
annonce le retrait officiel du Mali, du Burkina Faso et du Niger, formant l'Alliance des États du Sahel (AES), de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Cette décision, motivée par une suspension de l'OIF suite à des coups d'État et perçue comme une ingérence, marque une rupture symbolique et stratégique. Le départ de l'AES pourrait entraîner une perte de financements et de coopération dans des secteurs clés comme l'éducation et la culture, tout en soulevant des questions sur l'avenir de la Francophonie et les alliances géopolitiques en Afrique. L'article interroge les conséquences de ce retrait pour les pays concernés et pour l'OIF elle-même.