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Décousu
Agathees
94 episodes
1 week ago
Le costume ne se contente pas d’habiller : il soutient un geste, accompagne un souffle, résiste au temps, à la lumière, à l’effort. Sur scène comme à l’écran, il doit tout à la fois disparaître et tenir, suggérer une époque sans jamais entraver le corps qui l’anime. C’est dans cet entre-deux — entre illusion et technique, entre poésie et contrainte — que se déploie le travail de l’Atelier Caraco.Installé au cœur de Paris, l’atelier, aujourd’hui dirigé par Claudine Lachaud, est l’un de ces lieux rares où le savoir-faire couture se met au service du spectacle vivant : théâtre, opéra, danse, cinéma… mais aussi, plus discrètement, de certaines maisons de couture pour lesquelles l’atelier intervient en sous-traitance, loin des projecteurs.Dans cet épisode, nous entrons dans les coulisses d’un métier aussi exigeant que méconnu. Comment conçoit-on un costume destiné à être vu de loin, répété des dizaines de fois, dansé, parfois malmené — tout en restant historiquement juste, techniquement irréprochable et esthétiquement lisible ? Comment adapte-t-on une coupe, une structure, une matière à la scène, à la caméra, à la lumière ? Et que signifie, concrètement, “faire de la couture” quand il faut composer avec des délais serrés, des budgets contraints et des exigences artistiques parfois vertigineuses ?Avec une grande précision, Claudine Lachaud raconte la réalité quotidienne de l’atelier : car derrière l’excellence artisanale, il y a aussi une réalité plus âpre : celle de la sous-traitance pour les maisons de couture, des budgets contraints, des délais compressés, des devis à défendre, et d’un métier dont la valeur est souvent mal comprise — voire invisibilisée.Un épisode qui lève le rideau sur un pan essentiel de la création vestimentaire, là où la couture quitte le champ du pur objet pour devenir pleinement vivante — portée, éprouvée, incarnée.Bonne écoute, et comme toujours, vos réflexions sont les bienvenues sur Instagram : @decousupodcast
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Le costume ne se contente pas d’habiller : il soutient un geste, accompagne un souffle, résiste au temps, à la lumière, à l’effort. Sur scène comme à l’écran, il doit tout à la fois disparaître et tenir, suggérer une époque sans jamais entraver le corps qui l’anime. C’est dans cet entre-deux — entre illusion et technique, entre poésie et contrainte — que se déploie le travail de l’Atelier Caraco.Installé au cœur de Paris, l’atelier, aujourd’hui dirigé par Claudine Lachaud, est l’un de ces lieux rares où le savoir-faire couture se met au service du spectacle vivant : théâtre, opéra, danse, cinéma… mais aussi, plus discrètement, de certaines maisons de couture pour lesquelles l’atelier intervient en sous-traitance, loin des projecteurs.Dans cet épisode, nous entrons dans les coulisses d’un métier aussi exigeant que méconnu. Comment conçoit-on un costume destiné à être vu de loin, répété des dizaines de fois, dansé, parfois malmené — tout en restant historiquement juste, techniquement irréprochable et esthétiquement lisible ? Comment adapte-t-on une coupe, une structure, une matière à la scène, à la caméra, à la lumière ? Et que signifie, concrètement, “faire de la couture” quand il faut composer avec des délais serrés, des budgets contraints et des exigences artistiques parfois vertigineuses ?Avec une grande précision, Claudine Lachaud raconte la réalité quotidienne de l’atelier : car derrière l’excellence artisanale, il y a aussi une réalité plus âpre : celle de la sous-traitance pour les maisons de couture, des budgets contraints, des délais compressés, des devis à défendre, et d’un métier dont la valeur est souvent mal comprise — voire invisibilisée.Un épisode qui lève le rideau sur un pan essentiel de la création vestimentaire, là où la couture quitte le champ du pur objet pour devenir pleinement vivante — portée, éprouvée, incarnée.Bonne écoute, et comme toujours, vos réflexions sont les bienvenues sur Instagram : @decousupodcast
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Arts
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Épisode 78 : Influence : Entre authenticité, luxe et stratégie, le rôle des agences avec l'agence Point d’Orgue
Décousu
1 hour 12 minutes 40 seconds
1 year ago
Épisode 78 : Influence : Entre authenticité, luxe et stratégie, le rôle des agences avec l'agence Point d’Orgue
La mode c'est avant tout le toucher, la matière, le porter. C'est vrai. Mais n'oublions pas que la mode est aussi le nom d'une industrie : si cette dernière trouve son centre dans le vêtement, elle rayonne et s'étoile infiniment en de multiples secteurs tous complexes et autonomes. Et bien évidemment, la communication et le marketing sont des enjeux cruciaux. A l'ère digitale du XXIème siècle, est-il encore possible de traiter ces questions sans parler de l'influence? Dans n'importe quelle industrie la réponse serait sans doute non, mais si dans l'industrie de la mode il semble évident que ce (pas si) nouveau territoire de diffusion d'images soit primordial, la question n'est en fait pas si vite réglée quand on parle de luxe. Et aujourd'hui, Décousu a le plaisir de recevoir Elisa Godefroi, chef de projet/agent au sein de l'agence parisienne Point d'Orgue, qui connait très bien la question. Cet épisode est l'occasion de plonger en détails dans le business model de l'influence, mais aussi dans ses stratégies, les questions juridiques et créatives, et tout cela sous le spectre du luxe. Une relation d'amour-haine, de répulsion-nécessité passionnante à décortiquer... Bon épisode à toutes et tous ! Retrouvez Décousu sur instagram : @decousupodcast
Décousu
Le costume ne se contente pas d’habiller : il soutient un geste, accompagne un souffle, résiste au temps, à la lumière, à l’effort. Sur scène comme à l’écran, il doit tout à la fois disparaître et tenir, suggérer une époque sans jamais entraver le corps qui l’anime. C’est dans cet entre-deux — entre illusion et technique, entre poésie et contrainte — que se déploie le travail de l’Atelier Caraco.Installé au cœur de Paris, l’atelier, aujourd’hui dirigé par Claudine Lachaud, est l’un de ces lieux rares où le savoir-faire couture se met au service du spectacle vivant : théâtre, opéra, danse, cinéma… mais aussi, plus discrètement, de certaines maisons de couture pour lesquelles l’atelier intervient en sous-traitance, loin des projecteurs.Dans cet épisode, nous entrons dans les coulisses d’un métier aussi exigeant que méconnu. Comment conçoit-on un costume destiné à être vu de loin, répété des dizaines de fois, dansé, parfois malmené — tout en restant historiquement juste, techniquement irréprochable et esthétiquement lisible ? Comment adapte-t-on une coupe, une structure, une matière à la scène, à la caméra, à la lumière ? Et que signifie, concrètement, “faire de la couture” quand il faut composer avec des délais serrés, des budgets contraints et des exigences artistiques parfois vertigineuses ?Avec une grande précision, Claudine Lachaud raconte la réalité quotidienne de l’atelier : car derrière l’excellence artisanale, il y a aussi une réalité plus âpre : celle de la sous-traitance pour les maisons de couture, des budgets contraints, des délais compressés, des devis à défendre, et d’un métier dont la valeur est souvent mal comprise — voire invisibilisée.Un épisode qui lève le rideau sur un pan essentiel de la création vestimentaire, là où la couture quitte le champ du pur objet pour devenir pleinement vivante — portée, éprouvée, incarnée.Bonne écoute, et comme toujours, vos réflexions sont les bienvenues sur Instagram : @decousupodcast