Destins d’émigrées : de la Tchécoslovaquie communiste vers la France
Radio Prague International
8 episodes
5 days ago
Née en 1936, Jiřina Bystrická a passé son enfance et sa jeunesse à Poděbrady, où elle a fréquenté le même lycée que Miloš Forman et Václav Havel. Diplômée de l’Université Charles de Prague (langues russe et bulgare) Jiřina a d’abord travaillé comme interprète et guide touristique, avant de vivre, pendant trois ans, dans la ville scientifique de Dubna (ex-URSS), avec son mari Jiří Bystrický, mathématicien et physicien nucléaire. En 1969, lorsque Jiří obtient un poste au CNRS, le couple décide de rester en France, ce qui lui vaut une condamnation à une peine de prison en Tchécoslovaquie. Ce n’est qu’à Noël 1989 que les Bystrický ont enfin pu se rendre dans leur patrie. Bibliothécaire et mère de trois enfants, Jiřina a été très active au sein du Sokol de Paris, de même que son mari, devenu président de cette organisation sportive, culturelle et patriotique dans la capitale française. Dans les années 1980, le couple a séjourné quelque temps au Canada et aux États-Unis. Il vit aujourd’hui à Gif-sur-Yvette, près de Paris.
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Née en 1936, Jiřina Bystrická a passé son enfance et sa jeunesse à Poděbrady, où elle a fréquenté le même lycée que Miloš Forman et Václav Havel. Diplômée de l’Université Charles de Prague (langues russe et bulgare) Jiřina a d’abord travaillé comme interprète et guide touristique, avant de vivre, pendant trois ans, dans la ville scientifique de Dubna (ex-URSS), avec son mari Jiří Bystrický, mathématicien et physicien nucléaire. En 1969, lorsque Jiří obtient un poste au CNRS, le couple décide de rester en France, ce qui lui vaut une condamnation à une peine de prison en Tchécoslovaquie. Ce n’est qu’à Noël 1989 que les Bystrický ont enfin pu se rendre dans leur patrie. Bibliothécaire et mère de trois enfants, Jiřina a été très active au sein du Sokol de Paris, de même que son mari, devenu président de cette organisation sportive, culturelle et patriotique dans la capitale française. Dans les années 1980, le couple a séjourné quelque temps au Canada et aux États-Unis. Il vit aujourd’hui à Gif-sur-Yvette, près de Paris.
Olga Moris : « J’adorais danser en costume morave aux bals du Sokol de Paris »
Destins d’émigrées : de la Tchécoslovaquie communiste vers la France
13 minutes 12 seconds
2 months ago
Olga Moris : « J’adorais danser en costume morave aux bals du Sokol de Paris »
Originaire d’Olomouc, Olga Moris vit en France depuis la fin des années 1960, mais la Moravie, sa région natale, lui reste chère. Elle est issue de la famille de l’architecte fonctionnaliste Lubomír Šlapeta, connu comme l’auteur de nombreux bâtiments et de maisons familiales en Moravie centrale. Le frère jumeau d’Olga Moris, Vladimír Šlapeta, est également architecte, tandis que le son frère aîné, Ivan, est caméraman. Olga a quitté la Tchécoslovaquie à peine deux mois après l’invasion d’août 1968, pour épouser son petit ami Jacques quelques mois plus tard, à l’Église Saint-Séverin. Dans ce podcast, Olga se souvient de ses premières semaines de vie à Paris, du travail de jeune fille au-pair dans des familles où elle ne se sentait pas « à sa place » et des nuits passées dans une chambre de bonne. « Malgré les difficultés, je n’ai jamais songé au retour », confie cette mère de quatre enfants et ancienne professeur de musique qui dit avoir « tchéquisé » toute sa famille, y compris son mari.
Destins d’émigrées : de la Tchécoslovaquie communiste vers la France
Née en 1936, Jiřina Bystrická a passé son enfance et sa jeunesse à Poděbrady, où elle a fréquenté le même lycée que Miloš Forman et Václav Havel. Diplômée de l’Université Charles de Prague (langues russe et bulgare) Jiřina a d’abord travaillé comme interprète et guide touristique, avant de vivre, pendant trois ans, dans la ville scientifique de Dubna (ex-URSS), avec son mari Jiří Bystrický, mathématicien et physicien nucléaire. En 1969, lorsque Jiří obtient un poste au CNRS, le couple décide de rester en France, ce qui lui vaut une condamnation à une peine de prison en Tchécoslovaquie. Ce n’est qu’à Noël 1989 que les Bystrický ont enfin pu se rendre dans leur patrie. Bibliothécaire et mère de trois enfants, Jiřina a été très active au sein du Sokol de Paris, de même que son mari, devenu président de cette organisation sportive, culturelle et patriotique dans la capitale française. Dans les années 1980, le couple a séjourné quelque temps au Canada et aux États-Unis. Il vit aujourd’hui à Gif-sur-Yvette, près de Paris.