
Le concept de "job crafting" symbolise la pratique qui consiste à adapter intentionnellement son poste de travail pourqu'il corresponde mieux à ses propres valeurs, motivations, et à sa recherche de sens. Le passage du livre discuté dans ce podcast explique que cette adaptation peut se réaliser de trois manières : en modifiant les activités, en faisant évoluer les relations interpersonnelles ou en changeant la façon dont on interprète son rôle au sein de l'organisation. À traversdes exemples concrets, le chapitre illustre comment les individus peuvent redéfinir leurs tâches pour trouver du bien-être et du plaisir au travail, même si cela dépasse la description de poste initiale. Enfin, il est souligné que certaines entreprises encouragent cette approche, comme Netflix, en valorisant les talents capables de définir eux-mêmes le contenu de leur travail, ce qui mène à plus de créativité.
L’extrait démarre page 97 du livre, et a été analysé et discuté par deux personae IA. De nouveau, c’est plaisant à écouter, bien structuré et proche de mon texte. Qu’est-ce que l’IA a fait de plus avec cet extrait : l’idée de « sculpter son quotidien » vient de l’IA – bonne idée - et elle a élaboré une conclusion assez judicieuse. L’IA (re)formulé certaines étiquettes telles le relational crafting, le cognitive crafting, etc. donc elle a été un chouïa plus loin dans le développement ; c’est intéressant, mais pas forcément pertinent, comme quand elle parle de « recadrage mental ». Glitches : c’est un chapitre du livre que j’ai soumis à l’IA, pas un ouvrage entier sur le job crafting… mais qu’importe.