Procrastination, pour procrastiner utile sur son écriture
Elbakin.net
187 episodes
2 weeks ago
La question est fréquente : à partir de quand puis-je me lancer dans mon projet ? Mon monde est-il suffisamment développé ? Mais y a-t-il un risque inverse : trop développer son monde, au point que cela devienne contreproductif ? Où trouver le dosage ?
Pour Lionel, l’horizon reste l’écriture de l’histoire, et donc créer un monde sans fin représente un problème. Il trace un parallèle fort entre la création des personnages, où l’on ne peut pas tout connaître, mais en avoir une connaissance suffisamment solide permet d’improviser quand c’est nécessaire.
Estelle invite à penser aux grandes lois, aux grands systèmes, au degré de réalisme et surtout à prendre des décisions fortes et cohérentes. Le point de vue est un outil important pour faire jouer ignorance et découverte d’un monde imaginaire ; la documentation permet aussi de sortir des sentiers battus !
Mélanie parle de son expérience de traduction d’œuvres parmi les plus touffues en termes de worldbuilding, et met en garde les jeunes auteur·ices contre la tentation de vouloir absolument tout mettre dans son histoire, ce qui risque d’enliser la narration.
Références citées
- Brandon Sanderson, « Les Archives de Roshar »
- Joe Michael Straczynski, Becoming a Writer, Staying a Writer
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La question est fréquente : à partir de quand puis-je me lancer dans mon projet ? Mon monde est-il suffisamment développé ? Mais y a-t-il un risque inverse : trop développer son monde, au point que cela devienne contreproductif ? Où trouver le dosage ?
Pour Lionel, l’horizon reste l’écriture de l’histoire, et donc créer un monde sans fin représente un problème. Il trace un parallèle fort entre la création des personnages, où l’on ne peut pas tout connaître, mais en avoir une connaissance suffisamment solide permet d’improviser quand c’est nécessaire.
Estelle invite à penser aux grandes lois, aux grands systèmes, au degré de réalisme et surtout à prendre des décisions fortes et cohérentes. Le point de vue est un outil important pour faire jouer ignorance et découverte d’un monde imaginaire ; la documentation permet aussi de sortir des sentiers battus !
Mélanie parle de son expérience de traduction d’œuvres parmi les plus touffues en termes de worldbuilding, et met en garde les jeunes auteur·ices contre la tentation de vouloir absolument tout mettre dans son histoire, ce qui risque d’enliser la narration.
Références citées
- Brandon Sanderson, « Les Archives de Roshar »
- Joe Michael Straczynski, Becoming a Writer, Staying a Writer
Procrastination, pour procrastiner utile sur son écriture
13 minutes 56 seconds
7 months ago
s09e18 - Inscrire le temps qui passe
On met très souvent l’action sur la dramatisation, mais une temporalité d’action lente ou étirée peut sembler en première approche contradictoire avec cette recommendation. Comment inscrire la temporalité dans le récit sans risquer le « tell » pur ou l’ennui ?
Estelle rappelle qu’il ne faut pas avoir peur d’étirer le temps pour la crédibilité d’un univers, et qu’aussi, une action incessante lasse aussi. Pour ancrer les temps de respiration, penser à leurs aspects importants pour les personnages.
Lionel invite à penser ces moments sous l’angle du conflit et à aborder la dramatisation de ces moments à un niveau supérieur de temporalité, entre la narration de détail et le tell pur, décortiquant un exemple pris de son travail.
Mélanie aime les sangliers mutants du Limousin.
Réfrences citées
- Mordred, Justine Niogret
- Star Wars IV Un Nouvel espoir, film de Georges Lucas
- Le Désert des Tartares, Dino Buzzati
- Le Limousinochki Cinematic Universe
Procrastination, pour procrastiner utile sur son écriture
La question est fréquente : à partir de quand puis-je me lancer dans mon projet ? Mon monde est-il suffisamment développé ? Mais y a-t-il un risque inverse : trop développer son monde, au point que cela devienne contreproductif ? Où trouver le dosage ?
Pour Lionel, l’horizon reste l’écriture de l’histoire, et donc créer un monde sans fin représente un problème. Il trace un parallèle fort entre la création des personnages, où l’on ne peut pas tout connaître, mais en avoir une connaissance suffisamment solide permet d’improviser quand c’est nécessaire.
Estelle invite à penser aux grandes lois, aux grands systèmes, au degré de réalisme et surtout à prendre des décisions fortes et cohérentes. Le point de vue est un outil important pour faire jouer ignorance et découverte d’un monde imaginaire ; la documentation permet aussi de sortir des sentiers battus !
Mélanie parle de son expérience de traduction d’œuvres parmi les plus touffues en termes de worldbuilding, et met en garde les jeunes auteur·ices contre la tentation de vouloir absolument tout mettre dans son histoire, ce qui risque d’enliser la narration.
Références citées
- Brandon Sanderson, « Les Archives de Roshar »
- Joe Michael Straczynski, Becoming a Writer, Staying a Writer