
Ce matin, une personne qui a suivi plusieurs ateliers d’art-thérapie avec moi m’a dit cette phrase :
« Passer du mode guerrière au mode : je m’aime, je suis moi. »
Ça m’a profondément touchée.
J’ai senti dans ses mots quelque chose d’essentiel.
Parce qu’à ce moment-là, j’ai compris, une fois de plus, que le mode guerrière ne naît pas d’un tempérament… mais d’un trauma.
Qu’on ne naît pas battante : on le devient, quand la vie ne laisse pas d’autre choix. Quand il faut tenir, protéger, survivre.
Et qu’un jour, si on ose regarder, si on est accompagné·e, si on se reconnecte… ce mode peut s’adoucir. On peut choisir autre chose.
Dans cet épisode, je te parle de ce passage. De ce moment de bascule entre la lutte et la création. Entre le je-me-défends et le je-me-choisis.
Un épisode pour celles et ceux qui sentent que la guerre est finie — mais que leur corps, lui, ne l’a pas encore entendu.