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Autoportrait
RTBF
60 episodes
3 days ago
Autoportrait est un podcast de Musiq3 qui vous plonge dans l’univers intime des artistes et des personnalités célèbres du monde culturel de la scène belge et internationale de la musique classique. Chaque épisode vous invite à découvrir la vie et le parcours d’une ou d’un compositeur, interprète, metteur en scène ou encore d’un chef d'orchestre, à travers des échanges authentiques dans le cadre d’une interview intimiste où l'invité est au centre. Présenté par Nicolas Blanmont de Musiq3, Autoportrait vous propose une discussion libre et captivante, parfois inspirée par l'actualité, parfois simplement pour le plaisir de mieux comprendre l’artiste derrière l’œuvre. Que vous soyez passionné de musique, de théâtre ou de culture en général, ce podcast vous offre une expérience sonore unique, à la rencontre des créateurs qui façonnent notre monde artistique. Les invités de ces entretiens sont des personnalités de renommée internationale telles que la soprano française Véronique Gens, la soprano belge Anne-Catherine Gillet, la mezzo-soprano Eva Zaïcik, le chef d'orchestre Christophe Rousset, la pianiste Beatrice Rana, la mezzo-soprano Anne Sofie von Otter ou encore la pianiste Alice Sara Ott. Retrouvez tous les contenus de Musiq3 sur Auvio.be. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Autoportrait est un podcast de Musiq3 qui vous plonge dans l’univers intime des artistes et des personnalités célèbres du monde culturel de la scène belge et internationale de la musique classique. Chaque épisode vous invite à découvrir la vie et le parcours d’une ou d’un compositeur, interprète, metteur en scène ou encore d’un chef d'orchestre, à travers des échanges authentiques dans le cadre d’une interview intimiste où l'invité est au centre. Présenté par Nicolas Blanmont de Musiq3, Autoportrait vous propose une discussion libre et captivante, parfois inspirée par l'actualité, parfois simplement pour le plaisir de mieux comprendre l’artiste derrière l’œuvre. Que vous soyez passionné de musique, de théâtre ou de culture en général, ce podcast vous offre une expérience sonore unique, à la rencontre des créateurs qui façonnent notre monde artistique. Les invités de ces entretiens sont des personnalités de renommée internationale telles que la soprano française Véronique Gens, la soprano belge Anne-Catherine Gillet, la mezzo-soprano Eva Zaïcik, le chef d'orchestre Christophe Rousset, la pianiste Beatrice Rana, la mezzo-soprano Anne Sofie von Otter ou encore la pianiste Alice Sara Ott. Retrouvez tous les contenus de Musiq3 sur Auvio.be. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Episodes (20/60)
Autoportrait
Julie Fuchs, soprano
Même si elle avait déjà remporté en 2013 une Victoire de la Musique et le deuxième prix du Concours Operalia, et même si on avait déjà pu la remarquer à l’époque sur diverses scènes, notamment celle de l’Opéra de Zurich dont elle avait été pensionnaire, la notoriété internationale de Julie Fuchs a été largement élargie en 2018 quand l’Opéra de Hambourg, de façon assez sexiste, a décidé qu’une soprano enceinte de quatre mois ne pouvait pas chanter Pamina et l’a remplacée pour sa production de La flûte enchantée. Fuchs, artiste passionnée et décidée, ne s’est pas laissé faire et a averti urbi et orbi un monde lyrique qui s’est, à raison, scandalisé de cette éviction. Elle n’a plus chanté à Hambourg mais, quelques semaines plus tard, enceinte de huit mois, elle incarnait Poppea dans Le couronnement de Poppée de Monteverdi à l’Opéra de Zurich. Revanche brillante et éclatante. Mais Fuchs n’est pas seulement, loin s’en faut, une artiste militante qui porte le drapeau de ses collègues enceintes, ou même de ses collègues jeunes mamans. C’est aussi une passionnée qui, notamment sur les réseaux sociaux, porte haut le combat de la démocratisation de l’art lyrique en ne perdant pas une occasion de rappeler au public que l’opéra n’est nullement inaccessible. Et puis, surtout, cette native de Meaux élevée à Avignon célèbre avec un talent de comédienne autant qu’avec une voix fluide et solide, les beautés du répertoire italien et français, mais aussi de Mozart : Marie de La Fille du Régiment, Norina de Don Pasquale, Susanne des Noces de Figaro, Cléopâtre de Giulio Cesare, Mélisande de Debussy, Fiorilla du Turco in Italia sont parmi ses rôles signatures. Amatrice et compositrice également de chansons, la soprano est également fondatrice et directrice de Nos Jours Heureux, un festival organisé dans son village du Gard qui mêle la musique classique au tango argentin, sa deuxième passion. Je te veux, le dernier disque de Julie Fuchs, consacré à Erik Satie et ses contemporains, vient de sortir chez Sony Classicals. Elle sera en concert pour un programme Héroïnes françaises à la Philharmonie de Paris les 10 et 11 janvier, elle chantera le programme de son disque Satie à Paris le 26 janvier puis à Avignon le 6 février avant de reprendre le rôle de La Stonatrilla dans L'Opera seria (Gassmann) au Theater an der Wien à Vienne en février et mars. Enfin, elle fera ses débuts dans le rôle de Giunone dans Ercole amante de Antonia Bembo sous la direction de Leonardo Garcia-Alarcon à l'Opéra Bastille en mai et juin. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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4 days ago
29 minutes 35 seconds

Autoportrait
Peter De Caluwe
Entré à la Monnaie en 1986 quand elle était dirigée par Gérard Mortier, Peter De Caluwe la quitte quarante ans plus tard, ayant entretemps fait un long détour par Amsterdam puis effectué trois mandats comme grand patron de la maison bruxelloise. Toute la carrière de ce Flamand polyglotte, né en 1963 à Termonde, s’est faite dans le monde de l’opéra, tout à tour comme dramaturge, attaché de presse, directeur de la communication, responsable du casting, coordinateur artistique et enfin directeur général et artistique, intendant dirait-on dans le monde germanique. Après un coup de foudre pour l’opéra provoqué par une représentation de La Forza del Destino de Giuseppe Verdi aux Arènes de Vérone, un titre qui restera fétiche pour lui, deux rencontres déterminantes ont orienté sa vie : celle d’un autre Flamand, le Gantois Gérard Mortier, grand rénovateur de l’opéra à la fin du siècle passé, et celle du Franco-Libanais Pierre Audi ensuite, metteur en scène et directeur d’opéra atypique mais figure tutélaire dont la longévité à l’Opéra d’Amsterdam aura assurément servi de modèle à De Caluwe arrivé à la Monnaie. Certes, son départ imminent de Bruxelles a été plusieurs fois annoncé, que ce soit pour le Festival de Salzbourg ou pour l’Opéra de Paris – deux postes que son premier mentor, Gérard Mortier, avaient lui aussi occupées – et ce n’était sans doute pas un hasard. Mais, finalement, ces velléités de changement se sont toujours arrêtées sur l’avant-dernière marche du podium et la Monnaie, choix du cœur au départ, est aussi devenu choix de la raison. Continuateur de la ligne Mortier comme Bernard Foccroulle l’avait été avant lui, De Caluwe a lui aussi réussi à concilier cette fidélité sans faille à une vraie part de créativité – colorier en dépassant les lignes comme il le dit joliment -, avec à la clé forcément des réussites et des échecs. Son départ était l’occasion d’en parler avec lui, et ainsi de revenir sur le parcours d’un homme qui a la modestie de ne pas se prendre pour un artiste, mais assume que son métier aura été un peu celui d’un cuisinier. Le 31 décembre 2025, avec la dernière représentation de Norma mise en scène par Christophe Coppens, un metteur en scène qu’il a découvert ou peut-être même inventé, l’ère de Peter De Caluwe s’achèvera définitivement à la Monnaie. On n’imagine pas vraiment que, à 62 ans, il se contente de faire son jardin. On ne le voit pas non plus se recycler en banquier d’affaire. Alors ? Il avoue travailler sur un projet de nouveau festival multidisciplinaire au financement encore incertain, mais on n’en sait pas plus pour le moment. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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4 weeks ago
37 minutes 33 seconds

Autoportrait
Frank Braley, pianiste
De façon un peu familière, on aurait tendance à considérer que, dans la vie musicale belge, Frank Braley fait partie des meubles. Très exactement depuis le 31 mai 1991. Ce jour-là, âgé de 22 ans, ce jeune pianiste français inscrit à la dernière minute au Concours Reine Elisabeth, premier étonné de se retrouver en finale, éblouit la salle Henry le Bœuf, les téléspectateurs et surtout le jury en ne jouant ni Bartok, ni Brahms, ni Rachmaninov, ni Tchaïkovski, mais le Quatrième concerto de Beethoven. Audace suprême de la simplicité. Banco : il remporte le Premier Grand Prix et le Prix du Public. Né à Paris en 1968, Braley avait joué aussi du violon avant de tomber amoureux, pour reprendre ses propres mots, de ce magnifique gros jouet qu’est le piano. Ce qui ne l’empêche pas par ailleurs der confesser qu’il rêve de jouer l’harmonica, forcément plus transportable. Il est devenu pianiste professionnel sans pression familiale, sans renoncer aux plaisirs de la jeunesse et, presque 35 ans plus tard, il reste un pianiste respecté sure la scène internationale sans avoir rien perdu de sa simplicité, de sa sincérité et de son refus des convenances. Braley est le premier à dire que le Concours Reine Elisabeth a changé sa vie. Tant et si bien que, pas ingrat pour un sou, il y est d’ailleurs revenu plusieurs fois. Comme membre du jury – ce qui est un cursus normal pour un ancien vainqueur – mais aussi comme chef d’orchestre ayant dirigé les demi-finales, ce qui est plus inhabituel. C’est qu’entretemps, chambriste passionné et apprécié de ses collègues, il a poussé la musique de chambre jusqu’à diriger, pendant cinq ans, l’orchestre Royal de Chambre de Wallonie, et pas seulement au Concours. Une expérience qu’il définit aujourd’hui comme parenthèse incroyablement enrichissante tout en précisant qu’il ne pense pas être vraiment un chef. Avant d’ajouter, l’instant d’après, qu’il aimerait quand même diriger Le sacre du printemps. Dans ses rêves figure aussi celui de développer des capacités d’improvisateur pour jouer du jazz, et d’être capable de chanter tout en s’accompagnant au piano. Pour nous faire le Winterreise ? Nullement : pour chanter Bohemian Rhapsody.  Car Braley, qui répète volontiers que Le romantisme, ce n’est vraiment pas mon esthétique et dont, effectivement, le répertoire semble s’arrêter à Beethoven et Schubert pour ne reprendre qu’à Debussy et Gershwin, se définit aussi comme grand fan de Queen et de Muse. Tout en précisant qu’il préfère la musique où l’on se passe de mots et que, donc, il n’aime pas l’opéra. Pas plus, d’ailleurs, que Tintin ou les huitres Le 12 décembre, Frank Braley donnera au Cercle Gaulois à Bruxelles un récital au bénéfice de l’Institut d’Etudes pour la Justice. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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1 month ago
35 minutes 44 seconds

Autoportrait
Sol Gabetta, violoncelliste
C’est le genre de patronyme qui sonne comme un pseudonyme, mais qui n’en est pas un : depuis vingt ans et quelques, Sol Gabetta émerveille la planète classique et laisse son nom sur quelques enregistrements majeurs, mais aussi dans toutes les grandes salles de concert. Elle a vu le jour en Argentine en 1981 mais a rapidement émigré en Espagne, où elle a commencé à se former avec le violoncelliste letton Ivan Monighetti, un élève de Rostropovitch, qu’elle a ensuite suivi à Bâle quand il est parti y enseigner. Née d’une mère russe et d’un père aux origines italiennes et françaises, Sol Gabetta vit désormais en Suisse, tant et si bien qu’elle possède aujourd’hui trois passeports (argentin, français et suisse), ce qui n’est sans doute pas trop pour voyager autant qu’elle le fait. Tous les grands orchestres du monde la demande, mais elle a aussi fondé son propre ensemble, la Capella Gabetta, avec son frère, le violoniste Andrès Gabetta. Elle excelle avec le même naturel en soliste de grands concertos et en chambriste raffinée, en passionnée de baroque et en création contemporaine, en créatrice et directrice artistique d’un festival qui a déjà vingt ans d’âge ou en pédagogue réputée. On sait aussi qu’elle aime aussi les rencontres fertiles, et on se souvient notamment des disques qu’elle a signés avec des partenaires aussi différents qu’Hélène Grimaud, Bertrand Chamayou, Cecilia Bartoli ou Patricia Kopatchinskaya. En interview, Gabetta se révèle aussi généreuse que quand elle joue du violoncelle : elle parle avec plaisir, détaille ses ressentis, saute d’une idée à l’autre puis revient au point de départ. Le 6 décembre, pour la Saint-Nicolas, Sol Gabetta sera à Bozar pour célébrer la mémoire de Lise Cristiani, la violoncelliste du XIXe siècle au centre de son dernier disque, paru chez Sony Classical comme la plupart des précédents. Ce sera également le premier des quatre concerts qu’elle donnera dans la salle bruxelloise, où elle reviendra encore en 2026, successivement avec Kristina Bezuidenhout, Semyon Bychkov et Santtu-Matias Rouvali. Mais on pourra également l’entendre à Anvers et Gand puisqu’elle y jouera le concerto d’Elgar, son concerto fétiche, sous la direction de Mikko Franck. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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1 month ago
35 minutes 56 seconds

Autoportrait
Sigiswald Kuiken
Attention, figure mythique ! Même si les Français n’ont jamais réussi à prononcer son nom et l’appellent toujours Couichquenne, Sigiswald Kuijken trône dans l’Olympe des musiciens du mouvement baroqueux. Violoniste traditionnel jouant à ses débuts avec autant d’aisance que d’enthousiasme la musique baroque comme la musique contemporaine, on l’a vu en soliste mais aussi avec les ensembles Alarius ou Musique Nouvelles avant que, en 1972, il ne fonde avec Gustav Leonhardt La Petite Bande, un ensemble qui existe toujours aujourd’hui (fût-ce de façon plus discrète), et dont les enregistrements ont marqué la discographie. Professeur de violon baroque au conservatoire royal de La Haye de 1971 à 1996, puis au conservatoire de Bruxelles de 1993 à 2009, docteur honoris causa de la KUL, Sigiswald Kuijken est un homme de convictions, mais aves suffisamment d’ouverture d’esprit pour se remettre en question – ses positions sur l’effectif des chanteurs dans la musique chorale de Bach ou l’usage de la viola da spalla pour les suites pour violoncelle du même en témoignent. C’est aussi un homme de famille, de tribu pourrait-on même dire. Deux de ses frères – Wieland, l’aîne, le violiste, et Bart, le cadet, le flûtiste – ont construit comme lui l’histoire de l’interprétation de la musique baroque et classique sur instruments anciens, son épouse et muse Marleen Thiers a toujours été à ses côtés dans La Petite Bande et ses filles, Sara et Marie, ont pris le relais. On le retrouve dans l’adorable maison du Béguinage de Courtrai où ils vivent désormais, Marleen Thiers et lui, pour parler de cette incroyable carrière. Kuijken une très rafraîchissante liberté de ton et de pensée et même si sa chère Petite Bander a, à son grand dam, perdu la totalité de son financement public et donc aussi une bonne partie de ses activités, il reste fondamentalement un indépendant dans l’âme quand il explique : " Je suis comme le plombier du baroque : s’il y a un robinet à réparer, je le répare et je suis payé pour cela? Mais je ne veux pas être payé s’il n’y a pas de robinet à réparer. " Le 6 décembre, pour la Saint-Nicolas, Sigiswald Kuijken et La Petite Bande seront à Louvain, qui est devenu leur port d’attache. Leurs enregistrements restent disponibles notamment sur le label Accent. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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1 month ago
36 minutes 44 seconds

Autoportrait
Christian Gerhaher, baryton
Né à Straubing, en Bavière, le 24 juillet 1969, Gerhaher a étudié d’abord le violon et l’alto avant de se diriger vers le chant, tout en poursuivant en parallèle, et jusqu’à leur terme, des études de médecine. Après des masterclasses notamment avec Dietrich Fischer Dieskau ou Elisabeth Schwarzkopf, il  a fait ses classes d’apprentissage dans le lyrique, notamment au modeste opéra de Wurtzbourg. Au niveau international, on l’a découvert dans des enregistrements de Nikolaus Harnoncourt, qui avait remarqué non seulement sa voix très sûre de baryton mais aussi sa capacité à dire le texte et à l’habiter de sens. Au disque, on lui doit notamment une intégrale des lieder de Schumann, mais aussi des récitals consacrés à Schubert, Mahler, Mozart ou Brahms, ou encore à des musiciens moins familiers comme Othmar Schoeck ou Wolfgang Rihm. Ses apparitions à l’opéra sont rares mais, chaque fois, marquantes. Parmi ses rôles signatures, il y a le Wozzeck de Berg, Wolfram dans Tannhäuser, Golaud dans Pelléas et Mélisande ou le Comte des Noces de Figaro, mais on l’a remarqué aussi en Simon Boccanegra de Verdi, Amfortas dans Parsifal, Pelléas ou, tout récemment, Elias de Mendelssohn. Christian Gerhaher réagit à l’évolution du monde en prenant, de temps en temps, des positions publiques. Pour les droits des artistes pendant la pandémie, pour la protection de l’enseignement artistique en Bavière plus récemment ou même, lors d’une campagne électorale, en soutien du SPD, le parti social démocrate. Loin de la langue de bois parfois presque promotionnelle de certains musiciens, Gerhaher cultive l’humilité et la sincérité comme des vertus cardinales, quitte à avouer son pessimisme sur l’évolution du monde qui l’entoure, mais aussi sur le cœur même de son art. Jusque décembre, Christian Gerhaher sera sur la scène de l’Opéra de Paris pour incarner le Comte dans Le Nozze di Figaro de Mozart. En mars prochain, il sera au festival de Pâques de Salzbourg pour chanter son premier Wotan dans Das Rheingold. Entre les deux, il y aura évidemment nombre de récitals de mélodie aux quatre coins du monde classique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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1 month ago
30 minutes 48 seconds

Autoportrait
Vanessa Wagner, pianiste
Il y a déjà plus de trente ans que Vanessa Wagner fait partie des valeurs sûres der la scène pianistique française, et même internationale. Dotée d’un patronyme célèbre – mais il n’y a rien chez elle ni de germanique ni de wagnérien, et elle précise même préférer Verdi à son illustre homonyme – elle est née à Rennes en 1973. Ce qui n’en fait pas pour autant, loin s’en faut, une bretonne bretonnante. C’est là, dans une famille intellectuellement et socialement favorisée, qu’elle a passé sa prime enfance, abordant le piano presque par hasard et sans réelle pression familiale mais montrant rapidement un talent hors du commun. Sortie à 12 ans diplômée du Conservatoire local avant de mettre quelques mois plus tard sur celui de Paris, le fameux CNSM. Une évolution évidente, mais un passage qui le sera moins, Vanessa Wagner tombant sur un pédagogue réputé qui veut la faire rentrer dans le moule où avaient été formés tous ses autres élèves et la jeune femme se révélant quelque peu rebelle. Rebelle, Vanessa Wagner l’est restée jusqu’aujourd’hui. Par ses combats extra-musicaux – notamment pour les droits des animaux, elle s’est même présentée aux élections à Paris en 2017 sur les listes du Parti animaliste - mais aussi par ses choix musicaux. Elle joue et enregistre le grand répertoire pianistique traditionnel – de Mozart à Ravel en passant par Schumann et Debussy – mais elle est aussi une praticienne régulière du répertoire contemporain. Le répertoire contemporain que l’on pourrait qualifier de consensuel, bien sûr, avec des compositeurs largement reconnus comme par exemple Pascal Dusapin dont elle a créé et gravé plusieurs œuvres, mais aussi des musiciens moins consensuels comme les minimalistes américains. Sans oublier ses collaborations avec la scène électro, et notamment le DJ ; producteur et compositeur Murcoff, avec lequel elle a signé en 2016 un album marquant intitulé Statea. Car Vanessa Wagner est aussi et toujours curieuse d’explorer les sentiers non battus. Consacré à l’intégrale des deux livres d’études de Philip Glass, son dernier enregistrement vient de sortir chez Infiné. Elle rêve pour l’avenir d’aborder Bach, et aussi les dernières sonates de Schubert, mais il est probable que d’autres musiciens plus inattendus viendront encore rejoindre son panthéon personnel. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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2 months ago
29 minutes 22 seconds

Autoportrait
Louis Langrée, chef d'orchestre
Chaque semaine Nicolas Blanmont reçoit un artiste du monde musical pour brosser, le temps d'une émission, son autoportrait. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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3 months ago
30 minutes 24 seconds

Autoportrait
Lionel Lhote, baryton belge
En 2023, à la Monnaie, Lionel Lhote chantait Henry VIII fièrement installé sur le dos d’un superbe étalon espagnol. Et quand on lui en reparle aujourd’hui, on pense comprendre que sa fierté et son bonheur tenaient au moins autant à la posture et à la monture qu’au fait d’incarner, sur la première scène lyrique belge, le personnage central d’un opéra plutôt rare de Camille Saint-Saëns. Né à Boussu en 1974, fils du ténor Edmond Lhote qui chanta régulièrement à la Monnaie dans les années 60 et 70, Lionel Lhote s’inscrit dans une lignée de grandes voix graves belges, avec notamment Jules Bastin, Marcel Vanaud – qui a été son professeur – et bien sûr José Van Dam, qu’il révère.  Formé très jeune dans la troupe du très modeste opéra de Giessen, il a vite appris à chanter et à jouer dans plusieurs langues, et dan des genres musicaux très divers – du classique jusqu’au contemporain en passant bien sûr par le XIXe siècle qui reste son core business. Il a déjà à son actif quelques bonnes dizaines de rôles, mais il n’a même pas encore pris le temps d’en dresser la liste : quand on aime on ne compte pas. Passé par le Concours Reine Elisabeth en 2004 – un concours que, enfant, il avait envisagé  de présenter comme pianiste – Lionel Lhote est un des rares chanteurs belges à faire tout à la fois une carrière internationale – Festival de Glyndebourne ou d’Aix-en-Provence, Opéras de Paris et de Lyon, Grand Théâtre de Genève, Scala de Milan …- et à être prophète en son pays : il s’est plusieurs fois produit sur les trois lyriques scènes belges, et reste aujourd’hui un pilier régulier de la Monnaie comme de l’Opéra de Liège. Parfois un peu bravache, revendiquant un certain bon sens populaire, chauvin et fier de l’être – jusque dans l’amour des frites qu’il professera dans cette émission – Lhote est aussi un bon vivant même s’il ne boit pas d’alcool, aimant faire bonne chère, monter de beaux chevaux et raconter des histoires drôles. At avec beaucoup de naturel, on l’entend dans cet Autoportrait lancer quelques appels aux programmateurs, qu’il s’agisse de L’attaque du Moulin, opéra oublié de Bruneau qui fut un tube au XIXe siècle, ou des rôles wagnériens qu’il rêve de chanter. Lionel Lhote est jusqu’au 9 octobre sur la scène de la Monnaie pour incarner Ford dans le très beau Falstaff d’Alain Altinoglu et Laurent Pelly. Il sera également à Liège le 28 novembre dans le cadre du gala de la Fondation Jodie Devos. Dans la suite de sa saison, on pointera notamment Enrico dans Lucia di Lammermoor à l’Opéra de Toulouse et le rôle-titre de Rigoletto à Lausanne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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3 months ago
29 minutes 19 seconds

Autoportrait
Kristjan Järvi, chef d'orchestre
Chaque semaine Nicolas Blanmont reçoit un artiste du monde musical pour brosser, le temps d'une émission, son autoportrait. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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3 months ago
33 minutes 22 seconds

Autoportrait
Antonio Pappano, chef d'orchestre
Evidemment, pour le public belge, Antonio Pappano restera à jamais l’ancien directeur musical de la Monnaie, celui qui a conduit et fait grandir l’orchestre après Sylvain Cambreling et avant Kazushi Ono, et qui a dirigé quelques-unes des productions les plus marquantes de la maison lyrique bruxelloise pendant les deux premiers tiers du règne de Bernard Foccroulle, entre 1992 et 2002. Mais on ne peut ainsi réduire ainsi à ce prisme un peu chauvin l’extraordinaire carrière de ce chef d’orchestre majeur de notre temps, aussi à l’aise dans le symphonique que dans le lyrique, et qui semble avoir pris le meilleur de ses origines italiennes, anglaises et un peu américaines aussi. Une carrière qui est loin d’être terminée puisque, après avoir été directeur musical du Covent Garden de Londres pendant 22 ans mais aussi patron de l’Accademia Santa Cecilia de Rome durant 18 ans, il vient de prendre la tête du London Symphony Orchestra, une des formations britanniques les plus en vue. Pas mal, pour un musicien qui reconnaît aujourd’hui que, dans son enfance, il n’avait jamais rêvé d’être chef d’orchestre. Antonio Pappano est né le 30 décembre 1959 à Epping, une petite bourgade de 12.000 habitants située dans l’Essex à 40 km au nord-est de Londres. Ses parents, des immigrés italiens, étaient arrivés là depuis la Campanie et son père, professeur de chant, a très vite fait du jeune Antonio son pianiste répétiteur, y compris quand ils sont partis s’installer aux Etats-Unis quand il avait treize ans. Une école exigeante mais éminemment formatrice qui explique sans doute sa versatilité comme chef, mais aussi sa capacité à pratiquer toujours le piano à haut niveau. Le chef anglais est actuellement en tournée européenne avec le London Symphony Orchestra, et ils s’arrêteront à Bruxelles, à Bozar, le samedi 4 octobre pour jouer Rossini, Chopin et Chostakovitch. Ses disques paraissent soit sur le label du London Symphony Orchestra, soit chez Warner Classics, qui a notamment publié un coffret de 27 cd reprenant l’intégralité des enregistrements de musique symphonique et de musique sacrée qu’il a réalisés avec l’Orchestre de l’Accademia Santa Cecilia de Rome. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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3 months ago
26 minutes 3 seconds

Autoportrait
Lea Desandre, mezzo-soprano
Au firmament des étoiles du monde lyrique apparues ces dernières années, Lea Desandre brille de façon aussi visible qu’audible. Italo-française – elle insiste bien pour que son nom de famille soir prononcé Dézandré et non Desandre même si elle n’est pas tout à fait sûre que ce patronyme hérité de son nonno italien ne soit pas d’origine française, cette mezzo-soprano née en 1993 avait une grand-mère dans les chœurs de l’Opéra de Bordeaux. Mais c’est plutôt dans les milieux du cinéma qu’elle a grandi dans une famille manifestement ouverte à la pratique artistique : la jeune Lea, légèrement hyperactive, a pu pendant un certain temps cumuler la danse et le chant avec le tennis, le volley et le golf. Adolescente, elle s’est fait également remarquer en créant et en animant une fanpage sur la soprano Natalie Dessay. Inscrite quelques mois à la Sorbonne en littérature italienne, elle a peu fréquenté les amphis. C’est une instinctive, un peu rétive aux institutions, et elle met une certaine coquetterie aujourd’hui à préciser qu’elle n’a aucun diplôme, ce qui ne l’empêche pas d’avoir décroché un contrat avec une grande multinationale du disque – Erato, branche française du groupe Warner Classics -  et d’être devenue une des hôtes régulières du festival de Salzbourg, qu’elle considère aujourd’hui comme une de ses deux bases professionnelles favorites, l’autre étant l’Opéra de Paris. Dotée d’une force de travail peu commune et d’une volonté impressionnante, Lea Desandre a reçu l’aide de quelques bonnes fées, notamment la contralto Sara Mingardo auprès de laquelle elle s’est formée durant deux ans à Venise, le chef William Christie, qui l’a choisie toute jeune pour lui permettre de croître dans son Jardin des voix, ou sa collègue mezzo-soprano Cecilia Bartoli. De quoi lui permettre de gravir rapidement les échelons de la notoriété. L’occasion de l’inviter à se prêter à l’exercice de l’Autoportrait, entre deux balades dans l’arrière-pays salzbourgeois à la poursuite de Maria Von Trapp, alias Julie Andrews, une autre de ses passions. Enregistré avec son compagnon, le luthiste Thomas Dunford, Songs of Passion, le nouveau CD de Lea Desandre vient de sorti chez Erato. Le programme de ce disque sera d’ailleurs au centre du concert qu’elle donnera le 20 septembre à Bozar à Bruxelles, premier d’une série de quatre  qui comprendra notamment aussi une représentation en concert de Theodora de Haendel le 15 octobre. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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3 months ago
31 minutes 20 seconds

Autoportrait
Nathalie Stutzmann, cheffe d'orchestre
Au rayon des reconversions professionnelles réussies, Nathalie Stutzmann en impose plutôt. La Française a réussi une très belle carrière de contralto : opéra, oratorio et récital, avec un répertoire assez large mais une spécialisation développée sur le tard dans le domaine baroque, notamment avec son ensemble Orfeo 55. Et alors qu’on aurait pu s’attendre à ce qu’elle gère cet avantage et poursuive tranquillement comme chanteuse avec un peu d’opéras et beaucoup de récitals, elle s’est, à partir de ses cinquante ans, révélée et imposée comme chef d’orchestre. Chef, et non cheffe, elle préfère l’écrire et le dire au masculin. Stutzmann n’est pas un chef dilettante qui, de temps en temps, dirigerait elle-même des œuvres qu’elle chanterait. Pas non plus un chef chanteuse qui se limiterait à l’opéra. Non, elle tient à être un chef complet, qui fait d’ailleurs plus de symphonique que d’opéra. Elle s’est rapidement fait recruter par un des bons orchestres américains – celui d’Atlanta – comme directrice musicale et, en même temps, elle a aussi gagné l’estime des wagnériens et de l’ensemble du monde lyrique au point d’être invitée déjà pour deux spectacles au temple de Bayreuth. Fille d’un couple de chanteurs, cette enfant de la balle qui dit, à soixante ans, " J’ai toujours voulu chanter et j’ai toujours voulu faire de la direction d’orchestre " a , il est vrai, de solides bases : une formation au piano, au basson et au violoncelle, l’école de l’Opéra de Paris à 19 ans, et des adoubements en encouragements de Seiji Ozawa et Simon Rattle avant une formation avec le grand Jorma Panula. On connaît bien Nathalie Stutzmann en Belgique, non seulement par ses disques mais aussi par ses prestations à la Monnaie : elle y a dirigé La dame de Pique en septembre 2022, puis Carmen en juin dernier. En ce mois de septembre, Nathalie Stutzmann dirige sa première Tosca à l’opéra d’Amsterdam. Dans les mois suivants, elle multipliera les aller-retours entre le Nouveau Monde - pour retrouver son orchestre d’Atlanta- et l’ancien, où elle sera notamment invitée à l’Opéra de Munich pour diriger Faust. A l’été 2026, on la retrouvera au festival de Bayreuth pour les premières représentations là-bas de Rienzi. Playlist de l'émission Richard Wagner - Tannhäuser, Ouverture   Nathalie Stutzmann, Orchestre Festival Bayreuth Jean-Sébastien Bach - Bist du bei mir  Nathalie Stutzmann, Orfeo 55 Anton Dvorak - Symphonie du nouveau monde, Molto vivace Nathalia Stutzmann, Atlanta Symphony Orchestra     Anton Dvorak - Suite en la majeur Américaine, Andante con moto     Nathalie Stutzmann, Atlanta Symphony Orchestra     Ludwig van Beethoven - Concertto pour piano n° 4 Haochen Zhang, Nathalie Stutzmann, Philadelphia Orchestra Anton Dvorak - Suite en la majeur Américaine, Allegro  Nathalie Stutzmann, Atlanta Symphony Orchestra     Anton Dvorak - Symphonie du nouveau monde, Allegro con fuoco  Nathalie Stutzmann, Atlanta Symphony Orchestra Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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4 months ago
30 minutes 4 seconds

Autoportrait
Sophie Junker
Chaque semaine Nicolas Blanmont reçoit un artiste du monde musical pour brosser, le temps d'une émission, son autoportrait. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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4 months ago
24 minutes 42 seconds

Autoportrait
Paul van Nevel, musicien et musicologue belge
Paul Van Nevel pourrait bien revendiquer le titre de moustache la plus célèbre du monde de la musique classique. Certes, les compositeurs et interprètes semblent avoir été souvent plus tentés par les Bacchanales que par les Bacchantes, mais il n’en reste pas moins vrai que, quel que soit le photographe et où que soit prise la photo, la tête du chef belge, fondateur et toujours directeur musical de l’Ensemble Huelgas, se reconnaît immédiatement. D’autant que, tout juste sous la moustache, on a de fortes chances de croiser un cigare, vice d’épicurien raffiné pour lequel ce spécialiste de la Renaissance avoue un goût immodéré. Né à Hasselt en 1946  dans une famille de six enfants qui, tous, faisant de la musique – mais son collègue Erik Van Nevel, chef de l’Ensemble Currende, n’est pas son frère mais son neveu – Paul Van Nevel est passé par la flûte à bec avant de fonder l’ensemble Huelgas. Il voyage aux quatre coins du monde classique, mais n’a pas oublié les bases qu’il a acquises à Malines, à Maastricht puis à Bâle, à la célèbre Schola Cantorum Basiliensis, avant de partir en Espagne pour découvrir, au célèbre Monastère Las Huelgas près de Burgos, le fameux Codex Las Huelgas dont il a emprunté le patronyme. Rendus possibles notamment par la fameuse collection Vivarte de Sony Classical dans les années 90 et 2000, les disques de Van Nevel et Huelgas continuent de faire référence pour le répertoire des franco-flamands – Lassus, Gombert, De Rore, De Wert, Ciconia, Van Helmont, Josquin Desprez et tant d’autres) mais aussi pour la musique des Italiens (Caccini, Monteverdi, Palestrina, Scarlatti…), et celle de Germains comme Biber, Schein ou Senfl, de Français comme Richafort, Lejeune ou Manchicourt ou d’Espagnols comme Cererols ou Romero. Contemporain des Herreweghe, Jacobs, Kuijken ou Van Immerseel, Van Nevel fait partie d’une génération dorée de musiciens flamands qui s’est illustrée internationalement dans le domaine de la musique ancienne. Et pourtant, la musique qui l’émeut le plus est le fado de Lisbonne, sa ville de cœur. A l’été 2025, Paul Van Nevel et son Ensemble Huelgas seront notamment les invités de Laus Polyphoniae, le festival de musique ancienne d’Anvers, avec des concerts prévus notamment les 22 et 28 août. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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6 months ago
37 minutes 21 seconds

Autoportrait
Jean-François Zygel
La leçon de musique, Les clés de l’orchestre, La boîte à musique, Zygel académie ou Entre duel et duo : le grand public connaît avant tout Jean-François Zygel par ses émissions de télévision, des émissions de qualité, empreintes à la fois d’une grande rigueur musicologique et de réelles vertus pédagogiques, des émissions dignes des légendaires Young’s person guide to the orchestra de Leonard Bernstein, des émissions dont peuvent s’enorgueillir les services publics qui les diffusent, France Télévision ou la RTBF. Jean-François Zygel s’est également produit en radio – France Musique ou France Inter, et on le retrouve bien sûr en podcast comme en DVD. Mais on ne devient pas pédagogue et passeur de musiques sans, en amont, une très solide formation musicale. Né en 1960 dans une famille de non musiciens, Zygel a conquis pas moins de dix premiers prix  au CNSM de Paris (harmonie, contrepoint, fugue, analyse, accompagnement piano, direction de chant, musique de chambre, recherche en analyse, orchestration et composition), remporté un Concours d’improvisation à 22 ans, inventé nombre de compositeurs inexistants pour faire accepter ses improvisations et composé ou improvisé – on reviendra sur la frontière entre les deux – la musique d’accompagnement d’une impressionnante quantité de films muets : Nana de Jean Renoir, L’argent de Marcel L'Herbier, La Femme sur la lune de Fritz Lang, La Belle Nivernaise de Jean Epstein ou encore L'Aurore, Le Fantôme de l'Opéra ou le Napoléon d'Abel Gance pour n’en citer que quelques-uns. Sur scène, il se produit soit en solo comme improvisateur, soit en duo ou petits ensembles avec des musiciens aussi différents que Chilly Gonzales, Didier Lockwood, Gabriela Montero, Bobby McFerrin, Michel Portal, Ibrahim Maalouf, Abd Al Malik, André Manoukian, Thomas Enhco ou Thomas Bloch, là aussi pour n’en citer que quelques-uns. Le tout valait bien qu’on lui tire un Autoportrait, où il parle aussi de ses origines juives sépharades, de ses grands-parents analphabètes ou de la distinction toujours sacrée pour lui entre art et divertissement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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6 months ago
37 minutes 2 seconds

Autoportrait
Elsa Dreisig
Dreisig, en allemand, signifie trente. Mais, même si elle chante volontiers les mélodies et certains des grands rôles d’opéras de Richard Strauss, Elsa Dreisig n’est pas d’origine allemande, mais d’origine danoise. Et en danois, Dreisig désigne la bruine. Mais comme Elsa Dreisig est également, par son père, d’origine française, même si c’est le nom de sa mère qu’elle porte, il y a en elle une part de soleil qui semble chasser très vite les bruines danoises. Dreisig ne signifie pas trente et, pourtant, on recense quatre ou cinq chanteuses de ce nom. Outre Elsa, la plus célèbre aujourd’hui, il y a notamment aussi sa mère, Inge Dreisig, dont les mélomanes les plus expérimentés se souviendront qu’elle a fait les belles heures de l’Opéra Royal de Wallonie à la fin du siècle passé. La jeune Elsa, née en 1991, a d’ailleurs vécu quelques années dans la cité ardente, y suivant les premières années de sa scolarité obligatoire (même si elle regrette aujourd’hui de ne pas avoir garder son accent) et y a fait ses débuts sur scène dans la maîtrise de l’Opéra. Et dans la famille, il y a encore une tante, et aussi deux cousines, toutes sopranos. Mais seule Elsa Dreisig peut prétendre à une notoriété internationale, de l’Opéra de Paris à la Staatsoper de Berlin ou du festival d’Aix-en-Provence à celui de Salzbourg. Couronnée en 2015 comme Révélation artiste lyrique aux Victoires de la musique classique , lauréate de divers Concours dont le fameux Operalia de Placido Domingo, elle a beaucoup chanté Mozart mais aussi l’opéra français (Micaela, Juliette et bientôt Louise), elle s’est produite dans les trois rôles de soprano de la trilogie des Tudor Queens de Donizetti, dans les rôles de Salome ou de la Comtesse de Capriccio de Strauss, et elle dispose depuis 2018 d’un contrat d’exclusivité avec le label Erato, pour qui elle a déjà enregistré plusieurs récitals. A l’été 2025 , on attend avec impatience sa prise de rôle en Louise, l’opéra de Gustave Charpentier. Ce sera pour le Festival d’Aix-en-Provence, avant des reprises en janvier et février 2026 à l’Opéra de Lyon. Entre les deux, elle reprendra sa casquette de chanteuse mozartienne pour une tournée allemande de la Flûte enchantée, mais aussi des reprises de Mitridate Re di Ponto à Salzbourg, et un Cosi fan tutte à la Scala de Milan avant l’Opéra de Vienne. Également annoncé pour le début de l’année prochaine, son nouveau récital chez Erato sera consacré à des prières en tous genres, opératiques ou sacrées. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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6 months ago
36 minutes 23 seconds

Autoportrait
Céline Frisch
Céline Frisch raconte joliment avoir choisi le clavecin quand, plutôt introvertie mais passionnée par la musique de Bach, elle avait l’illusion qu’on pouvait se cacher derrière cet instrument comme le Bernard l’Ermite dans sa coquille. Elle en est devenue aujourd’hui une des interprètes les plus en vue, même si sa vie se partage entre les concerts et enregistrements qu’elle signe en solo, et ceux qu’elle réalise avec l’ensemble qu’elle a fondé un bon quart de siècle : Café Zimmerman, du nom de l’établissement de Leipzig où Johann-Sebastian Bach retrouvait ses amis pour faire de la musique. Bach, c’est sans nul doute le compositeur de référence de Céline Frisch, que ce soit comme claveciniste soliste – elle a déjà enregistré les Variations Goldberg, les deux Livres du Clavier bien tempéré et les Partitas, qui seront publiées à la rentrée – ou comme fondatrice et âme de Café Zimmermann, puisqu’ils ont gravé ensemble l’intégrale de sa musique avec plusieurs instruments. C’est par Bach qu’elle est venue à sa musique, elle dont l’ascendance paternelle remontait aux brumes du Nord de l’Allemagne, dans des terres alors danoises, mais qui naquit au bord de la Méditerranée le 8 juin 1974. Car Céline Frisch, on aurait peine à le croire en l’écoutant car elle n’en a pas l’accent chantant, est d’origine marseillaise. Peut-être a-t-elle perdu son accent au fil de ses pérégrinations et rencontres ? Après le Conservatoire d’Aix-en-Provence, elle s’est formée à la Schola Cantorum Basiliensis, notamment auprès d’Andreas Staier. C’est là aussi qu’elle a rencontré le violoniste Pablo Valetti, avec lequel elle a fondé Café Zimmermann. Et c’est à l’Université de Vienne qu’elle enseigne aujourd’hui le clavecin, même si ses disques sont publiés par le label français Alpha. Elle aime d’ailleurs aussi jouer le clavecin français, et a notamment enregistré Rameau ou d’Anglebert. Bonne nouvelle : on a retrouvé Céline Frisch derrière son clavecin, et elle se raconte au micro d’Autoportrait. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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7 months ago
28 minutes 19 seconds

Autoportrait
Alexandre Kantorow, pianiste
La plupart du temps, les invités de la série Autoportrait ont un âge respectable et, derrière eux, une carrière qui a parfois même commencé au XXe siècle. On sait bien sûr que la valeur n’attend pas le nombre des années mais, forcément, les anciens offrent une plus large surface à portraitiser. Alors évidemment, si on annonce un Autoportrait de Kantorow, les aînés penseront à Jean-Jacques, à la fois violoniste et chef d’orchestre, d’autant qu’il s’est souvent produit en Belgique ou avec des orchestres belges, notamment celui, Royal et Philharmonique, de Liège. Mais, pas de chance pour lui – mais si en fait, c’est une chance immense et on ne doute pas qu’il s’en réjouisse, Jean-Jacques Kantorow est de ces pères qui doivent se refaire un prénom parce que leur rejeton est tout sauf rejeté. Alexandre Kantorow, né le 20 mai 1997 à Clermont-Ferrand, a d’abord été remarqué dans le sillage de son père, avant de prendre les devants de la scène quand il a, en juin 2019, remporté le premier prix et la médaille d'or au Concours international Tchaïkovski à Moscou. Des Français qui gagnent un grand concours de musique international, forcément, cela cocorique un peu, dans l’hexagone mais aussi en dehors, et force est de reconnaître que le talent immense d’Alexandre Kantorow, aussi pianiste que son père est violoniste, a été très vite reconnu dans toute la planète classique, bien au-delà des frontières françaises. Alors quand, en plus, il s’est produit lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris le 26 juillet 2024, non pas tout nu et peint en schtroumpf sur une table dont on n’a pas fini de gloser sur sa signification religieuse ou pas, ni même accroché à la façade de la conciergerie en chantant du métal, mais en jouant sous une pluie battante les très prédestinés Jeux d’eau de Maurice Ravel, sa notoriété a encore été décuplée. Ce qui ne l’empêche pas de se prêter à l’exercice de l’Autoportrait, ce dont on se réjouit. Ce sera même l’occasion de prendre des nouvelles du piano mouillé… Alexandre Kantorow sera à Bozar le lundi 23 juin pour jouer le deuxième concerto de Saint-Saëns en compagnie de l’Orchestre Métropolitain de Montréal dirigé par Yannick Nézet-Séguin. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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7 months ago
27 minutes 17 seconds

Autoportrait
Thomas Blondelle
Chaque semaine Nicolas Blanmont reçoit un artiste du monde musical pour brosser, le temps d'une émission, son autoportrait. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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8 months ago
37 minutes 10 seconds

Autoportrait
Autoportrait est un podcast de Musiq3 qui vous plonge dans l’univers intime des artistes et des personnalités célèbres du monde culturel de la scène belge et internationale de la musique classique. Chaque épisode vous invite à découvrir la vie et le parcours d’une ou d’un compositeur, interprète, metteur en scène ou encore d’un chef d'orchestre, à travers des échanges authentiques dans le cadre d’une interview intimiste où l'invité est au centre. Présenté par Nicolas Blanmont de Musiq3, Autoportrait vous propose une discussion libre et captivante, parfois inspirée par l'actualité, parfois simplement pour le plaisir de mieux comprendre l’artiste derrière l’œuvre. Que vous soyez passionné de musique, de théâtre ou de culture en général, ce podcast vous offre une expérience sonore unique, à la rencontre des créateurs qui façonnent notre monde artistique. Les invités de ces entretiens sont des personnalités de renommée internationale telles que la soprano française Véronique Gens, la soprano belge Anne-Catherine Gillet, la mezzo-soprano Eva Zaïcik, le chef d'orchestre Christophe Rousset, la pianiste Beatrice Rana, la mezzo-soprano Anne Sofie von Otter ou encore la pianiste Alice Sara Ott. Retrouvez tous les contenus de Musiq3 sur Auvio.be. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.