Bienvenue dans le Boobcast, le podcast où les seins guident le récit d’une vie.
Chaque semaine avec mes invité.es, on parlera rapport au corps, au genre, à la sexualité, à travers la relation qu’iels entretiennent avec leurs seins et ce qu’ils ont traversé. Parce qu’ils sont à la fois le lieu de complexes, de découvertes, d’épreuves et de plaisir, les seins sont une source intarissable de discussion !
Ce podcast naît de mon envie de recueillir une multitude d’histoires de seins, que leur somme peigne le tableau si vaste des expériences vécues de celle et ceux qui en porte, en ont porté, en porteront.
J’aimerais que ça donne envie aux personnes qui se sentent concernées d’explorer un peu plus leur relation à leurs seins et à tout ce qui en découle. Mais surtout, j’aimerais que cette curiosité déborde, et vous encourage toutes et tous à échanger avec vos proches, comparer vos ressentis, décrire vos seins si ça vous chante, qu’on se les montre si le coeur y est, pour faire exister toutes les tailles, formes, couleurs, textures, libérés des diktats esthétiques et qu’enfin nos seins nous appartiennent.
Ce podcast est créé et animé par Adèle Sautereau.
Vous pouvez le suivre sur Instagram @leboobcast, et pourquoi pas jeter un oeil à mon média féministe autour de la sororité @s.o.r.o.r.a.l
La musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.
Si ça vous a plus, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
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Chaque semaine avec mes invité.es, on parlera rapport au corps, au genre, à la sexualité, à travers la relation qu’iels entretiennent avec leurs seins et ce qu’ils ont traversé. Parce qu’ils sont à la fois le lieu de complexes, de découvertes, d’épreuves et de plaisir, les seins sont une source intarissable de discussion !
Ce podcast naît de mon envie de recueillir une multitude d’histoires de seins, que leur somme peigne le tableau si vaste des expériences vécues de celle et ceux qui en porte, en ont porté, en porteront.
J’aimerais que ça donne envie aux personnes qui se sentent concernées d’explorer un peu plus leur relation à leurs seins et à tout ce qui en découle. Mais surtout, j’aimerais que cette curiosité déborde, et vous encourage toutes et tous à échanger avec vos proches, comparer vos ressentis, décrire vos seins si ça vous chante, qu’on se les montre si le coeur y est, pour faire exister toutes les tailles, formes, couleurs, textures, libérés des diktats esthétiques et qu’enfin nos seins nous appartiennent.
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Aujourd’hui, on poursuit l’histoire de seins de Marianne Tavennec. Alors si ce n’est pas déjà fait, allez écouter la partie 1 !
Marianne découvre à 44 ans qu’elle est porteuse d’une mutation génétique héréditaire qui augmente fortement son risque de développer un cancer du sein et/ou des ovaires. Elle fait alors le choix de la double mastectomie préventive et comme Marianne est aussi réalisatrice de documentaires, elle va filmer son parcours médical tout en partant à la rencontre d’autres femmes aux destins similaires pour mêler leurs histoires et nous partager une vision d’ensemble.
Ce film s’appelle “Mes seins ne me tueront pas” et c’est une œuvre aussi belle que nécessaire, qui s’inscrit dans la lignée des (trop rares) récits disponibles pour sensibiliser sur ces destins et informer sur l’importance du dépistage qui sauve des vies.
Les liens vers Marianne :
L’association Généticancer :
Qui lutte pour sensibiliser aux cancers génétiques et accompagner les famille concernées
Quelques chiffres et infos :
Vous pouvez suivre ce podcast sur Instagram @leboobcast
Ainsi que mon média féministe autour de la sororité : @s.o.r.o.r.a.l
La musique est une création originale de Maxime Sautereau à qui l’on doit aussi le mixage des épisodes.
Si ça vous a plu, n’hésitez pas à laisser des étoiles, comme par exemple 5, et à en parler autour de vous !
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Aujourd’hui c’est Marianne Tavennec qui nous parle de ses seins. Elle a 47 ans et découvre trois ans plus tôt qu’elle est porteuse d’une mutation génétique sur le gène BRCA2 qui lui donne un grand risque de développer un cancer du sein et/ou des ovaires.
Comme Angelina Jolie avant elle, elle fait le choix de l’ablation préventive, qu’on appelle mastectomie prophylactique. Mais Marianne Tavennec est aussi journaliste et réalisatrice de documentaires, alors son parcours, elle décide de le filmer, de le mêler aux histoires d’autres femmes porteuses de mutations et de le partager.
Ce film s’appelle “Mes seins ne me tueront pas” et c’est une œuvre aussi belle que nécessaire, qui s’inscrit dans la lignée des (trop rares) récits disponibles pour sensibiliser sur ces destins et informer sur l’importance du dépistage qui sauve des vies.
Mais je ne voulais pas réduire l’histoire de seins de Marianne à ce basculement qui advient dans sa quarantaine, parce qu’avant cela, ils ont vécus plein de choses qui racontent un peu de qui elle est et qui permettent de mieux comprendre ce que sera pour elle la vie sans ses seins, du moins sous cette forme connue.
Sa vie de boobs est donc bien remplie, et je trouve qu’elle mérite amplement deux épisodes, alors soyez au rdv la semaine prochaine pour écouter la suite !
Les liens vers Marianne :
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Qui lutte pour sensibiliser aux cancers génétiques et accompagner les famille concernées
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Aujourd’hui, c’est Sophie Riche qui nous partage son histoire de seins. Son nom vous est sûrement familier puisqu’elle met à notre disposition un contenu féministe, instructif et drôle sur internet depuis des années.
Elle est maintenant podcasteuse et je vous conseille chaudement d’écouter “Attendre d’attendre un enfant” où elle narre étape par étape son parcours PMA en couple lesbien, c’est à la fois bouleversant et hyper utile.
Ecoutez aussi “Couple goal” hosté avec sa compagne Clémence Bodoc, qui parle amour, séduction, pop culture, construction saine et déconstruction des mauvais schémas. Le ton est un peu plus léger mais les infos sont tout aussi utiles.
Toute les deux, on a parlé de puberté très précoce et d’être en décalage avant de se faire rattraper, d’une poitrine pas comme les autres qu’on choisit d’opérer, de miser sur ses clavicules, de perte de sensibilité, de seins qui envoient des signaux pendant le cycle ou les essais PMA, de comment s’affranchir de la pression qu’on met sur nos corps et d’élargir ses rêves.
Les liens vers ce que fait Sophie :
Je rappelle qu’il y a un cruel manque de gamètes, ce qui rend les parcours PMA, déjà éprouvants, d’autant plus rudes. Alors pour aider des gens à faire famille, parlez-en et renseignez vous sur :
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Aujourd’hui c’est Camille Laurens qui nous parle de ses seins. Elle a 33 ans et pense d’abord avoir un rapport plutôt indifférent à sa poitrine, ni objet de complexe, ni considérée comme un atout. Mais au fil de notre conversation, on a trouvé que ses seins avaient finalement pas mal de choses à dire.
Elle est journaliste et réalisatrice et vous la connaissez sûrement pour ses formats d'interviews décalées comme "Kebab date" ou "Café Clash" ou encore comme co host du podcast Débauche de Femtasy avec Lisa Demma.
Toutes les deux, on a parlé d’anorexie à l’adolescence qu’elle parvient à mettre derrière elle, d’un corps perçu comme androgyne et du chemin pour assumer sa part de féminité, de pince-téton, de plan à trois, des festival sexpo où l’on voit plein de seins différents mais toujours pas un seul poil au téton, et des seins indicateurs de changements qui aident à se reconnecter avec son corps.
Dans mon intro, je parle du livre “Fille” de Camille Laurens, homonyme de mon invitée, qui parle d'inégalité de genre dans l’éducation des enfants et de comment ça influence la vie plus tard, je vous le recommande vivement !
Les liens vers Camille :
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Aujourd’hui c’est Mapie Nalbandian qui nous partage son histoire de seins. Elle a 38 ans et avoir une forte poitrine, c’est de famille ! A l’adolescence, elle écarte après réflexion la réduction mammaire que sa mère lui propose car elle ressent que ça ne serait plus être totalement elle-même. Alors en avant pour vivre le mieux possible dans une société pétrie de boobsophobie, comme elle en parle dans son spectacle : les fringues inadaptées ou hors de prix, les coach sportif infoutu de s'adapter aux différents corps, la fétichisation des partenaires et les rôles auxquels on aspire même plus en tant que comédienne..
Oui parce que Mapie est comédienne donc et humoriste : @mapie_nlb
On continue les recos ! dans cet épisode, Mapie nous pointe :
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Aujourd’hui, c’est Lisa-Margaux Omri qui nous parle de ses seins. A l’adolescence, elle les a longtemps attendu pour “être comme les autres”, pendant ces années qui semblent interminables. A 20 ans, adepte du confort avant tout, elle délaisse les soutien gorge et devient ainsi avant gardiste de la mouvance no bra. Et à maintenant 30 ans, elle trouve ses seins supers et aimerait parvenir à se sentir aussi bien avec le reste de son enveloppe.
Si vous ne le savez pas déjà, je vous informe que Lisa-Margaux a un podcast :
“De l’amour et du seum”, avec sa co-host Elsa Bernard.
Avec des invité.es, elles décortiquent les phrases clichées et éculées sur l’amour, pour ne plus se sentir seul avec son sentiment d'échec, pour rire un bon coup et parce que les coups de gueule, c’est cathartique. Mention spéciale aux mini jeux de la fin.
Allez écouter et suivre aussi son instagram @pizza_margaux_omri parce que c’est pas la dernière des rigolotes.
Ensemble on a parlé de puberté tardive, de copines topless en internat, du transit pendant les règles, d’errance avant d’être diagnostiquée du syndrome des ovaires polykystiques, de la peur de s'auto palper, de l’obsession du poids et d’être pudique, mais pas des autres.
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Aujourd’hui c’est Laetitia Reboulleau-Petit, qui nous partage son histoire de seins. Elle a 35 ans, elle est bisexuelle et maintenant mariée avec une femme trans. Ses seins arrivent très tôt et font basculer comment elle est perçue et ce qu’elle a le droit de faire.
Laetitia a une voix incroyablement douce et chaleureuse et c’est une experte pour parler de sexe sans tabou. Elle est aussi journaliste, modèle, autrice de “journal de bord d’une grosse”, et elle a un podcast autour de la sexualité, hosté avec Lucile Bellan. Ça s’appelle “Laetitia et Lucille présentent…(le sexe) et si vous n’écoutez pas déjà, je vous recommande vivement de vous y mettre !
A mon micro, elle s’est confiée sur la charge mentale que représente le fait de vivre avec une forte poitrine, sur le poids d’être hypersexualisée dès très jeune, sur la grossophobie, sur le soutien auprès de ses amies filles puis de la communauté queer, sur le contact différent dans la sexualité avec les hommes et les femmes, sur son parcours PMA, sur comment accompagner d’autres femmes, notamment trans, à bien vivre avec leur seins et à en prendre soin.
Les liens vers Laetitia :
Dans mon intro, je mentionne aussi le super podcast “Hotline” de Naya Ali, ( @misundergirl ), dans lequel Laetitia était chroniqueuse.
Et dans mon outro, en lien avec le sujet des parcours PMA pour les femmes seules ou en couple queer comme Laetitia, je vous recommande le tout aussi super podcast "Attendre d'attendre un enfant" de Sophie Riche ( @sophieriche_ )
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Aujourd’hui c’est Manon Bril qui nous parle de ses seins. Elle a 38 ans, et a d’abord vécu une relation plutôt houleuse avec sa poitrine, jonchée de complexes dûs aux dictats esthétiques. Elle a mis du temps à se réconcilier avec ses seins et elle nous raconte comment elle a fait.
Bon, Manon Bril, on ne la présente plus :
Elle est docteurE en histoire, vulgarisatrice sur sa chaîne youtube “C’est une autre histoire” et sur instagram, mais aussi créatrice du Culture Fest : tout bonnement le meilleur festival ! Son dernier fer de lance, et pas des moindres, c’est son spectacle de stand up “300 000 ans” qui mêle brillamment humour, histoire et féminisme !
Toutes les deux, on a parlé de hammam libertin, de congélation d’ovocyte, de violences médicales, du cap de la trentaine en parallèle de #metoo, du manque de représentation des seins dans l’art, de troubles des conduites alimentaires et de comment apprendre à aimer ses seins !
Dans cet épisode on mentionne :
Les liens vers tout ce que fait Manon :
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Quelques minutes de prolongation de cette série autour des femmes de ma famille qui se racontent à travers leurs seins. Pour celles et ceux qui ont écouté l’ensemble des épisodes, j’avais envie de partager une réflexion avec vous, qui m’est venue en les réécoutant tous à la suite pour le montage.
Ce qui me mène à citer de nouveau l’oeuvre de la philosophe et autrice Camille Froidevaux Metterie avec cette fois-ci son essai « UN CORPS À SOI » que je vous recommande chaudement !
J'espère que cette première série d’épisodes vous a plu, vous a invité à penser vos seins pour celleux qui en possèdent et tout ce qu’ils ont traversé. J’espère surtout que ça vous a donné envie d’interroger les porteurs et porteuses de seins qui vous entourent.
L’aventure de cette première série qui aura duré un an m’a donné envie de recueillir d’autres témoignages, hors de mon cercle familial cette fois-ci. Avec l’intention de constituer une palette plus vaste d’histoires de seins. J’ai déjà plein de personnes en tête que j’aimerais apprendre à connaître sous cet angle. Si vous avez aimé cette série, je pense que la suite vous plaira.
On se retrouve mercredi prochain avec ma première invitée « officielle » !
En attendant, vous pouvez suivre ce podcast sur Instagram : @leboobcast
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L’épisode d’aujourd’hui est un peu à part. Il crée une boucle avec le premier, celui où je recueille l’histoire des seins de ma sœur, Eléna. Sa décision de se faire réduire la poitrine a motivé la création de cette série où j’enregistre les femmes de ma famille, moi comprise, qui parlent de leur vie à travers leur relation à leurs seins. Voici en quelque sorte le dernier chapitre de l'histoire de ma soeur, après son opération.
On va raconter comment ça s’est déroulé avec le plus de détails possible, donner les infos qu’on aurait aimé avoir avant, parler du résultat, de comment ma sœur s’est sentie pendant, comment se passe l’après et donner des conseils !
Je vous partage des infos pratiques pour celles et ceux que ça intéresse :
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Aujourd'hui c’est la mère de mon père, Patricia, 77 ans, qui nous parle de ses seins. Enfant, elle passe beaucoup de temps auprès de sa grand-mère qui la laisse vivre très librement. C’est à dire, pour l’époque, comme un garçon. Mais le corps de Patricia change tôt, trop tôt pour elle qui comprend immédiatement qu’être perçue comme fille va mettre cette liberté en péril.
Dans cet épisode vous aller entendre la dernière femme de mon cercle familial proche qui vient ajouter son histoire aux trois autres. C’est déjà un peu la fin de cette première série.
C’est bientôt le printemps, ma soeur Elena a déjà vécu sa réduction mammaire mais ma grand-mère ne l’a pas encore revue. Si vous voulez un debrief en détail de cette expérience, il faudra attendre l’épisode prochain !
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Aujourd'hui c’est ma mère, Cécile, 57 ans, qui nous parle de ses seins. Je ne l’ai jamais vue souligner ce qu’il y a de féminin dans son corps dans un but de séduction. Ça ne l'intéresse pas. Elle a un syndrome des ovaires polykystiques. Elle a traversé 4 grossesses dont 3 médicalement assistées et puis, plus récemment, la ménopause. C’est au fil de ces épreuves qu’elle a vraiment noué un lien avec son corps, avec ses seins.
On poursuit ma série d’ouverture autour des femmes de ma famille. Sonder mes proches et moi-même dans un premier temps me semblait naturel avant de demander à d’autres de se livrer par la suite.
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La semaine prochaine, ce sera Patricia, ma grand-mère, qui vous partagera son histoire de seins !
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Aujourd’hui c’est moi, Adèle, qui vous parle de mes seins. J’ai 30 ans. J’ai été une ado “plate comme une limande” qui rembourre ses premiers soutifs et une jeune femme au corps-objet qui correspond à ce qui plait aux hommes. J’en ai fait du chemin pour parvenir à me connecter à mon enveloppe, mes envies, mon plaisir, et c’est à mes seins que je le dois.
Avec ce second épisode de ma série familiale, c’est à mon tour de me raconter. Je trouvais ça important de me prêter à l’exercice avant d’inviter d’autres personnes à le faire.
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La semaine prochaine, ce sera Cécile, ma mère, qui vous partagera son histoire de seins !
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Aujourd’hui, c’est Elena, ma petite sœur, qui nous parle de ses seins. Elle a 21 ans, elle est queer et lesbienne et dans 49 jours elle se fera opérer pour une réduction mammaire.
Elle envisage cette opération depuis qu’elle a des seins. Elle les trouve trop gros, lourds, asymétriques et puis surtout : étrangers. Elle a appris à ne plus les détester, à être plus douce mais ils l’entravent. Eléna aimerait vivre librement la fluidité de son genre et avec eux c’est impossible. Elle se questionne ; Est-ce qu’on pourra les réduire de plusieurs bonnets ? L’allaitement, un jour, sera-t-il encore possible ? Est-ce qu’ils seront sensibles pour l’exploration de sa sexualité ? Mais surtout elle se demande si la réduction fera disparaître le mal-être ou bien la mènera à ce constat : des seins, elle n’en veut plus du tout.
Cet épisode ouvre la série autour des femmes de ma famille. J’avais envie de voir comment nos histoires divergent ou bien se répondent entre elles. Après ce premier cycle je m'attellerai à récolter des récits hors de mon cercle familial.
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La semaine prochaine, ça sera à mon tour de vous partager mon histoire de seins !
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Pourquoi cette envie de parler des seins ? De raconter sa vie à travers eux ?
Dans cet avant-propos je vous parle des toutes ces questions que les seins remuent et qui m’ont donné envie d’en faire un podcast dédié.
Je vous présente aussi la première série d’épisodes à venir dans laquelle on suivra quatre générations de femmes d’une même famille : la mienne.
Je ne m'imaginais pas inviter d’autres personnes à parler de leurs seins sans l’avoir fait moi-même auparavant. Un peu comme un pacte : si je te demande de me livrer un récit intime, je me livre aussi. Très vite, j’ai su que mon histoire, j’avais envie de la lier aux autres porteuses de seins de ma famille et elles ont accepté.
Alors dans ce prologue, je vous les présente !
Le premier épisode sort demain, le 01 octobre, premier jour d’octobre rose et ce n’est pas anodin !
Ça sera ma petite soeur, Elena, qui nous parlera de ses seins.
Ensuite, ce sera rendez-vous tous les mercredis pour un nouvel épisode !
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Merci pour votre écoute et à demain, pour une première histoire de seins !
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Bienvenue à toutes et à tous dans l’antichambre du Boobcast, le podcast où les seins guident le récit d’une vie.
Chaque semaine avec mes invité.es, on parlera rapport au corps, au genre, à la sexualité, à travers la relation qu’iels entretiennent avec leurs seins et ce qu’ils ont traversé. Parce qu’ils sont à la fois le lieu de complexes, de découvertes, d’épreuves et de plaisir, les seins sont une source intarissable de discussion, vous verrez !
Je suis Adèle Sautereau, dans la vie j’aime raconter des histoires, et puis les illustrer aussi. Ces dernières années, mon cheminement féministe a pris une grande place dans mes reflexions et ma façon d’évoluer, d’interagir avec les autres. Le vrai déclic fût la sororité.
Mon premier élan a été de lancer un média féministe sur instagram : @s.o.r.o.r.a.l pour partager des oeuvres et des histoires de femmes inspirantes.
Mon second, c’est ce podcast, dans lequel je reçois des femmes et des minorités de genre afin de récolter une multitude de récits pour donner à voir les seins sous toutes leurs formes et à tous moments d’une vie.
J'espère que ça vous plaira et vous donnera envie de questionner votre entourage !
Le premier épisode sort le 1er octobre mais il y aura un petit avant-propos la veille, tenez-vous prêtes et prêts.
Ensuite, ce sera rendez-vous tous les mercredis !
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Merci pour votre écoute et à bientôt, pour une première histoire de seins !
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