Un calendrier ? Parce que chacun des 365 jours de cette année a son importance. Chaque moment que Dieu nous donne de vivre est précieux.
Avec des extraits de textes de la Bible ? Parce que ce vieux livre est plus actuel qu’il n’y paraît. C’est ce que nous aimerions vous faire découvrir tout au long de l’année 2025.
Même pour moi qui ne connais rien à la religion ? Oui, surtout si on n’y connaît rien ! La Bible, Parole de Dieu, est un livre qui s’adresse à chacun de nous, pour nous proposer une relation vivante avec Jésus Christ.
Vous êtes sûrs que cela va m’apporter quelque chose ? C’est en tout cas ce qu’ont expérimenté de nombreux chrétiens. La Bible leur a apporté ce que personne d’autre ne leur avait apporté : l’espoir !
Quels autres formats sont proposés ? Vous pouvez lire les textes en ligne gratuitement sur editeurbpc.com ou encore télécharger notre application gratuite sur app.labonnesemence.com et si vous préférez le papier, vous pouvez également vous procurer un exemplaire en commandant sur editeurbpc.com.
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Même pour moi qui ne connais rien à la religion ? Oui, surtout si on n’y connaît rien ! La Bible, Parole de Dieu, est un livre qui s’adresse à chacun de nous, pour nous proposer une relation vivante avec Jésus Christ.
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Levez les yeux en haut et voyez ! Qui a créé ces choses, faisant sortir selon leur nombre l’armée des étoiles ?
Ésaïe 40. 26
Dieu dit : Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue des cieux pour séparer le jour d’avec la nuit ; qu’ils servent de signes et qu’ils marquent les temps, les jours et les années.
Genèse 1. 14
Éclipse de soleil
Le 8 avril 2024, il y a eu une éclipse totale de soleil sur une petite partie de l’Amérique du Nord. La lune est passée progressivement devant le soleil et a fini par le cacher quelques minutes, puis le soleil est réapparu petit à petit. Un spectacle fascinant !
En voyant ces milliers de personnes les yeux rivés sur le ciel, je me suis demandé si beaucoup d’entre elles pensaient comme moi au Dieu créateur. Car en tant que chrétiens, c’est bien la puissance et la sagesse de Dieu que nous contemplons derrière chaque spectacle de la nature. Job disait il y a bien longtemps : “Il parle au soleil, et le soleil ne se lève pas … Il fait de grandes choses qu’on ne saurait sonder” (Job 9. 7, 10). Mais à la fin de son livre, nous voyons l’Éternel lui demander directement : “Où étais-tu quand j’ai fondé la terre ?… Connais-tu les lois des cieux, ou établis-tu leur empire sur la terre ?” (Job 38. 4, 33). Comme lui, nous aussi, nous devons prendre conscience de notre petitesse et de notre insignifiance sur cette terre.
Et pourtant, ce Dieu si grand s’intéresse à nous ! Il est le Dieu créateur et veut être aussi notre Dieu sauveur ; il nous aime chacun personnellement et a envoyé son Fils Jésus pour nous sauver. Lui a été la parfaite révélation de Dieu dans sa puissance et dans son amour. Aujourd’hui, il prend aussi tellement bien soin de nous : “Le soleil ne te frappera pas de jour, ni la lune de nuit. L’Éternel te gardera de tout mal” (Psaume 121. 6-7). Ses œuvres, toutes ses œuvres, sont merveilleuses !
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Il fallait que le Christ souffre, qu’il ressuscite d’entre les morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés soient prêchés en son nom à toutes les nations.
Luc 24. 46-47
Pourquoi le sacrifice de Jésus ?
Dieu n’avait-il vraiment pas un autre moyen pour sauver les humains, que de donner son Fils et de lui faire endurer les souffrances et la mort sur une croix ? Ne pouvait-il pas, tout simplement, nous pardonner ? Pardonner à tout le monde ?
Raisonner ainsi, c’est oublier la gravité du péché et la sainteté de Dieu. Pécher, c’est offenser Dieu, qui est juste et saint, en lui désobéissant. Et nous péchons tous, d’une manière ou d’une autre. Il suffit de lire ce que l’on appelle “les dix commandements” (Exode 20. 1-17) pour s’en convaincre : servir Dieu seul, honorer ses parents, ne pas tuer (et Jésus dit qu’il ne faut même pas s’emporter contre son frère ni l’insulter), ne pas commettre adultère (même en pensée, dit Jésus), ne pas voler, ne pas mentir, ne pas convoiter le bien d’autrui, etc. Qui peut dire qu’il a toujours respecté ces commandements, qu’il n’est donc pas un pécheur ?… Et Dieu qui est juste doit nous punir…
Mais s’il est juste et saint, il est aussi amour. Il nous aime tels que nous sommes. Alors, il a sacrifié son Fils Jésus, en le punissant à notre place. Ainsi, sans renoncer à sa justice ni à sa sainteté, il peut faire grâce à tous ceux qui croient. Jésus, par sa mort, a rendu possible la réconciliation entre les humains et leur Créateur.
La mort de Christ était prévue dans le plan de Dieu. Si des hommes l’ont crucifié, Dieu l’a permis et Jésus a voulu prendre notre place pour subir le jugement divin contre le péché. C’était nécessaire pour que Dieu puisse rester juste tout en justifiant celui qui croit en Jésus (Romains 3. 26).
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Ne crains pas, car je suis avec toi ; ne sois pas inquiet, car moi je suis ton Dieu. Je te fortifierai ; oui, je t’aiderai ; oui, je te soutiendrai.
Ésaïe 41. 10
Mon Dieu, en toi j’ai mis ma confiance.
Psaume 25. 2
Ne crains pas
Dieu permet parfois que nous traversions de très grandes difficultés, qui peuvent générer beaucoup de stress et de soucis. Il ne nous dit pas : “N’aie pas peur, tout ira bien”. Non, il nous dit plutôt : “N’aie pas peur, je suis avec toi, sois fort”. La nuance est subtile mais elle a son importance. Même si les circonstances restent inchangées, si les difficultés sont toujours là, nous ne sommes plus dans la crainte car notre Dieu nous fortifie, nous aide, nous soutient, à travers les difficultés.
Dans le psaume 23, le roi David disait déjà : “Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal ; car tu es avec moi” (v. 4). L’auteur évoque une grande souffrance, peut-être même une profonde angoisse. Le besoin de la grâce de Dieu dans la détresse n’est pas un concept abstrait, c’est une nécessité. L’ombre se rapproche, elle nous couvre, et elle nous parle de mort, à voix basse ou avec force. Nous ressentons un besoin d’aide, et Dieu déclare : “Je suis avec toi”.
Être fort, c’est être courageux, même dans des situations terrifiantes. Dieu ne nous appelle pas à rester imperturbables, indifférents, comme si la situation difficile n’existait plus. Il sait ce que nous ressentons, il connaît nos craintes, nos doutes, nos questions. Il n’a pas promis qu’il enlèverait nécessairement l’épreuve, et qu’il améliorerait les circonstances de notre vie. Mais il a promis qu’il n’abandonnerait jamais celui ou celle qui met sa confiance en lui.
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Là où le péché abondait, la grâce a surabondé.
Romains 5. 20
Vous qui cherchez Dieu, votre cœur vivra.
Psaume 69. 33
Ma conversion au Christ
Une jeune fille raconte sa conversion au Christ, après une vie très éloignée de Dieu. Elle poursuit : “Je me suis alors souvenue du seul verset de la Bible que je connaissais : “Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16).
La même Bible qui me condamnait portait en elle les promesses qui pouvaient me sauver. Qui a donné mon adresse à la grâce de Dieu ? Qui lui a dit comment venir dans ma chambre ? Ne savait-elle pas qu’une pécheresse y vivait ? En se dirigeant vers le fond du couloir, l’odeur des idoles n’a-t-elle pas alors empêché ses pas de s’approcher davantage ? La colère de Dieu ne m’était-elle pas destinée ? Sa justice ne lui aurait pas permis de l’oublier, mais son amour voulait que je connaisse et me rappelle que Jésus est mort pour moi. Et c’est ce que j’ai fait. Jésus pensait aux coupables quand il était crucifié. Là, il s’est sacrifié pour ôter mes péchés.
J’ai dit à Dieu : “Ce que tu me demandes de faire, je ne peux pas y arriver seule, mais j’en sais assez sur toi pour savoir que tu vas m’aider”. Je ne savais pas que confesser mon incapacité à lui plaire et tourner le dos aux péchés que j’avais auparavant étreints, s’appelait la repentance. Je n’avais pas non plus reconnu que la détermination à croire que Dieu pourrait être pour moi ce que personne d’autre ne pourrait être, s’appelait la foi. Sans me demander la permission, un Dieu bon était venu à mon secours et m’avait sauvée.”
d’après “Jackie”, éditions Clé
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C’est moi, c’est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même ; et je ne me souviendrai pas de tes péchés.
Ésaïe 43. 25
Dieu efface nos péchés
Dans un texte biblique de l’Ancien Testament (Jérémie 2. 23), Dieu demande à son peuple, représenté par une chamelle du désert, de se retourner et de regarder les traces laissées sur le sol. Les pas de l’animal sont bien visibles, on peut distinguer les chemins qui se croisent et tous les détours empruntés. Ainsi, Dieu voudrait que son peuple prenne conscience de ses errements, du temps perdu à se tromper de chemin, des mauvais choix durant le trajet et de leurs conséquences.
Ces traces montrent aussi que Dieu n’oublie rien : tout ce que nous faisons est gravé sur le sol, image de notre vie. Dieu tient les comptes de nos existences. Il y a des choses heureuses, mais aussi d’autres dont on a honte, des mauvaises décisions dont les conséquences sont toujours là, des vies familiales abîmées.
Mais Dieu peut aussi effacer la culpabilité liée à ces traces. À cause de nous ? de nos efforts ? de nos mérites ? Non, “à cause de lui-même”. Il a tout fait pour que nos désobéissances à ses commandements puissent être définitivement effacées, en se chargeant lui-même de ce problème insoluble pour nous. Il a envoyé son Fils Jésus Christ sur la terre, pour prendre à notre place la punition que nous méritions. Et Dieu, qui est juste, ne condamne pas deux fois pour une même faute. Il ne nous demande qu’une chose : porter le même regard que lui sur ce qu’a été notre vie, et croire en l’œuvre accomplie par Jésus. Lorsque nous avons cru, nous pouvons entendre cette déclaration merveilleuse de Dieu : “Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités” (Hébreux 10. 17).
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Qu’est-ce que votre vie ? – elle n’est qu’une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît.
Jacques 4. 14
Je leur donnerai un cœur pour me connaître, car moi je suis l’Éternel… moi je serai leur Dieu.
Jérémie 24. 7
Trait d’union
Je parcours les allées d’un cimetière. Je m’attarde sur les épitaphes inscrites sur les stèles. Elles sont très diverses. Certaines témoignent de l’affection des proches pour le disparu ; on y trouve parfois une maxime, ou un texte à la gloire du défunt. Mais quelques mots figurent sur toutes les tombes : un nom, un prénom, et deux dates. Deux dates plus ou moins proches, mais qui concernent tout être humain : “Il y a un temps pour naître, et un temps pour mourir” (Ecclésiaste 3. 2).
Mais voici encore ce petit signe que l’on retrouve systématiquement : un trait d’union. Il sépare les deux dates. Ce trait d’union, c’est notre vie. Si personne n’a demandé à venir au monde, et s’il n’y a “personne qui ait de la puissance sur le jour de la mort” (Ecclésiaste 8. 8), en revanche, chaque être humain est responsable de ses choix de vie. Ce “trait d’union”, c’est l’occasion unique que Dieu me donne pour le rencontrer, découvrir son amour, et connaître son Fils Jésus Christ comme mon Sauveur.
Et lorsque j’ai cru en Jésus, mort sur une croix à cause de mes désobéissances à Dieu, ce “trait d’union” est l’occasion, également unique, de le suivre, de l’aimer, de lui dédier ma vie.
Un trait d’union, une vie entière… Un chemin plus ou moins long, mais si court comparé à l’éternité, et qu’on ne refait pas ! Alors, aurai-je su utiliser ce temps pour connaître Dieu et “saisir ce qui est vraiment la vie” (1 Timothée 6. 19) ? Car, après la deuxième date de mon histoire, je rencontrerai mon Créateur : comme Juge ou comme Sauveur ?
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Jésus lui répondit : Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui et nous ferons notre demeure chez lui.
Jean 14. 23
Pour ne plus avoir peur
Ça y est, les fêtes sont finies… Une autre année commence. Que reste-t-il de ces moments qui se voulaient si différents ? Des tas de papier cadeau dans les poubelles, de bons ou de moins bons souvenirs de journées et de soirées passées en famille, entre amis ou… seuls ! La vie a continué dans le monde, le déferlement de nouvelles terrifiantes prenant le pas sur les bonnes.
Qu’apportera cette nouvelle année ? Elle sera à l’image des autres, remplie de jours heureux ou difficiles, de naissances et de décès, de réussites et d’échecs, de larmes et de cris de joie, car telle est la vie. Les jours se suivent, et brusquement surgit l’événement qui nous fera basculer vers la peine ou le bonheur ! Qui pourrait y changer quelque chose ?
Jésus ! Lorsqu’il était sur terre, ses soins allaient aux malheureux, aux désespérés. Il n’a pas changé aujourd’hui, alors qu’il est au ciel. Il a guéri, encouragé, enseigné, ressuscité, et il continue à veiller sur nous. Il nous dit : “Je suis allé à la mort pour toi, j’ai souffert pour toi plus que tu ne souffriras jamais, je t’offre un pardon sans conditions pour toutes tes désobéissances à Dieu, je t’offre un bonheur éternel. Viens reconnaître en moi celui qui te délivre, qui veut ton bien et qui t’attend !” Jésus veut habiter chez nous, vivre avec nous, quelle opportunité ! Ne l’accueillons pas dans un coin retiré de notre maison, ouvrons grand notre porte pour laisser entrer sa lumière et profiter d’un invité merveilleux chaque jour de notre vie et au-delà.
Que cette année soit placée sous le signe de la confiance en sa Parole et en ses promesses !
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Jésus… a passé de lieu en lieu, faisant du bien… car Dieu était avec lui.
Actes 10. 38
Ce que je vis maintenant…, je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi.
Galates 2. 20
Jésus, l’Homme parfait
Il était le plus élevé et il s’est abaissé. Il était le plus grand, il s’est fait le plus humble. Étant le plus riche, il a tout abandonné et a vécu dans la pauvreté pour nous enrichir. Venu en amour, il a été haï des hommes et persécuté. Étant le Seigneur que l’on doit servir, il s’est fait serviteur de tous. Il pouvait dominer et n’a fait qu’obéir à son Père. Il était la source des eaux vives (Jérémie 2. 13) et il a demandé à boire. Il nourrissait des foules innombrables et il a eu faim. Il n’avait aucun lieu où reposer sa tête, mais on trouvait le repos en s’approchant de lui. Il soulageait les souffrances et a été l’Homme de douleurs, souffrant plus qu’aucun autre. Plein de compassion envers tous, il n’a trouvé personne qui ait compassion de lui, qui l’ait consolé. Au lieu de condamner les pécheurs, il a été puni à leur place. Au lieu de se venger, il a pardonné. Lui, le Dieu fidèle, a été trahi et renié… Je vous parle de mon Sauveur ! Celui qui est évoqué dans le texte du jour. Comme l’a écrit un poète :
Si vous saviez quel Sauveur je possède !
Quel tendre Ami Jésus Christ est pour moi !
Il me comprend, il m’écoute et il m’aide ;
Oh ! je voudrais qu’il soit aussi pour vous !
Ce Sauveur vous aime. Ah ! cherchez en lui
Votre Ami suprême, votre seul appui.
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C’est ici ma consolation dans mon affliction, que ta parole m’a fait vivre.
Psaume 119. 50
Tes paroles ont été pour moi l’allégresse et la joie de mon cœur.
Jérémie 15. 16
La bible du marin
En visite dans une famille dont un ancêtre avait été marin, je feuilletais avec émotion une vieille bible bien usée. Voici l’inscription trouvée à la première page :
“Cette bible m’a été donnée par M. Raikes à Hereford en 1791. Elle a été ma fidèle compagne durant 53 ans dont 41 passés en mer. Pendant ces longues années, j’ai assisté à 45 batailles navales, reçu plusieurs blessures, fait naufrage trois fois. Une fois, notre bateau a pris feu, deux fois le navire sur lequel je me trouvais a été complètement détruit, 15 fois j’ai eu des fièvres de différentes sortes. Mais la Bible a toujours été mon soutien et ma consolation. Tout cela est l’exacte vérité et je l’écris de ma propre main.”
Quelle longue histoire contenue dans ces quelques lignes ! En les lisant, on croit entendre le souffle de la tempête, le rugissement des vagues, les craquements du navire naufragé, le bruit du combat, les cris de douleur des blessés, les soupirs des malades abattus par la fièvre. Cependant, au milieu de toutes ces angoisses, une voix s’élève : “La Bible a été mon soutien et ma consolation”.
Oui, la Bible est un livre merveilleux ! Y a-t-il quelque chose qui pourrait la remplacer ? Certainement pas, et pour cause : à travers elle, c’est le Dieu créateur qui nous parle et se révèle. Au non-croyant, la Bible propose un salut gratuit par la foi en Jésus, salut nécessaire pour être en paix avec Dieu et le connaître comme un bon Père. Et à celui qui croit en Jésus, elle apporte des paroles qui le soutiennent dans chaque situation, même les pires que nous puissions connaître.
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(Jésus dit :) Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos.
Matthieu 11. 28
Aller à Jésus
Vous êtes fatigué de la vie, vous avez cherché partout des réponses à vos questions… vous êtes désorienté, perdu… Avez-vous pensé à vous adresser à Jésus ?
Jésus aimait chacun. Toutes sortes de personnes se sont adressées à lui. Des jeunes, des vieux. Des riches, des pauvres. Des religieux, des laïcs. Des personnes qui l’aimaient, des personnes qui le détestaient. Des malades, des handicapés. Des indésirables. Ceux qui étaient en train de gâcher leur vie. Ceux dont la vie était gâchée par d’autres. Jésus les a tous aimés. Il a pris du temps pour chacun. Il a été respectueux de tous. Il a témoigné compassion, douceur et amour, particulièrement à ceux qui s’approchaient de lui avec leur souffrance. Il ne rejetait pas, il accueillait, il écoutait. Il n’était pas indifférent à la souffrance et au désespoir. S’il exprimait un désaccord, c’était par compassion, pour faire réfléchir à un changement intérieur, et offrir quelque chose de meilleur.
Vous avez été blessé par ceux qui vous parlent de religion ou d’un Dieu qui exige, qui condamne, qui rejette ? Nous voulons vous parler d’une personne qui accueille, qui écoute, qui aime. Allez à lui, à Jésus, en lui parlant tout simplement. Il vous écoute. Il vous aime et il veut vous donner la paix intérieure. Pour cela, il y a 2000 ans, il est mort pour vous. Cela peut vous paraître abstrait, mais lisez les évangiles pour découvrir ce que Jésus a fait pour tous les humains, et donc aussi pour vous, parce qu’il vous aime.
Vous pouvez demander un évangile gratuit à notre adresse postale ou sur : www.evangilegratuit.com/bs
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J’ai de la joie en ta parole, comme un homme qui trouve un grand butin.
Psaume 119. 162
(Pierre dit à Jésus :) Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle.
Jean 6. 68
Un trésor à partager
1er janvier 1938 : environ 5000 personnes lisent les premiers textes du calendrier “La Bonne Semence”. Chaque feuillet détaché veut faire partager ce trésor inépuisable du message de la Bible.
Depuis près de 90 ans, chaque jour, ce calendrier puise sa substance dans cet immense trésor qu’est la Bible, dont le contenu est : “Parole de Dieu adressée à tous les humains”. Paroles de notre Dieu créateur infiniment puissant et sage, qui veut parler à notre cœur et notre conscience parce que sa nature divine est amour et lumière.
La Bible contient notamment quatre récits, les évangiles, qui racontent la vie de Jésus, le Fils de Dieu venu sur la terre, de sorte que Dieu a été vu, entendu, et même touché. Il nous a délivré un message d’amour, de vérité, de vie : “Jamais homme n’a parlé comme cet homme”, ont témoigné ses contemporains (Jean 7. 46). Il a guéri des malades, nourri plus de 5000 personnes avec cinq pains et deux poissons (Jean 6. 1-13) ! Il s’est approché de tous, des pauvres, des nantis, des blessés de la vie… comme il veut se faire connaître aujourd’hui à chaque lecteur de ce calendrier.
À l’âge de 33 ans environ, Jésus meurt, crucifié, mais ressuscite trois jours plus tard : puissance d’une vie éternelle qu’il communique à ceux qui croient en lui !
L’évangile nous dit au sujet de Jésus : “La Parole était Dieu… et la Parole devint chair et habita au milieu de nous” (Jean 1. 1, 14). Oui, c’est Lui ce grand trésor dont la Bible est remplie ! Trésor qui est à la portée de chacun, et que nous désirons partager avec vous.
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Mon âme, bénis l’Éternel ! Et que tout ce qui est au-dedans de moi, bénisse son saint nom ! Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits. C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités… qui te couronne de bonté et de compassions.
Psaume 103. 1-4
Merci !
Merci, mon Dieu,
– parce que tu m’as créé à ton image, donnant ainsi un sens à ma vie !
– parce que tu as envoyé Jésus Christ sur terre !
– parce qu’il est mort pour moi, pour effacer toutes mes désobéissances à ta loi, qui me séparaient de toi !
– parce que je te connais, maintenant, comme un Père, aimant, parfait, fort et éternel !
– pour ton aide constante, tes signes, visibles, ou invisibles mais que je vois par la foi !
– pour toutes tes promesses, elles me sont précieuses dans mes moments de désarroi !
– de supporter mes absences, mes faiblesses, mes manquements !
– de mettre devant moi des solutions auxquelles je n’avais pas pensé !
– d’avoir de bons projets pour mon avenir, car je sais que tout ce qui viendra de toi est bon pour moi !
– de mettre sur ma route des personnes qui m’aident et d’autres que je peux aider !
– parce que tu m’as enlevé la peur de te rendre des comptes après ma mort !
– parce que tu m’as donné l’espérance d’un bonheur parfait dans ta “maison” !
– parce que je verrai Jésus de mes propres yeux !
– parce que je comprendrai, un jour, tant de mystères qui, aujourd’hui, me préoccupent !
Merci, mon Dieu, pour ce que tu es, pour ce que tu fais, merci pour tout !
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En les bénissant [Jésus] fut séparé d’eux et fut élevé dans le ciel. Eux, après lui avoir rendu hommage, s’en retournèrent… avec une grande joie.
Luc 24. 51-52
[Jésus] dit : Oui, je viens bientôt.
Apocalypse 22. 20
Deux promesses de Jésus
Lorsqu’une personne qui nous est chère part pour un long voyage, nous aimons bien qu’elle nous dise : “Je reviens dès que possible”, et qu’elle ajoute : “En attendant, je garderai le contact avec toi”.
De la même manière, au moment de quitter ses disciples, pour aller au ciel, Jésus leur a laissé deux promesses. Aussi est-ce avec joie que ceux-ci, consolés, sont rentrés de Béthanie à Jérusalem.
Lorsqu’il était encore avec eux, il leur avait annoncé : “Si je m’en vais… je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi” (Jean 14. 3). Cette promesse ne s’est pas encore accomplie, mais jusqu’aux dernières lignes de la Bible, elle nous est présentée comme un encouragement et une consolation : “Oui, je viens bientôt”. Chrétiens, sommes-nous heureux à la pensée de le voir bientôt ? En effet, c’est lui-même qui vient nous chercher pour que nous soyons avec lui éternellement.
Jésus a fait aussi une deuxième promesse à ses disciples : “Moi, je suis avec vous tous les jours” (Matthieu 28. 20). Voilà un fait incompréhensible par la simple raison humaine, mais que nous saisissons par la foi et pouvons vivre au quotidien. Jésus est dans le ciel, et pourtant, il est avec nous sur la terre. De nombreux chrétiens expérimentent aujourd’hui, dans la souffrance comme dans la joie, la compagnie bienfaisante de Jésus. Il les rassure et les guide dans le chemin.
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La nuit est très avancée et le jour s’est approché ; rejetons donc les œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière.
Romains 13. 12
La fin du monde ?
Même sans sombrer dans le catastrophisme, on ne peut ignorer les menaces qui pèsent sur notre planète, et que les médias répètent sans cesse. Mais nous avons surtout les avertissements de la Bible au sujet de la fin du monde actuel. Pourtant, de nombreuses personnes semblent vouloir fuir la réalité, avec comme seule devise : “Mangeons et buvons, car demain nous mourrons” (Ésaïe 22. 13). C’est une façon de dire que, la mort étant la fin de tout, autant profiter au maximum de tous les plaisirs que la vie peut nous offrir.
Le problème, c’est que la Bible parle aussi de la mort, mais pas comme s’il s’agissait de la fin de tout. Elle dit clairement et avec autorité : “Il est réservé aux hommes de mourir une fois – et après cela le jugement” (Hébreux 9. 27). Mais elle explique aussi comment échapper à ce jugement. Jésus dit : “Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé (Dieu), a la vie éternelle et ne vient pas en jugement” (Jean 5. 24). Celui qui croit que cette offre de Jésus est pour lui-même a donc la vie éternelle. Il peut passer par la mort, mais ce sera pour être avec Jésus pour l’éternité. Cette vie est proposée à tous encore aujourd’hui sur la base de la grâce de Dieu (Éphésiens 2. 8).
Alors, oui ! plus que jamais, les événements actuels, avec la multiplication des déséquilibres qui touchent notre planète, sont des signes précurseurs de la “fin” annoncée par la Bible. Mais Dieu veut sauver chacun de nous, et il patiente encore : “Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs” (Hébreux 3. 7-8).
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[Jésus] s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a élevé très haut et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus se plie tout genou.
Philippiens 2. 8-10
De la croix à la gloire
Oh ! quel moment pour toi, notre Dieu, notre Père,
Quand celui qui était ta joie, ton bien-aimé,
A dit : “Voici, je viens pour faire ta volonté” ;
Il s’est anéanti, afin que, sur la terre,
Ton nom soit glorifié.
Mais quel sombre moment quand des hommes méchants,
Ne pouvant supporter la lumière de Jésus,
Ont mis les mains sur lui, l’ont outragé, battu…
Le seul juste a été traité comme un brigand !
Son heure était venue.
Puis ce moment terrible, insondable, infini,
Quand, de la croix où tu condamnais le péché,
Ce cri : “Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?”,
Après tant de souffrances a déchiré la nuit…
Le ciel était fermé.
Mais quel moment de gloire, ce matin de lumière :
La mort ne peut garder le Prince de la vie.
Ressuscité, vainqueur, il a payé le prix ;
Il monte vers son Dieu, il monte vers son Père,
Car tout est accompli.
Et quel moment encore, quand au nom de Jésus
Toutes les créatures devront s’agenouiller,
Reconnaissant enfin le Seigneur exalté,
Et quand par cet honneur qui lui sera rendu,
Tu seras glorifié !
Hymnes et Cantiques, édition 2022, n°274
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Ne dis pas : Comment se fait-il que les jours précédents ont été meilleurs que ceux-ci ? car ce n’est pas par sagesse que tu t’enquiers de cela.
Ecclésiaste 7. 10
Oubliant ce qui est derrière et tendant avec effort vers ce qui est devant, je cours droit au but pour le prix de l’appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus.
Philippiens 3. 13-14
Du bon usage du rétroviseur !
Nous avons toujours tendance à regarder en arrière et à regretter le passé. Combien de fois disons-nous ou entendons-nous : “Les temps ont bien changé”, ou : “C’était le bon temps”. Or, si la Bible nous invite à regarder en arrière, c’est pour que nous fassions le point sur la façon dont nous vivons : “Regarde ton chemin dans la vallée, reconnais ce que tu as fait… [allant] çà et là entrecroisant tes chemins” (Jérémie 2. 23). Regarder en arrière peut aussi nous amener à considérer les soins de Dieu pour nous. Ainsi, Jacob peut dire à la fin de sa vie : “Dieu… a été mon berger depuis que je suis jusqu’à ce jour” (Genèse 48. 15).
En dehors de ces cas particuliers, Dieu veut que nous ayons les yeux fixés sur ce qu’il y a devant nous. L’apôtre Paul, à plusieurs reprises, prenant l’exemple d’un athlète, nous invite à courir la course qui est devant nous, à aller droit au but. Et qu’y a-t-il devant nous ? Le Seigneur Jésus ! C’est sur lui que nous devons fixer les yeux, sans regarder ailleurs (Hébreux 12. 2). Regarder le passé peut parfois décourager. Regarder devant, c’est anticiper le moment où nous verrons le Seigneur Jésus dans la gloire du ciel, c’est vivre l’espérance qu’il nous a laissée lorsqu’il a dit à ses disciples : “Je ne vous laisserai pas orphelins” (Jean 14. 18). Notre avenir, c’est d’être toujours avec lui pour apprécier pleinement son amour. Le Seigneur va bientôt revenir, comme il l’a promis. Si nous croyons qu’il est notre Sauveur, il n’y a rien à craindre ; au contraire, cette perspective nous encourage !
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Inclinez votre oreille et venez à moi ; écoutez, et votre âme vivra.
Ésaïe 55. 3
Heureux ceux qui habitent dans ta maison ; ils te loueront sans cesse !
Psaume 84. 5
Ils chantent un cantique nouveau, disant : Tu es digne… car tu as été immolé.
Apocalypse 5. 9
Invitation
“Concert unique, encore des places disponibles.” Un orchestre connu passe aujourd’hui dans ma ville, bonne occasion d’en profiter.
Cette affiche me fait penser à un autre concert qui a eu lieu il y a bien longtemps, unique dans l’histoire du monde, lors de la naissance de Jésus (Luc 2. 8-20). Quelle contemplation pour les anges : voir le Dieu invisible sous la forme de ce petit enfant ! Et quelle grâce pour la terre : l’arrivée d’Emmanuel, Dieu avec nous ! Le ciel éclatait de joie et donnait gloire à Dieu. Pourtant, le monde, indifférent, ne s’est pas préoccupé de cet enfant, lui qui était Roi des rois, Créateur des mondes, choisi par Dieu pour délivrer son peuple, et Sauveur du monde. Il avait annoncé sa venue, non par des affiches, mais par les nombreuses prophéties de la Bible. Et aucun grand de ce monde n’est venu l’accueillir. Seuls d’humbles bergers ont pu entendre ce concert merveilleux et venir en sa présence.
Aujourd’hui, Dieu nous appelle à nous approcher de lui par la foi. Nous pouvons être pardonnés de nos fautes en croyant au sacrifice de Jésus Christ et à sa résurrection, et avoir une place près de lui, dans sa maison, pour toujours. Et ainsi nous participerons un jour à ce merveilleux concert dans le ciel, où tous ceux qui ont cru en lui chanteront la gloire de Jésus, l’Agneau immolé sur la croix ! L’entrée est gratuite : Jésus Christ l’a payée pour nous. Donc, pour vous aussi ! Croyez, et apprenez à le connaître, lui, son amour et sa grâce. Entrez, il y a encore de la place !
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[Jésus] vint chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu.
Jean 1. 11-12
[Marie] mit au monde son fils premier-né, et l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie.
Luc 2. 7
Accueillir Jésus
En décembre, dans une ville alsacienne, le marché de Noël bat son plein. Une multitude de lumières brillent dans la nuit. La foule se presse devant les petits chalets de bois où l’on vend aussi bien du vin chaud et des pères Noël en pain d’épices que des crèches lumineuses et des angelots. Il n’y a que l’embarras du choix. Noël lumineux, fête d’abondance : Joyeux Noël ! Pourtant, si la période de Noël est une occasion, pour les chrétiens, de se souvenir de la venue de Jésus Christ sur la terre, alors la fête devrait avoir un tout autre caractère. L’ambiance festive des étalages ne correspond guère à la scène de la nativité décrite dans l’évangile. En effet, Jésus n’a pas eu de logis lorsqu’il est venu dans notre monde. Il a été couché dans une crèche, une mangeoire pour le bétail, parce qu’il n’y avait pas de place pour lui dans la grande salle de l’auberge.
Vieille histoire, toujours aussi touchante et paradoxale, que celle de l’accueil que le monde a réservé au Fils de Dieu. Plus tard, quand il annonçait l’amour de Dieu pour tous les humains, il a été rejeté, meurtri, crucifié. Est-il mieux accueilli aujourd’hui parce que, du côté du marché de Noël, s’égrènent dans un haut-parleur les paroles d’un chant qui célèbre la venue du divin enfant ?…
En tout cas, le rappel de sa naissance peut être l’occasion pour vous aujourd’hui d’ouvrir une porte à Jésus : celle de votre cœur, pour l’accueillir, lui qui est venu dans le monde pour nous sauver. “À tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu” (verset du jour).
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[Le Christ Jésus] est venu, et a annoncé la bonne nouvelle de la paix à vous qui étiez loin.
Éphésiens 2. 17
Nous lui serons semblables, car nous le verrons comme il est.
1 Jean 3. 2
Pourquoi Dieu s’est fait homme
Le christianisme annonce un événement bien extraordinaire : il y a plus de 2000 ans, Dieu, le Créateur du ciel et de la terre, est devenu un homme, un petit enfant apparemment semblable à tous les autres. Il a grandi sur terre, dans une famille modeste, il a appris un métier, et a vécu une courte vie d’environ 30 ans avant d’être cloué sur une croix.
Pourquoi ?
Parce que, nous dit la Bible, Dieu est amour. Ses créatures s’étant révoltées contre lui, il aurait dû les détruire (lire Genèse 6. 5-7). Mais Dieu est devenu un homme, Jésus, afin de mourir à notre place : “Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu” (1 Pierre 3. 18). Parce qu’il était un homme parfait, sa mort peut ôter les péchés de tous ceux qui croient qu’il est mort à leur place et qu’il est ressuscité.
Dieu voulait s’approcher de nous. Avant que le péché soit introduit dans le monde par les êtres humains (lire Genèse 3), il venait dans le jardin d’Éden qu’il avait planté pour eux, afin d’avoir des relations heureuses avec ses créatures. Le péché les a rompues. Mais Jésus, Dieu devenu homme, est venu les rétablir. Dans les évangiles nous le voyons marcher au milieu de nous sur la terre. Alors nous découvrons à travers ses attitudes, sa vie et sa mort, les caractères merveilleux de notre Dieu, notre Créateur et Sauveur. Désormais, celui qui accepte de reconnaître l’œuvre de Christ à la croix est pur aux yeux de Dieu, réconcilié avec lui, et entrera bientôt dans sa présence.
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Nous, nous aimons parce que [Dieu] nous a aimés le premier.
1 Jean 4. 19
Aimer parce que Dieu nous aime
Amis chrétiens, lorsque nous avons accepté Jésus Christ comme notre Sauveur, nous avons reçu de Dieu une nouvelle nature, capable d’aimer Dieu. Mais, dans la pratique, combien nous nous sentons faillibles dans notre capacité à aimer ! Pourtant, plusieurs versets nous encouragent à exprimer notre amour pour Dieu et pour son Fils Jésus Christ.
“… Jésus Christ, lui que, sans l’avoir vu, vous aimez ; et croyant en lui, bien que vous ne le voyiez pas, vous vous réjouissez” (1 Pierre 1. 7-8). Notre nature humaine sollicite volontiers la perception des sens comme la vue pour apprécier l’objet à aimer, l’être qui nous est cher. Pourtant, par la foi nous pouvons nous attacher au Seigneur Jésus, lui qui nous a sauvés. Par la lecture de la Bible, nous apprenons à le connaître comme un ami, et par la prière, nous pouvons lui parler.
“L’amour de Dieu est versé dans nos cœurs par l’Esprit Saint” (Romains 5. 5). C’est lui qui nous permet en retour d’exprimer quelque chose de cet amour.
“Bien-aimés, aimons-nous l’un l’autre, car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu” (1 Jean 4. 7). C’est en manifestant notre amour pour notre frère ou notre sœur dans la foi, et aussi pour tous les hommes, que nous prouvons notre amour pour Dieu. C’est cet amour divin mis en pratique qui nous permettra de déclarer : “Nous, nous aimons parce que lui nous a aimés le premier”.
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