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Chaque voix compte
LCP - Assemblée nationale
59 episodes
2 weeks ago

Grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP-Assemblée nationale du mardi au vendredi à 19h30 et 23h30.

Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon.

Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer.

Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire.

LCP - Assemblée nationale podcast.


Retrouvez-nous sur www.lcp.fr

et sur YouTube : https://www.youtube.com/@lcpassembleenationale


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Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon.

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Episodes (20/59)
Chaque voix compte
Pas de budget pour Noël ! | Chaque voix compte - 19/12/2025

À LA UNE / Pas de budget pour Noël !   


Vendredi 19 décembre, il aura fallu 30 minutes aux sept députés et sept sénateurs réunis dans la commission mixte paritaire (CMP) pour la faire échouer : ils ont renoncé à trouver un accord sur le projet de loi de finances 2026. Avant que les discussions ne reprennent en janvier, le gouvernement présentera donc une loi spéciale que les députés devront voter d’ici le 31 décembre. « Je réunirai à partir de lundi les principaux responsables politiques », a annoncé dans la foulée le Premier ministre Sébastien Lecornu. « Jamais nous ne voterons le projet de loi de finance 2026 », a assuré jeudi 18 décembre à « L’Humanité » Olivier Faure. Le député socialiste ajoutant que « cela n’empêche pas de chercher à négocier ». En parallèle, la colère des agriculteurs perdure. Sur l’autoroute A64 notamment, des éleveurs sont solidement installés : l’axe est fermé dans les deux sens sur environ 180 kilomètres. Si la signature de l’accord UE-Mercosur a été reportée à janvier, Ursula von der Leyen se dit encore confiante sur la suite du traité de libre-échange. Principal opposant, le gouvernement français demande une amélioration des clauses de sauvegarde. « On ne demande plus si l’accord sera signé, mais quand », a tout de même affirmé Sebastian Hille, porte-parole du gouvernement allemand. À Matignon, Sébastien Lecornu recevait vendredi 19 décembre les représentants des principaux syndicats agricoles français. La FNSEA, par la voix de son président Arnaud Rousseau, a signalé que « le sentiment que rien n’avance crée beaucoup de ressentiment », tout en précisant que le chef du gouvernement fournira au premier syndicat agricole de France un « courrier avec l’intégralité des intentions de Matignon ». Selon le baromètre du Cevipof, et pour la première fois depuis l’installation des études d’opinion, la vie politique est devenue en octobre 2025 la principale préoccupation des Français, devant l’inflation ou la justice. Sébastien Lecornu passera-t-il son premier et dernier Noël à Matignon ? 


Invités : 

- Benjamin Morel, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l'université Panthéon-Assas

- Julie Ruiz, journaliste économique au « Figaro »

- Brice Soccol, politologue, essayiste, co-auteur de « L’écharpe et les tempêtes » (éditions de l’Aube)

- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP

- Anna Cabana, journaliste 


Chronique : 

« Quelle histoire ! » : coordination rurale, le bonnet jaune de la colère agricole par Laurent Guimier  



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2 weeks ago
1 hour 26 seconds

Chaque voix compte
Haro sur l’audiovisuel public ? | Chaque voix compte - 18/12/2025

À LA UNE / Haro sur l’audiovisuel public ?


Après Sibyle Veil, présidente de Radio France, mercredi 17 décembre, ce fut au tour des journalistes Patrick Cohen et de Thomas Legrand de répondre aux questions des députés de la commission d’enquête parlementaire sur le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public. Lancée par le groupe UDR d’Eric Ciotti, cette commission remet en question la « neutralité » de l’audiovisuel public français. Dans plusieurs pays européens, les médias publics sont aussi pointés du doigt : mardi 16 décembre, Donald Trump portait plainte contre la BBC, réclamant 10 milliards de dollars de dédommagement, alors que le groupe britannique doit renégocier son contrat de financement avec le gouvernement. En Lituanie, les députés votaient en novembre le gel du budget de la radio-télévision publique. Le gouvernement de Viktor Orban a mis la main sur l’audiovisuel public hongrois pour le transformer en outil de propagande. Quelles sont les menaces qui pèsent sur les médias et la liberté d’informer ?


Invités :

- Daniele Zappalà, correspondant en France pour le quotidien italien « Avvenire »

- Céline Calvez, députée « Ensemble Pour la République » des Hauts-de-Seine

- Alexis Lévrier, historien des médias 


Chroniques : 

« Le mot du jour » : « isme », le suffixe qui ne sert à rien ? par Mariette Darrigrand 

« Quelle histoire ! » : Oscars, Youtube décroche la Palme par Laurent Guimier  


LA QUESTION QUI FÂCHE / Mercosur : passera ou passera pas ? 


Jeudi 18 décembre 2025, plusieurs milliers d’agriculteurs se sont rassemblés devant le siège du Parlement européen afin de protester contre la signature annoncée de l’accord du Mercosur. La Commission européenne souhaite même que cet accord facilitant les échanges commerciaux entre le Vieux Continent et l’Amérique du Sud soit signé dès samedi 20 décembre au Brésil. « Pour nous, le refus de cet accord, c’est une question de vie ou de mort », a martelé Luc Smessaert, vice-président de la FNSEA, principal syndicat agricole. Présent à Bruxelles, Emmanuel Macron a joué la montre, affirmant que « la France considère que le compte n’y est pas, et que cet accord ne peut pas être signé ». Le Président souligne notamment le manque de clauses de sauvegarde. La France compte alors constituer une « minorité de blocage » pour a minima retarder la ratification de l’accord de libre-échange. Pour ce faire, quatre Etats membres représentant au moins 35 % de la population européenne doivent signaler leur opposition, ce qui est déjà le cas de l’Italie. Malgré la colère des agriculteurs européens, l’accord entre l’Union européenne et les pays du Mercosur pourra-t-il être signé ?


Invités : 

- Benoît Larrouquis, député « Ensemble Pour la République » des Français établis hors de France

- Emmanuel Maurel, député « Gauche Démocrate et Républicaine » du Val-d’Oise

- Elvire Fabry, directrice du programme commerce et sécurité économique à l’Institut Jacques Delors  


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2 weeks ago
1 hour 4 minutes 8 seconds

Chaque voix compte
Colis chinois : la passoire française | Chaque voix compte - 17/12/2025

À LA UNE / Colis chinois : la passoire française  

 

Une augmentation sans fin ? Après 170 millions d’articles en 2022, puis 410 millions en 2023, plus de 775 millions d’articles ont transité par les aéroports parisiens en 2024. Le rapport de la mission d’information « sur les contrôles des produits importés en France dans le cadre des politiques de réciprocité » de l’Assemblée nationale pointe cette croissance exponentielle. Selon les rapporteurs, Antoine Vermorel-Marques (DR) et Julien Guibert (RN), les produits vendus en ligne sur les plateformes chinoises en ligne constituent « une concurrence déloyale mettant en danger nos entreprises agricoles et industrielles et portant atteinte à l’environnement, mais aussi à la santé et à la sécurité des consommateurs ». Les élus soulignent les défaillances dans les contrôles. Une enquête de l’UFC-Que choisir a prouvé que 57 % des articles testés sur des sites comme Shein ou Temu ne correspondaient pas aux normes de sécurité des consommateurs. Seulement 82 colis importés sur 1 million seraient réellement contrôlés par les agences douanières. Les députés de la mission d’information plaident alors pour l’envoi d’inspecteurs dans les pays exportateurs, mais aussi de fixer une taxe à 5 euros sur les petits colis importés depuis l’espace extra-européen, et de lancer une campagne de sensibilisation. Comment la France peut-elle gérer cette vague de colis ?


Invités :

- Romain Eskenazi, député socialiste du Val-d’Oise 

- Grégory Caret, directeur de l’Observatoire de la consommation de l’UFC-Que Choisir

- Yann Ambach, administrateur des douanes, chef du bureau de la politique tarifaire et commerciale à la DGDDI


Chroniques : 

« Les off de Lou » par Lou Fritel

« Quelle histoire ! » : les loups de la grande distrib’ par Laurent Guimier  


LA QUESTION QUI FÂCHE / Santé mentale : la grande cause oubliée ? 


« L’action des pouvoirs publics ne semble pas à la hauteur d’une catastrophe annoncée » affirme Sébastien Saint-Pasteur, le rapporteur socialiste de la commission parlementaire sur les défaillances des politiques publiques de prise en charge de la santé mentale et du handicap. Entre 2005 et 2021, la fréquence des épisodes dépressifs chez les 18-85 ans est passée de 7,9 % à 13,3 %. Pire encore, ce taux est de 20,8 % chez les 18-24 ans, et le taux de décès par suicide avant 24 ans a augmenté de 18 % en seulement trois ans, entre 2019 et 2022. Le rapport de la commission montre aussi que les personnes âgées restent « particulièrement exposées aux troubles de la santé mentale », avec un taux de suicide trois fois plus élevé chez les 85-94 ans que dans la population nationale. « Certains professionnels ne manquent pas de railler la faiblesse de la grande cause nationale en la renommant ‘grande causerie nationale’ », ironise Sébastien Saint-Pasteur. Le rapport pointe ainsi « la relative stabilité de l’offre de prise en charge », en contraste avec la « hausse brutale » des troubles de santé mentale. Les députés dénoncent également l’échec du dispositif « Mon soutien psy », auquel ne participeraient que 27 % des psychologues libéraux. Pourtant, comme le note la commission, les dépenses publiques relatives à la santé mentale ont augmenté de 22,5 % entre 2019 et 2023. L’Etat français a-t-il abandonné ses patients et ses hôpitaux psychiatriques ?


Invités : 

- Sébastien Saint-Pasteur, député socialiste de Gironde

- Nicole Dubré-Chirat, députée « Ensemble Pour la République » du Maine-et-Loire 

- Marie Rose Moro, pédopsychiatre exerçant à la Maison de Solenn et à l’université de Paris Cité 



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2 weeks ago
1 hour 5 minutes 3 seconds

Chaque voix compte
Dermatose : jusqu’où ira la colère agricole ? | Chaque voix compte - 16/12/2025

À LA UNE / Dermatose : jusqu’où ira la colère agricole ?   


Vendredi 12 décembre 2025, des agriculteurs syndiqués (FNSEA, Jeunes Agriculteurs, Coordination rurale et Confédération paysanne) ont bloqué l’autoroute A64 sur 180 kilomètres, entre la Haute-Garonne et les Pyrénées-Atlantiques. Dans leur viseur : la gestion de la crise de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). D’abord repérée en 2014 en Europe, la DNC a fait son retour en France en juin 2025, initialement dans l’Est, avant de contaminer des troupeaux dans le Sud-Ouest. Essentiellement transmise par voie vectorielle (mouches, taons, tiques), cette maladie provoque notamment des chutes de lactation, et causerait la mort de 10 % des bêtes contaminées. « Et quand les animaux survivent, ils souffrent énormément », souligne Kristel Gache, directrice du réseau des groupements de défense sanitaire (GDS France). Pour lutter contre la DNC, l’Etat distribue notamment des vaccins, sans les rendre obligatoires pour l’ensemble du cheptel. En cas de contamination d’une bête dans un troupeau, et selon la loi santé animale de 2021, c’est tous les animaux qui doivent être abattus, même les non contaminés : la DNC étant classée au niveau européen en catégorie A, soit une maladie à « éradication immédiate ». La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, était en déplacement en Haute-Garonne, lundi 15 décembre. Elle a notamment maintenu que l’abattement des troupeaux était le seul moyen de lutter efficacement contre la DNC, tout en annonçant l’élargissement du périmètre de la vaccination et la création d’une « cellule de dialogue scientifique ». « Au vu des annonces de la ministre, les blocages ne sont pas près de se lever », a assuré à l’AFP Guillaume Bénézet, secrétaire départemental Haute-Garonne des Jeunes Agriculteurs (JA). Comment l’État peut-il répondre à cette crise sanitaire ? 


Invités :

- Charlotte Murat, journaliste pour le groupe « Ebra »

- Jeanne Brugère-Picoux, vétérinaire, professeure honoraire de l'École nationale vétérinaire d'Alfort

- Dominique Potier, député socialiste de Meurthe-et-Moselle 

- En visioconférence : Nicolas Prud’homme, éleveur bovin à Saint-Ferréol (Haute-Savoie)


Les chroniques : 

- Le poids économique de la filière bovine par Fanny Guinochet

- « Quelle histoire ! » : « Legend », l’interview politique sans poil à gratter par Laurent Guimier  


LA QUESTION QUI FÂCHE / Voiture électrique : pourquoi l’Union Européenne fait-elle marche arrière ?  


L’Union européenne serre le frein. Acte phare de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le « Pacte vert européen » prévoyait l’interdiction de vendre des voitures neuves non-électriques à partir de 2035. Une mesure qui s’appliquerait également aux modèles hybrides. Sous la pression de nombreux constructeurs automobiles et d’Etats membres, dont l’Allemagne et l’Italie, la Commission a décidé, mardi 16 décembre 2025, de finalement repousser la fin des ventes à 2040, arguant d’une concurrence déloyale de la Chine dans la course à l’automobile électrique. La France, l’Espagne et les pays du Nord défendaient pourtant cette mesure, appelant à dévier le moins possible des différents objectifs fixés dans la lutte contre le changement climatique. Pour compenser ce recul, Manfred Weber, leader de la droite au Parlement européen (PPE), affirme que les constructeurs devront réduire de 90 % les émissions de CO2 de leurs flottes. Cet assouplissement profiterait aux technologies hybrides. L’Union européenne a-t-elle flanché face aux lobbys automobiles ?


Invités : 

- Pierre Meurin, député « Rassemblement National » du Gard

- Christine Arrighi, députée écologiste de Haute-Garonne 

- Pierre-Olivier Marie, rédacteur en chef adjoint du site « Caradisiac » 


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2 weeks ago
1 hour 5 minutes 23 seconds

Chaque voix compte
Quand l’eau ne coule plus de source | Chaque voix compte - 12/12/2025

À LA UNE / Quand l’eau ne coule plus de source 

 

L’eau, pourtant essentielle, pourrait-elle manquer en France dans les prochaines décennies ? Le Haut-Commissariat au Plan tirait l’alarme en janvier 2025 : sans efforts de sobriété, 88 % du territoire français sera en manque d’eau en 2050. Comment évaluer la pureté de l’eau ? Selon la dernière étude de l’ANSES, se basant sur plus de 600 échantillons d’eau, 92 % contiennent des traces d’acide trifluoroacétique (TFA), un polluant éternel nocif pour la santé. En 2019, selon l’étude européenne la plus récente, seuls 43 % des cours d’eau français étaient en bon état écologique (fonction de la santé des écosystèmes), et 44 % en bon état chimique (déterminé en fonction du niveau de pollution de l’eau). Plus encore, près de 9 zones maritimes de l’Union européenne sur 10 sont contaminées par des polluants persistants, dont le mercure. Pourtant, en France, les budgets alloués à l’assainissement des eaux et à la dépollution ont augmenté entre 2000 et 2022, passant de 9 à 16 milliards d’euros. S’ajoutent à cela les conséquences du changement climatique, et de l’action de l’Homme : sur les quinze dernières années, la ressource d’eau disponible a diminué de 14 % en France. Avec une augmentation de 2,7 degrés par rapport à 1900 en 2050, Météo-France table sur une intensification et une multiplication des sécheresses, ainsi qu’une réduction des débits des rivières et de la présence de la neige. En conséquence, la France perdrait en moyenne l’équivalent d’un à deux mois de pluie par an. Comment préserver la qualité de l’eau produite en France ?

 

Invités :

• Jean-Claude Raux, député « écologiste et social » de Loire-Atlantique

• Alexandre Ouizille, sénateur socialiste de l’Oise

• Juliette Duquesne, journaliste pour « Carnets d'alerte », autrice de « Autonomes et solidaires pour le vivant » (éditions Le Bord de l'Eau)

 

Chronique :

« La petite histoire dans la grande » par Anna Cabana

  

« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.

Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.




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3 weeks ago
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Chaque voix compte
Casse du Louvre : une pyramide de failles | Chaque voix compte - 11/12/2025

À LA UNE / Casse du Louvre : une pyramide de failles   


Les sections cultures des syndicats CFDT, CGT et Sud ont déposé un préavis de grève pour le 15 décembre 2025. « Les personnels des musées du Louvre et Eugène Delacroix tiennent à leur établissement et ont le sentiment aujourd’hui d’être le dernier rempart avant l’effondrement », écrivent les syndicats. Le 19 octobre, des bijoux de la Couronne étaient dérobés en plein jour par trois braqueurs pénétrant à travers les fenêtres du musée. En novembre, les salles Campana (abritant une collection de vases grecs) ont été forcées de fermer à cause d’un plancher jugé trop fragile. Le 26 novembre, c’est une fuite d’eau qui touchait plus de 300 périodiques et publications scientifiques à la bibliothèque des Antiquités égyptiennes. Les syndicats dénoncent un « mode de gouvernance confisqué par quelques décideurs et qui étouffe la remontée d’information, empêche la remontée d’information, empêche l’anticipation des risques et place les agents dans des situations intenables ». La commission culture du Sénat se penche sur le dossier de la sécurité du musée le plus visité au monde depuis un mois. L’Assemblée nationale s’apprête à lancer sa propre commission d’enquête sur le sujet. Comment le musée du Louvre peut-il renforcer sa sécurité et éviter de nouveaux braquages ?


Invités :

- Didier Rykner, directeur de la rédaction de « La Tribune de l’Art »

- Alexis Corbière, député « écologiste et social » de Seine-Saint-Denis

- Alexis Fritche, secrétaire général de la CFDT-Culture 

- En visioconférence : Laurent Lafon, sénateur « union centriste » du Val-de-Marne, Président de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport


Chroniques : 

« Le mot du jour » : MUSÉE par Mariette Darrigrand

« Quelle histoire ! » : Non Mr Trump : l’Europe n’a pas peur ! par Laurent Guimier  


LA QUESTION QUI FÂCHE / Brandt en liquidation : comment sauver l’industrie française ? 


Jeudi 11 décembre 2025, le tribunal des affaires économiques de Nanterre a prononcé la liquidation de Brandt, fleuron industriel et géant de l’électroménager. 700 salariés vont donc perdre leur emploi. François Bonneau, président de la région Centre-Val de Loire, où est implanté le groupe centenaire, décrit « une terrible nouvelle, un choc et un coup très dur porté à l’industrie française ». La veille de cette annonce, la région Île-de-France prévoyait de débloquer une aide d’un million d’euros, tout comme l’Etat qui annonçait 5 millions d’euros pour empêcher le dernier fabricant d’électroménager de quitter le territoire français. Cette décision intervient moins de trois mois après l’annonce de réduction d’effectifs pour l’usine Stellantis de Poissy, ou encore un mois après la liquidation judiciaire de l’aciérie Novasco. Pour sauver l’industrie française, la France Insoumise défend la nationalisation. Le 27 novembre, les députés ont ainsi adopté une proposition de loi de LFI visant à nationaliser ArcelorMittal mais celle-ci sera certainement déboutée par le Sénat. Comment protéger l’industrie française des plans sociaux et des liquidations judiciaires ?


Invités : 

- Richard Ramos, député « Les démocrates » du Loiret

- Aurélie Trouvé, députée « La France insoumise » de Seine-Saint-Denis 

- Guillaume Bigot, député « Rassemblement National » du Territoire de Belfort 


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3 weeks ago
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Laïcité : que reste-t-il de 1905 ? | Chaque voix compte - 10/12/2025

À LA UNE / Laïcité : que reste-t-il de 1905 ?   


À l’initiative du député Aristide Briand, la loi concernant la séparation des Eglises et de l’Etat a été adoptée le 9 décembre 1905, il y a 120 ans. Ce texte fondateur de la laïcité française pose deux principes : la liberté de croire ou de ne pas croire (et de le manifester), ainsi que la neutralité de l’Etat. Initialement, le texte ne mentionnait pas le terme, utilisé depuis 1871 pour désigner la séparation du civil et du religieux, et qui signifiait jusque-là « les gens », en opposition aux clercs et aux nobles. Certaines règles ne concernent cependant pas l’ensemble du territoire français : l’Alsace-Moselle ainsi que la Guyane française, Mayotte, la Polynésie française, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis et Futuna, et la Nouvelle-Calédonie disposent d’une exception. Pour l’historien Jean Baubérot, « il n’existe pas un “modèle français de la laïcité”, mais différentes représentations selon les acteurs sociaux ». « La laïcité n’est ni un outil de confrontation ni un sujet d’opposition : elle est un espace commun, protecteur, où chacun trouve sa place, quelles que soient ses convictions », écrivait la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet. « Nous n’avons pas trouvé mieux depuis », estime l’historien Jean Baubérot. Le texte de 1905 est-il toujours adapté à la France de 2025 ?


Invités :

- Milan Sen, expert associé à la Fondation Jean-Jaurès, co-auteur de « Préserver la laïcité » (L’Observatoire)

- Philippe Portier, politologue, Professeur à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes

- Paul Cassia, professeur de droit public à l'Université Panthéon-Sorbonne


Chroniques : 

« Budget : le gouvernement mise sur la défense » par Fanny Guinochet

« Quelle histoire ! » : « Sarko show : et maintenant, la tournée ! » par Laurent Guimier  


LA QUESTION QUI FÂCHE / Défense : la France voit-elle trop petit ? 


Toute l’Europe semble se préparer à une éventuelle agression russe. Emmanuel Macron annonçait le 27 novembre 2025 la mise en place d’un service militaire volontaire, qui pourrait devenir obligatoire en cas d’évolution majeure de la situation. Un mouvement qui pourrait être suivi en Italie, ou en Allemagne, où l’armée se préparerait à la mobilisation de 800 000 soldats de l’Alliance atlantique selon le journal « La Repubblica ». Avec plus de 210 000 militaires engagés dans les différentes armées, la France est la première puissance européenne en nombre, devant la Pologne ou l’Allemagne. Le budget alloué au ministère des Armées augmente depuis des années, et passerait de 47 milliards en 2024 à 68,9 milliards en 2030. La gauche critique notamment le fait que les dépenses militaires soient les seules à augmenter dans le budget : selon le projet de budget 2026, ces dépenses augmenteraient de 3,5 milliards. Une tendance que la ministre des Armées, Catherine Vautrin, justifie en énumérant « de nouveaux besoins », comme l’utilisation des drones, la guerre de champ électromagnétique ou l’espace. La France est le deuxième pays le plus dépensier de l’Union européenne en la matière, derrière l’Allemagne. La France accorde-t-elle un budget suffisant à son armée ?


Invités : 


- Jean-Michel Jacques, député « Ensemble Pour la République » du Morbihan, Président de la commission de la défense nationale 

- Jean-Louis Thiériot, député « Droite Républicaine » de Seine-et-Marne 

- Marie Récalde, députée socialiste de Gironde 


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3 weeks ago
1 hour 4 minutes 41 seconds

Chaque voix compte
Budget de la Sécurité sociale adopté : qui a voté quoi ? | Chaque voix compte - 09/12/2025

À LA UNE / Budget de la sécurité sociale adopté : qui a voté quoi ?


Mercredi 9 décembre 2025, les députés devaient se prononcer sur un sujet crucial : le budget de la Sécurité sociale (PLFSS). Celui-ci contient l’application de la suspension de la réforme des retraites promise par Sébastien Lecornu. Jusqu’au bout, l’issue du vote était très incertaine. Avec 247 voix pour et 234 voix contre : le PLFSS a finalement été adopté. Ayant réussi à arracher des concessions au gouvernement, les socialistes ont majoritairement voté en faveur du texte. "Je crois pouvoir dire ce soir que nous avons fait œuvre utile", a déclaré le Président du groupe socialiste, Boris Vallaud, à la sortie de l'hémicycle.

À quelques exceptions près, les écologistes et Horizons ont préféré s’abstenir. Quelles seront les conséquences pour le gouvernement de Sébastien Lecornu ? Ce vote va-t-il modifier les équilibres et les alliances à l’Assemblée ?

 

Invités :

• John-Christopher Rolland, constitutionnaliste, maitre de conférences à l’université Paris Nanterre

• Hadrien Brachet, journaliste politique au « Point »

• Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP

 

Les chroniqueurs :

• Fanny Guinochet, journaliste économique

• Laurent Guimier, journaliste  

 

LA QUESTION QUI FÂCHE / Budget de la Sécurité sociale adopté : et maintenant ?

 

Invités :

 

• Annie Vidal, députée « Ensemble Pour la République » de Seine-Maritime

• Gaëtan Dussausaye, député « Rassemblement National » des Vosges

• Sandrine Runel, députée socialiste du Rhône 



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Comment on (re)fait des bébés ? | Chaque voix compte - 05/12/2025

À LA UNE / Comment on (re)fait des bébés ? 


L’année 2024 en France fut celle d’une natalité au plus bas depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, selon les chiffres de l’Insee. Le solde naturel (soit la différence entre le nombre de naissances et de morts) n’était que de 17 000 personnes. Alors que les françaises ont en moyenne moins de deux enfants dans leur vie, la population n’augmente presque plus. En janvier 2024, Emmanuel Macron appelait à un « réarmement démographique ». Cela n’a pas empêché une baisse supplémentaire de 2,3 % du nombre de naissances sur les 10 premiers mois de 2025 par rapport à 2024. Comment expliquer un tel phénomène ? À l’Assemblée nationale, un groupe parlementaire transpartisan a lancé en juin 2025 une mission d’information sur les causes et les conséquences de la dénatalité. 30 000 français ont alors répondu à une consultation citoyenne sur le sujet. Une étude de l’Ined met en avant le poids des questions économiques, géopolitiques et écologiques sur le renoncement à la parentalité. Plus de 20 % des 20-35 ans « ne se projettent pas du tout dans la parentalité », appuie ainsi Hélène Périvier, présidente du Haut Conseil de la famille. Le Haut-Commissariat à la stratégie et au Plan met lui l’accent sur les conséquences de ce phénomène : baisse d’effectifs dans le système éducatif entraînant notamment des fermetures d'écoles, diminution de la population en âge de travailler et inversion de la pyramide des âges. Pourquoi les Français font-ils de moins en moins d'enfants ?

 

Invités :

• Lisa Belluco, députée « écologiste et social » de la Vienne

• Marie Lebec, députée « Ensemble Pour la République » des Yvelines

• Jérémie Patrier-Leitus, député « Horzons et indépendants » du Calvados

• Nicolas Berrod, journaliste au « Parisien »

 

Chronique :

« La petite histoire dans la grande » par Anna Cabana

« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.

Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.



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1 month ago
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Chaque voix compte
Ukraine : un quatrième Noël sous les bombes ? | Chaque voix compte - 04/12/2025

À LA UNE / Ukraine : un quatrième Noël sous les bombes ?  


En février 2022, Vladimir Poutine lançait son « opération spéciale » en Ukraine qui s’est transformée en guerre d’usure contre le peuple ukrainien. Le conflit aurait tué ou blessé au moins 1,4 million de soldats, selon le bilan du Center for Strategic and International Studies (CSIS) datant de juin 2025. Depuis le début de l’offensive, l’armée russe a pris le contrôle de 19,3 % du territoire ukrainien, d’après l’AFP. Alors que les combats perdurent sur le front, les rencontres diplomatiques se multiplient. Mardi 2 décembre, une délégation américaine rencontrait Vladimir Poutine à Moscou. Donald Trump assurait alors que le président russe souhaite « mettre fin à la guerre ». Jeudi 4 décembre, c’est au tour du négociateur ukrainien de se rendre aux Etats-Unis pour préparer une potentielle négociation avec les Russes, après une rencontre à Bruxelles. En visite en Chine, Emmanuel Macron compte sur le soutien du président Xi Jinping pour « se joindre à notre appel et à nos efforts pour parvenir dans les meilleurs délais à tout le moins à un cessez-le-feu ». Comment mettre un terme à la guerre en Ukraine ? 


Invités :

- Anastasia Fomitchova, engagée volontaire en Ukraine, docteure en science politique franco-ukrainienne, autrice de « Volia » (Grasset)

- Jean-Michel Jacques, député « Ensemble Pour la République » du Morbihan, Président de la commission de la défense nationale et des armées

- Bénédicte Tassart, rédactrice en chef du service international de RTL


Chronique : 

« Le mot du jour » : GUERRE par Mariette Darrigrand

« Quelle Histoire ! » : Louis Sarkozy, le château de mon père par Laurent Guimier  

 

LA QUESTION QUI FÂCHE / Qu’attend-on pour interdire le protoxyde d’azote ?   


Une succession de faits divers dramatiques ont fait du protoxyde d’azote la nouvelle cible des législateurs. Normalement utilisé pour des anesthésies locales, en médecine d’urgence, mais aussi comme additif alimentaire (notamment dans les bombes de chantilly), son usage a été détourné et le voilà transformé en stupéfiant. « Les jeunes sont particulièrement attirés par cette substance pour plusieurs raisons. Elle est très facilement accessible, bon marché, indétectable après consommation et, surtout, elle est perçue comme légale et peu dangereuse », expliquait le député LFI Idir Boumertit, rapporteur d’une proposition de loi visant à interdire la vente du protoxyde d’azote aux particuliers. Un texte adopté en première lecture en janvier 2025, mais bloqué par une initiative du Sénat : « Sur le plan européen, ce n’est pas possible d’interdire un produit qui sert aux boulangers, aux hôpitaux, aux horlogers mais aussi aux particuliers pour faire de la chantilly », défend Ahmed Laouedj, sénateur du Parti radical de gauche. La proposition sénatoriale, « visant à renforcer la lutte contre les usages détournés », propose de punir d’un an de prison et d’une amende de troisième classe l’usage détourné. Les deux textes ayant été adoptés, le gouvernement devra choisir entre eux. Comme ce produit n’est pas considéré comme un stupéfiant en tant que tel, « les actions des forces de l’ordre et des magistrats sont limitées », résume le sénateur. Alors, comment limiter l’usage détourné du protoxyde d’azote ?


Invités :

- Joëlle Mélin, députée « Rassemblement National » des Bouches-du-Rhône

- Vincent Ledoux, député « Ensemble Pour la République » du Nord

- Professeur Amine Benyamina, psychiatre, addictologue, Président de l’association « Addictions France »


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Sondages : qui influence qui ? | Chaque voix compte - 03/12/2025

À LA UNE / Sondages : qui influence qui ? 


À plus d’un an de l’élection présidentielle de 2027, les instituts de sondage testent différents scénarios auprès de quelques milliers de Français. « On fait comme si c’était une prédiction, alors que ce n’est qu’une photographie à un instant donné », souligne le sociologue Hugo Touzet. « Les sondages reflètent ce qui intéresse le média qui le commande », précise-t-il. Ainsi, une enquête de l’IFOP sur les musulmans de France publiée le 18 novembre 2025 a suscité de nombreuses critiques alors qu’un autre sondage de l’institut, commandé par le CEVIPOF, sur l’antisémitisme dans les universités a été refusé par des universitaires, sur fond de contestation de méthodologie et de légitimité. Face aux critiques, le sondage a été retiré. Mais comment sont réalisées ces études ? Un questionnaire posé à quelques milliers de personnes peut-il être généralisé à 68 millions de Français ? Le bureau d’études Compas, et son Centre d’observation de la société, note que l’idée « se heurte aux transformations socio-démographiques ». Outre le quotidien national Ouest-France, rares sont les médias qui refusent les sondages. Pierre Bourdieu, sociologue et philosophe, critiquait en 1986 « un abus de science » et réclamait que « les institutions effectuent des contrôles efficaces ». Réglementés par la loi du 19 juillet 1977, les sondages fabriquent-ils réellement l’opinion ?


Invités :

- Amélie Lebreton, Présidente de « Coriolink », experte en communication

- Mathieu Gallard, directeur d’études chez « Ipsos BVA »

- Antoine Oberdorff, journaliste politique à « L’Opinion » 


Chroniques : 

« Quelle histoire ! » : « Steve Witkoff et Donald Trump : à la vie, à la mort » par Laurent Guimier  

« La question qui fâche » par Fanny Guinochet


LA QUESTION QUI FÂCHE / Les « boomers » doivent-ils passer à la caisse ?  


Dans les 15 prochaines années, les Français les plus âgés vont transmettre plus de 9 000 milliards d’euros de patrimoine à leurs héritiers, selon le rapport du sénateur socialiste Alexandre Ouizille. Cette somme représente plus de deux fois et demie la dette française. Si le « flux successoral » français (la somme de patrimoine transmis en un an) est de 400 milliards d’euros en 2025, il s’élèvera à 677 milliards en 2040, d’après la Fondation Jean-Jaurès. Un phénomène qui ne réduit pas les inégalités : seulement 10 % des ménages détiennent plus de la moitié du patrimoine, et la fortune héritée représente en 2025 60 % du patrimoine, contre 35 % dans les années 1970. Le sujet était déjà revenu dans l’actualité quand la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, appelait à taxer davantage les super-héritages. Le sénateur socialiste Alexandre Ouizille propose, lui, un impôt sur les grandes successions qui générerait entre 10 et 15 milliards d’euros. Faut-il taxer la transmission des grands patrimoines ?


Invités :

- Daniel Labaronne, député « Ensemble Pour la République » d’Indre-et-Loire

- Alexandre Ouizille, sénateur socialiste de l’Oise

- Philippe Lottiaux, député « Rassemblement national » du Var 


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Budget : y a-t-il un chemin ? | Chaque voix compte - 02/12/2025

À LA UNE / Budget : y a-t-il un chemin ? 

 

Il n’y a pas eu d’accord en commission mixte paritaire sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), après le passage au Sénat et le retrait notable de la suspension de la réforme des retraites. Mardi 2 décembre, le texte revient sur les bancs de l’Assemblée nationale pour une seconde lecture, et un vote final prévu le 9 décembre. C’est donc une nouvelle course contre-la-montre qui s’ouvre dans l’hémicycle. Et si l’utilisation potentielle de l’article 49-3 de la Constitution faisait de nouveau du bruit, le Premier ministre a répété, lundi 1er décembre, son engagement à ne pas l’utiliser. Le 2 décembre est aussi la journée choisie par les syndicats pour essayer de se faire entendre, avec 150 rassemblements à travers la France. « Le problème de fond, c’est que plus personne ne comprend rien à ce budget », affirmait Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT. En parallèle, Sébastien Lecornu poursuit des consultations, il recevait notamment les écologistes et les socialistes. En sortant de Matignon, Olivier Faure a fait état d’« une approche qui peut permettre d’aboutir à un compromis ». Le budget de la Sécurité sociale pourra-t-il être approuvé par une majorité de députés ?

 

Invités :

•Wally Bordas, journaliste politique au « Figaro » 

•Stéphanie Dépierre, journaliste LCP

•Thibaud Mulier, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l'université Paris Nanterre 

 

Chroniques : 

« Le chiffre du jour » par Fanny Guinochet

« Quelle histoire ! » par Laurent Guimier  

 

LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il labelliser les médias ?  

 

Déjà avancée en 2018 par Emmanuel Macron, l’idée de mettre en place un label pour lutter contre la désinformation refait surface. En déplacement à Arras mercredi 26 novembre, le Président de la République saluait l’initiative JTI (Journalism Trust Initiative), label pensé par Reporters Sans Frontières (RSF), et donc « fait par des professionnels » des médias. « Si c’est l’Etat qui doit vérifier, là ça devient une dictature », a précisé le chef de l’Etat. Cette déclaration n’a pas manqué de faire réagir la sphère médiatique de Vincent Bolloré, et notamment son présentateur phare Pascal Praud qui fustigeait, mardi 2 décembre, la naissance « du ministère de l’information », imaginé par George Orwell dans 1984. Des propos en échos aux déclarations de Jordan Bardella, qui faisait ce même parallèle, dimanche 30 novembre, sur le plateau de CNews. Dans une vidéo partagée sur le réseau social X (ex-Twitter), l’Elysée a directement attaqué « CNews », soulignant la désinformation diffusée par la chaîne d’information en continu. Bruno Retailleau et le parti Les Républicains ont lancé, mardi 2 décembre, une pétition, dénonçant la « dérive scandaleuse » du chef de l’Etat. A gauche, Hadrien Clouet de LFI a déclaré qu’il « y a un sujet dans les médias, mais ce n’est pas en créant des sigles ou des labels qu’on répond aux mensonges ». « Nous préférons un conseil de déontologie », a proposé le député de La France Insoumise. Le souhait du président de la République permet-il de lutter efficacement contre les fausses informations ?

 

Invités :

•Philippe Ballard, député « Rassemblement National » de l’Oise 

•Sophie Taillé-Polian, députée « écologiste et social » du Val-de-Marne  

•Erwan Balanant, député « Les démocrates » du Finistère  



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SOS centres-villes en détresse | Chaque voix compte - 28/11/2025

À LA UNE / SOS centres-villes en détresse


Importé des Etats-Unis depuis une dizaine d’années en France, le « Black Friday » qui suit Thanksgiving est synonyme de journée de promotions importantes dans la majorité des commerces. Selon un sondage Toluna Harris Interactive du 23 novembre 2025, 70 % des Français déclaraient souhaiter profiter de cette journée du dernier vendredi de novembre pour effectuer leurs achats de Noël. Ils envisageraient de dépenser en moyenne 345 euros, une somme en augmentation de 8 % par rapport à 2024. Au total, les dépenses mode des Français ont doublé sur les dix dernières années, passant de 192 millions d’euros en 2015 à 419 millions en 2024, selon les chiffres de Numerator. Mais comment cela impacte-t-il les commerçants des centres-villes ? Déjà concurrencés par les sites de e-commerce, Shein et Temu en tête, les boutiques de proximité semblent perdre du terrain : le taux de commerces vacants dans les centres-villes a doublé en quinze ans pour atteindre 14 % en 2024, selon un rapport « sur l’avenir du commerce de proximité » remis au gouvernement au début du mois de novembre. Si le commerce en ligne représentait 65 milliards d'euros en 2015, il générait 175,3 milliards en 2024. La tendance se confirme pour les plateformes internationales, qui représentent aujourd’hui 22 % des colis livrés par La Poste, contre 5 % en 2020. Ces évolutions s’inscrivent dans un contexte de recul de la consommation des ménages, en baisse de 0,4 % en 2024, et d’une augmentation de la part du revenu disponible épargnée (passée de 14 % en 2019 à 19 % en 2025). Les petits commerces peuvent-ils lutter face à la concurrence des plateformes et des injonctions du "Black Friday" ?

 

Invités :

• Romain Eskenazi, député socialiste du Val-d’Oise

• Sylvain Berrios, député apparenté « Horizons & indépendants » du Val-de-Marne

• Grégory Caret, directeur de l’Observatoire de la consommation de l’UFC-Que Choisir

Chronique :

« L’expression du jour » : « Black Friday » par Mariette Darrigrand, sémiologue



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Service national : à quoi va-t-il ressembler ? | Chaque voix compte - 27/11/2025

À LA UNE / Service national : à quoi va-t-il ressembler ?  


La France doit se préparer « à un choc dans trois, quatre ans, face à la Russie », prévenait le 22 octobre le général Fabien Mandon, chef d’Etat-major des Armées, devant les députés de la commission de la Défense. Jeudi 27 novembre, dans un discours de dix minutes, Emmanuel Macron a annoncé la transformation du service national universel, moins adapté au contexte actuel, en service « purement militaire ». Devant la 27e Brigade d’Infanterie de Montagne de Varces-Allières-et-Risset, en Isère, le Président de la République a prévenu : « Nous avons besoin d’une mobilisation de la Nation pour se défendre, pour se tenir prête et être respectée » face aux « menaces qui s’accélèrent ». Dès l’été 2026, 3 000 jeunes de 18 à 19 ans seront attendus pour une durée de dix mois, comprenant un mois de formation et neuf de missions dans une unité militaire. Ce dispositif sera rémunéré à hauteur de 800 euros minimum par mois, et les jeunes seront logés, nourris et équipés. Le chef de l’Etat a précisé que le chef d’Etat-major des Armées décidera chaque année du nombre de jeunes affectés, tout en affirmant que « les promotions augmenteront progressivement pour atteindre 10 000 jeunes en 2030 ». Le Président a néanmoins précisé qu’« en cas de crise majeure […] le service national deviendra obligatoire ». La jeunesse française est-elle prête à s’engager dans l’armée ?


Invités :

- Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française à l'ONU

- Aude-Marie Lalanne Berdouticq, maitresse de conférences en histoire contemporaine à la Sorbonne Université, autrice de « Des hommes pour la guerre » (éditions du CNRS)

- Christophe Blanchet, député « Les Démocrates » du Calvados 


Les chroniques : 

« Bertrand Périer tranche » : le citoyen soldat, une idée qui ne date pas d’hier par Bertrand Périer

« La petite histoire dans la grande » : Sébastien Lecornu et Gérald Darmanin, des amis de 20 ans ! par Anna Cabana  

 

LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il interdire le port du voile aux mineures ?  


Une visite scolaire organisée par l’équipe parlementaire du député des Démocrates Marc Fesneau suscitait la polémique mercredi 5 novembre. Pour cause : bien que les règles de l’Assemblée n’interdisent pas le port du voile dans le public, la présence de jeunes élèves voilées dans les tribunes de l’hémicycle a été qualifié d’« infâme provocation » par le député Julien Odoul du RN, et « d’inacceptable » par la présidente de l’Assemblée Yaël Braun-Pivet. Le 24 novembre, Laurent Wauquiez, chef de file des députés LR, a annoncé vouloir déposer une proposition de loi visant à interdire aux mineures de porter le voile dans l’espace public. Selon lui, le voile irait à l’encontre des principes républicains « les plus fondamentaux », comme la « protection de l’enfant », « la liberté de conscience » et « l’égalité entre les hommes et les femmes ». Qualifiée de « surenchère islamophobe » par la gauche, cette proposition n’a pourtant « aucune chance d’être conforme », selon la constitutionnaliste Anne-Charlène Bezzina, car elle vise une seule et unique religion. En parallèle, un rapport de 29 sénateurs LR propose notamment d’interdire le voile ainsi que le jeûne du ramadan aux mineurs de moins de 16 ans. En mai 2025, le parti Renaissance de Gabriel Attal proposait déjà d’interdire le port du voile dans l’espace public pour les mineurs de moins de 15 ans. Le voile doit-il être proscrit pour les mineures ?


Invités :

- Xavier Breton, député « Droite Républicaine » de l’Ain

- Gabrielle Cathala, députée « La France Insoumise » du Val-d’Oise

- Martin Garagnon, porte-parole « Renaissance » 


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Poids des normes : un mal français ? | Chaque voix compte - 26/11/2025

Depuis 2003, l’Etat français a promulgué plus de 1 100 textes de loi, soit environ 50 par an. Malgré l’instabilité politique, l’année 2025 dépasse ce nombre, avec 70 lois promulguées au Journal officiel. Dans le droit législatif, le nombre d’articles codifiés a augmenté de 98 % entre 2003 et 2024. Après François Hollande qui voulait « un choc de simplification », Jacques Chirac qui dénonçait le « trop de lois (qui) tue la loi », ou encore Emmanuel Macron qui évoquait une « maladie législative », le Premier ministre Sébastien Lecornu promettait le 20 novembre devant le Congrès des maires un décret XXL pour supprimer 100 normes « complétement surréalistes ». L’Association des Maires de France affirmait ainsi que les nombreuses normes engendraient chaque année plus de 2,2 milliards de coût supplémentaire pour les collectivités. Annoncé en 2023 par Bruno Le Maire, adopté en première lecture par l’Assemblée nationale en octobre 2024, le projet de loi de simplification de la vie économique est bloqué depuis juin 2025 à l’étape de la commission mixte paritaire. Le coût de cette surcharge normative est évalué à 3% du PIB, soit 84 milliards d’euros. La France peut-elle simplifier et alléger son administration ?

 

Invités :

• Denis Raynal, vice-président de l’U2P, Président de l'Union nationale des professions libérales (UNAPL)

• Christophe Naegelen, député LIOT des Vosges

• Jérôme Giannesini, avocat en droit fiscal  

 

Chroniques : 

« Le chiffre du jour » : 84 milliards d’euros, le coût des normes par Fanny Guinochet  

« Quelle histoire ! » : la diplomatie du panda par Laurent Guimier  

 

LA QUESTION QUI FÂCHE / Non-mixité : séparer pour protéger ?  

 

Toutes les 10 minutes, une femme est tuée intentionnellement par un conjoint ou un membre de la famille, selon un rapport de l’ONU publié le 25 novembre 2025 à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. En France, au moins 152 femmes auraient été victimes d’un féminicide en 2025, selon le décompte du collectif « Inter Orga Féminicides ». Le rapport annuel du Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes chiffrait au début de l’année 2025 à 94 % le taux de femmes de 15 à 24 ans jugeant plus difficile d’être une femme aujourd’hui (en augmentation de 14 points). Dans ce contexte, les groupes et lieux 100 % féminins fleurissent sur l’ensemble du territoire : boîtes de nuit sans hommes, salles de sport réservées aux femmes, piscines ou encore transports en non-mixité. Une pétition demandant les wagons réservés aux femmes et aux enfants dans les trains des zones sensible a recueilli plus de 30 000 signatures en un mois. D’après une enquête de la RATP, 56 % des femmes ne se sentent pas en sécurité dans les transports. Face à la hausse des violences, la solution est-elle de réserver des lieux aux femmes ?

 

Invités :

• Gabrielle Cathala, députée « La France Insoumise » du Val-d’Oise

• Guillaume Gouffier Valente, député « Ensemble Pour la République » du Val-de-Marne 

• Josiane Corneloup, députée « Droite Républicaine » de Saône-et-Loire 


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Méthode Lecornu : un budget à Noël ? | Chaque voix compte - 25/11/2025

À LA UNE / Méthode Lecornu : un budget à Noël ? 


Vendredi 21 novembre 2025, un seul et unique député (Harold Huwart pour LIOT) votait en faveur du projet de loi de finances (PLF) : une première dans l’Histoire de la Ve République. Lors d’une allocution surprise le 24 novembre devant Matignon, Sébastien Lecornu a dénoncé le « cynisme de certains partis politiques et de certains candidats à l’élection présidentielle ». Après avoir annoncé des rencontres avec les formations politiques et les partenaires sociaux, le chef du gouvernement a proposé sa solution à un éventuel blocage budgétaire : soumettre aux votes des députés cinq « priorités absolues » (le déficit public, la réforme de l’Etat, l’énergie, l’agriculture et la sécurité intérieure et extérieure). A gauche, Cyrielle Chatelain, présidente du groupe écologiste, doute du bien-fondé de l’annonce : « On dirait qu’il essaie de reporter la responsabilité de l’échec de sa méthode sur le Parlement ». La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon l’assure pourtant : « il s’agit de pousser la logique du vote autant que possible ». Comment la nouvelle méthode proposée par Sébastien Lecornu pourrait-elle permettre de trouver un accord sur le budget de l’Etat ?


Invités :

- Anne-Charlène Bezzina, constitutionnaliste, maitre de conférences à l’université de Rouen, enseignante à Sciences Po

- François Geerolf, économiste à l’OFCE

- Corinne Lhaïk, journaliste politique à « L’Opinion » 

Chroniques : 

« Les off de Lou » : Bardella Président… selon les sondages ! par Lou Fritel  

« Quelle histoire ! » : Jean-Louis Borloo, l’éternel revenant par Laurent Guimier  

 

LA QUESTION QUI FÂCHE / La commission d’enquête sur l’audiovisuel public est-elle à charge ? 


Demandée par le groupe UDR d’Éric Ciotti, et validée fin octobre, la commission d’enquête parlementaire sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public » commence le mardi 25 novembre 2025. Les travaux, qui devraient s’étendre sur 6 mois, débutent avec l’audition de Martin Adjari, président de l’Arcom. Delphine Ernotte, Sibyle Veil, Thomas Legrand, Patrick Cohen, Léa Salamé, ou encore Nagui et Patrick Sébastien sont notamment attendus devant cette commission présidée par Jérémie Patrier-Leitus. « C'est le moment de sortir les cadavres du placard », prévient une source du Figaro dans l’entourage d’Éric Ciotti, alors que Charles Alloncle, rapporteur de la commission, rappelle qu’il « est important d'éclairer les Français sur la destination de leur argent ». Dans une lettre, les députés écologistes Sophie Taillé-Polian et Jérémie Iordanoff dénoncent la publication de dates de convocation de certaines personnalités avant même de prévenir les membres de la commission : « une telle manière de procéder est de nature à exposer inutilement les personnes concernées à des pressions extérieures ou attaques médiatiques, pouvant altérer les travaux de la commission d’enquête », craignent-ils. Pierre Mouchel, secrétaire général de la CGT de France Télévisions, fustige une « commission qui sent mauvais, tout sauf impartiale, pour laquelle les conclusions semblent écrites d’avance ». Quels sont les objectifs et les motivations de cette commission d’enquête ?


Invités :

- Charles Alloncle, député « Union des Droites pour la République » de l’Hérault

- Jérémie Patrier-Leitus, député « Horizons & indépendants » du Calvados

- Sophie Taillé-Polian, députée « écologiste et social » du Val-de-Marne


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« ELLE » et elles : 80 ans de combats | Chaque voix compte - 21/11/2025

À LA UNE / « ELLE » et elles : 80 ans de combats 

 

Chaque jour, plus de 3 femmes sont victimes de féminicide ou de tentative de féminicide conjugal en France, soit une toutes les 7 heures, d’après les données de la mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof) publiées le 20 novembre 2025. Ce rapport comptabilise 1 283 femmes victimes de violences en 2024, une augmentation de 7 % par rapport à 2023. Bien que le terme féminicide ait été défini par le Journal officiel en 2014, la notion n’est pas encore inscrite dans le Code pénal français. Sur le plan professionnel, les inégalités entre les sexes perdurent. Si le taux d’activité des hommes était supérieur de 29 points à celui des femmes en 1975, la différence est aujourd’hui de 6 points selon les chiffres de l’INSEE. Cependant, elles restent largement sous-représentées aux postes à hautes responsabilités, dans le privé comme dans le public. En politique, les femmes représentent par exemple 42 % des élus municipaux aux dernières élections, mais elles ne dirigent respectivement que 20 % des départements et 21 % des communes. Même constat dans les médias, où, en 2023, 45 % des personnes sur les plateaux télévisés étaient des femmes, mais leur temps de parole était généralement réduit à 30 % du temps d’antenne. À l’occasion du 80e anniversaire du magazine "ELLE" et parce que "Chaque voix compte", LCP consacre une émission spéciale aux combats des femmes en créant un dialogue citoyen. Comment aider concrètement les associations féministes et les femmes à améliorer leur quotidien ? 

 

Invitées :

• Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations

• Cécile Duflot, directrice générale d’Oxfam

• Anne-Cécile Mailfert, Présidente de la fondation des femmes

• Alice Augustin, grand reporter au magazine « ELLE »

 

Chronique :

« Le mot du jour » : VIRILE par Mariette Darrigrand, sémiologue


« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.

Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.



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Budget 2026 : le vote impossible ? | Chaque voix compte - 20/11/2025

À LA UNE / Budget 2026 : le vote impossible ?


Jusqu’au dimanche 23 novembre 2025, minuit : les députés n’auront pas plus de temps pour étudier le projet de loi de finances (PLF), avant que celui-ci ne parte au Sénat. À la demande de la Présidente de l’Assemblée, les élus ont donc accéléré les débats sur les différents amendements. Après la journée du jeudi 20 novembre 2025, il en restait pourtant encore plus de 700 à analyser. Les députés boucleront-ils leur marathon budgétaire à temps pour pouvoir aller jusqu’au vote ? Quoi qu’il en soit, aucun camp ne semble disposé à voter en faveur du texte final. Les membres de l’ex-majorité présidentielle ont ainsi partagé au Premier ministre leur intention de ne pas voter le texte « en raison de l’insincérité de certaines mesures adoptées ». Laurent Wauquiez, président du groupe Droite républicaine, dénonce « toutes les horreurs fiscales » du PLF. Même constat à l’extrême droite, mais aussi à gauche, où insoumis comme socialistes, écologistes et communistes ont annoncé qu’ils voteront contre. « On peut se demander s'il y aura une seule voix pour », s’interrogeait mardi 18 novembre en conférence de presse, le président de la commission des finances, Éric Coquerel. Le budget 2026 est-il complètement voué à l’échec ?


Invités :

- John-Chistopher Rolland, constitutionnaliste, maitre de conférences à l’université Paris Nanterre

- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP

- Julie Ruiz, journaliste économique au « Figaro » 


Chroniques : 

« Le détail qui en dit long » : Sébastien Lecornu, un style à part, par Anna Cabana  

« Quelle histoire ! » : Quand la Grande Muette parle, ça fait du bruit par Laurent Guimier  

  

LA QUESTION QUI FÂCHE / La France est-elle prête en cas de guerre ? 


« Si notre pays flanche parce qu'il n'est pas prêt à perdre ses enfants, parce qu'il faut dire les choses, de souffrir économiquement (...), si on n'est pas prêt à ça, alors on est à risque », a déclaré le général Fabien Mandon, chef d’état-major des Armées françaises, mercredi 19 novembre 2025. « Ce qu’il nous manque, c’est la force d’âme pour accepter de nous faire mal pour protéger ce que l’on est », a-t-il estimé devant l’Association des maires de France (AMF). Ses propos ont suscité un tollé. « Un chef d’état-major ne devrait pas dire ça », dénonce LFI dans un communiqué. Le député RN, Sébastien Chenu, a également déploré que celui-ci n’ait pas « la légitimité pour tenir ces propos ». Le 22 octobre, devant les députés de la commission de la défense, le général a expliqué que la France devait être « prête à un choc dans trois, quatre ans, face à une Russie qui peut être tentée de poursuivre la guerre sur notre continent ». Annoncé plus tôt dans l’année, le gouvernement a dévoilé jeudi 20 novembre le guide de survie, invitant les citoyens à préparer un kit d’urgence et à anticiper les différents risques, qu’ils soient environnementaux comme géopolitiques. Les Français sont-ils préparés psychologiquement à une éventuelle entrée en guerre ?  


Invités :

- Guillaume Bigot, député « Rassemblement National » du Territoire de Belfort 

- Natalia Pouzyreff, députée « Ensemble Pour la République » des Yvelines

- Aurélien Saintoul, député « La France Insoumise » des Hauts-de-Seine  


« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.

Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.

 



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Narcotrafic : le point de bascule ? | Chaque voix compte - 19/11/2025

À LA UNE / Narcotrafic : le point de bascule ? 


« On ne peut pas tuer tout un peuple », écrivait mercredi 19 novembre sur le réseau social X Amine Kessaci, annonçant une marche blanche samedi 22 novembre à Marseille. Une manifestation en hommage à son petit-frère Mehdi, qui partira du rond-point où il a été assassiné par balles dans l’après-midi du jeudi 13 novembre. Amine Kessaci, militant écologiste de 22 ans, avait déjà perdu son grand frère, brûlé vivant dans sa voiture par des narcotrafiquants de la cité fosséenne en 2020. « Non je ne me tairai pas. Je dirai et répéterai que mon frère Mehdi est mort pour rien. Je dirai la violence du narcotrafic », a-t-il écrit dans une tribune dans « Le Monde ». En fondant son association « Conscience » en 2020, il a fait de la lutte contre le narcotrafic un combat quotidien et un sujet de prévention dans les quartiers Nord de Marseille. Avant de fustiger « les bourgeois des centres-villes qui financent les narcotrafiquants » en Conseil des ministres, Emmanuel Macron a fait part de sa volonté d’appliquer au combat contre les trafiquants « ce qui a été fait, et même réussi, dans la lutte contre le terrorisme ». En 2024, 110 personnes ont perdu la vie en lien à cause du trafic de drogue en France, contre 139 en 2023, selon les chiffres du gouvernement. En 2025, les saisies de cocaïne ont augmenté de 130 % en volume par rapport à 2023, alors que les mises en cause ont augmenté de 6 %. Le trafic générerait un chiffre d’affaires de plus de 3 milliards d’euros selon l’Office antistupéfiants (Ofast). Attendus jeudi 20 novembre à Marseille avec Gérald Darmanin, Laurent Nuñez, le ministre de l’Intérieur, a estimé que « les trafiquants, et notamment ceux qui dirigent les mafias marseillaises, sont de plus en plus à cran parce que nous menons des actions qui sont extrêmement efficaces ». L’assassinat de Mehdi Kessaci est-il la preuve que l’Etat français a perdu la main face aux narcotrafiquants ?

Invités :

- Étienne Blanc, sénateur « Les Républicains » du Rhône

- Christophe Bouquet, documentariste, co-auteur de « Narcotrafic, le poison de l’Europe » (éditions La découverte)

- Romain Colas, maire divers gauche de Boussy-Saint-Antoine 


Chroniques : 

« Les off de Lou » : narcotrafic, élections municipales sous pression par Lou Fritel 

« Quelle histoire ! » : Sarko, silence radio ? par Laurent Guimier  


LA QUESTION QUI FÂCHE / Taxe foncière : les propriétaires, nouvelle cible du gouvernement ? 


Afin de limiter le déficit, le ministère de l’Economie prépare une modification de la taxe foncière (TF), payée par 32 millions de propriétaires. Pour 7,4 millions d’entre eux, cette taxe augmentera en moyenne de 63 euros en 2026, en conséquence d’une modification des superficies accordées aux critères dits de « confort » : le raccordement à l’eau, à l’électricité, la présence d’une baignoire, d’une douche, d’un WC, d’un lavabo, d’un chauffage ou d’un climatiseur. La CGT Finances publiques dénonce une « spéculation sur des éléments de confort sans en avoir la preuve ». Si cette réévaluation va concerner 25% des maisons et 15 % des appartements de l’ensemble de la métropole, celle-ci concernera plus de 60% des habitations de Haute-Corse, 45 % en Corse-du-Sud ou encore 42% dans l’Aude. « Il s’agit juste de généraliser une règle qui aurait déjà dû l’être auparavant », justifiait, mercredi 19 novembre, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. De Jordan Bardella à Mathilde Panot, en passant par Gabriel Attal, cette annonce suscite l’indignation.

Invités :

- Danièle Obono, députée « La France Insoumise » de Paris 

- Constance de Pélichy, députée « LIOT » du Loiret

- Daniel Labaronne, député « Ensemble Pour la République » d’Indre-et-Loire  


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Chaque voix compte
Industrie française : comment éviter le naufrage ? | Chaque voix compte - 18/11/2025

À LA UNE / Industrie française : comment éviter le naufrage ? 


Un « défi énorme » pèse sur l’industrie française, reconnaissait le ministre de l’Économie et de l’Industrie Roland Lescure. Après le sommet « Choose France », le président Emmanuel Macron s’est félicité pour les 30 milliards investis dans plus de 150 projets d’entreprises françaises sur 12 mois. « Nous avons redonné aux entrepreneurs le goût d’investir en France et ces six dernières années, nous avons été, par ces efforts conjugués, le pays le plus attractif d’Europe », a-t-il clamé dans une vidéo de 7 minutes sur ses réseaux sociaux. Quand le président ajoute que « la France productive est bien là, elle continue de se déployer », la CGT dénonce une « opération de communication visant avant tout à rassurer le Medef ». Le syndicat a recensé près de 450 plans de suppressions d’emplois entre octobre 2023 et octobre 2025, citant notamment le cas de Novasco, aciériste qui a été poussé à licencier plus de 500 personnes sur ses 650 employés par une décision du tribunal de Strasbourg du 17 novembre 2025. Au total, la France aurait perdu 108 sites en 2025, contre 80 ouvertures, selon le décompte de « L’Usine Nouvelle ». Le média note une progression de 50 % du nombre de sites condamnés ou menacés depuis 2024. Comment éviter le naufrage de l’industrie française ?


Invités :

- Aurélie Trouvé, députée « la France Insoumise » de Seine-Saint-Denis 

- Vincent Charlet, délégué général de « La fabrique de l’industrie »

- Olivier Redoules, économiste, directeur des études de Rexecode

- En visioconférence : Guillaume Gibault, Fondateur et Président du « Slip français »


Chroniques : 

« Le chiffre du jour » : l’industrie tricolore dans le rouge par Fanny Guinochet 

« Quelle histoire ! » : Epstein, l’affaire qui empoisonne Donald Trump par Laurent Guimier  


  

LA QUESTION QUI FÂCHE / Retraités aisés : faut-il les faire payer ? 


Après l’Assemblée nationale, le Sénat s’est saisi de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Jeudi 13 novembre 2025, à la quasi-unanimité, les députés avaient rejeté la suppression de l’abattement fiscal de 10 % profitant aux retraités. Afin de faire des économies, le gouvernement souhaite mettre à contribution les seniors plus aisés. L’exécutif compte alors sur le Sénat pour fixer le seuil de contribution à 1 700, 1 800 ou 2 000 euros. La mesure initiale, avec un abattement forfaitaire de 2 000 euros, aurait rapporté 1,2 milliard d’euros en prélevant en moyenne 212 euros par an à plus de 1,4 million de ménages. Amélie de Montchalin, la ministre des Comptes publics, a appelé à « une forme de solidarité au sein de la population des retraités ». Les sénateurs vont-ils accepter de ponctionner les retraités ?


Invités :

- Nicole Dubré-Chirat députée « Ensemble Pour la République » du Maine-et-Loire

- Yannick Monnet, député « Gauche Démocrate et Républicaine » de l’Allier

- Éric Michoux, député « Union des Droites pour la République » de Saône-et-Loire


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Chaque voix compte

Grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP-Assemblée nationale du mardi au vendredi à 19h30 et 23h30.

Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon.

Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer.

Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire.

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