Pendant dix-huit ans, Jean-Claude Romand a tenu un rôle : médecin à Genève, chercheur à l’OMS, mari, père… un homme crédible. Sauf que tout était faux.
Dans cet épisode de Clinique du Crime, on ne refait pas le récit d’une affaire largement médiatisée. On s’arrête ailleurs : sur la mécanique psychique qui transforme un mensonge en structure de vie, et sur ce qui se produit quand cette structure menace de s’effondrer.
Pourquoi la fissure ne mène-t-elle ni à l’aveu, ni à la fuite ? Pourquoi, chez certains, la vérité devient-elle plus insupportable que le crime lui-même ?
À travers Romand, nous réalisons une analyse clinique, c’est-à-dire une étude détaillée de sa psychologie et des mécanismes internes qui ont conduit à cette vie de mensonges.
Saison 3 – L’Effacement
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“Quand on efface les autres… c’est souvent pour ne pas être effacé soi-même.”
Clinique du Crime est un podcast de true crime français axé sur la psychologie criminelle et la mécanique du passage à l’acte.
Ici, on ne vient pas seulement pour connaître les faits : on vient pour comprendre ce qui se passe dedans, juste avant que tout bascule.
Ces affaires ont été très médiatisées. Alors cette saison, on ne va pas forcément “refaire l’histoire”. On va analyser la mécanique psychique : mensonge, contrôle, emprise, image sociale, vide… et ce moment où certains choisissent d’effacer plutôt que d’être vus.
Romand • Daval • Watts • Dupont de Ligonnès
Jean-Claude Romand - imposture, double vie, effondrement
Jonathann Daval - façade, versions, contrôle du récit
Chris Watts - nouveau départ fantasmé, effacement comme passage
Dupont de Ligonnès - disparition, affaire ouverte
Un nouvel épisode chaque Mardi.
Quand on efface les autres… c’est souvent pour ne pas être effacé soi-même.
Saison 3 - L’Effacement
Le premier épisode de la saison (Affaire 1 : Jean-Claude Romand) arrive juste après cette bande-annonce.
Clinique du Crime est un podcast de true crime français qui analyse des affaires criminelles à travers une lecture clinique : pas seulement les faits, mais le point de bascule - ce qui se passe dedans, juste avant.
Chaque épisode explore la mécanique psychique et corporelle derrière le passage à l’acte : trauma, emprise, dissociation, clivage, vide, honte, effondrement, survie etc. Une approche précise, humaine, sans sensationnalisme.
Pour commencer : Jeffrey Dahmer - “Avant les morts, le vide” (Partie 1).
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Mots-clés : podcast true crime, true crime français, podcast crime, affaires criminelles, psychologie criminelle, analyse criminelle, passage à l’acte, emprise, dissociation, trauma.
Quand une femme tue, ce n’est pas seulement un crime. C’est une question posée à toute la société.
Quand une femme tue, le trouble dépasse le fait divers.
Parce que le corps féminin n’est pas censé donner la mort.
Parce qu’il est associé à la vie, à la contenance, au soin.
Dans cet épisode pivot de la saison Les corps blessés,
Nora Lune propose une lecture clinique et sociale du crime féminin.
Pour comprendre ce qui, dans certaines trajectoires,
n’a jamais trouvé de lieu pour être pensé, contenu, soigné.
À travers les notions de clivage, d’endurance, d’hyper-adaptation,
cet épisode interroge ce que la société ne voit pas :les femmes qui tiennent trop longtemps,celles qui fonctionnent malgré tout, et celles qui, comme Aileen Wuornos, ont été abandonnées dès le départ.
Il questionne aussi le rôle des médias, le sensationnalisme, et le manque structurel de soins psychiatriques, dans un contexte où la violence déborde et où l’on parle de plus en plus de santé mentale.
Le féminin blessé n’est pas une histoire de plus.
C’est un épisode manifeste.
Un moment pour ralentir, penser,
et regarder autrement ce que la société laisse sans bord
avant que l’acte ne surgisse.
Clinique du crime - Saison 2 - Les corps blessés
Un épisode de true crime consacré à une affaire criminelle qui interroge la pression au travail, le traumatisme et le passage à l’acte.
Un chef d’entreprise est retrouvé mort, criblé de balles, sur un chemin isolé de la Loire.
L’autrice du meurtre s’appelle Bettina Beau.
Salariée modèle, sans casier judiciaire.
Discrète. Indispensable, disait-on.
Comment une femme comme elle en arrive-t-elle à tuer ?
Dans cet épisode, je remonte le fil :
une enfance silencieuse,
un abus jamais élaboré,
des années à se donner corps et âme au travail,
un corps utilisé pour faire tenir l’entreprise.
Jusqu’à une phrase de trop :
« Tu as atteint ton maximum. »
Trente ans de pression.
Sans soupape.
Et, plus tard, un geste inattendu :
la fille de la victime qui choisira d’écrire à Bettina…
et de lui pardonner.
Clinique du Crime — Saison 2 : Les corps blessés.
Un homme est retrouvé mort, calciné dans une voiture, dans un champ de l’Isère.
Avant lui, d’autres hommes ont chuté.
Comas inexpliqués. Incendies nocturnes. Scènes troubles.
Tous avaient croisé la même femme.
Manuela Gonzalez.
La presse la surnommera la veuve noire de l’Isère.
La justice la condamnera à trente ans de réclusion criminelle.
Mais au-delà des faits, cette affaire pose une question centrale :
Comment des silences familiaux et un secret longtemps enfoui peuvent-ils conduire à une trajectoire criminelle ?
Dans cet épisode de Clinique du Crime,
nous explorons l’histoire de Manuela Gonzalez à travers :
- la répétition des morts et des mises en scène,
- l’argent comme béquille et moyen de contrôle,
- un clan familial patriarcal verrouillé autour de l’honneur,
- le clivage décrit par les experts,
- et le feu, non comme simple moyen criminel, mais comme expression d’un traumatisme profond.
Un épisode dense et rigoureux, qui tente de comprendre comment un secret familial peut devenir une scène de crime.
Clinique du crime - Saison 2 : les corps blessés, Manuela Gonzalez.
Bienvenue dans la partie 2 d’Aileen Wuornos : La Mécanique du Trauma.
Dans cet épisode, on explore la dimension psychologique et clinique qui traverse toute la vie d’Aileen : trauma préverbal, hypervigilance, dissociation, et impact du trauma complexe sur le passage à l’acte.
On analyse comment un système nerveux marqué très tôt par la peur peut façonner les réactions, les choix, et les comportements à l’âge adulte.
On revient sur le lien entre stress traumatique, survie, mécanismes de défense, et confusion entre danger réel et danger perçu.
Ce true crime propose un regard approfondi sur la psychologie d’Aileen Wuornos :une lecture clinique et immersive pour comprendre comment un passé traumatique peut envahir le présent et influencer la trajectoire d’une vie.
Dans ce premier épisode de la saison 2, Les Corps Blessés, nous retraçons le parcours d’Aileen Wuornos, l’une des rares serial killeuses américaines.
Avant les meurtres, il y a une existence marquée par l’abandon, la précarité, les violences familiales, les abus sexuels dans l’enfance, l’errance, la rue, et une entrée très précoce dans la prostitution.
Cet épisode présente les faits :
son enfance chaotique,
les agressions subies,
son adolescence livrée à elle-même,
ses années dehors sans soutien,
ses relations instables,
et la succession d’événements qui composent sa vie avant les homicides.
Ici, pas d’analyse.
Ici, on expose la chronologie :
les lieux, les dates, les étapes,
et tout ce qui précède sa trajectoire de serial killeuse.
Une vie fracturée.
Une histoire violente.
Un destin hors norme.
Bienvenue dans Aileen Wuornos - Une Vie Fracturée.
Bienvenue dans Clinique du crime.
Dans ce dernier épisode de la saison 1 de Clinique du Crime, on quitte Dahmer, Ed Gein et les frères Menendez pour analyser ce que Ryan Murphy fait réellement de leurs histoires dans la série Monster.
Murphy ne filme pas seulement des criminels : il filme une Amérique fissurée, marquée par les silences familiaux, les institutions défaillantes et les angles morts du système.
Cet épisode explore les trois structures psychiques mises en lumière à travers ces trois figures du true crime :
le trauma (Menendez),
la psychose (Gein),
l’état limite / borderline (Dahmer).
Trois fractures, trois manières de tomber, trois lectures cliniques essentielles pour comprendre ce que la série Monster révèle sur la violence, la santé mentale et la société américaine.
Entre analyse psychologique, critique sociale et décodage narratif, cet épisode pose la question centrale :
qui crée vraiment les monstres ?
Les individus ?
Les familles ?
La société américaine ?
Ou la manière dont on transforme la tragédie en spectacle dans les séries true crime ?
Un épisode qui interroge le regard de Ryan Murphy et ce qu’il révèle , ou dissimule derrière ses images impeccables.
Bienvenue dans Clinique du Crime.
On traverse le regard de Ryan Murphy.
Dans cette première partie dédiée à Jeffrey Dahmer, je vous propose une plongée rare dans l’origine psychique de l’undes serial killers les plus connus de l’histoire du truecrime.
Ici, pas de sensationnalisme : juste la psychologie criminelle, la clinique du lien et une lecture profonde des failles précoces qui ont façonné son rapport au monde.
Nous remontons aux premières fractures :
* L’opération qui attaque son sentiment de sécurité,
*La mère psychiquement absente
* Le père défaillant
* La solitude extrême
* L’alcool comme première enveloppe,
* Les premiers signes d’effacement identitaire
* Et ce vide massif qui deviendra la matrice de la violence.
Un épisode qui mêle psychanalyse, clinique du trauma et narration poétique.
Raconté par Nora Lune, pour comprendre Dahmer avant le passage à l’acte.
Dans cette deuxième partie consacrée à JeffreyDahmer, l’un des serial killers les plus étudiés du true crime,nous entrons au cœur du passage à l’acte : là où le videaffectif devient meurtrier.
Après des années à endormir l’abandon, Dahmer franchit un seuil décisif : il découvre que le sommeil ne suffit pas.
Que le réveil réactive la fuite.
Que le lien disparaît dès que l’autre ouvre les yeux.Cet épisode explore avec précision psychologie et psychanalyse :
• la dissociation et la panique d’abandon
• la mécanique du passage à l’acte
• l’enchaînement des crimes
• le mode opératoire (droguer,immobiliser, étrangler, conserver)
• le besoin pathologique de figer le vivant• la construction clinique d’un tueur en série incapable de supporter la séparation
Une analyse profonde de la psychologie criminelle, racontéepar Nora Lune.
Bienvenue dans la deuxième partie de cette plongée true crime : “Dahmer, quand le vide tue”.
Bienvenue dans Clinique du Crime, le podcast où les grandes affaires criminelles rencontrent la psychanalyse et la clinique du trauma.
Dans cet épisode, on plonge dans l’univers dérangeant d’Ed Gein, ce tueur solitaire du Wisconsin qui inspira les plus grands films d’horreur : Psychose, Massacre à la tronçonneuse, Le Silence des agneaux.
Mais ici, on regarde au-delà du monstre.
On explore la psychose, la fusion maternelle, et cette tentative désespérée de se fabriquer une « peau intérieure » quand l’enveloppe psychique fait défaut.
À travers la voix de Nora Lune, découvrez une lecture clinique d’un esprit en ruine :
Le lien mère-fils toxique
Le concept du Moi-peau (Didier Anzieu)
La frontière entre réel, symbolique et imaginaire
et la manière dont le silence familial peut devenir un tombeau psychique.
Une immersion entre true crime, psychologie, et psychanalyse, au cœur de la série Monster de Ryan Murphy.
Derrière l’affaire criminelle des frères Menendez, il y a l’histoire d’une famille enfermée dans la peur, la domination et le silence.
Cet épisode de Clinique du Crime explore la psychologie du crime à travers le prisme du trauma, du lien familial brisé et de l’enfance étouffée par la loyauté.
À la lumière de la psychanalyse, Nora Lune interroge les fractures du corps et de la mémoire : comment la peur devient mode de survie, comment la parole s’éteint avant l’acte.
Une plongée clinique et poétique au cœur du réel, entre true crime, trauma et psychologie du crime.
Contenu sensible : violences, abus, huis clos familial.