Un journaliste américain au dangereux déséquilibré Donald Trump : « Monsieur le Président, avez-vous une résolution pour la nouvelle année ? ».
Le Président répond : « J’en ai une. La paix sur Terre ». Quand un Président américain annonce quelque chose, il faut s’attendre à ce qu’il fasse exactement le contraire. Il parle de paix, mais il ne pense qu’à la guerre.
« Israël » existe-t-il ? Oui ! Mais ce qui existe c’est sa formidable machine à tuer. Ce qui existe, c’est le perfectionnement des armes et une armée nombreuse et motivée pour éliminer tous les Palestiniens. Ce qui existe c’est le vol des terres et des biens des Palestiniens.
La machine de guerre sert à protéger le vol en empêchant toute résistance au vol.
Tuer et voler, c’est ainsi qu’existe « Israël ».
Comité Action Palestine, le 6 décembre 2025
Les médias occidentaux titrent sur les fortes pluies tombées à Gaza.
Des enfants frigorifiés.
Des bébés morts de froid.
Des tentes ou des abris de fortune emportés par les inondations.
Des scènes insupportables.
Au malheur du génocide colonial s’ajoute le malheur des aléas climatiques.
Hypocritement, ces médias s’apitoient sur le sort des Palestiniens. Ils réduisent la situation des Gazaouis à une question humanitaire !
La seule et vraie catastrophe, c’est la guerre coloniale sioniste qui n’a que trop duré.
Comité Action Palestine, le 13 décembre 2025
« Tout le monde craint un retour à la guerre » a alerté depuis Gaza Caroline Seguin, la coordinatrice de Médecins Sans Frontières.
En effet, les Palestiniens craignent le retour des bombardements massifs.
En réalité, la guerre ne cesse jamais.
Elle continue sous d’autres formes. Moins intense, mais elle est toujours là.
A Gaza et au Liban, peu importe les cessez-le-feu signés.
Le 7 octobre.
Un tournant historique car il n’a pas fini de produire des effets politiques considérables en Palestine et dans le monde.
Son impact psychologique est immense, sidérant en raison du génocide commis par "Israël".
Depuis la Seconde Guerre mondiale, on a rarement vu autant de destructions et de carnages commis par une armée sur un territoire aussi petit que Gaza.
En deux jours, deux violations du cessez-le-feu.
L’une, dans la ville de Blida au Liban où un employé communal a été froidement abattu ; l’autre à Gaza faisant 100 morts dont 46 enfants et 20 femmes.
C’était prévisible.
Il est aujourd’hui connu que l’entité sioniste ne respecte aucun accord ni aucun texte de droit international.
Episode spéciale
Abdourahmane Ridouane, président de la mosquée de Pessac, revient sans détour sur sa situation judiciaire, son audition du 23 septembre à Paris, et l’inscription injustifiée de son nom dans un fichier lié aux actes terroristes.
Au fil de la discussion, il aborde aussi le deux poids deux mesures médiatique, la place de la Palestine dans le débat public, la criminalisation de la solidarité, les mécanismes hérités de la colonisation qui freinent la mobilisation, ainsi que la situation à Gaza depuis 22 mois.
Episode 1 de cette série spéciale
« Chaque fois que le Liban se dit ouvert à une négociation pacifique pour résoudre les différends en suspens avec « Israël », ce dernier persiste dans son agression contre la souveraineté libanaise, se vante de son mépris de la résolution 1701 du Conseil de sécurité et continue de violer ses obligations au titre de l’accord de cessation des hostilités », a déclaré le président du Liban, Joseph Aoun.
Récemment, l’entité sioniste a bombardé plusieurs localités libanaises malgré le cessez-le-feu.
Au Liban comme à Gaza, « Israël »
Un Palestinien de Gaza, Aboud Battah, a écrit ces mots : « Combien as-tu été patiente, ô Gaza…Combien ton peuple fort a-t-il supporté les bombardements, la faim et le blocus, combien es-tu restée fière malgré la douleur et combien as-tu appris au monde la signification de la dignité à une époque où tout le monde a vendu ses principes ».
Les Palestiniens peuvent être fiers. I
ls n’ont jamais renoncé dans cette bataille à nulle autre pareille. Ils ont gardé leur dignité et leur tête haute quand beaucoup ont en effet vendu leurs principes.
Gaza est aujourd’hui synonyme de dignité.
Gaza a montré que la monstrueuse tyrannie sioniste ne pouvait pas vaincre
« Israël se trouve en première ligne du face-à-face entre la barbarie et la civilisation », a déclaré le boucher de Tel-Aviv, Benyamin Netanyahou.
A l’instar des Occidentaux à l’époque de la colonisation de l’Afrique et de l’Asie, les sionistes affichent ostensiblement leur racisme.
Ils sont les héritiers idéologiques et culturels du 19ème siècle lorsque les Européens justifiaient les massacres coloniaux et l’esclavage des nations soumises par la force des canons et des baïonnettes.
Comité Action Palestine, le 18 Octobre 2025
Illustration Said Hassan
« Il est temps de maudire ces actions, puisque rien n’est fait. Personne ne se lève. Le monde est une monstruosité. Les pires humains sont aux commandes… Les États-Unis, Allemagne, France. Vous êtes la bile de l’Univers, la pourriture au cœur de tout ce qui est décent. », a déclaré tout récemment l’actrice américaine Maria Cross.
« Israël » attendait le moment ou le prétexte pour exploser telle une bombe nucléaire faite de haine meurtrière, brûlant tout sur son passage, et laisser pour longtemps les traces indélébiles de ce crime.
Cette bombe nucléaire, nommée « Israël », a été larguée par l’Occident, pour perpétuer coûte que coûte sa domination en déclin.
Que vaut la vie d’un enfant palestinien ?
Que valent les vies de milliers de Palestiniens à côté du contrôle des hydrocarbures et des marchés ?
À la suite de la reconnaissance de l’Etat de Palestine à l’ONU par plusieurs pays, le boucher de Tel-Aviv,
Benyamin Netanyahou, a déclaré :
« La honteuse reddition de certains dirigeants face au terrorisme palestinien n’engagera en rien « Israël ». Il n’y aura pas d’Etat palestinien ».
Nous rétorquons au boucher :
« Il n’y aura pas d’Etat « israélien » en Palestine ».
Voilà qu’un Etat colon né de la plus grande spoliation de l’Histoire, avec l’aide d’un Occident colonial, s’érige aujourd’hui comme le quasi-maître du monde.
Il frappe qui il veut et n’importe où.
Il ne reconnait aucune frontière et il veut qu’on le reconnaisse.
« Nous avons dépensé beaucoup d’argent pour cette guerre…La démolition, première étape de la rénovation de la ville, nous l’avons déjà réalisée. Il nous faut maintenant construire. », a déclaré froidement et avec cynisme le ministre des finances israélien, Bezalel Smotrich qui a transmis à Donald Trump son « business plan » pour Gaza.
Gloire aux martyrs.
Gloire à eux d’être tombés sur le chemin de la dignité.
Gloire à eux d’avoir révélé au monde la vraie nature de l’entité sioniste.
Depuis le 7 octobre, méthodiquement, froidement, sans scrupules et sans pitié, «Israël» mène une politique affichée d’anéantissement de la Palestine.
Comme un boomerang qui vous revient en pleine face, le Président de la République française, Emmanuel Macron, est accusé d’antisémitisme par le boucher de Tel-Aviv, Benyamin Netanyahou.
Quelle mouche a donc piqué le président Emmanuel Macron ? Le 24 juillet 2025, la France annonce officiellement vouloir reconnaître, en septembre, l’Etat de Palestine à côté d’un Etat « israélien ».
Comme par miracle, la solution à deux Etats refait surface au plus haut niveau.
C’est un retour de plus de 30 ans aux Accords d’Oslo.
L’Occident est dans une phase politique et militaire très critique.
En déclin, il essaie de survivre depuis la seconde guerre mondiale aux révolutions qui contestent sa main mise sur la planète.
Les peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Sud tentent par différents moyens et sous différentes formes d’accéder à leur liberté et à leur souveraineté.
Alors que des négociations se déroulent en ce moment même entre les Palestiniens et l’ennemi sioniste pour aboutir à un éventuel cessez-le-feu, « Israël » poursuit les assassinats de civils à Gaza avec une sauvagerie sans égale dans l’histoire récente de l’humanité.