Ici plutôt le récit personnel de comment je me suis retirée des excès et le fil de cette déprogrammation lente.
La fête n’a jamais été un divertissement. C’est le dernier endroit où l’humain moderne peut encore changer d’état : quitter le mental, fissurer le moi, toucher une intensité qui dépasse le quotidien. Dans cet épisode, j’expose comment la fête remplace les rites disparus, pourquoi elle ouvre une brèche vers le sacré, et comment elle peut autant t’élever que te fracasser selon ce que tu viens chercher dedans.
Ici j’expose des ressentis, des pensées avant pendant et après la mort de ma mère. + une vision plus large de la considération du deuil dans nos sociétés.
Avant le décès de ma mère, j'ai commencé à m'intéresser à la mort sans savoir pourquoi. Dans cet épisode, je raconte les signes que j'ai reçus mais j’oublie plein de trucs. C’est pas une histoire triste mais une exploration et c’est plutôt sur ma foi finalement : comment la mort, comprise de l'intérieur, m'a aidé à affronter cette épreuve.
Un échange sincère autour de la mort et du deuil. Avec mon amie Léa on partage nos expériences, nos croyances nos résistances aussi. Parler de l’amour c’est ouvrir, c’est parler de la vie - de ce qui reste de ce qui se transforme et de ce qui relie.
(Bon le montage est imparfait mais c’est vraiment pas mon del, et surtout la façon dont je coupe constamment la parole à Léa je m’en excuse, besoin de contrôle et peur que ça déborde, élan de spontanéité…. qu’est ce que c’est crispant de s’écouter et en même temps constructif). Je grandis avec vous ❤️🩹merci
Il reste qui ?
Ici mon bilan de 10 ans de soirées et d’excès.