Connaissez-vous un seul homme qui porte à lui seul la charge mentale de Noël ? Un homme qui fait tous les cadeaux, les courses, organise les repas de famille, gère les invitations, fais la vaisselle, s'assure que tout le monde passe réellement un bon moment ? Non. Ce travail revient en grande majorité aux femmes. Alors pourquoi une si grande vedette est attribuée à un homme ?
La Mère Noël apparaît tardivement dans l’histoire, sans aventure, sans mission, cantonnée au foyer pendant que la figure masculine incarne le mouvement et la reconnaissance. Un schéma narratif qui reflète une réalité bien concrète : à Noël, le travail domestique et la charge mentale reposent majoritairement sur les femmes.
À partir d’une enquête historique et culturelle, de données chiffrées sur le travail non rémunéré et d’analyses féministes contemporaines, ce récit interroge ce que la magie de Noël doit au travail invisible. Ce que les fêtes révèlent de nos normes de genre. Et pourquoi, derrière les lumières et les cadeaux, certaines finissent l’année épuisées.
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
Vous avez toutes et tous entendu cette merveilleuse insulte de la part de Brigitte Macron à l’encontre des féministes lors du spectacle d’Ary Abittan “s’il y a des sales c0nnes, on va les n’outres dehors”. Elle faisait alors références aux militantes du collectif Nous Toutes venues dénoncer le comédien accusé de vi0l, de s0domie forcée sur une jeune femme.
Ary Abittan n’a jamais été acquitté. Mais il est libre. Ca c’est une décision c0nne de la part de la justice. Mais quand est-ce que la justice ne l’est pas quand il s’agit de protéger les femmes des vi0lences sexistes et seXuelles ?
Les médias disent que les féministes sont radicales, incapables d’accepter une décision de justice. Parce qu’il faudrait accepter qu’un vi0leur soit libre ? Ary Abittan dit avoir peur. Brigitte Macron traite les femmes et les victimes de c0nnes.
Soudain les méchants dans l’histoire ce sont les ceux qui dénoncent le crime. Soudain, les personnes à abattre sont celles qui souffrent. Soudain le pouvoir, l’oppresseur, révèle son vrai visage, et se fait passer pour la victime.
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
Le slogan préféré de celles et ceux qui veulent banaliser Marine Le Pen ou Jordan Bardella est : "Il faut tenter, on n’a jamais essayé." Vraiment ? Ces gens-là ont-ils oublié leurs cours d'histoire ?
On a déjà essayé l’extrême droite. En France, avec Vichy : un régime raciste, antisémite, misogyne, autoritaire, qui a organisé la déportation et l'extermination des juifs, réduit les femmes au culte de la maternité obligatoire, supprimé les libertés fondamentales de la presse, des syndicats, des opposants politiques. On l’a vue en Italie avec Mussolini, en Espagne avec Franco, au Chili avec Pinochet : chaque fois, les mêmes ingrédients : disparition des libertés, régression des droits des femmes, violence d’État, patriarcat armé, minorités persécutées.
Quand bien même, faut-il vraiment “tout tenter” ?
Faut-il tolérer un mouvement qui ne tolère personne ?
Faut-il laisser la parole à des groupes dont le programme consiste précisément à réduire les libertés ? Ou comme le font les médias Belges, faut-il museler l'extrême droite pour éviter qu'elle ne se propage ?
Une gangrène se propage : un machisme ravivé, un racisme repeint en “préférence nationale”. On observe déjà des reculs dans les droits des femmes aux États-Unis, en Europe de l’Est, partout où les fachismes s’installent.
L’extrême droite est un poison qu'on connaît bien, donc pourquoi certains souhaitent encore découvrir son goût ?
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
La guerre qui ravage le Soudan depuis 2023 oppose les Forces armées soudanaises et les Forces de soutien rapide dans un conflit marqué par des massacres ethniques, des déplacements massifs et l’effondrement des infrastructures civiles.
Au cœur de cette violence : les femmes et les filles qui subissent des attaques ciblées (viols systématiques, enlèvements, esclavage sexuel, famine, absence de soins et insécurité permanente). Les violences sexuelles sont utilisées comme stratégie militaire pour détruire des communautés, briser les liens sociaux et imposer la terreur. Dans cet épisode, je retrace l'histoire de cet guerre mais fait également le récit de femmes soudanaises, en m’appuyant sur des rapports d’Amnesty International, Médecins Sans Frontières, Human Rights Watch et ONU Femmes.
Un podcast qui souligne aussi leur exclusion persistante des processus politiques et des négociations de paix, alors même que les femmes sont celles qui portent les conséquences les plus lourdes du conflit.
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
Les hommes se sentent plus seuls que jamais. Voilà ce qu’il se passe, messieurs, quand on construit un patriarcat.
Il y a à la fois ces hommes, qui souffrent réellement, qui ont moins d’amis proches, moins de soutien émotionnel, et plus de honte à demander de l’aide.
Et puis il y a l’autre catégorie : ceux qui transforment leur solitude en récit de victimisation. Les Nice Guys et les Incels persuadés qu'ils “méritent” l'attention des femmes. Et s'ils ne vont pas bien, c'est notre faute. Les pauvres sont malheureux. Mais ce malheur provient en réalité d'une seule chose : le patriarcat qu'ils ont construit et qu'ils alimentent.
Est-ce vraiment une épidémie, ou une crise dont on devrait se soucier ? Combien de temps un système peut-il tenir quand il détruit ceux qu’il prétend servir ?
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
À partir de début novembre, les femmes françaises cessent symboliquement d’être payées.
Pas parce qu’elles arrêtent de travailler, mais parce que sur une année, elles gagnent 15 % de moins que les hommes.
Derrière ce chiffre, il y a un système entier bâti sur la dévalorisation du travail féminin : les métiers du soin et secteurs mal payés, les carrières freinées, les temps partiels imposés, les plafonds de verre, la charge mentale.
Et quand on ajoute à ça le racisme structurel, on découvre que certaines femmes — noires, arabes, immigrées — travaillent “gratuitement” depuis bien plus longtemps et de manière encore plus conséquente.
Cet épisode explore les causes profondes de ce déséquilibre — historique, juridique, économique — et montre pourquoi les femmes paient encore un prix plus lourd pour faire tourner le monde.
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
"Paffman" déclare qu’un viol, ce n’est « vraiment » un viol que si la victime est droguée, et qu’un simple « non » ne l’arrête pas. Derrière ces propos choquants se cache un problème beaucoup plus large : la façon dont notre société conçoit encore le viol et le consentement. Trop souvent, on n’apprend pas aux enfants, aux adolescents et même aux adultes ce que signifie vraiment dire « non ». L’éducation autour du consentement est soit absente, soit déformée, parfois même contre-productive.
Cet épisode explore pourquoi cette mauvaise conception du viol perdure, comment elle est entretenue par notre culture, et ce que chacun·e peut comprendre pour déconstruire ces idées reçues. Il s’agit de comprendre les mécanismes de la culture du viol, d’apprendre à identifier ce qu’est réellement le consentement, et de se poser la question : pourquoi continuer à fermer les yeux coûte si cher, à toutes et tous.
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
Shein arrive dans des enseignes comme le BHV, alors que ses pratiques de production continuent de susciter des interrogations. Dans ses ateliers, des femmes travaillent de longues heures pour des salaires très bas, et des audits ont révélé la présence ponctuelle d’enfants dans certaines chaînes de production. Ces conditions soulèvent des questions sur la transparence des fournisseurs et le respect des droits du travail.
Au-delà de l’aspect social, le modèle Shein repose sur une production rapide et massive, qui mobilise intensivement les ressources et génère un volume important de déchets textiles. La marque a également été critiquée pour certains produits sensibles, comme des poupées sexuelles à l’apparence infantile, qui ont été retirés suite aux réactions des autorités.
Cet épisode examine le fonctionnement du modèle Shein, ses impacts humains et environnementaux, et les mécanismes qui permettent à une entreprise de fast-fashion de se développer à l’international tout en faisant face à des critiques sur ses pratiques.
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
Et si le pouvoir n’avait jamais été exclusivement masculin ?
Dans la nature comme chez les humains, certaines sociétés se sont construites autour des femmes. Chez les éléphants, les orques ou les hyènes, ce sont les femelles qui décident, transmettent le savoir et maintiennent la cohésion du groupe. Chez les Mosuo en Chine, les Minangkabau en Indonésie ou les Akan au Ghana, l’héritage passe par les mères, les femmes gèrent les ressources et règlent les conflits. Partout, un même constat : moins de violence, plus de solidarité, une meilleure santé et une stabilité sociale renforcée.
Alors pourquoi ce modèle, qui semble fonctionner, n’est-il jamais proposé comme alternative ? Pourquoi la domination féminine fait-elle peur, comme si elle portait en elle les mêmes dérives que celle des hommes ? Et surtout, est-ce qu’un matriarcat serait réellement plus juste — ou simplement une autre manière d’exercer le pouvoir ?
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
Quand Sombr fait des remarques sur scène, quand Fugu et Hélydia s’affrontent en ligne, quand Lomepal est pointé du doigt : Internet s’enflamme, juge, divise. Mais très vite, ce sont les femmes qui deviennent les accusées.
Dans cet épisode de En colère, on enquête sur le backlash numérique : comment les réseaux sociaux, censés libérer la parole, reproduisent les vieux réflexes du patriarcat, polarisent la parole féminine et transforment likes et commentaires en verdicts publics.
Entre analyse journalistique et réflexion féministe, cet épisode explore ces mécanismes invisibles et interroge notre capacité collective à retourner notre colère… contre les femmes.
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
Entre livres, films et musique, la sexualité féminine se reflète partout dans la culture populaire. Des fictions érotiques comme Fifty Shades à la dark romance, les représentations de nos désirs provoquent débats et fascination, mais elles offrent aussi un espace où les femmes peuvent reprendre le contrôle de leur corps et de leurs fantasmes. Dans le rap, la virilité affichée questionne autant qu’elle fascine : est-ce pour séduire, pour imposer un modèle ou pour répondre à nos attentes ?
Les pratiques sexuelles, les kinks, le BDSM, et même les traumatismes de l’enfance se révèlent comme autant de clés pour comprendre pourquoi certaines personnes s’approprient leur désir de manière intense et créative. Cet épisode explore ces enjeux avec franchise, mêlant analyse culturelle et réflexion personnelle, pour montrer comment le sexe façonne, influence et traverse nos livres, nos films, nos musiques, et ce qu’ils disent de nous en tant que société.
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
PARTIE 1 - Dès l’enfance, les garçons reçoivent une multitude de signaux clairs qui disent tous la même chose : les émotions sont leurs ennemies. Pleurer ou parler de ce qu’ils ressentent, ce n’est pas permis. La pression des amis, de la famille, l’effet de groupe, mais aussi les codes transmis par les jeux vidéo, la musique ou les films renforcent l’idée que l’homme doit être viril — et que la colère ou la violence sont parfois les seuls langages acceptables. La frustration s’accumule, et sans autre cadre, elle finit par exploser.
Dans cet épisode, Hugo raconte son parcours : de son enfance au Havre à sa vie de jeune adulte à Paris. Quelles pressions a-t-il pu ressentir, et comment l’ont-elles façonné ? Comment a-t-il appris à s’affranchir de certaines injonctions patriarcales ? Et surtout, comment sortir de ce cercle vicieux, s’entourer de personnes bienveillantes et enfin oser parler ?
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
Et si la plus grande arme politique des femmes était… le refus ?
Né en Corée du Sud, le mouvement 4B refuse tout : pas de mariage, pas d’enfants, pas de relations amoureuses et pas de sexe avec les hommes. Un rejet frontal d’un système patriarcal qui exige toujours plus des femmes : maternité, domesticité, disponibilité sexuelle.
Cette « grève du sexe » n’est pas inédite : du Liberia au Togo, des femmes ont déjà utilisé le sexe comme outil de résistance politique. Mais avec le 4B, le phénomène prend une ampleur inédite : plus de 100 millions de vues sur TikTok, une diffusion jusque dans les États-Unis post-Trump, où le renversement de Roe v. Wade a ravivé les luttes autour des droits reproductifs.
Pourtant, le mouvement suscite aussi de vifs débats. Certains dénoncent son exclusivisme biologique qui exclut les minorités sexuelles et de genre. D’autres rappellent que refuser le sexe ne protège pas des violences masculines. Et puis, la réalité politique reste plus complexe : aux États-Unis, par exemple, une majorité de femmes ont elles-mêmes voté Trump.
Alors, le 4B : révolution féministe ou impasse stratégique ?.
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
(TW) L’affaire Epstein n’est pas seulement l’histoire d’un prédateur sexuel. C’est le miroir d’un système où les hommes les plus puissants se protègent les uns les autres, où la justice se tait face à l’argent et à l’influence, et où des victimes ont dû lutter pendant des décennies pour faire entendre leur voix.
Virginia Giuffre, et tant d’autres adolescentes abusées, ont dénoncé des crimes dès les années 1990. Pourtant, Epstein n’a été inquiété que tardivement, grâce à un accord secret conclu en 2008 avec un procureur devenu plus tard ministre de Trump. Pendant ce temps, ses complices – des figures politiques, financières et royales – restaient intouchables.
Comment se fait-il qu’aucun des hommes cités par les victimes n’ait été inquiété par la justice ? Pourquoi le FBI insiste-t-il pour dire qu’Epstein “n’a pas de réseau”, alors que les preuves racontent une autre histoire ? L’affaire Epstein n’est pas close. Elle nous force à poser une question vertigineuse : dans une société dominée par les puissants, la justice peut-elle vraiment dire la vérité ?
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
Des canuttes lyonnaises aux domestiques parisiennes, des blanchisseuses aux ouvrières d’usine, les femmes ont été au cœur des luttes ouvrières tout en restant invisibles dans les récits officiels.
Elles ont nourri, élevé des familles entières, tissé, nettoyé, organisé des grèves et tenu des barricades, mais leur rôle a souvent été effacé au profit d’un héroïsme masculin ou d’un féminisme bourgeois.
Aujourd’hui encore, ce fil rouge persiste : les aides à domicile, les femmes de ménage, les soignantes, souvent immigrées et précaires, tiennent debout nos sociétés mais restent sous-payées, invisibilisées et peu représentées dans le mouvement féministe dominant.
Ce récit retrace deux siècles d’histoire pour comprendre comment s’est construite cette fracture entre féminisme bourgeois et féminisme populaire — et pourquoi elle est toujours au cœur des enjeux sociaux et politiques de 2025.
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
Le masculinisme, c’est quoi ? Un mouvement qui prétend défendre les droits des hommes… mais qui finit souvent par attaquer les femmes. Derrière une image parfois lisse, on trouve une majorité des discours bien plus radicaux : des MRA aux incels, en passant par des figures comme Andrew Tate ou Alex Hitchens.
Cet épisode explore les racines de cette idéologie réactionnaire, ses liens avec l’extrême droite et la religion, et ses conséquences bien réelles : harcèlement, radicalisation en ligne, voire attentats. Entre victimisation des hommes blancs, nostalgie du patriarcat et théories fumeuses du “cadenas et de la clé”, on pose la vraie question : est-ce que les masculinistes vont bien ?
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
Vous avez tous et toutes déjà entendu cette phrase. Mais d’où vient-elle, et pourquoi a-t-elle pris une telle place dans l’imaginaire collectif ? Derrière la rime facile se cache une époque où la voiture symbolisait la puissance masculine, et où chaque femme au volant incarnait une transgression. Pour les rabaisser, on a construit ce proverbe : drôle en apparence, mais redoutablement efficace pour décourager et ridiculiser les conductrices.
Pourtant, la réalité dit tout l’inverse : les statistiques montrent que ce sont les hommes qui provoquent la grande majorité des accidents graves. Alors pourquoi ce cliché a-t-il survécu, malgré les faits ? Cet épisode revient sur l’histoire de ce proverbe, ses racines misogynes, et les conséquences bien réelles qu’il a laissées sur des générations de femmes.
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
Avec l’arrivée des Européens dans les Amériques, les peuples autochtones ont été dépossédés, massacrés, et leurs cultures attaquées. Les femmes et les enfants ont été au cœur de cette violence : des milliers d’enfants ont été arrachés à leurs familles et envoyés dans des pensionnats pour “être civilisés”, soumis à des humiliations, travaux forcés et violences sexuelles.
Le système colonial s’est construit sur un impératif d’imposition totale : domination patriarcale, hiérarchie sociale sexiste justifiée par le “droit divin”. Les femmes gardiennes de savoirs et de communautés ont perdu leur pouvoir et leur liberté. Ces logiques de contrôle, fondées sur la supériorité supposée des colons, ont laissé des traces profondes qui continuent de toucher les communautés autochtones aujourd’hui.
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
Tout commence par un regard, un sourire forcé, une attention polie. Derrière ces gestes anodins se cache un mécanisme vieux de plusieurs millénaires : l’idée que la valeur d’une femme se mesure à l’aune de l’approbation masculine.
Des lois mésopotamiennes au pouvoir absolu du pater familias romain, des mariages féodaux aux algorithmes des réseaux sociaux, cette quête d’aval masculin s’est inscrite dans nos codes juridiques, culturels et psychologiques.
Héritage patriarcal autant qu’outil de contrôle social, elle façonne encore les comportements, pousse à accepter l’inacceptable et alimente l’anxiété collective. Comprendre ses racines historiques, ses manifestations modernes et ses effets invisibles, c’est déjà commencer à briser cette cage dorée.
"En colère", un podcast d'Ira Nesta
On insémine les vaches de force. On leur prend leurs petits. On les prive de leur lait. Elles sont exploitées pour leur appareil reproductif, enfermées, tuées. Ce sont des femelles. Et dans le système patriarcal, être femelle — humaine ou animale —, c’est être à disposition.
Les femmes aussi sont réduites à leurs corps. Elles subissent des violences sexuelles, des injonctions à enfanter, à nourrir, à se conformer. Le sexisme et le spécisme reposent sur les mêmes logiques de domination : contrôle, hiérarchie, marchandisation des corps.
Avec ma sœur Suzanne, végane et féministe antispéciste, on explore le lien entre oppression des femmes et exploitation des femelles animales. Pourquoi le féminisme, pour être complet, ne peut pas ignorer la cause animale ?
Un épisode pour comprendre les liens entre féminisme et véganisme, entre sexisme et spécisme, et interroger les violences systémiques faites aux corps des femelles.
"En colère", un podcast d'Ira Nesta