Quand on vous parle de "Manager Augmenté", vous imaginez quoi ? Un Robocop des RH ? Un Iron Man du reporting ? On se calme tout de suite : l'idée n'est pas de vous greffer une puce dans le cerveau, ni de vous transformer en expert du code informatique.
Non, le manager augmenté, c'est tout simplement celui qui a compris une rÚgle d'or, citée dans toutes les études récentes : l'IA ne va pas remplacer les managers. Mais les managers qui utilisent l'IA remplaceront ceux qui ne le font pas.
Alors, comment on évite de devenir obsolÚte ? Quelles sont les super-compétences à développer pour 2025 ?
Spoiler : elles sont beaucoup plus humaines que vous ne le pensez.
On a analysé les derniÚres tendances et vos retours terrain, et voici le tiercé gagnant des compétences du leader de demain.
Compétence n°1 : la "Littératie IA" (ou l'art de parler à la machine).
Ne partez pas en courant ! On ne vous demande pas de savoir coder. La "Littératie IA", c'est simplement comprendre la mécanique.
C'est savoir distinguer la réalité du fantasme : comprendre ce que l'IA peut faire (résumer une réunion, analyser des données en quelques secondes) et ce qu'elle ne peut PAS faire (avoir du jugement moral ou garantir une vérité absolue).
C'est aussi devenir un pro du "Prompt Leadership". Savoir poser la bonne question à ChatGPT ou Copilot pour obtenir la bonne réponse. C'est un peu comme déléguer une tùche à un stagiaire trÚs intelligent mais trÚs littéral : si votre consigne est floue, le résultat sera médiocre.
ConcrĂštement ? Utilisez l'IA pour gagner du temps sur la rĂ©daction d'emails, pour synthĂ©tiser des comptes-rendus ou mĂȘme pour stimuler votre crĂ©ativitĂ© quand vous ĂȘtes face Ă la page blanche.
Et chez DMM, on fait mĂȘme des agents IA !!
Compétence n°2 : l'Esprit Critique (ou votre souveraineté).
C'est LA compétence qui vous garde aux commandes. L'IA est une machine puissante, mais elle peut "halluciner", avoir des biais algorithmiques, ou se tromper avec un aplomb incroyable.
Votre rĂŽle de manager, c'est d'ĂȘtre le gardien du temple. Vous devez garder une posture critique et responsable. C'est vous qui validez la dĂ©cision finale.
L'IA propose, le manager dispose.
Le danger, c'est l'automatisme décisionnel. Ne laissez jamais l'algorithme décider d'un recrutement ou d'une évaluation sans votre regard humain. Restez souverain.
CompĂ©tence n°3 : L'Intelligence Ămotionnelle (votre atout irremplaçable).
C'est le grand paradoxe : plus il y a de techno, plus on a besoin d'humain. L'IA pourra traiter des millions de données, mais elle ne saura jamais gérer l'anxiété d'un collaborateur face au changement, résoudre un conflit de valeurs ou motiver une équipe fatiguée.
Votre valeur ajoutée se déplace vers l'empathie radicale et la communication. Votre mission, c'est d'accompagner vos équipes, de rassurer les peurs face à l'automatisation et de maintenir le lien social. L'IA gÚre les tableaux Excel, vous gérez les gens.
En résumé...
Le manager augmentĂ©, ce n'est pas un robot. C'est un chef d'orchestre hybride. Il utilise la machine pour gagner du temps et de la puissance d'analyse. Mais il utilise son cerveau pour exercer son esprit critique et vĂ©rifier la route. Et surtout, il utilise son cĆur pour connecter avec ses Ă©quipes.
L'objectif ? CrĂ©er une boucle vertueuse oĂč l'IA augmente vos capacitĂ©s sans jamais remplacer votre jugement.
N'ayez pas peur de l'IA : apprivoisez-la, jouez avec, mais n'oubliez jamais que le pilote, c'est vous !
Aujourd'hui, on va parler d'un concept qui fait briller les yeux de tous les dirigeants, mais qui reste souvent un vĆu pieux sur le terrain : l'entreprise apprenante.
Sur le papier, le tableau est magnifique : une entreprise agile, oĂč tout le monde apprend en continu, oĂč l'erreur est cĂ©lĂ©brĂ©e comme une pĂ©pite d'or, et oĂč la performance ne cesse de grimper.
Dans la réalité ?
C'est souvent un peu moins glamour. C'est un catalogue de formations en ligne (le fameux LMS) que personne n'ouvre, et des collaborateurs qui vous disent entre deux portes : "Désolé chef, j'ai pas le temps d'apprendre, j'ai du vrai travail."
Aïe. Pourtant, l'enjeu est colossal. On vit une époque d'obsolescence accélérée des compétences. Ce que vous saviez faire hier ne suffira plus demain.
Alors, comment on passe du fantasme à la réalité ? Comment, en tant que manager, vous pouvez transformer votre équipe en véritable écosystÚme d'apprentissage ?
D'abord, cassons un mythe tenace. L'entreprise apprenante, ce n'est pas juste envoyer les gens en formation une fois par an. Comme le rappelle Alexandre Malarewicz, professeur Ă HEC : "Pour apprendre, il ne suffit pas dâavoir accĂšs Ă du contenu.". Si c'Ă©tait le cas, on serait tous bilingues et codeurs grĂące Ă YouTube. Non, c'est beaucoup plus profond. C'est une organisation capable de modifier ses comportements en temps rĂ©el pour s'adapter Ă son environnement.
C'est un organisme vivant.
Fermez les yeux une seconde. Si je vous dis "Grand Leader", vous visualisez quoi ?
Probablement un Steve Jobs qui arpente la scÚne, un Elon Musk qui tweete frénétiquement, ou le Loup de Wall Street qui hurle dans un micro pour motiver ses troupes. Bref, dans l'imaginaire collectif, le leadership, c'est du bruit, du charisme qui déborde, et un ego grand comme ça.
Mais si je vous disais que le futur du leadership, c'est tout l'inverse ? Et si le vrai super-pouvoir d'un manager aujourd'hui, c'était sa capacité à ... se taire ?
Aujourd'hui, on explore le Leadership Silencieux. Ou comment la discrétion peut devenir votre meilleure arme de destruction massive (de problÚmes).
Alors, c'est quoi ce concept ? Attention, le leadership silencieux, ce n'est pas ĂȘtre timide, effacĂ© ou ne pas savoir dĂ©cider. C'est une forme d'humilitĂ© stratĂ©gique.
C'est passer du rÎle de "celui qui a toutes les réponses" au rÎle de "celui qui pose le cadre pour que les autres trouvent les réponses". C'est le choix conscient de s'effacer pour valoriser l'expertise de son équipe.
Voici 4 clés concrÚtes pour cultiver cette force tranquille.
Clé n°1 : gérez votre bruit intérieur (L'agilité émotionnelle).
Pour ĂȘtre calme dehors, il faut ĂȘtre calme dedans. On prononce environ 6 000 mots par jour. Mais imaginez le nombre de mots qui tournent en boucle dans votre tĂȘte !. "Je ne suis pas Ă la hauteur", "Il m'a ignorĂ© exprĂšs", "Je vais avoir l'air nul". C'est ce qu'on appelle le "bavardage interne". Le problĂšme des managers stressĂ©s, c'est qu'ils "mordent Ă l'hameçon" de ces pensĂ©es. Ils rĂ©agissent Ă chaud, guidĂ©s par leur ego blessĂ© ou leur peur.
Le leader silencieux, lui, pratique l'agilité émotionnelle. Au lieu de crier ou de paniquer, il identifie l'émotion ("Tiens, là , je ressens de la colÚre"), il l'accepte, et il choisit une réponse alignée avec ses valeurs plutÎt qu'avec son impulsion. Leçon : Pour imposer le calme autour de vous, commencez par faire le ménage en vous.
Clé n°2 : le silence comme outil de décision (L'effet Sullenberger).
On pense souvent que le leader est payé pour parler. Faux. Il est payé pour décider. Et pour bien décider, il faut un calme olympien. Souvenez-vous du capitaine Sullenberger, ce pilote qui a posé son avion sur l'Hudson en 2009.
Oui, celui joué par Tom Hanks avec sa moustache blanche dans le film de Clint Eastwood. Vous l'avez ?
Dans un moment de crise absolue, ce pilote n'a pas hurlé, il ne s'est pas agité. Il a fait le silence en lui pour analyser la situation et prendre la seule décision qui sauvait tout le monde. C'est ça la force du silence : il permet de se déconnecter des émotions impulsives pour accéder à une réflexion stratégique plus claire.
Clé n°3 : Taisez-vous pour responsabiliser.
Quand vous vous taisez en réunion, deux choses magiques se produisent :
Vous récoltez de l'info : Vous accédez à la réalité du terrain au lieu d'écouter le son de votre propre voix.
Vous faites grandir les autres : En ne prenant pas toute la lumiÚre, vous forcez vos experts à sortir du bois. Vous les laissez présenter leurs projets, répondre aux clients, gérer les crises. Résultat ? Les équipes sont plus engagées, plus fiÚres, et le dirigeant ne porte plus le monde sur ses épaules. C'est ce qu'on appelle le "silence prosocial" : se taire non pas pour se cacher, mais pour laisser la place.
Clé n°4 : Les routines du calme (Hacks à tester).
Comment on met ça en place concrÚtement dÚs demain ?
La minute de silence en rĂ©union : avant de dĂ©marrer un Comex ou un projet tendu, imposez une ou deux minutes de silence complĂšte. Ăa permet Ă tout le monde d'atterrir et de se recentrer. C'est radical pour l'efficacitĂ©.
La rÚgle des 7 secondes : quand un collaborateur a fini de parler, forcez-vous à attendre 7 secondes avant de répondre. C'est long, 7 secondes. Mais ça laisse l'espace à l'autre pour aller au bout de sa pensée (et souvent, c'est là qu'est la vraie pépite).
Aujourd'hui, on s'attaque Ă un trio qui fait trembler le monde du travail : Les "3 B".
Non, ce n'est pas un nouveau boys band des années 90 qui fait son retour sur scÚne. C'est beaucoup moins festif.
C'est le Burn-out. Le Bore-out. Et le Brown-out.
On entend ces mots partout. Ils sont devenus le symptĂŽme d'un monde du travail qui cherche son souffle.
Et les chiffres sont là pour nous rappeler l'urgence. Accrochez-vous : selon le dernier baromÚtre d'Empreinte Humaine, 34% des salariés français sont aujourd'hui en état de burn-out ou à risque élevé.
Plus inquiĂ©tant encore : d'aprĂšs une Ă©tude AXA, chez les moins de 30 ans, les arrĂȘts longs pour motifs psychologiques ont bondi de 66% en 5 ans.
Alors... comment on fait le tri ? Et surtout, quel est votre rÎle en tant que manager pour éviter que votre équipe ne finisse en surchauffe... ou en veille prolongée ?
Commençons par un petit diagnostic pour y voir clair.
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Le premier, c'est le Burn-out. C'est la surchauffe. L'incendie. C'est l'excÚs de travail qui vide littéralement le salarié de son énergie.
Attention, il y a un cliché à déconstruire : ce ne sont pas les "faibles" qui tombent. Au contraire. Ce sont souvent les profils les plus engagés, consciencieux et perfectionnistes qui s'effondrent... parce qu'ils veulent "trop bien faire".
Le deuxiÚme, c'est le Bore-out. Ici, c'est l'inverse : c'est l'épuisement par l'ennui. Le salarié est sous-employé, mis au placard ou n'a pas assez de tùches.
RĂ©sultat ? Il s'invente du travail, s'isole et finit par culpabiliser terriblement d'ĂȘtre,payĂ© Ă ne rien faire. Une souffrance silencieuse qui toucherait, selon certaines estimations, prĂšs de 12% des salariĂ©s.
Et le petit dernier : le Brown-out. C'est la "baisse de courant" psychique. Les lumiÚres sont allumées... mais il n'y a plus personne à l'intérieur.
C'est une démission morale face à l'absurdité. Quand un collaborateur doit accomplir des,tùches qui lui semblent inutiles, voire contraires à ses valeurs ou au discoursRSE de l'entreprise... il débranche.
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Le diagnostic est posé. Maintenant, comment on agit ? PlutÎtque d'appliquer des recettes toutes faites, voici 4 questions clés à vous poser pour ouvrir le dialogue avec vos équipes.
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Aujourd'hui, on s'attaque à un monument de la vied'entreprise... un moment souvent redouté, ou du moins, subi : l'entretien professionnel.
Ah ! L'entretien pro ! Pour beaucoup de managers, c'est lacase administrative Ă cocher. Pour beaucoup de collaborateurs, c'est un rendez-vous un peu flou. D'ailleurs, la premiĂšre erreur que tout le monde fait, c'est de le confondre avec son cousin, l'entretien annuel.
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Alors, on met les pieds dans le plat tout de suite. Ce sontdeux choses radicalement différentes.
L'Entretien Annuel (ou d'évaluation), c'est lerétroviseur. On regarde l'année passée, on évalue la performance, on parled'objectifs atteints (ou pas) et, souvent, de rémunération.
L'Entretien Professionnel, lui, c'est la boussole decarriÚre. C'est une obligation légale, certes, mais son but est de regardervers l'HORIZON.
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Alors, comment on s'assure que l'aiguille indique labonne direction ? Voici 3 clés pour garder le cap.
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Clé n°1 : ce n'est pas une évaluation, c'est une projection.
L'objectif de l'entretien pro est simple : il est centré à 100% sur le collaborateur pour l'aider à fixer son cap. On n'est pas là pour évaluer son travail. C'est le moment de débattre de ses envies, de ses projets, et d'identifier les besoins de formation pour l'aider à tenir ce cap. C'est un outil de motivation incroyable, car il permet de détecter des talents et demontrer au salarié qu'on investit sur lui.
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Clé n°2 : de la corvée à l'opportunité
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OK, c'est obligatoire. Mais comment on fait pour que cene soit pas juste une case Ă cocher ?
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1/ On se prépare : un entretien pro réussi, c'est unmanager qui a préparé les questions justes. Il ne vient pas les mains dans les poches. Il a réfléchi au parcours du collaborateur.
2/ On écoute : la star de l'entretien, c'est le collaborateur. Le manager doit maßtriser l'art de l'écoute pour favoriser l'échange et la recherche de solutions.
3/ On co-construit : on ne repart pas de cet entretien sans un plan d'engagement co-construit. MĂȘme si c'est juste uneaction de formation ou une piste de mobilitĂ©. C'est le moment de donner un feedback constructif qui motive, et non qui juge (dâailleurs Ă ce sujet, chez DMM, nous avons des agents IA qui vous aident dans cet exercice).
Clé n°3 : le grand changement de 2026 !
Et attention, si vous trouviez ça déjà intéressant, tout vachanger à partir du 1er octobre 2026 !
 L'entretien professionnel, tel qu'on le connaßt, vaévoluer pour devenir... l'Entretien de Parcours Professionnel (ou EPP).
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Qu'est-ce qui change ?
La fréquence : fini l'entretien tous les 2 ans. Ce sera unentretien 1 an aprÚs l'embauche, puis tous les 4 ans. L'état des lieux récapitulatif, lui, passe de 6 à 8 ans.
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Le contenu : le but est de le rendre ENCORE PLUSstratégique.
Et surtout, un nouveau focus : la loi met l'accent sur lestransitions et les seniors. Des entretiens spécifiques vont apparaßtre : unaprÚs la visite de mi-carriÚre (vers 45 ans) et un autre dans les deux ansavant les 60 ans du salarié, pour parler aménagement de fin de carriÚre.
Verdict : le législateur l'a bien compris, cet entretienn'est pas administratif, c'est un outil stratégique pour définir lestrajectoires.
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đ En rĂ©sumĂ©...
L'entretien professionnel, ce n'est pas l'entretien annuel.On n'y parle pas de performance, on y parle de futur.
C'est un moment privilégié, obligatoire, pour co-construirele parcours d'un collaborateur et booster son engagement. Et avec la réforme de2026, il devient officiellement l'Entretien de Parcours Professionnel, unrendez-vous encore plus stratégique pour gérer les compétences et accompagnerles carriÚres, notamment celles des seniors.
On se retrouve mardi prochain pour un nouvel épisode deKésaco by DMM.
Et dâici là ⊠votre prochain entretien pro, vous allez leprĂ©parer comme une corvĂ©e... ou comme le moment de sortir la boussole et defixer le cap ?
Il y a quelques jours, nous marquions la journée nationale de lutte contre le harcÚlement scolaire. Un moment essentiel pour rappeler que moqueries, exclusions et violences n'ont pas leur place à l'école. Mais une fois la porte du collÚge ou du lycée fermée, ces comportements disparaissent-ils vraiment ?
Agissements sexistes, harcÚlement moral, harcÚlement sexuel, micro-management abusif, incivilités⊠Lemonde du travail n'est malheureusement pas épargné. Les dynamiques de pouvoir, les effets de groupe et les luttes d'influence y sont tout aussi présents, et parfois tout aussi destructeurs.
Alors, la question que nous allons poser aujourd'hui est la suivante : l'entreprise n'est-elle, au fond, qu'une cour de récréation pour adultes ? Les mécanismes qui se jouentdans un open-space sont-ils si différents de ceux d'une cour d'école ?
Pour dĂ©crypter ces parallĂšles, identifier les dangerset surtout, parler de solutions, j'ai le plaisir de recevoir une experte qui a Ă©tĂ© au cĆur du rĂ©acteur, StĂ©phanie Blanchet.
Bienvenue dans KĂ©sacoby DMM, le podcast qui donne du sens â et du fun â Ă la formation !
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Aujourd'hui, on vaparler d'un mot qu'on voit partout : l'authenticité. Et on va surtoutdéconstruire un mythe : celui du manager-héroïque.
Vous savez, ce managerqu'on voit dans les films ou les biographies des grands patrons. Celui qui dort4 heures par nuit, qui est toujours positif, qui n'a jamais de doutes, et quisemble se relever de toutes les crises sans une égratignure.
Verdict ? C'est unefiction.
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Et c'est une fictiontoxique.
Car la rĂ©alitĂ©, c'estque personne ne peut performer dans la durĂ©e Ă ce rythme-lĂ . Le vraileadership, ce n'est pas d'ĂȘtre surhumain. C'est d'ĂȘtre humain.
C'est lĂ qu'entre enjeu le manager authentique.
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Mais alors,l'authenticitĂ©, c'est quoi ? C'est juste "ĂȘtre soi-mĂȘme" et tout diresans filtre ? Non.
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Le leadershipauthentique, c'est oser ĂȘtre soi... au service d'un collectif.
C'est un alignemententre vos valeurs, vos paroles et vos actions. C'est ce qui crée la confianceet l'engagement durable.
Alors, comment on faitpour passer du mythe du héros... à la réalité du manager authentique ?
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PremiÚre clé :Clarifiez votre boussole managériale.
Les leadersauthentiques savent qui ils sont. Ils ont fait le travail de comprendre leurpropre histoire, leurs expériences de vie, pour en tirer leur motivation.
Une Ă©tude de laStanford Business School a mĂȘme demandĂ© Ă des dirigeants quelle Ă©tait lacompĂ©tence la plus importante Ă dĂ©velopper. RĂ©ponse quasi unanime : laconnaissance de soi.
ConnaĂźtre vos valeursprofondes, c'est ce qui vous permet de prendre des dĂ©cisions justes, mĂȘme souspression.
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DeuxiÚme clé :Troquez l'ego surdimensionné contre l'humilité.
Le manager-héros abesoin de toute la lumiÚre. Il peut avoir tendance à s'approprier les succÚs deson équipe pour nourrir son ego.
Le managerauthentique, lui, pratique l'humilité. Il sait écouter sans couper la parole,il est réceptif aux feedbacks, et il n'a pas peur de dire "je ne saispas". Il n'essaie pas d'imiter un autre leader.
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TroisiÚme clé :Abandonnez le masque du "tout va bien".
Le mythe du manager"systématiquement positif" est contre-productif. Refuser de voir lapeur ou la colÚre, c'est se priver d'informations vitales.
Communiquer avecauthenticitĂ©, c'est aussi oser parler des situations sensibles6, reconnaĂźtreses erreurs, et permettre le dĂ©saccord. C'est comme ça qu'on crĂ©e la sĂ©curitĂ©psychologique, cet espace oĂč les Ă©quipes les plus performantes osent remettreen question les idĂ©es.
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QuatriÚme clé :Remplacez le rythme effréné par le repos lucide.
Le manager qui sevante de ne jamais prendre de vacances ou de répondre aux mails à 23h crée unenorme toxique pour son équipe.
La science estformelle : la performance durable dépend de la qualité de la récupération. Lemanager authentique est lucide sur son besoin de repos et il montre l'exempleen se déconnectant.
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đ En rĂ©sumĂ©...
Le manager authentiquen'est pas un hĂ©ros de fiction. C'est un ĂȘtre humain humble, lucide et conscientde ses forces comme de ses limites. L'authenticitĂ©, ce n'est pas uneperformance. C'est une discipline d'alignement. Il ne s'agit pas de copierquelqu'un d'autre, mais d'ĂȘtre la version la plus juste de vous-mĂȘme, pourengager durablement vos Ă©quipes.
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On se retrouve mardiprochain pour un nouvel épisode de Késaco by DMM.
Et dâici là ⊠quelleest la valeur de votre "boussole managĂ©riale" que vous aimeriez activer davantage cettesemaine ?
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« Vous aimez l'émission ? Abonnez-vous sur Spotify pourm'aider à la faire connaßtre ! ».
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PremiÚre étape : Apprendre à reconnaßtre vos biaispréférés.
Il en existe desdizaines, mais en voici trois que vous croisez tous les jours au bureau :
1.     LeBiais de Confirmation
C'est le plus courant.Il ne nous fait pas chercher la vérité, il nous fait chercher ce qui confirmenos propres croyances.
L'exemple type ? Le"biais du champion". On a tous un collĂšgue en qui on a une confianceaveugle. MĂȘme si ses derniers projets sont des fiascos, on continue de luiaccorder du crĂ©dit, en ignorant les signaux d'alerte, juste parce qu'ilconfirme notre croyance initiale : "c'est un champion".
2.     L'ExcÚsde Confiance
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On a tendance à surestimer nos propres capacités.
L'exemple qui faitmouche : 93% des conducteurs amĂ©ricains estiment faire partie des 50% quiconduisent le mieux. C'est statistiquement... compliquĂ©. Au bureau, c'estpareil : on sous-estime les risques d'un projet parce qu'on est sĂ»r de nous.Des leaders comme Carlos Tavares (Stellantis) ont mĂȘme admis avoir sous-estimĂ©la concurrence de Tesla Ă leurs dĂ©buts, Ă cause de ce biais.
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3.     LeCadrage Serré
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C'est notre tendance Ă voir un problĂšme avec des ĆillĂšres, souvent de maniĂšre binaire : "oui ounon".
Exemple : Uncollaborateur vous dit "Je dois dĂ©missionner ou non ?". Le cadrageest serrĂ©. En activant votre esprit critique, vous ouvrez le cadre : "LeproblĂšme est-il de quitter l'entreprise, ou de rĂ©aliser un projet personnel?". La solution n'est peut-ĂȘtre pas la dĂ©mission, mais un changement auniveau de ses missions ou alors simplement de lâencourager Ă en discuter avecson boss.
DeuxiÚme étape : Activer votre "cerveaulent" avec 3 questions clés.
Ok, on a des biais.Comment on les neutralise ? En activant notre cerveau rationnel.
 Voici 3 questions à vous poser avant toutedécision importante :
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Question 1 : "Suis-je assez neutre émotionnellement?" Les émotions (stress, joie, colÚre) sont des polluants pour notrerationalité. Une bonne nouvelle le matin peut vous rendre trop optimiste sur undossier risqué.
L'astuce ? Celled'Andy Grove, l'ex-patron d'Intel. Quand son entreprise était en crise, il apris de la distance en demandant à son DG : "Si on nous licenciait etqu'un nouveau PDG arrivait, que ferait-il ?". Réponse : "Il noussortirait de ce marché". Ils l'ont fait. Cette question a permis de sortirde l'émotion pour prendre une décision rationnelle.
Question 2 : "Ai-je les ressources nĂ©cessaires pourdĂ©cider ?" Le cerveau lent est gourmand en Ă©nergie. Si vous ĂȘtes fatiguĂ©,surchargĂ© mentalement ou enchaĂźnez les rĂ©unions, votre cerveau bascule en mode"rapide" et automatique.
L'astuce : Ne prenezjamais une dĂ©cision stratĂ©gique un vendredi Ă 18h. Reportez-la au lendemainmatin. Avoir les ressources, c'est aussi ĂȘtre assez informĂ© et avoir les bonnesdonnĂ©es pour "nourrir" votre cerveau lent.
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Question 3 : "Suis-je prĂȘt Ă aller contre la norme?" C'est le fameux biais de conformisme. On a tous vĂ©cu cette expĂ©rience :dans une rĂ©union, tout le monde semble d'accord. Allez-vous oser ĂȘtre le seul Ă exprimer un doute ?
L'astuce : Laperformance d'une Ă©quipe dĂ©pend de sa capacitĂ© Ă exprimer la pensĂ©e divergente.C'est le rĂŽle du manager de crĂ©er un climat oĂč dire "je ne suis pasd'accord" est non seulement acceptĂ©, mais encouragĂ©.
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En résumé...
L'esprit critique, cen'est pas un don, c'est une discipline. Ce n'est pas ĂȘtre nĂ©gatif, c'est ĂȘtrelucide.
Ăa commence parl'humilitĂ© de reconnaĂźtre qu'on est tous biaisĂ©s. Et ça continue ens'entraĂźnant, seul ou en Ă©quipe, Ă "chasser nos biais" pour poser lesbonnes questions, au bon moment.
On se retrouve mardiprochain pour un nouvel épisode de Késaco by DMM.
Et dâici là ⊠quel estle dernier biais que vous avez repĂ©rĂ© chez vous (ou dans votre Ă©quipe) cettesemaine ?
Aujourd'hui, on parle d'un sujet qui fait couler beaucoup d'encre : la GĂ©nĂ©ration Z. Vous savez, ces collaborateurs de moins de 30 ans qui, paraĂźt-il, auraient un rapport au travail... disons... diffĂ©rent.Â
On entend tout et son contraire. Des phrases comme "L'heure, c'est l'heure" qui fusent sur TikTok, le refus des heures supplĂ©mentaires non payĂ©es, ou encore la volontĂ© de ne pas rĂ©pondre aux mails aprĂšs 17h. Tout cela accompagnĂ© d'une rĂ©putation de volatilitĂ©... D'ailleurs, un chiffre fait rĂ©flĂ©chir : environ 65% d'entre eux quittent leur emploi dans l'annĂ©e qui suit leur embauche.Â
Alors, la Gen Z est-elle ingĂ©rable ? Est-ce une gĂ©nĂ©ration moins engagĂ©e ? VerdictâŻ: pas du tout. C'est surtout une gĂ©nĂ©ration qui interroge nos pratiques managĂ©riales traditionnelles et qui nous invite Ă mettre Ă jour notre logiciel⊠non pardon, notre OSâŻ!Â
Il y a un grand malentendu concernant la Gen Z, elle nâest pas dĂ©sengagĂ©e, elle est exigeante.Â
Le premier clichĂ© Ă dĂ©construire, c'est celui du dĂ©sintĂ©rĂȘt. Loin d'ĂȘtre en rupture avec le travail, 1 jeune sur 3 considĂšre que son job fait partie intĂ©grante de son identitĂ©. Et 86% estiment que leur travail a un impact direct sur leur bien-ĂȘtre global.Â
Le problĂšme n'est donc pas un manque d'envie, mais un dĂ©calage. Un dĂ©calage massif que 66% des jeunes ressentent entre leurs attentes et la rĂ©alitĂ© du monde du travail.Â
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Alors, quelles sont ces fameuses attentes ? On peut les rĂ©sumer en un "trio gagnant" : l'argent, le sens, et le bien-ĂȘtre.Â
Lâargent, pour la sĂ©curitĂ©.Â
Pas de surprise, la rĂ©munĂ©ration est le socle. PrĂšs de la moitiĂ© des jeunes de la Gen Z disent que leurs revenus sont entiĂšrement absorbĂ©s par leurs dĂ©penses, sans pouvoir Ă©pargner. Sans une paie juste et compĂ©titive, difficile de se projeter et de se concentrer sur le reste.Â
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Le sens, pour l'engagement.Â
Cette gĂ©nĂ©ration veut que son travail soit alignĂ© avec ses valeurs. Elle cherche un environnement inclusif, qui prend soin de la santĂ© mentale et qui a un impact sociĂ©tal positif. L'ambition pour eux, ce n'est plus forcĂ©ment de devenir directeur (seuls 6% en font leur objectif principal), mais de continuer Ă apprendre et Ă grandir.Â
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Le bien-ĂȘtre, pour l'Ă©quilibre.Â
C'est LE point non nĂ©gociable. L'Ă©quilibre vie pro / vie perso est fondamental. C'est le fameux "17h, c'est 17h". Pas par paresse, mais par respect du contrat et de leur vie personnelle. 4 personnes sur 5 de la Gen Z seraient mĂȘme prĂȘtes Ă baisser leur salaire pour plus de flexibilitĂ© et d'autonomie.Â
Et le manager dans tout ça ? Il passe de chef Ă coach.Â
Le constat est sans appel, et la phrase dâElizabeth Faber, DRH monde de Deloitte le rĂ©sume parfaitement : "Les jeunes gĂ©nĂ©rations veulent des coachs qui les guident et qui les motivent, pas des managers qui les supervisent au quotidien".Â
ConcrĂštement, ça veut dire :Â
Adapter sa communication : Ils attendent du feedback immĂ©diat, direct et constructif. Fini le bilan annuel, bonjour les dĂ©briefs Ă chaud.Â
Favoriser l'autonomie : Ils apprĂ©cient qu'on leur fasse confiance et qu'on les laisse prendre des responsabilitĂ©s. Le management collaboratif ou consultatif est plĂ©biscitĂ©.Â
Ătre un leader inspirant : Montrer l'exemple, ĂȘtre transparent et juste, et crĂ©er un environnement oĂč l'on peut apprendre en continu, sans peur de l'Ă©chec. Â
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En rĂ©sumĂ©...Â
Manager la GĂ©nĂ©ration Z, ce n'est pas une "mission impossible", c'est une opportunitĂ© de moderniser nos pratiques. Ce n'est pas une gĂ©nĂ©ration qui refuse de travailler, c'est une gĂ©nĂ©ration qui refuse de travailler Ă n'importe quel prix. En rĂ©pondant Ă leur quĂȘte de flexibilitĂ©, de sens et de reconnaissance, on ne fidĂ©lise pas seulement les plus jeunes : on crĂ©e un environnement de travail plus sain et plus engageant pour toutes les gĂ©nĂ©rations.Â
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On se retrouve mardi prochain pour un nouvel Ă©pisode de KĂ©saco by DMM.Â
Et dâici là ⊠quelle pratique de "manager-coach" pourriez-vous tester dĂšs demain avec votre Ă©quipe ?Â
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Aujourd'hui, on plonge dans le futur du travail... qui estdéjà là . On va parler d'Intelligence Artificielle. Et ce n'est pas un sujet deniche : une étude de Parlons RH révÚle que 82% des professionnels des RHvoient déjà l'IA comme une réelle opportunité pour leur métier.
Mais de quelle IA parle-t-on ? Oubliez un instant les IA quevous connaissez pour découvrir celle qui change vraiment les rÚgles du jeu :l'IA agentique.
Pour faire simple, il y a plusieurs familles d'IA.
L'IA traditionnelle, c'est notre "GPS".Vous lui donnez une instruction, elle l'exécute. Point.
L'IA générative, type ChatGPT, est une créatrice decontenu. Elle est douée, mais elle reste réactive : elle attend votre commande.
Et puis... il y a l'IA agentique. Et lĂ , on change dedimension. C'est l'IA qui prend les devants.
L'analogie la plus simple, c'est celle de l'assistant devoyage. L'IA traditionnelle vous donne l'itinĂ©raire. L'IA agentique, elle,reçoit un objectif â "Organise-moi un week-end Ă Rome" â et s'occupede tout, de maniĂšre autonome : elle compare les vols, rĂ©serve un hĂŽtelselon vos goĂ»ts, surveille la mĂ©tĂ©o et peut mĂȘme vous proposer de dĂ©caler unerĂ©union si elle anticipe un retard.
C'est ça, un agent IA : il n'exécute plus une tùche, ilpilote une mission de A à Z avec une intervention humaine minimale.
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ConcrÚtement, dans le monde du travail, ça donne quoi ?
-Â Â Â Â Â Â Â Â Â pour l'entreprise, lâIA agentique vapermettre des processus plus intelligents.
Imaginez une gestion des stocks. Un agent IA ne secontente pas de vous alerter quand le niveau est bas. Il analyse en temps rĂ©elles tendances de vente, la mĂ©tĂ©o, et mĂȘme le buzz sur les rĂ©seaux sociaux pouranticiper une forte demande. De lui-mĂȘme, il peut alors ajuster les commandesauprĂšs des fournisseurs pour Ă©viter la rupture de stock ou, au contraire, lesurplus.
-         pour les collaborateurs : une expérienceenfin personnalisée.
Fini les parcours de formation "taille unique". Unagent IA peut analyser le parcours et les compĂ©tences de chaque salariĂ© pourlui recommander LA formation qui correspond prĂ©cisĂ©ment Ă ses besoinsd'Ă©volution. Il devient un vĂ©ritable coach de carriĂšre personnalisĂ©, capable desuggĂ©rer des actions de dĂ©veloppement adaptĂ©es Ă chacun, mĂȘme dans une trĂšsgrande entreprise. (entre parenthĂšses, chez DMM, on sait faire ça si si !)
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Ăvidemment, cette autonomie implique d'Ă©normesresponsabilitĂ©s. Il est crucial de mettre en place une gouvernance clairepour dĂ©finir les rĂšgles du jeu. Il faut garantir une sĂ©curitĂ© et une confidentialitĂ©absolue des donnĂ©es, qu'il s'agisse de celles des clients ou descollaborateurs. Et surtout, il est indispensable d'accompagner les Ă©quipesdans ce changement, pour qu'elles voient l'IA comme un alliĂ©, et non comme unemenace.
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En résumé...
L'IA agentique marque un tournant majeur. On passe d'outilsqui répondent à des partenaires numériques qui agissent. C'est lepassage de la simple exécution de tùches à la gestion autonome de missionscomplexes, que ce soit en logistique, en marketing ou en ressources humaines.
Ce n'est plus de la science-fiction, c'est une rĂ©volutionstratĂ©gique. D'ailleurs, une Ă©tude du BCG le confirme : 67 % des dirigeantsprĂ©voient dâintĂ©grer des agents autonomes dans leur stratĂ©gie dâintelligenceartificielle. L'objectif est clair : nous permettre de nous concentrer surce qui ne sera jamais automatisable : la stratĂ©gie, la crĂ©ativitĂ© et lesrelations humaines.
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On se retrouve mardi prochain pour un nouvel épisode deKésaco by DMM.
Et dâici là ⊠si vous aviez un agent IA, quelle serait lapremiĂšre mission que vous lui confieriez ?
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Aujourd'hui, on s'attaque Ă un sujet qui nous touche tous : la confiance en soi.Â
Vous savez, cette petite voix qui, juste avant une prĂ©sentation importante, murmure : "Est-ce que je suis vraiment Ă la hauteur ?". Ou ce fameux syndrome de l'imposteur qui nous fait croire que notre succĂšs n'est qu'un coup de chance.Â
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La confiance en soi n'est pas un don du ciel rĂ©servĂ© Ă une Ă©lite. C'est une compĂ©tence qui s'apprend et se dĂ©veloppe. Et la bonne nouvelle... c'est qu'on a le mode d'emploi.Â
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Mais avant de commencer, petite clarification. On confond souvent confiance en soi et estime de soi.Â
L'estime de soi, c'est la valeur que vous vous donnez en tant que personne, indĂ©pendamment de ce que vous faites. C'est le focus sur ce que vous ĂTES.Â
La confiance en soi, c'est la croyance en votre capacitĂ© Ă agir, Ă FAIRE quelque chose.Â
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Alors, comment on passe Ă l'action ? Voici 6 clĂ©s pour dĂ©velopper votre confiance au quotidien.Â
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Adoptez la politique des petits pas.Â
On ne gravit pas l'Everest en une seule fois. La confiance, c'est pareil. PlutĂŽt que de viser un objectif immense qui paralyse, fixez-vous des petites choses Ă rĂ©ussir. CĂ©lĂ©brez chaque petite victoire, mĂȘme si ça vous semble anodin.Â
RĂ©ussir Ă rayer une tĂąche de sa to-do list, c'est dĂ©jĂ un succĂšs ! Â
Cette logique de voir qu'on avance, pas Ă pas, donne un vĂ©ritable Ă©lan.Â
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 Trouvez votre moteur intĂ©rieur.Â
La motivation, c'est l'essence qui met le moteur en route.Â
Il existe deux types de motivation : l'extrinsĂšque (le salaire, les Ă©loges...) et l'intrinsĂšque (la fiertĂ©, la curiositĂ©, vos rĂ©alisations personnelles). Â
Si la premiĂšre est utile, c'est la seconde qui est la plus durable.Â
Demandez-vous : quâest-ce qui vous donne de lâĂ©lan, juste pour le plaisir de le faire ? Connectez-vous Ă ce qui vous anime vraiment, car c'est de lĂ que viendra votre Ă©nergie la plus solide.Â
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RĂ©activez vos souvenirs de rĂ©ussite.Â
Votre cerveau est un disque dur. Parfois, il suffit de lancer le bon fichier. Â
Pensez Ă une situation, pro ou perso, que vous avez rĂ©ussie. Fermez les yeux et revivez la scĂšne. Les personnes, les couleurs, les sons... et surtout, ce que vous avez ressenti. Ancrer ce positif vous permet de vous rappeler que vous avez dĂ©jĂ les ressources en vous pour rĂ©ussir. Vous pouvez faire appel Ă ce souvenir dĂšs que vous en avez besoin.Â
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 Changez de disque (verbal).Â
Les mots ont un poids. Certains nous tirent vers le bas, d'autres nous Ă©lĂšvent. EntraĂźnez-vous Ă reformuler les phrases du quotidien.Â
Au lieu de dire "DĂ©solĂ© pour le retard", essayez "Merci de m'avoir attendu".Â
PlutĂŽt que "Je n'ai pas tout compris", prĂ©fĂ©rez "Pouvez-vous clarifier ce point ? Je souhaite bien comprendre".Â
Et au lieu d'un "Tu abuses", qui accuse, exprimez votre ressenti : "Je me sens mal Ă l'aise quand je suis interrompu(e)".Â
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Ăa change tout, pour vous et pour votre interlocuteur.Â
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 Demandez un feedback honnĂȘte.Â
Compter sur l'approbation des autres pour booster son ego est un piĂšge. Mais un feedback constructif est un cadeau. Â
Sollicitez l'avis de personnes qui se soucient rĂ©ellement de votre dĂ©veloppement et qui seront honnĂȘtes. Un commentaire positif et sincĂšre peut agir comme un vĂ©ritable talisman. Et si vous n'obtenez que des Ă©loges... vous risquez de ne plus y croire. Â
Cherchez la justesse, pas la flatterie.Â
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 Osez prendre des risques (calculĂ©s).Â
Rester dans sa zone de confort, c'est rassurant. Mais la confiance grandit juste Ă la sortie. Â
Essayez des choses que vous pensez hors de votre portĂ©e. LâĂ©chec nâest pas votre ennemi.Â
Rappelez-vous ce proverbe japonaisâŻ: tomber 7 fois, se relever 8.Â
LâĂ©chec peut ĂȘtre un vrai booster de confiance, car il vous apprend Ă vous relever.Â
Demandez Ă votre manager de vous confier une nouvelle mission avec des enjeux mineurs pour commencer, et de vous soutenir dans ce dĂ©fi. C'est en forgeant qu'on devient forgeron !Â
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đ Ăpisode 5 â BANI, kĂ©saco ?
Bienvenue dans KĂ©saco by DMM, le podcast qui donne du sens â et du fun â Ă la formation.
Vous vous souvenez du monde VUCA ?
Volatil, Incertain, Complexe, AmbiguâŠ
Eh bien accrochez votre ceinture, on a changé de planÚte.
Bienvenue dans le monde BANI.
Et spoiler : ici, le GPS panique, la météo mentale change toutes les 5 minutes,
et les anciennes recettes ne fonctionnent plus.
Mais BANI, câest quoi au juste ?
BANI, câest un acronyme.
B comme Fragile (Brittle) :
Les systĂšmes quâon croyait solides cassent Ă la moindre secousse.
Un grain de sable dans la chaĂźne logistique et câest toute la boĂźte qui bug.
A comme Anxieux :
Trop dâalertes, trop dâincertitudes, trop de stress.
MĂȘme notre boĂźte mail est en PLS.
N comme Non linéaire :
Les effets ne sont plus proportionnels aux causes.
Un petit bug peut provoquer un Ă©norme chaos, rappelez-vous, lâeffet papillon !
Un tweet, une panne, une rumeur⊠et tout déraille.
I comme Incompréhensible :
On a les infos, mais on ne comprend plus rien.
Trop de data, trop de bruit, pas assez de sens.
Et ce nâest pas ChatGPT qui te donnera toujours les bonnes clĂ©sâŠ
Alors, pour rendre tout ça concret, voici deux exemples :
Le premier illustre la Fragilité du monde BANI.
Imaginez une entreprise e-commerce, prĂȘte pour le Black Friday. (le prochain Ă©tant le 28 novembre) Tout est calĂ©, les promos, les campagnes, la logistique⊠Et lĂ , Ă 9h du matin, le site tombe. Plus de commandes, plus de chiffre dâaffaires, et chaque minute coĂ»te une fortune. MoralitĂ© ? Dans le monde BANI, mĂȘme un systĂšme ultra-rodĂ© peut casser dâun coup. La solution, câest dâavoir un plan B testĂ© et prĂȘt Ă ĂȘtre dĂ©clenchĂ©, comme une version de secours du site capable de prendre le relais en quelques minutes.
Le deuxiĂšme exemple illustre lâIncomprĂ©hension.
Pensez Ă un comitĂ© de direction qui reçoit chaque mois des dizaines de rapports, de tableaux Excel, de graphiques Power BI⊠mais personne ne comprend vraiment pourquoi les ventes chutent dans une rĂ©gion prĂ©cise. Trop dâinfos tue lâinfo. La solution ? Simplifier. RĂ©duire le nombre dâindicateurs, crĂ©er un tableau de bord clair et visuel, et surtout former les Ă©quipes Ă lire et interprĂ©ter les donnĂ©es plutĂŽt que juste les empiler.
En résumé :
Le monde BANI, câest pas juste un nouveau mot Ă coller dans un plan stratĂ©gique.
Câest un appel Ă revoir nos rĂ©flexes de pilotage, Ă Ă©couter plus, Ă expĂ©rimenter mieux.
Câest pas confortable. Mais câest passionnant.
Et vous, prĂȘt Ă switcher en mode adaptatif ?
đïž Ăpisode 4 â Trop de sollicitations au travail, on fait quoi ?
Bienvenue dans Késaco by DMM,
le podcast qui donne du sens â et du fun â Ă la formation.
Entre les messages, les rĂ©unions, les âtu peux jeter un Ćil vite fait ?â,
on a parfois lâimpression de jouer au bureau en mode survie...
et de perdre un peu le fil de notre vrai boulot.
Bonne nouvelle : vous nâĂȘtes pas seul.
Moins bonne nouvelle : le trop-plein de sollicitations, ça use. Vraiment.
Et pas seulement la batterie de votre ordi.
Câest devenu lâun des grands dĂ©fis des managers :
ĂȘtre partout, tout le temps, pour tout le monde.
Mais Ă force de rĂ©pondre Ă tout, on nâavance plus sur rien.
Alors⊠comment reprendre le contrÎle ?
Voici 6 leviers concrets pour survivre au chaos et retrouver un peu dâair :
1.Clarifiez vos objectifs.
Des objectifs nets, câest comme allumer les phares dans le brouillard :
vous voyez oĂč vous allez, et vous perdez moins dâĂ©nergie Ă rĂ©pondre Ă tout.
2.MaĂźtrisez lâart du ânonâ.
Dire non, ce nâest pas ĂȘtre fermĂ©.
Câest ĂȘtre lucide sur ses limites, et respectueux de son temps et de celui des autres.
(Et non, rĂ©pondre âje vais voirâ pour la 15á” fois, ce nâest pas dire non.)
3.Bloquez de vraies plages de concentration.
Je ne parle pas des 15 minutes de battements entre deux visios.
Mais de vraies bulles de calme oĂč rien ni personne ne vous interrompt.
Pour avancer sans bruit, sans ping, sans Teams qui clignote.
4.Faites respirer votre équipe.
Lâautonomie, ce nâest pas tout gĂ©rer tout seul.
Câest permettre Ă chacun dâavancer, de dĂ©cider, de rĂ©soudre.
Et vous, de sortir un peu du rĂŽle de tour de contrĂŽle.
5.Prenez des pauses qui comptent.
Pas une pause oĂč vous scrollez vos mails en cachette.
Une vraie pause. Qui fait redescendre la pression, et remonter la clarté.
6.Parlez-en. Sérieusement.
à votre N+1, aux RH, à votre équipe.
Ce nâest pas se plaindre. Câest reprendre la main sur vos conditions de travail.
Parce que trop, câest trop. Et il nây a pas de mĂ©daille pour âburn-out discretâ.
En résumé :
Vous nâĂȘtes pas une hotline.
Ni un navigateur avec 35 onglets ouverts.
Vous ĂȘtes un manager. Et vous avez le droit â le devoir mĂȘme â
de poser un cadre sain pour vous⊠et pour les autres.
à mardi prochain dans Késaco by DMM.
Et dâici lĂ , si on vous demande encore une dispo pour âjuste un point rapideâ ?
Vous saurez quoi faire. đ
đ Ăpisode 3 â Le managementpositif, kĂ©saco ?
Bienvenue dans KĂ©saco by DMM, lepodcast qui donne du sens â et du fun â Ă la formation.
Aujourdâhui, on explore un motquâon entend souvent⊠et qui mĂ©rite quâon aille au-delĂ des apparences : le management positif.
Ce nâest pas âĂȘtre sympa tout le tempsâ ou coller des encouragements sur chaquetĂąche comme des post-its.
Câest une posture managĂ©riale solide, fondĂ©e sur la reconnaissance, les forceset le sens.
Voici 5 clés pour cultiver cemanagement qui engage⊠vraiment :
1. Commencez par vos propresfreins.
Si vous avez du mal Ă dire âmerciâ ou Ă valoriser un collaborateur sans rougirâŠvous nâĂȘtes pas seul.
Mais bonne nouvelle : ça sâapprend.
Et non, reconnaĂźtre, ce nâest pas flatter.
2. Appuyez-vous sur les forces.
Les vĂŽtres, celles de vos collaborateurs.
Chez DMM, on croit profondĂ©ment Ă lâapproche par les forces â et ça commencepar savoir les nommer, les observer, les utiliser comme leviers au quotidien.
Le manager positif ne cherche pas la perfection : il sait activer les talents.
3. Valorisez avec prĂ©cision â etfaites la diffĂ©rence entre compliment et valorisation.
Un compliment, câest comme une Ă©tincelle : rapide, agrĂ©able, mais Ă©phĂ©mĂšre.
Câest âBravo pour ton travail !â â on fĂ©licite ce que la personne a fait, sur le court terme.
La valorisation, elle, va plus loin.
Câest âTa capacitĂ© Ă clarifier les infos complexes a vraiment fait ladiffĂ©rence aujourdâhuiâ â on reconnaĂźt qui lapersonne est et ce quâelle apportesur la durĂ©e.
Le compliment stimule la motivation immédiate.
La valorisation nourrit la confiance et lâengagement dans le temps.
Un bon manager utilise les deux⊠mais sait que câest la valorisation qui laisseune trace durable.
4. Ritualisez la reconnaissance.
Pas besoin de grand discours : un mot, un geste, une attention réguliÚresuffisent.
Mais ce qui compte, câest la rĂ©gularitĂ©.
Comme un bon cafĂ© du matin : ça nâa lâair de rien⊠mais quand ça manque, toutse ressent.
5. Redonnez du sens, encore etencore.
Reliez les actions aux valeurs, aux objectifs collectifs.
Faites le lien entre ce quâon fait, pourquoi on le fait, et pour qui.
Câest lĂ que lâengagement se construit.
En résumé :
Le management positif, ce nâest pas ĂȘtre âgentilâ.
Câest ĂȘtre juste, alignĂ©, et attentif Ă ce qui mĂ©rite dâĂȘtre soutenu.
Câest une façon de manager avec exigence, mais aussi avec confiance ethumanitĂ©.
On se retrouve mardi prochainpour un nouvel épisode de Késaco byDMM.
Et dâici là ⊠observez autour de vous : il y a sĂ»rement une occasion decomplimenter⊠ou mieux, de valoriser. Faites-le.
đïž Ăpisode 2 â 7 idĂ©es pour stimuler vos Ă©quipes et donner du sens Ă leur travail
Bienvenue dans KĂ©saco by DMM, le podcast qui donne du sens â et du fun â Ă la formation.
AprĂšs un premier Ă©pisode consacrĂ© Ă lâagilitĂ© Ă©motionnelle, on continue notre exploration des soft skills qui font toute la diffĂ©rence au quotidien.
đ Cette semaine, on parle de motivation et surtout de ce qui la casse⊠ou la booste.
Un exemple concret ? Des chercheurs ont proposé à des étudiants de construire des Légos.
Quand on gardait leurs créations, ils en construisaient 10.
Quand on les dĂ©montait sous leurs yeux⊠ils sâarrĂȘtaient Ă 7.
đ„ RĂ©sultat : â30 % de motivation.
Pas à cause du salaire. Pas à cause de la difficulté.
Juste parce quâil nây a rien de pire que dâavoir lâimpression que son travail ne sert Ă rien.
Et si vos collaborateurs ressentaient ça ? Si ce quâils produisent Ă©tait perçu comme âjetĂ© Ă la poubelleâ ? Pas Ă©tonnant que lâambiance dâĂ©quipe en prenne un coup.
Bonne nouvelle : il existe des leviers simples et accessibles à tous les managers pour redonner du sens et stimuler leurs équipes sans forcément organiser un séminaire karaoké ou une pool-party.
Dans cet Ă©pisode, on partage 7 idĂ©es pratiques pour (re)donner de lâĂ©lan Ă vos collaborateurs :
Fixer des objectifs clairs â pas de jargon, pas de flou. La clartĂ© rassure et engage.
Commencer par le âpourquoiâ â comme le dit Simon Sinek, âstart with whyâ. Chaque brief a besoin de sens, pas seulement dâune liste de tĂąches.
CĂ©lĂ©brer les rĂ©ussites, grandes ou petites â un âmerciâ sincĂšre est plus puissant quâun âcâest ton jobâ.
RĂ©pĂ©ter encore et encore â le sens nâest pas un one-shot en sĂ©minaire, mais un rituel Ă ancrer.
Garder un esprit estival â pauses dehors, cafĂ© en terrasse, rituels collectifs lĂ©gers qui rĂ©oxygĂšnent le quotidien.
Donner de lâautonomie encadrĂ©e â la confiance nâexclut pas le filet de sĂ©curitĂ©.
Ouvrir le dialogue vraiment â pas une boĂźte Ă idĂ©es poussiĂ©reuse, mais un feedback sincĂšre, mĂȘme quand il pique un peu.
đĄ En rĂ©sumĂ© : le travail peut ĂȘtre une suite de tĂąches sans saveur⊠ou une source de fiertĂ© et dâĂ©lan collectif. La diffĂ©rence se joue souvent dans ces dĂ©tails qui crĂ©ent du sens, de la reconnaissance et du lien.
đ Ce nâest pas un hasard si des chercheurs en psychologie du travail rappellent que lâargent seul ne suffit pas Ă motiver : il faut que chacun ait la certitude dâaccomplir quelque chose dâutile. Et si vous doutez, souvenez-vous : un simple regard, un mot ou un rappel bien placĂ© peut transformer lâambiance dâune Ă©quipe.
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Rendez-vous mardi prochain pour un nouvel épisode de Késaco by DMM.
En attendant, partagez-nous vos idĂ©es et vos bonnes pratiques pour redonner du sens au travail. Parce que stimuler une Ă©quipe, ce nâest pas seulement une affaire de primes ou de KPI, câest avant tout une histoire dâhumain.
đïž Ăpisode 1 â Cultiver son agilitĂ© Ă©motionnelle pour booster son leadership
Bienvenue dans KĂ©saco by DMM, le podcast qui donne du sens â et du fun â Ă la formation et au dĂ©veloppement des soft skills.
Dans ce premier Ă©pisode, nous explorons un sujet encore trop souvent nĂ©gligĂ© dans le monde professionnel : lâagilitĂ© Ă©motionnelle.
đ Pourquoi en parler ?
Parce que le leadership dâaujourdâhui ne se rĂ©sume plus Ă maĂźtriser des process ou Ă afficher une façade impassible. Les managers et dirigeants Ă©voluent dans un monde complexe, incertain, changeant et exigeant. Dans ce contexte, la clĂ© nâest pas dâĂ©teindre ses Ă©motions, mais de savoir les reconnaĂźtre, les comprendre et les transformer en leviers de performance et de cohĂ©sion.
Pendant longtemps, on a valorisĂ© le manager "version bĂ©ton" : stoĂŻque, toujours positif, jamais stressĂ©. Mais dans la vraie vie, les leaders comme les collaborateurs ressentent des doutes, de la colĂšre, de la culpabilitĂ© ou de la fatigue. Ces Ă©motions ne sont pas un bug, mais une fonctionnalitĂ© prĂ©cieuse de notre cerveau. Elles nous envoient des signaux quâil faut apprendre Ă dĂ©coder.
đĄ LâagilitĂ© Ă©motionnelle, câest quoi ?
Câest la capacitĂ© Ă :
Identifier quand nos pensées tournent en boucle,
Mettre un mot clair sur ce que nous ressentons,
Observer nos émotions sans les rejeter ni les laisser nous submerger,
Aligner nos décisions sur nos vraies valeurs, celles qui comptent vraiment pour nous et qui guident nos choix de leaders.
Cette approche, inspirĂ©e des travaux de Susan David (Harvard University) et de lâAcceptance and Commitment Therapy (ACT), a dĂ©montrĂ© ses effets concrets : rĂ©duction du stress, amĂ©lioration de la clartĂ© dĂ©cisionnelle, renforcement de lâinnovation et meilleure performance collective.
đ Pourquoi câest un super-pouvoir managĂ©rial ?
Parce quâun leader agile Ă©motionnellement ne se contente pas de âgĂ©rer ses Ă©motionsâ :
Il gagne en présence et en énergie,
Il inspire confiance à son équipe,
Il crée un environnement de travail plus sûr, plus motivant et plus humain.
Et surtout, il ne réagit pas à chaud : il agit avec cohérence et authenticité.
đŻ Ce que vous allez retirer de cet Ă©pisode :
Des clés simples pour transformer vos émotions en alliées au quotidien,
Une méthode accessible pour développer votre leadership,
Une nouvelle vision des soft skills comme compĂ©tences stratĂ©giques, au mĂȘme titre que les compĂ©tences techniques.
âš Chez DMM, nous croyons que la formation doit ĂȘtre Ă la fois utile, engageante et inspirante. Câest pourquoi KĂ©saco by DMM dĂ©crypte chaque semaine une thĂ©matique de management, de leadership ou de dĂ©veloppement personnel avec un ton direct, clair et un brin dĂ©calĂ©.
đ Ă qui sâadresse cet Ă©pisode ?
Aux managers de proximité qui veulent renforcer leur impact,
Aux dirigeants qui cherchent Ă conjuguer performance et bien-ĂȘtre,
Aux professionnels RH et aux formateurs qui sâintĂ©ressent aux nouvelles approches du leadership,
à toute personne curieuse de comprendre comment mieux vivre ses émotions dans un monde professionnel exigeant.
đ Mots-clĂ©s pour vous aider Ă nous trouver :
AgilitĂ© Ă©motionnelle, leadership, soft skills, intelligence Ă©motionnelle, management positif, cohĂ©sion dâĂ©quipe, dĂ©veloppement personnel, formation professionnelle, stress au travail, coaching, RH, management agile, valeurs, bien-ĂȘtre, efficacitĂ© professionnelle, DMM.
đ Abonnez-vous Ă KĂ©saco by DMM pour ne rien manquer : chaque mardi, un nouvel Ă©pisode qui dĂ©crypte un concept clĂ© du management ou des soft skills avec pĂ©dagogie, lĂ©gĂšretĂ© et impact.
Dâici lĂ , souvenez-vous : vos Ă©motions ne sont pas des obstacles. Elles sont des alliĂ©es. Ă vous de les apprivoiser pour en faire une force et booster votre leadership !
Bienvenue dans KĂ©sacoby DMM, le podcast qui donne du sens â et du fun â Ă la formation.
Chaque mardi matin à 8h, on vous donne 3 minutes chrono pour découvrir une idée, une méthode ou une tendance qui peut transformer vos pratiques au travail.
Management, communication, QVT, intelligence Ă©motionnelle, IA⊠si vous vous ĂȘtes dĂ©jĂ demandĂ© âKĂ©saco ?â, vous ĂȘtes au bon endroit.