Chaque dimanche à 19h30, nous allons passer sept minutes avec un professeur du Collège des Bernardins. Il aura carte blanche pour nous donner le goût de sa matière, en racontant un sujet qui lui tient à cœur, une anecdote révélatrice, une clé de compréhension de notre monde et de notre foi. Écriture sainte, théologie, interreligieux, art et culture, philosophie ; qui sait si nous n’aurons pas envie d’aller plus loin avec un Mooc ou un cours à distance ?
Une émission en partenariat avec le Collège, où elle est tournée.
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Chaque dimanche à 19h30, nous allons passer sept minutes avec un professeur du Collège des Bernardins. Il aura carte blanche pour nous donner le goût de sa matière, en racontant un sujet qui lui tient à cœur, une anecdote révélatrice, une clé de compréhension de notre monde et de notre foi. Écriture sainte, théologie, interreligieux, art et culture, philosophie ; qui sait si nous n’aurons pas envie d’aller plus loin avec un Mooc ou un cours à distance ?
Une émission en partenariat avec le Collège, où elle est tournée.
En proclamant la mort et la résurrection de Jésus, nous annonçons que nous sommes sauvés du péché, sauvés de la mort. Mais à bien y réfléchir sommes-nous bien crédibles auprès de nos contemporains, qui pourraient nous rétorquer : il est beau ton salut ; regarde la souffrance autour de toi, regarde les guerres, les injustices. Alors, que disons-nous lorsque nous proclamons que Jésus nous a sauvés ? Béatrice Guillon ose une réponse.
Prenez le grain, semé en Matthieu 13. Le semeur sème sur des terrains de natures variées, et on a l’habitude de comprendre cette variété comme nos manières de recevoir la Parole de Dieu. Mais saint Jean rappelle que la Parole, c’est Jésus lui-même, semé par le Père dans ce monde et dans nos vies. Prenez les ouvriers à la vigne...
La formule est de Lénine, dans son ouvrage « Que faire ? » et le révèle. Le livre fut écrit à Londres, contre Plekhanov qui pensait que le capitalisme s’effondrerait de lui-même. Vladimir Illitch Oulianov développe une vision théorique de l’économie, de l’Histoire, de l’homme, appelant notamment à la création d’un parti dédié à la révolution. Les spiritualités ne peuvent que détourner les peuples de cet horizon.
Le Père Jérémy Rigaux nous fait aujourd’hui toucher les sommets. Dans l’Ancien comme dans le Nouveau, les montagnes représentent des espaces sacrés, des lieux privilégiés de contact entre Ciel et Terre, entre Dieu et l’homme, avec une forte portée symbolique et spirituelle. Voici le mont Ararat, le mont Moriah, le Sinaï, l’Horeb, le Thabor et le Mont des Oliviers, le mont Sion...
« La paix soit avec vous tous ! » : tels sont les premiers mots que le pape Léon XIV a adressés aux fidèles qui attendaient de découvrir le visage du nouveau pape. Et voici ce qu’il ajoute aussitôt après : "Chers frères et soeurs, c’est la première salutation du Christ ressuscité !". La paix est au coeur de la vie spirituelle pour des raisons très profondes et très théologiques que Béatrice Guillon esquisse dans ce nouvel épisode d’Allez savoir !
Aux origines du monde : le Big Bang. Aux origines du bigbang : un prêtre belge, Georges Lemaître. Au milieu des années 20, il enseigne la physique à Louvain ; il propose d’abord un univers « de rayon croissant », puis, en 1931, une origine, « l’atome primitif ». Florian Laguens raconte comment l’observation de la teinte rougeâtre des galaxies a conduit à postuler leur éloignement progressif.
Que faut-il faire pour obtenir la vie éternelle, demande un riche à Jésus. Vends tout et distribue tout, puis suis-moi. Désencombre-toi, dit le Christ, mais l’homme s’en va tristement. Plus tard, à Jéricho, voici Zachée. Il me faut demeurer chez toi, dit Jésus, et la joie s’empare de toute la personne de son hôte, qui change le tout de sa vie.
La formule est d’Ivan Karamazov, celui des Frères qui est athée, dans le roman de Dostoïevski. La science a, pour lui, invalidé tous les axiomes de la religion ; l’humanité ayant besoin de normes morales, la fin de la religion conduira au chaos social, pense-t-il - bien que son athéisme ne le conduise pas à la débauche. Mais la phrase peut aussi être rapprochée de celle de saint Paul : « tout est permis, mais tout n’est pas souhaitable ». Édouard Girard développe, en lisant le roman de Dostoïevski.
Une bibliothèque ! Le Père Jérémy Rigaux nous en fait la visite. Voici ses 2 grandes étagères, chacune constituée d’une série de rayons dans lesquels on peut classer les livres. Souvent on dit que cette bibliothèque a été écrite sur 1000 ans : c’est vrai ! peut-être un peu plus, peut-être un peu moins. Globalement, l’Ancien Testament (la 1ère étagère) a été écrit en hébreu (avec quelques touches d’araméen et de grec), et le Nouveau Testament (la 2nde étagère) en grec de l’époque. Suivez le guide...
La liberté est inscrite au fronton de nos mairies. De quelle liberté parle-t-on ? Saint Paul oppose la condition de fils de Dieu à celle de l’esclave. Être fils de Dieu c’est être libéré de toute forme d’esclavage. Saint Augustin nous aide à comprendre. Ce qu’il appelle la « première liberté » désigne le libre arbitre dont dispose l’être humain par son humanité même, telle que Dieu l’a voulue en le créant. La vraie liberté, la liberté des fils de Dieu est une liberté recréée c’est à dire pardonnée, consciente de sa fragilité et qui s’en remet sans cesse à la grâce de Dieu pour avancer dans la vie...
10 novembre 1979. Au Vatican, Jean-Paul conclut le colloque de l’Académie pontificale des Sciences honorant Einstein en proposant une forme de réexamen de la figure de Galilée. Le pape demande un travail sérieux, qui sera achevé en 1992. Galilée tient que la Terre se meut autour du Soleil. Il n’en a pas de preuve expérimentale, mais la conviction. Il fait oeuvre scientifique, et aussi philosophique, et sa condamnation porte sur ses deux types de propos. Mais il n’est qu’assigné à résidence.
La célèbre phrase de Jésus prend... tout son sel lorsque Claire Burkel signale les apparitions du condiment dans l’Ancien Testament. Dans le Lévitique, le Seigneur demande de saler les offrandes et de mettre sur ces galettes « le sel de l’Alliance », l’Alliance perpétuelle. Dans le Livre des Chroniques, l’Alliance avec David est appelée « infrangible » traduction du terme hébreu signifiant littéralement « Alliance de sel ».
D’où vient cette expression « Moscou, troisième Rome » ? Dans quelles circonstances est-elle apparue, et avec quelles conséquences ? Édouard Girard, docteur en philosophie et intervenant au Collège des Bernardins, raconte la destinée impressionnante d’une lettre du moine Philothée au roi de Moscou Ivan III. C’est que la chute de Constantinople, en 1453, avait posé une question théologique : comment « l’empire chrétien » avait-il pu s’effondrer alors que le Christ n’était pas encore revenu ? La réponse à cette question pèse encore aujourd’hui sur la perception de la Russie par elle-même.
La Bible regorge de chiffres et de nombres, souvent chargés de symboles ; connaître ceux-ci, c’est entrer plus profondément dans l’intelligence des Écritures et de notre foi. Le Père Jérémy Rigaux, jeune curé de Notre-Dame-des-Foyers et enseignant aux Bernardins, nous conduit de 1 à 144.000, puis nous fait goûter aux délices de la guématrie.
Qu’est-ce que la grâce ? Béatrice Guillon, professeur de théologie au Collège des Bernardins, nous aide à répondre et à comprendre tout l’intérêt de poser la question ! Oui, la grâce peut être l’exaucement de notre prière ou le jaillissement du pardon de Dieu ; mais elle est d’abord le point de contact entre Dieu et nous, le lieu de notre intimité avec lui, sa présence permanente en nous, voulu dès le commencement du monde. Car l’homme est créé capable de Dieu, disait saint Augustin ; Dieu fait en nous sa demeure. Comprendre cela engage à vivre de la grâce, choisir de vivre dans cette intimité, pour accéder à la plénitude promise...
Chaque dimanche à 19h30, nous allons passer sept minutes avec un professeur du Collège des Bernardins. Il aura carte blanche pour nous donner le goût de sa matière, en racontant un sujet qui lui tient à cœur, une anecdote révélatrice, une clé de compréhension de notre monde et de notre foi. Écriture sainte, théologie, interreligieux, art et culture, philosophie ; qui sait si nous n’aurons pas envie d’aller plus loin avec un Mooc ou un cours à distance ?
Une émission en partenariat avec le Collège, où elle est tournée.