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La pause Fitness
Fitnessmith
50 episodes
3 days ago
La pause fitness est une émission ou l’on parle de musculation, de santé, de nutrition et aussi de développement personnel.
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Fitness
Health & Fitness,
Mental Health,
Sports
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La pause fitness est une émission ou l’on parle de musculation, de santé, de nutrition et aussi de développement personnel.
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Fitness
Health & Fitness,
Mental Health,
Sports
Episodes (20/50)
La pause Fitness
Les 10 découvertes fitness de 2025 qui séparent les pratiquants lucides des autres – partie 2
1 week ago
35 minutes 58 seconds

La pause Fitness
Les 10 découvertes fitness de 2025 qui séparent les pratiquants lucides des autres – partie 1
2 weeks ago
36 minutes 50 seconds

La pause Fitness
Hackez la chimie de votre cerveau pour changer vos habitudes définitivement.
3 weeks ago
48 minutes 49 seconds

La pause Fitness
Cette carence qui rend gras
1 month ago
34 minutes 28 seconds

La pause Fitness
Le Nouveau Tabac est alimentaire + L’Antidote Cacao & Sport au Bureau
1 month ago
46 minutes 36 seconds

La pause Fitness
Un jour, le travail manuel sera plus prestigieux que d’aller en salle de muscu. Je t’explique pourquoi.
1 month ago
1 hour 6 minutes 37 seconds

La pause Fitness
Concentration XXL, le sport le plus simple, home gym dans un garage
1 month ago
36 minutes 17 seconds

La pause Fitness
Bilan sanguin dans sa montre connectée, séries longues ou courtes, les fibres font grossir
Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness nous allons parler de bilan sanguin dans sa montre connectée, séries longues ou courtes et les fibres font grossir.
Comment dépasser ta limite génétique en musculation (sans dopage)
Au programme :

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Whoop étend enfin ses “Advanced Labs” à l’Europe
Lancée en septembre aux États-Unis, la nouvelle fonctionnalité “Advanced Labs” de Whoop arrive désormais en Europe, au Royaume-Uni, au Canada et en Australie. L’entreprise envoie depuis quelques jours des e-mails annonçant une ouverture “prochaine”, sans date précise, mais certains utilisateurs ont déjà vu “novembre” mentionné comme période cible.
Concrètement, “Advanced Labs” permet de relier ses analyses sanguines (cholestérol, hémoglobine, variabilité du rythme cardiaque, etc.) aux données de sommeil, d’entraînement et de récupération de l’application. La vraie nouveauté : ces biomarqueurs se superposent directement aux mesures de performance du corps, offrant une vision complète de la santé quotidienne.
Whoop espère ainsi rendre les bilans de santé – souvent faits une ou deux fois par an – réellement utiles au suivi personnel.
Source : https://gadgetsandwearables.com/2025/10/28/whoop-advanced-labs-europe

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Séries longues ou courte ?
Publié dans Journal of Applied Physiology, l’article compare deux méthodes d’entraînement en résistance chez des sportifs déjà entraînés : un régime à charge lourde (3 à 5 répétitions maxima) et un autre à charge légère (20 à 25 répétitions maxima). Le contexte : déterminer comment chaque approche affecte à la fois la force et le volume musculaire. Résultat : les gains de force divergent clairement selon la charge, tandis que le volume musculaire reste similaire. Autrement dit, vous pouvez développer vos muscles autant avec des séries ultra-légères qu’avec des séries lourdes, mais la charge lourde reste supérieure pour accroître la force. Cela remet en question l’idée que seule une charge lourde mène à une hypertrophie.Source : https://journals.physiology.org/doi/full/10.1152/japplphysiol.00353.2025

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Quand votre microbiote transforme les fibres… en calories
Des chercheurs de l’université d’État de l’Arizona viennent de montrer que certaines bactéries de notre intestin, appelées méthanogènes, peuvent influencer le nombre de calories que l’on tire de nos repas. Ces microbes, qui produisent du méthane, aident à décomposer les fibres et permettent à certains individus d’absorber davantage d’énergie à partir d’aliments pourtant réputés “légers”.
L’étude, menée en chambre métabolique sur plusieurs volontaires, révèle que ceux dont le microbiote émettait le plus de méthane tiraient plus de calories des aliments riches en fibres que ceux qui en produisaient peu. Ce phénomène ne concerne pas les régimes ultra-transformés, déjà plus caloriques.
Deux personnes mangeant le même plat peuvent ne pas absorber le même nombre de calories, selon la chimie unique de leur microbiome.
Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/10/251024041819.htm

* Comment dépasser ta limite génétique en mus...
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1 month ago
33 minutes 31 seconds

La pause Fitness
Diète de cafétéria, moral et course à pied, de rumination et de santé osseuse.
Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness nous allons parler de courir pour réparer le cerveau après la malbouffe, de perte osseuse et de rumination.
NOUVEAU : Perdre ses kilos émotionnels en 4 étapes 
Au programme :

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Quand courir répare ce que la malbouffe abîme dans le cerveau
Des chercheurs de l’Université de Cork ont découvert comment l’exercice physique compense les effets néfastes d’une alimentation riche en graisses et en sucres sur le moral. Leur étude, publiée dans Brain Medicine, révèle que courir régulièrement réduit les comportements dépressifs provoqués par une “diète de cafétéria” — l’équivalent d’un régime ultra-transformé chez l’humain.Chez les rats testés, l’activité physique a rééquilibré une centaine de métabolites intestinaux sur 175 perturbés, dont trois liés à la régulation de l’humeur : l’anserine, l’indole-3-carboxylate et la déoxyinosine.Les chercheurs ont aussi noté que l’exercice diminuait les taux d’insuline et de leptine, deux hormones liées au stress métabolique, tout en restaurant partiellement la croissance de nouveaux neurones dans l’hippocampe.Autrement dit, bouger reste un antidépresseur naturel, même si votre assiette laisse à désirer.
Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/10/251021083638.htm

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Les gilets lestés ne tiennent pas toutes leurs promesses pour protéger les os
À Wake Forest University, la professeure Kristen Beavers voulait savoir si porter un gilet lesté pendant une perte de poids pouvait empêcher la perte osseuse chez les seniors. Son étude INVEST, menée sur 150 adultes en surpoids pendant un an, a comparé trois stratégies : régime seul, régime avec gilet lesté, et régime avec musculation. Résultat ? Aucune de ces méthodes n’a suffi, à elles seules, à freiner la diminution de densité osseuse liée à l’amaigrissement.Chaque fois qu’un participant perdait un huitième de livre, on ajoutait le même poids dans le gilet, porté huit heures par jour. Malgré ce protocole strict, les chercheurs n’ont pas observé de protection significative du squelette. Beavers rappelle toutefois que le gilet améliore l’équilibre et la force, des gains utiles pour prévenir les chutes.
Source : https://news.wfu.edu/2025/10/20/were-putting-weighted-vests-to-the-test-heres-what-our-research-shows/

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Et si ruminer n’était pas toujours mauvais pour la santé mentale ?
Longtemps accusées d’entretenir l’anxiété, les ruminations mentales pourraient, bien utilisées, devenir des alliées du quotidien. L’article d’Yves-Alexandre Thalmann, publié dans Cerveau & Psycho, rappelle qu’environ 9 personnes sur 10 ruminent occasionnellement, et jusqu’à 30 % de façon excessive. Pourtant, ce mécanisme cérébral aurait une fonction utile : garder en mémoire nos affaires non résolues pour mieux y répondre.Ruminer permettrait ainsi de planifier, d’imaginer des solutions ou même d’ancrer des leçons de vie après un échec. En canalisant ces pensées vers la recherche de solutions plutôt que l’autocritique, la rumination devient un moteur de créativité et d’adaptation.L’auteur conseille d’apprivoiser ces pensées par la distanciation : parler à soi-même à la deuxième personne, apaiser les émotions, et même “donner rendez-vous” à ses ruminations pour en reprendre le contrôle.
Source : Show more...
2 months ago
34 minutes 59 seconds

La pause Fitness
Riz : pourquoi ta glycémie ne réagit pas comme celle des autres
Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness nous allons parler de riz, de pourquoi ta glycémie ne réagit pas comme celle des autres, de perte de graisse, d’alcool, etc.
NOUVEAU : Se débarrasser des kilos émotionnels
Au programme :

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Le riz n’a pas le même effet sur la glycémie pour tout le monde
Des chercheurs de l’Institut Weizmann,  ont observé 55 volontaires pendant plusieurs semaines pour mesurer leur taux de sucre après avoir mangé différents aliments riches en glucides, dont le riz. Résultat : les variations sont spectaculaires — certains voient leur glycémie grimper en flèche, d’autres presque pas. En cause ? Le métabolisme propre à chacun : microbiote intestinal, qualité du sommeil, activité physique et sensibilité à l’insuline. L’étude démontre qu’un même aliment peut provoquer des réactions opposées selon la personne. Une découverte qui bouscule les conseils nutritionnels universels et ouvre la voie à une alimentation vraiment personnalisée.
Les auteurs signalent des liens financiers avec plusieurs entreprises du secteur de la santé, un élément à garder en tête.
Source : https://www.nature.com/articles/s41591-025-03719-2

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Quand les hommes boivent, les femmes et les enfants trinquent
Une vaste revue mondiale menée par l’Université La Trobe révèle l’impact méconnu de la consommation d’alcool des hommes sur leur entourage. En compilant 78 études internationales, les chercheurs montrent qu’une femme sur trois vit avec un partenaire buveur excessif. Résultat : plus de violences domestiques, de négligence envers les enfants, de difficultés économiques et de troubles émotionnels au sein des familles.La nouveauté : c’est la première synthèse mondiale à chiffrer l’ampleur des dommages sociaux causés aux femmes et aux enfants par l’alcool masculin. Ces effets sont particulièrement graves dans les pays à faible revenu ou marqués par une forte inégalité de genre.Les auteurs appellent à des politiques publiques plus fermes : taxation accrue, encadrement de la publicité, mais aussi lutte contre les normes de genre toxiques et soutien aux familles.
Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/10/251010091550.htm

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Le « radiateur caché » du corps qui aide à brûler les graisses
Des chercheurs de l’Université Washington à Saint-Louis ont découvert un second moteur secret dans notre graisse brune — celle qui brûle les calories au lieu de les stocker. Publiée dans Nature, leur étude sur la souris révèle que, même sans le mécanisme habituel de production de chaleur, ces cellules continuent à brûler de l’énergie grâce à de minuscules organites appelés peroxysomes.Ces peroxysomes, via une protéine clé nommée ACOX2, agissent comme un “chauffage de secours” pour booster le métabolisme.Les souris dépourvues d’ACOX2 grossissaient plus et supportaient moins bien le froid, tandis que celles qui en avaient davantage brûlaient plus de graisses et restaient minces. Les chercheurs envisagent déjà des pistes alimentaires ou médicamenteuses pour activer ce mécanisme chez l’humain.
Les peroxysomes utilisent certains acides gras spécifiques comme carburant pour produire de la chaleur. Parmi eux :




Les acides gras à chaîne moyenne (C8 à C12) qu’on trouve dans l’huile de coco, l’huile de palmiste, et le lait maternel humain.


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2 months ago
44 minutes 2 seconds

La pause Fitness
La meilleure viande pour prendre du muscle, les mouvements lourds, home gym et cobayes pour équipements sportifs. 
Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness nous allons parler de la meilleure viande après l’entrainement, des mouvements lourds, de home gym et de cobayes pour tester des équipements sportifs.
NOUVEAU : Pourquoi certaines zones résistent à la sèche (et comment y remédier) 
Au programme :

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Étude de cas : pourquoi la viande maigre stimule mieux la croissance musculaire que la grasse
Des chercheurs de l’Université de l’Illinois ont comparé l’effet de burgers de porc maigre et gras sur la construction musculaire après un entraînement de musculation. Seize jeunes adultes actifs ont mangé, après l’effort, soit un burger riche en graisses, soit un burger maigre, soit une boisson sucrée. Résultat : le porc maigre a provoqué la plus forte synthèse de protéines musculaires, bien plus que le porc gras, pourtant riche en calories. Une surprise pour l’équipe, qui pensait que la graisse, comme dans le saumon ou les œufs entiers, pouvait renforcer la croissance musculaire. Ici, elle semble au contraire la freiner. Les chercheurs rappellent que l’exercice reste le principal moteur de la prise de muscle, mais que les aliments complets et peu transformés optimisent les gains.
Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/10/251015032318.htm

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Ce que révèle vraiment la fatigue sur les mouvements des powerlifters
Squat, développé couché, soulevé de terre. Ce sont les trois piliers du powerlifting. Mais que se passe-t-il dans le corps des athlètes expérimentés quand l’intensité grimpe ou que la fatigue s’installe ?
Une revue de 22 études menées auprès de 293 powerlifters expérimentés révèle des tendances claires. À mesure que l’intensité ou la fatigue augmentent, la vitesse de la barre chute systématiquement, le temps de levée s’allonge, et les mouvements deviennent plus désordonnés au niveau des articulations. En clair, plus c’est lourd ou plus on est fatigué, moins le geste est fluide.
Le squat montre le plus de variations, surtout dans les phases clés comme l’accélération ou le passage du « point mort » (le fameux sticking point). La force générée augmente souvent avec la charge, mais la puissance (la combinaison de force et vitesse) varie d’un individu à l’autre. Curieusement, les études sur le soulevé de terre sont quasi absentes, laissant un angle mort dans la recherche.
La nouveauté ici, c’est que la fatigue ne réduit pas toujours la force produite, mais change la manière dont le corps s’organise pour lever — notamment en sollicitant plus les hanches que les genoux.
Source : https://sportsmedicine-open.springeropen.com/articles/10.1186/s40798-025-00921-x

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Créer une salle de sport efficace dans un petit appartement (sans énerver les voisins)
En 2025, les équipements de musculation à domicile se sont multipliés, y compris pour les citadins en manque de mètres carrés.
Avec moins de 2 m² au sol, certains équipements comme le banc réglable ou les haltères ajustables  permettent de faire des exercices variés : squats, développé couché, fentes, etc. Des solutions de rangement mobiles, des kettlebells réglables, des bandes de résistance ou un tapis de yoga viennent compléter l’espace sans l’encombrer. Créer une salle de sport complète devient possible même dans un coin de salon de moins de 5 m², à condition de bien choisir des équipements multifonction et compacts.
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2 months ago
33 minutes 38 seconds

La pause Fitness
Le sport fait maigrir ? Faux. Le sucre est votre faute ? Faux. L’eau en bouteille est saine ? Encore faux.
Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness nous allons parler du sport qui ne suffit pas à faire maigrir, le sucre n’est pas toujours une question de volonté, et l’eau en bouteille est loin d’être aussi saine qu’on le pense.

NOUVEAU : La fatigue invisible chez le sportif : le cas du fer
Au programme :

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Pourquoi votre perte de poids s’arrête malgré le sport
Publié dans la revue scientifique Biology Letters, cet article du physiologiste britannique Lewis G. Halsey n’est pas une étude expérimentale, mais une analyse critique des recherches existantes sur la dépense énergétique. Il cherche à comprendre pourquoi la perte de poids s’interrompt souvent, même quand on continue à faire de l’exercice sans augmenter ses apports alimentaires.
En croisant de nombreuses études, Halsey met en évidence un mécanisme ignoré du grand public : la compensation de la dépense énergétique. Quand on bouge plus, le corps réagit en diminuant la dépense sur d’autres fonctions biologiques — digestion, immunité, régulation hormonale. Cela réduit le métabolisme global et freine la perte de poids malgré une activité physique constante.
Le corps ajuste activement sa consommation d’énergie pour éviter un déficit trop durable, un réflexe de survie hérité de notre évolution.
Comprendre cette adaptation physiologique invite à revoir les programmes d’amaigrissement : le sport seul ne suffit pas, il faut l’associer à une alimentation adaptée, au sommeil et à la récupération pour éviter le plateau.
Source : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/41057017/

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Mise en garde : Et si vos envies de sucre venaient… de vos bactéries intestinales ?
Rappel des faits. Dans une interview donnée au site LaNutrition.fr, le Dr Steven Gundry, ancien chirurgien devenu spécialiste du microbiote intestinal, revient sur une idée ancienne d’Hippocrate aujourd’hui validée par la science moderne : toutes les maladies commenceraient dans l’intestin. L’occasion pour lui d’expliquer pourquoi nos fringales de sucre ne relèveraient pas seulement de la volonté ou du stress.
Ce que dit Gundry. Le médecin affirme que certaines mauvaises bactéries présentes dans l’intestin savent manipuler le cerveau en envoyant des signaux chimiques qui déclenchent l’envie de sucre. Leur objectif ? Se nourrir et proliférer. En d’autres termes, ce ne serait pas vous qui avez envie de sucre, mais elles.
Ce que cela change. Si cette hypothèse se confirme, elle pourrait transformer notre approche des compulsions alimentaires et des régimes. Soigner l’intestin deviendrait une priorité pour réguler naturellement l’appétit et prévenir de nombreuses pathologies.
Source : https://www.lanutrition.fr/steven-gundry-les-envies-de-sucre-les-mauvaises-bacteries-qui-envoient-des-signaux-au-cerveau

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Ce que vous buvez vraiment dans l’eau en bouteille
Rappel des faits. Loin des clichés de pureté, une nouvelle étude publiée dans Journal of Hazardous Materials alerte sur les dangers invisibles de l’eau en bouteille. La chercheuse Sarah Sajedi, inspirée par une plage jonchée de plastique en Thaïlande, a passé en revue plus de 140 études scientifiques pour comprendre l’impact des microplastiques sur notre santé.
Ce que montre l’étude. Chaque année, une personne qui boit de l’eau du robinet ingère déjà entre 39 000 et 52 000 particules de microplastiques.
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2 months ago
34 minutes 33 seconds

La pause Fitness
Addictions alimentaires, technologies portables et qualité du sommeil
Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness nous allons parler de d’addiction, tatouage et smartwatch, logement et sommeil.
Nouveau : Perds du gras sans créer de guerre à la maison
Au programme :

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Pourquoi les femmes de la génération X ne peuvent pas arrêter les aliments ultra-transformés
Une étude menée par l’Université du Michigan, publiée dans la revue Addiction, révèle une réalité préoccupante : Concrètement, 21 % des femmes et 10 % des hommes âgés de 50 à 64 ans répondent aux critères cliniques d’addiction, contre seulement 12 % des femmes et 4 % des hommes âgés de 65 à 80 ans.
L’outil utilisé, une version adaptée de l’échelle Yale Food Addiction Scale, mesure des comportements tels que les fringales incontrôlées, l’incapacité à réduire sa consommation ou encore le repli social lié à la peur de manger en excès. Les chercheurs soulignent que les femmes de cette génération ont grandi dans un contexte de marketing agressif de produits dits « diététiques » dans les années 1980, ce qui a pu renforcer ces comportements compulsifs.
Les données montrent aussi un lien fort avec le sentiment de surpoids : une femme se percevant comme en surpoids a onze fois plus de risque de présenter une addiction alimentaire, un homme dix-neuf fois plus. Le mal-être physique, psychologique et l’isolement social accentuent également ce risque.
Les auteurs alertent : cette génération est la première à avoir grandi dans un environnement saturé d’aliments transformés. Si la tendance se poursuit, les générations suivantes, exposées encore plus jeunes, pourraient connaître des taux d’addiction encore plus élevés.
Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/09/250929054915.htm

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Les montres connectées fonctionnent-elles sur une peau tatouée ?
La question peut sembler anecdotique, mais elle touche à un usage grandissant : celui des montres connectées pour suivre en temps réel la fréquence cardiaque, le sommeil ou l’activité physique. En pratique, la présence d’un tatouage peut perturber la lecture des capteurs optiques placés sous le boîtier. Ces capteurs, qui reposent sur une technologie de lumière verte réfléchie par les vaisseaux sanguins, rencontrent des difficultés à traverser certains pigments foncés ou denses. Résultat : les données peuvent s’avérer faussées, voire impossibles à recueillir.
Les chercheurs constatent que la fiabilité des mesures chute nettement lorsque les capteurs sont posés sur une peau fortement tatouée, surtout avec des encres noires ou très colorées. Les motifs couvrants et opaques amplifient ce phénomène, alors que des tatouages plus fins ou clairs laissent passer davantage de signal lumineux.
Pour contourner ce problème, les spécialistes recommandent de placer la montre sur une zone non tatouée, même voisine, comme l’avant-bras ou le poignet opposé. Les fabricants travaillent aussi à améliorer les algorithmes et capteurs afin de compenser l’effet des pigments cutanés.
En somme, les montres connectées gardent toute leur utilité sur une peau tatouée, à condition d’adapter le placement et de rester attentif à la qualité des données affichées.
Source : https://www.larevuedupraticien.fr/exercice/les-montres-connectees-marchent-elle-sur-une-peau-tatouee

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Les longs trajets et les petits logements nuisent gravement au sommeil
Une équipe de l’Université métropolitaine d’Osaka a publié dans le Journal of Transport and Health une étude transversale par enquête populationnelle,
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3 months ago
37 minutes 52 seconds

La pause Fitness
L’obsession des abdos, graisse cachée, méditation (apps) et dosage sportif
Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness nous allons parler de l’obsession des abdos, graisse cachée, méditation (apps) et dosage sportif.
Nouveau : Perdre du ventre avec une seule kettlebell (et rien d’autre)
Au programme :

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Les applis de méditation, ça fonctionne ou pas ?
Les applications de méditation ne cessent de gagner du terrain : les dix plus téléchargées totalisent déjà plus de 300 millions d’installations dans le monde. Une revue scientifique publiée dans American Psychologist révèle que ces applis, même utilisées seulement 10 à 21 minutes trois fois par semaine, peuvent réduire le stress, l’anxiété, la dépression et améliorer le sommeil.
Leur succès s’explique par l’accessibilité : n’importe qui, y compris dans des zones rurales dépourvues de programmes en présentiel, peut méditer à toute heure. Les chercheurs y voient aussi une opportunité unique : là où une étude portait autrefois sur 300 patients, les applis permettent désormais d’imaginer des cohortes de 30 000 personnes suivies en temps réel, grâce à l’intégration de données biométriques via montres connectées et capteurs de santé.
Ces programmes digitaux s’adaptent à la vie quotidienne : trois minutes de pleine conscience en attendant son café suffisent pour débuter. L’avenir s’annonce encore plus personnalisé avec l’arrivée de l’intelligence artificielle et des chatbots. Mais un défi majeur persiste : 95 % des utilisateurs abandonnent l’appli dans le mois suivant le téléchargement.
Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/09/250922075000.htm

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L’histoire oubliée des « six-packs » : comment l’obsession du corps masculin est née
L’article retrace l’évolution culturelle de l’idéal masculin jusqu’à notre ère dominée par l’image du ventre « sculpté ». Il montre comment la préoccupation pour un abdomen ciselé, loin d’être née avec Instagram, s’enracine dès la fin du XVIIIᵉ siècle. Dans l’Antiquité, le corps masculin idéal valorisait l’harmonie et la vigueur plutôt que les abdominaux dessinés ; cette notion ne devient un standard visuel qu’en parallèle de la montée du néoclassicisme et des idéaux héroïques.
Au XIXᵉ siècle, les peintres et sculpteurs redécouvrent l’Antique, imposant une musculature fine, même sur des sujets masculins, comme nouveaux critères de beauté masculine. Dans les milieux sportifs du début du XXᵉ siècle, l’attention aux abdos reste mineure : on recherchait plutôt les formes fortes et la santé durable. Ce n’est qu’au tournant des années 1980-1990 que le six-pack devient symbole de virilité et de discipline physique—en miroir de la culture de la performance, des médias et de la mode.
Source : https://www.rte.ie/brainstorm/2022/0919/1324172-history-male-body-image-six-pack-abs/

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Graisse cachée : ce tissu invisible qui accélère le vieillissement du cœur
Une vaste étude publiée dans l’European Heart Journal montre que la graisse viscérale, ce tissu invisible qui entoure les organes, accélère le vieillissement du cœur, même chez les personnes actives et de poids normal.
Les chercheurs du MRC Laboratory of Medical Sciences à Londres ont analysé les données de plus de 21 000 participants de la UK Biobank, incluant des imageries complètes du corps et du cœur. Grâce à l’intelligence artificielle, ils ont pu attribuer un « âge cardiaque » en fonction de la rigidité et de l’inflammation des tissus. Résultat : plus la quantité de graisse viscérale est élevée, plus le cœur vieillit vite.
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3 months ago
52 minutes 20 seconds

La pause Fitness
Fatigue chronique, dépendance à la mélatonine et hormone de croissance
Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness nous allons parler de fatigue chronique, dépendance à la mélatonine et hormone de croissance.
La mélatonine, complément star du sommeil, peut entraîner une dépendance psychologique si elle est prise tous les soirs. Une vaste étude sur 6 000 personnes a identifié 7 molécules sanguines liées à la fatigue chronique, dont les oméga-3 protecteurs et la tyramine aggravante. Enfin, des chercheurs californiens révèlent un « commutateur du sommeil » qui régule l’hormone de croissance, essentielle pour les muscles, le métabolisme et le cerveau. En clair : mieux dormir naturellement reste la clé.
Nouveau : Rester en forme à 20, 40 et 60 ans -> https://wp.me/p3K20L-iMr
Au programme :

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Mélatonine et dépendance : faut-il s’inquiéter de cet allié du sommeil ?
La mélatonine s’impose comme l’un des compléments les plus vendus au monde pour mieux dormir. Mais la popularité d’un produit ne garantit pas son innocuité, surtout lorsqu’il est consommé chaque soir. L’article de Mindbodygreen rappelle que ce supplément, présenté comme une solution miracle, peut créer une forme de dépendance psychologique, où l’on croit ne plus pouvoir dormir sans lui.
La nouveauté, selon cette analyse, est que l’usage quotidien de mélatonine pourrait brouiller les signaux naturels du corps et nuire à la production interne de cette hormone du sommeil. Les experts recommandent donc de l’utiliser uniquement sur de courtes périodes, par exemple après un décalage horaire ou lors de nuits particulièrement perturbées, mais pas comme une habitude durable.
Le message central reste clair : mieux vaut privilégier une bonne hygiène de sommeil – lumière naturelle le matin, chambre sombre et fraîche, pas d’écrans avant le coucher – plutôt que de s’appuyer uniquement sur la mélatonine comme béquille chimique.
Source : https://www.mindbodygreen.com/articles/how-to-know-if-youre-reliant-on-melatonin-and-what-to-do-for-make-it-safe

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Sept molécules sanguines liées à la fatigue chronique
Un tiers des Américains se plaint de somnolence excessive en journée. Cette fatigue persistante, appelée somnolence diurne excessive, augmente le risque de maladies cardiovasculaires, d’obésité et de diabète. Des chercheurs du Mass General Brigham et du Beth Israel Deaconess Medical Center viennent de publier dans Lancet eBioMedicine une étude d’envergure sur 6 000 participants, qui met en lumière un facteur biologique inattendu.
Les chercheurs ont identifié sept molécules présentes dans le sang, appelées métabolites, directement associées à la somnolence diurne excessive. Trois autres varient selon le sexe. Parmi elles, les acides gras oméga-3 et oméga-6 – fréquents dans les régimes de type méditerranéen – semblent réduire le risque de fatigue. À l’inverse, la tyramine, présente dans certains aliments fermentés ou trop mûrs, accroît la somnolence, surtout chez les hommes. Des hormones comme la progestérone influenceraient également ce mécanisme en lien avec la mélatonine.
Cette recherche repose sur des cohortes multiculturelles, dont la Hispanic Community Health Study, puis confirmée dans d’autres bases de données aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Finlande. Le niveau de preuve est élevé pour une étude de cohorte à large échelle, même si elle reste observationnelle et non expérimentale. Les auteurs soulignent que des essais cliniques seront nécessaires pour tester si des changements alimentaires ou des compléments peuvent réellement réduire la somnolence.
Source : Show more...
3 months ago
34 minutes 15 seconds

La pause Fitness
Vo2max, frissons, perte de graisse et petit déjeuner
Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness nous allons parler de Vo2max, frissons, perte de graisse et petit déjeuner.
Nouveau : Les illusions du développement personnel (et apprendre à Vivre sans recettes toutes faites)
Au programme :

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VO₂ max : combien de temps faut-il pour l’améliorer vraiment ?
Le VO₂ max, souvent considéré comme le “graal” de la condition physique, mesure la quantité maximale d’oxygène que votre corps peut utiliser à l’effort. Améliorer cette valeur, c’est relever votre plafond de performance et rendre chaque course plus fluide.
Mais combien de temps faut-il pour voir une vraie progression ? La nouveauté soulignée par les experts est qu’un coureur débutant peut déjà améliorer son VO₂ max en seulement 6 à 10 semaines, alors qu’un athlète entraîné peut plafonner malgré une année complète d’efforts. Une étude de 2019 (Sports Medicine International Open, étude contrôlée randomisée, valeur probante élevée, DOI : 10.1055/a-0883-2079) a montré des gains significatifs en huit semaines seulement chez des adultes sédentaires. À l’inverse, des recherches sur des coureurs d’élite n’ont constaté aucun progrès notable après trois ans d’entraînement.
Pour la plupart des coureurs amateurs, trois mois est le délai minimum conseillé avant de refaire un test VO₂ max. La clé ? Un entraînement équilibré : environ 70 à 80 % de sorties lentes en endurance fondamentale (zone 2) pour développer les capillaires et mitochondries, et 20 à 30 % de séances intenses pour exploiter ces adaptations.
Attention toutefois : si l’amélioration est lente, la perte est rapide. On peut observer une baisse de 5 % après seulement deux semaines d’arrêt, même si rester actif au quotidien limite la chute.
En résumé, patience et régularité sont les vrais leviers pour faire grimper durablement son VO₂ max.
Source : https://www.runnersworld.com/training/a65910520/how-long-to-improve-vo2-max/

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Petit-déjeuner et longévité : l’heure à laquelle vous mangez pourrait prédire votre espérance de vie
Avec l’âge, nos habitudes alimentaires changent, mais leur impact reste souvent sous-estimé. Des chercheurs du Mass General Brigham et de l’Institut de technologie d’Izmir ont analysé les données de 2 945 adultes britanniques âgés de 42 à 94 ans, suivis sur plus de 20 ans. Résultat : en vieillissant, les repas se décalent, notamment le petit-déjeuner et le dîner, et la fenêtre globale d’alimentation quotidienne se rétrécit.
La nouveauté de cette recherche est qu’un petit-déjeuner pris plus tard dans la matinée est associé à une mortalité plus élevée chez les personnes âgées. Ce décalage est aussi lié à des problèmes de santé mentale et physique : fatigue, dépression, troubles du sommeil ou encore difficultés à préparer les repas. Les personnes génétiquement enclines à être des “couche-tard” présentaient aussi une tendance à manger plus tard.
Selon les auteurs, surveiller la régularité et l’heure des repas, en particulier du petit-déjeuner, pourrait devenir un indicateur simple et accessible de l’état de santé global des seniors. Ces résultats invitent également à nuancer certaines tendances comme le jeûne intermittent, dont les effets pourraient varier fortement selon l’âge.
Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/09/250904103917.htm

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Frissons : ce n’est pas la graisse brune mais les muscles qui génèrent le plus de chaleur dans le froid
Une étude canadienne, publiée le 2 septembre 2025 dans Cell Metabolism,
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3 months ago
28 minutes 17 seconds

La pause Fitness
Polar loop le Rival du bracelet Whoop, brûler des graisses la nuit et piéger les graisses dans l’intestin
Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness nous allons parler du Polar loop, le Rival du bracelet Whoop, brûler des graisses la nuit et piéger les graisses dans l’intestin
Nouveau : Programme remise en forme à la maison : 4 semaines
Au programme :

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Polar Loop : le bracelet minimaliste qui mise tout sur l’essentiel
Polar revient sur le marché du suivi d’activité avec son Polar Loop, un bracelet pensé pour ceux qui veulent comprendre leurs habitudes de vie sans se noyer sous les gadgets numériques. Ici, pas d’écran, pas de notifications, mais un capteur optique de fréquence cardiaque et un accéléromètre qui suivent vos mouvements, votre sommeil et vos temps de récupération.
Connecté à l’application Polar Flow, le Loop enregistre vos données 24 heures sur 24 et les analyse pour vous aider à identifier vos points faibles. La nouveauté, c’est sa capacité à mettre en lumière vos habitudes et à vous orienter vers des changements durables pour votre santé. Concrètement, il détecte automatiquement vos entraînements, estime les calories dépensées, mesure votre charge d’effort et suit la qualité de vos nuits.
Avec un poids plume de 29 grammes et une autonomie pouvant atteindre huit jours, le Loop se fait oublier au poignet. Son design étanche jusqu’à 30 mètres, ses trois coloris (noir, sable, cuivre) et la possibilité de changer de bracelet en font un compagnon discret et personnalisable.
Côté technique, on retrouve une mémoire capable de conserver quatre semaines de données, une connectivité Bluetooth 5.1, et un système de recharge par câble USB-C. En revanche, pas de GPS ni de fonctions avancées comme le chronomètre ou les alarmes : le pari est clair, rester simple et efficace.
Le Polar Loop est équipé d’une batterie qui tient jusqu’à 8 jours en utilisation normale avec un suivi continu 24/7 (activité, fréquence cardiaque, sommeil).
Le prix annoncé est d’environ 179 euros en Europe (199 dollars aux États-Unis, 149 livres au Royaume-Uni). Les bracelets interchangeables sont proposés à partir de 19,90 euros.
Source : https://www.polar.com/fr/loop?srsltid=AfmBOopP0B6J9gOQ2V2ZLVyqXMKoBV1b8JIvuumxP-OFzoTjvW1JC57M

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Votre cerveau brûle des graisses la nuit pour éviter les chutes de sucre
Les chercheurs ont découvert qu’un groupe précis de neurones de l’hypothalamus, appelés VMHCckbr, empêche l’hypoglycémie durant les premières heures de sommeil.
En inactivant ces neurones chez la souris, les scientifiques ont observé une baisse du glucose nocturne. À l’inverse, leur activation augmentait la production de glycérine, une molécule issue de la dégradation des graisses, utilisée ensuite pour fabriquer du sucre. Concrètement, ces cellules ordonnent au corps de puiser dans ses réserves de graisse pour maintenir un niveau stable de sucre dans le sang entre le dernier repas du soir et le réveil.
Ce mécanisme pourrait éclairer certains cas de prédiabète, où une activité excessive de ces neurones stimulerait trop la dégradation des graisses et contribuerait à une glycémie élevée. Les chercheurs insistent : le contrôle du sucre n’est pas un simple interrupteur « on/off », mais un système finement coordonné entre différentes populations de neurones.
L’équipe poursuit ses travaux pour comprendre comment le cerveau, en lien avec le foie et le pancréas, orchestre ces régulations aussi bien en période de jeûne que de stress.
Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/08/250824031536.
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4 months ago
44 minutes 9 seconds

La pause Fitness
Les aliments qui font chuter la testostérone, rajeunir l’âge biologique, devenir cool
Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness nous allons parler des aliments qui font chuter la testostérone, rajeunir l’âge biologique et de devenir cool.
Nouveau : FAQ 32 pt 2 : trouble alimentaire, image corporelle, compléments
Au programme :

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L’exercice pourrait réellement inverser l’horloge du vieillissement du corps
Et si bouger un peu chaque jour ralentissait bien plus que votre tour de taille ? Une équipe dirigée par Takuji Kawamura, de l’Université de Tohoku, vient de passer en revue des dizaines d’études sur l’activité physique et son effet sur le vieillissement biologique, mesuré par l’« âge épigénétique ». Contrairement à l’âge en années, cet indicateur se base sur des modifications chimiques de l’ADN qui traduisent l’état de santé réel des cellules.
La nouveauté de cette recherche, c’est qu’elle suggère que l’exercice structuré – planifié, régulier et ciblé – ne se contente pas de ralentir mais pourrait même inverser le vieillissement biologique.
Chez la souris, l’endurance et la musculation ont limité les marques moléculaires liées à l’âge. Chez l’humain, des résultats frappants : huit semaines de cardio et de musculation ont rajeuni biologiquement de deux ans des femmes sédentaires d’âge moyen. Autre donnée parlante : les hommes âgés dotés d’une meilleure capacité respiratoire présentaient un vieillissement épigénétique nettement plus lent.
Les chercheurs notent que les bénéfices ne se limitent pas aux muscles. Le cœur, le foie, le tissu adipeux et même l’intestin profitent de l’activité physique. Des analyses montrent aussi que les athlètes olympiques affichent un âge biologique inférieur à celui de la population générale.
Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/08/250831010510.htm

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Trois ajustements simples au régime méditerranéen réduisent le risque de diabète de 31 %
Manger méditerranéen est bon pour la santé, mais des chercheurs montrent que l’accompagner de quelques ajustements clés décuple ses bénéfices. Dans l’essai clinique PREDIMED-Plus, le plus vaste d’Europe sur nutrition et mode de vie, 4 746 personnes âgées de 55 à 75 ans, en surpoids et présentant un syndrome métabolique, ont été suivies pendant six ans.
Les résultats révèlent que combiner régime méditerranéen, réduction de 600 calories par jour, activité physique modérée et accompagnement professionnel diminue de 31 % le risque de développer un diabète de type 2.
Concrètement, le groupe ayant suivi ces recommandations a perdu en moyenne 3,3 kilos et réduit son tour de taille de 3,6 centimètres, contre seulement 0,6 kilo et 0,3 centimètre pour ceux qui se contentaient du régime méditerranéen classique. Ce gain correspond à environ trois cas de diabète évités pour 100 personnes suivies.
Le régime méditerranéen, riche en fruits, légumes, céréales complètes et bonnes graisses, avait déjà montré des effets protecteurs contre l’inflammation et une meilleure sensibilité à l’insuline.
Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/08/250829022835.htm

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Alimentation ultra-transformée : des effets néfastes sur la fertilité et le métabolisme des hommes
Un essai contrôlé rigoureux, publié dans Cell Metabolism, met en lumière les impacts inquiétants d’un régime riche en aliments ultra‑transformés sur la santé masculine, même lorsque les calories ingérées restent constantes.
Les résultats montrent une découverte majeure : manger des aliments ultra-transformés favorise une prise de masse g...
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4 months ago
41 minutes 19 seconds

La pause Fitness
30 min pour vivre, cohérence cardiaque et addiction au sucre
Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness nous allons parler de 30 minutes pour vivre, de sucre et de cohérence cardiaque.
Nouveau : FAQ 32 pt 1 : sèche, musculation, libido, motivation, pulsions alimentaires
 
Au programme :

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Une séance de sport de 30 minutes pourrait freiner la croissance du cancer
Une nouvelle étude menée à l’Université Edith Cowan en Australie révèle qu’un seul entraînement, qu’il soit de musculation ou en intervalles à haute intensité, peut réduire la croissance des cellules cancéreuses de 20 à 30 % chez les survivantes du cancer du sein. C’est la première fois que l’on démontre que même une seule séance d’exercice augmente la production de protéines musculaires, appelées myokines, aux effets anti-cancer, chez des personnes ayant déjà été traitées pour un cancer.
Les chercheurs ont mesuré les niveaux de myokines avant, juste après et trente minutes après l’effort. Résultat : la hausse est bien présente, comme chez des personnes en bonne santé. L’étude, dirigée par Francesco Bettariga dans le cadre d’un doctorat, souligne que ces protéines aident à ralentir la progression des tumeurs, tout en renforçant les défenses immunitaires.
Au-delà de l’effet immédiat, l’équipe insiste sur l’importance de l’entraînement régulier. En réduisant la masse grasse et en augmentant la masse musculaire, l’exercice contribue à limiter l’inflammation chronique, un facteur clé de récidive et de mortalité liée au cancer du sein. À l’inverse, perdre du poids uniquement par le régime prive l’organisme de ces bénéfices, car la masse musculaire est essentielle pour produire les myokines protectrices.
Cette étude de type expérimental clinique (essai contrôlé), bien que préliminaire et menée sur un échantillon limité, s’inscrit dans la littérature croissante qui considère l’activité physique comme une véritable thérapie complémentaire dans la lutte contre le cancer. Niveau de valeur : modéré à fort, mais nécessitant confirmation par des études à plus grande échelle.
Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/08/250813083603.htm

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Réduire le sucre ne change pas vos envies de sucré, selon la science
Une étude contrôlée randomisée menée aux Pays-Bas vient de briser une idée reçue : manger plus ou moins d’aliments sucrés ne modifie pas notre goût pour le sucre. Pendant six mois, 180 volontaires ont suivi trois régimes différents – riche en produits sucrés, pauvre en sucré ou équilibré – avec des menus fournis toutes les deux semaines. Résultat : les préférences pour le goût sucré sont restées identiques, quelle que soit la quantité de sucre consommée.
L’équipe de Kees de Graaf, professeur émérite à l’Université de Wageningen, a évalué le goût des participants avant, pendant et après l’intervention, puis de nouveau un et quatre mois après la fin. Non seulement l’appétence pour le sucre n’a pas changé, mais l’apport calorique total, le poids corporel et les marqueurs biologiques liés au diabète ou aux maladies cardiovasculaires sont restés stables.
Cette étude se distingue des travaux précédents, souvent limités à une seule journée d’observation. Ici, les chercheurs ont conçu une approche rigoureuse : aliments calibrés pour leur intensité sucrée, répartition équilibrée en protéines, graisses et glucides, et suivi éthique strict. Le message est clair : éviter systématiquement les aliments sucrés n’empêche pas d’aimer le sucré, et en consommer davantage ne crée pas de dépendance accrue.
Les chercheurs souhaitent désormais reproduire l’expérience chez les enfants, dont les préférences gustatives sont encore en construction.Il s’agit d’un essai contrôlé randomisé, considéré comme une étude de haute valeur scientifiq...
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4 months ago
47 minutes 12 seconds

La pause Fitness
Mon avis sur The Biggest Loser le poids du show sur netflix
Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness nous allons parler de maigrir avec un lipœdème, des frites et l’insuline, des protéines végétales et des glucides.
Nouveau : Les clés de la motivation à l’âge adulte
Au programme :

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Frites et diabète : un lien inquiétant révélé par les scientifiques
Une vaste étude suivie depuis 1984 auprès de plus de 205 000 professionnels de santé américains a été publiée dans le BMJ et relayée par ScienceDaily. Les chercheurs ont analysé la consommation de pommes de terre et son association avec l’apparition du diabète de type 2. Ils ont observé que manger des frites trois fois par semaine augmentait le risque de diabète de 20 %, tandis que consommer des pommes de terre bouillies, cuites au four ou écrasées n’avait pas d’effet significatif. En revanche, chaque portion hebdomadaire supplémentaire de frites entraînait une hausse de risque, tandis que remplacer des pommes de terre par des céréales complètes réduisait le risque.
L’étude précise qu’en substituant trois portions de pommes de terre par des grains entiers, le taux de diabète diminuait de 8 %. A contrario, remplacer les pommes de terre par du riz blanc augmentait l’incidence du diabète, soulignant que le contexte alimentaire importe autant que l’aliment lui-même. Les auteurs mettent en garde : le mode de préparation et l’aliment de remplacement sont déterminants pour la santé, et les frites, riches en glucides rapidement assimilables et en matières grasses, semblent particulièrement délétères pour le métabolisme. Bien qu’observationnelle, la recherche confirme les recommandations actuelles de privilégier les céréales complètes et invite à modérer la consommation de frites pour prévenir le diabète. Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/08/250811104201.htm

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Les protéines végétales réunies égalent le lactosérum pour la récupération musculaire
Le site News‑Medical rapporte une revue systématique publiée dans la revue Nutrients qui évalue l’efficacité des protéines végétales dans la récupération après un effort de résistance. En compilant 24 études menées auprès de jeunes adultes en bonne santé, les auteurs ont constaté que les mélanges de protéines végétales fournissant au moins 30 g de protéines totales et environ 2,5 à 3 g de leucine par prise sont aussi efficaces que le lactosérum (whey) pour la récupération musculaire. Les mélanges qui combinent par exemple pois, riz et soja permettent de compenser les déficits en acides aminés des sources isolées. En revanche, les protéines végétales utilisées seules, comme le soja ou le pois, s’avèrent moins performantes pour stimuler la synthèse protéique et favoriser la croissance musculaire.
La plupart des études analysées portaient sur des réponses aiguës après un entraînement unique ; les données à long terme restent limitées. Selon les auteurs, des essais plus longs sont nécessaires pour confirmer si ces mélanges végétaux soutiennent réellement la force et la masse musculaire de manière durable. En attendant, ils soulignent l’intérêt environnemental et éthique de ces mélanges pour les sportifs et recommandent d’augmenter l’apport protéique total afin de compenser la moindre digestibilité des protéines végétales.
Source : https://www.news-medical.net/news/20250812/Plant-based-protein-blends-can-match-whey-for-muscle-recovery.aspx
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Un régime pauvre en glucides pour soulager le lipœdème : la clé de Sunniva »
Sunniva Kwapeng découvre dans l’adolescence la douleur d’un corps qui change,
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4 months ago
51 minutes 41 seconds

La pause Fitness
La pause fitness est une émission ou l’on parle de musculation, de santé, de nutrition et aussi de développement personnel.