Velleyen Sawmy, co-CEO et cofondateur d’Arkel, cabinet d’IA générative spécialisé en automatisation, explique comment il passe des POC qui brillent en slide aux automatisations qui libèrent vraiment du temps.
Depuis Tignes, pendant la Winter Edition des Big Boss, il raconte comment Arkel accompagne les entreprises : acculturation à l’IA générative auprès des COMEX et CODIR, puis travail très concret avec les équipes opérationnelles pour identifier où l’automatisation peut enlever de la pénibilité et créer de la valeur.
Dans cette interview, on parle notamment :
- Culture IA & rôle des dirigeants Comment Arkel travaille avec les COMEX et CODIR pour sortir du discours général sur l’IA : poser les bons cas d’usage, chiffrer les impacts business, décider où investir et où ne pas investir, arbitrer entre gain de productivité, expérience client et risques, et en faire une vraie feuille de route plutôt qu’un sujet de slides.
- Automatisation & souffrance au travail Pourquoi, pour Velleyen, l’automatisation n’est pas là pour “robotiser les gens”, mais pour arrêter des situations absurdes : comme ce cas d’usage où quelqu’un aurait dû saisir 1 200 lignes Excel pendant 90 jours. Ici, l’IA et les outils d’automatisation servent autant à gagner de l’argent qu’à éviter à une personne de passer trois mois sur une tâche qui n’a plus de sens.
- Choisir un marketing qui ressemble à la boîte Comment Arkel est resté trois ans quasiment sans marketing, avant d’assumer un positionnement très simple : faire du marketing relationnel, en allant là où sont les clients. Et comment ce premier partenariat avec les Big Boss était une évidence.
- Maîtriser ce qu’on raconte, et à qui Velleyen revient sur une mauvaise expérience d’interview publiée sans qu’il soit vraiment prévenu, et sur ce que ça lui a appris : faire attention aux formats, aux partenaires, à ce qu’on laisse sortir de soi ou de sa boîte. Dans un univers où la donnée et l’information sont centrales, la façon dont on parle de soi fait partie du sujet.
- L’appropriation, compétence clé face à l’IA Ce qu’il observe dans les grands groupes : des niveaux de maturité très différents mais surtout un point commun : ce qui manque le plus, ce n’est pas seulement des outils, c’est la capacité des équipes à se saisir de ce que produit l’IA, à le comprendre, à le reformuler et à le porter devant d’autres humains.
Pour Velleyen, le soft skill majeur des prochaines années, ce sera justement ça : l’appropriation. Être capable de prendre ce que l’IA génère, de fermer l’ordinateur… et d’aller le défendre dans une vraie conversation. Alors cap ?
Un podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, en partenariat avec les Big Boss.
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