Le « goût de l’enfance ». Ce sont des rencontres avec des Francophones de toutes contrées, replongeant dans leurs souvenirs gustatifs. Autant de prétextes à explorer les cultures, les liens, les héritages. La cuisine, sphère de l’intime, étant le marqueur culturel le plus probant, le plus évident. Autour d’un plat, d’un dessert de fête ou d’un fruit particulier se dessinent des mondes, des liens nouant les générations, et sont soulevées les questions de transmission, d’amour filial, de mutations, d’urbanisations, de religions ou de croyances. Le « goût de l’enfance » fait naître envies de découverte, sourires, interrogations, et la conviction que ce qui nous nourrit nous définit. Samedi et dimanche à 6H50
Le « goût de l’enfance ». Ce sont des rencontres avec des Francophones de toutes contrées, replongeant dans leurs souvenirs gustatifs. Autant de prétextes à explorer les cultures, les liens, les héritages. La cuisine, sphère de l’intime, étant le marqueur culturel le plus probant, le plus évident. Autour d’un plat, d’un dessert de fête ou d’un fruit particulier se dessinent des mondes, des liens nouant les générations, et sont soulevées les questions de transmission, d’amour filial, de mutations, d’urbanisations, de religions ou de croyances. Le « goût de l’enfance » fait naître envies de découverte, sourires, interrogations, et la conviction que ce qui nous nourrit nous définit. Samedi et dimanche à 6H50
Ce n’est pas une spécialité de Madagascar, où vivait le jeune garçon à l’époque, mais une de ces trouvailles dont certains pensionnats avaient le secret. Un dégoût, évidemment.
Le goût piquant du risque
Le goût partagé des plats de fêtes de l'autre communauté