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Le monde aujourd'hui !
Michel Brightness
350 episodes
14 hours ago

Le monde aujourd'hui : le podcast géopolitique par l'IA qui vous permet de rester à la page !


Un podcast unique en son genre, entièrement généré par l'intelligence artificielle qui décrypte chaque jour les actualités géopolitiques les plus marquantes dans le monde.



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Le monde aujourd'hui : le podcast géopolitique par l'IA qui vous permet de rester à la page !


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Episodes (20/350)
Le monde aujourd'hui !
Le monde aujourd'hui épisode du 2026-01-13
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au menu: tensions et recalibrages en Asie, commerce et technologies sous contrainte, sécurité et politique dans les Amériques, et une moisson d’analyses sur l’ordre mondial.En Inde, une décision de la Cour suprême, signalée le 11 janvier, élargit l’interprétation de la loi antiterroriste au point que des protestations pacifiques pourraient être assimilées à du terrorisme, avec un risque d’effet dissuasif sur la société civile. Toujours en Inde, des experts suggèrent une « troisième voie » pour la gouvernance de l’IA, entre contrôle étatique à la chinoise et régulation fragmentée aux États‑Unis; et face aux changements sous l’ère Trump, New Delhi est appelée à repenser sa politique étrangère. Dans le concret, l’Inde et l’Allemagne ont signé le 12 janvier des accords renforçant coopération économique et sécuritaire, signal d’un ancrage européen accru.Au Myanmar, la deuxième phase d’une élection qualifiée de « factice » a connu un faible taux de participation le 11 janvier, tandis que des voisins cherchent des liens commerciaux avec la junte, illustrant le décalage entre légitimité politique et opportunités économiques régionales.Sur la péninsule coréenne, Séoul a démenti le 11 janvier avoir lancé des drones vers le Nord; parallèlement, le président sud‑coréen Lee a rencontré Xi Jinping pour remettre la relation bilatérale sur les rails et faire passer des messages sur la Corée du Nord et Taïwan.Au Japon, les équilibres se compliquent: Takaichi doit composer avec une relation Chine–États‑Unis tendue, d’autant plus que, selon ses proches, la décision du président américain Donald Trump de « capturer » le président du Venezuela et sa rhétorique envers le Groenland rendent l’arbitrage délicat. Le 12 janvier, Takaichi envisage sérieusement des élections anticipées, c’est‑à‑dire un scrutin avancé avant la fin du mandat, un pari à hauts risques.Côté commerce, l’Union européenne et la Chine ont trouvé le 12 janvier un accord de prix plancher pour apaiser, provisoirement, leur différend sur les droits de douane visant les véhicules électriques; un prix plancher fixe un seuil minimal pour limiter le dumping perçu. Aux États‑Unis, le 11 janvier, Washington a élargi son programme pilote de « cautions de visa » à des pays d’Asie comme le Bangladesh, Tonga et le Kirghizistan; cette caution est un dépôt exigé à certains demandeurs pour garantir le respect des conditions de séjour. Et le 12 janvier, des procureurs américains ont ouvert une enquête criminelle visant Powell, sans détails publics pour l’instant.En Ukraine, le 12 janvier, le président Zelensky a annoncé l’extension des opérations spéciales alors que la diplomatie patine; ces actions sont des missions ciblées, menées par des unités restreintes, pour obtenir des gains précis. En Syrie, les Forces démocratiques syriennes, coalition dominée par les Kurdes, se sont retirées d’Alep, redessinant localement l’équilibre de terrain. En Somalie, le ministre de la Défense a appelé le 12 janvier les pays arabes à agir contre le Somaliland, entité autoproclamée non reconnue, un appel porteur de tensions régionales. En Australie, le Parlement a été rappelé pour accélérer une législation « post‑Bondi », à la suite d’événements récents dans cette banlieue de Sydney.Sur l’Iran, Donald Trump doit être informé le 13 janvier des options américaines; un article du 12 janvier débat si des frappes aideraient les manifestants ou renforceraient le régime, illustrant le dilemme entre pression et effets de ralliement autour du pouvoir.En Amérique latine, la Bolivie va abroger un décret économique controversé tout en maintenant des réductions de subventions, arbitrage budgétaire aux conséquences sociales sensibles. Des analyses du 12 janvier soulignent la montée de la « puissance dure » américaine dans la région au nom de la sécurité énergétique, et mettent en garde contre la tentation de « répéter l’Irak » au Venezuela, en soulignant les coûts d’interventions mal calibrées. Autre angle: de la Guyane française aux Malouines, la question se pose de l’impact potentiel de l’influence américaine sur des territoires européens d’outre‑mer.En Afrique et sur les chaînes d’approvisionnement, une tribune décrit le « colonialisme numérique » comme une nouvelle ruée vers l’Afrique, via la mainmise sur les données et les plateformes, tandis qu’un cadre proposé pour la coopération États‑Unis–RDC en « minerais stratégiques » recommande une approche fondée sur les données pour sécuriser cobalt et autres ressources clés.Enfin, commerce et durabilité: le 13 janvier, une analyse estime que les tarifs européens ne suffiront pas à réformer la fast fashion et plaide pour un « commerce fondé sur l’impact » — lier l’accès au marché à des résultats sociaux et environnementaux mesurables.Pour prendre du recul, Chatham House publie le 12 janvier une série d’analyses sur la manière dont la puissance américaine redessine l’ordre mondial sur les plans politique, économique et juridique; et le numéro de janvier d’International Affairs aborde la contestation par Trump des institutions internationales, la gouvernance des migrations en Amérique latine, l’avenir de la Syrie, ainsi que le rôle de l’ONU en paix et sécurité.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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1 day ago
5 minutes 56 seconds

Le monde aujourd'hui !
Le monde aujourd'hui épisode du 2026-01-12
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au programme: l’activisme américain dans l’hémisphère occidental, l’Europe en 2026, Ukraine et Inde en recomposition, élections en Afrique, équilibres au Golfe, et quelques repères arctiques et numériques.Plusieurs analyses reviennent sur le Venezuela comme point de départ d’un corollaire à la doctrine Monroe, ce principe posé au XIXe siècle par Washington pour limiter les ingérences extra-hémisphériques. Le “raid” évoqué à Caracas est replacé dans 25 ans de stratégie américaine, avec le pétrole et la présence chinoise en toile de fond. D’autres mettent en garde contre le “piège irakien”: malgré un pouvoir américain jugé en déclin, la politique hémisphérique de Donald Trump gagnerait en ampleur. Implications possibles: tensions régionales accrues, effets sur les marchés énergétiques et sur les relations États-Unis–Chine.Dans le même registre, une enquête s’interroge sur l’impact potentiel des choix de Washington sur les territoires d’outre-mer européens de l’hémisphère, de la Guyane française aux Malouines. L’enjeu est à la fois politique et économique, notamment pour les ressources et la posture de défense.Plus au nord, rappel utile: le Groenland relève de la souveraineté du Royaume du Danemark, reconnaissance actée par les États-Unis dans l’accord de défense du Groenland de 1951, qui cadre la coopération militaire dans l’Arctique.En Ukraine, un remaniement mené par le président Zelenskyy viserait, selon la presse, à neutraliser des rivaux, restaurer la confiance après des scandales de corruption et intégrer l’imprévisibilité de la politique américaine, sur fond d’offensive russe persistante. Ces ajustements peuvent peser sur la conduite de la guerre et la cohésion interne.Côté européen, un tour d’horizon des priorités 2026 esquisse les chantiers à venir pour l’UE. Sans entrer dans les détails, l’exercice vise à anticiper les arbitrages entre sécurité, économie et politique industrielle.En Asie centrale, cinq ans après la “Khanstitution” au Kirghizistan, bilan d’un régime constitutionnel qui a renforcé l’exécutif. Les questions portent sur l’équilibre des pouvoirs et la stabilité institutionnelle.En Inde, les lignes entre politique étrangère, intérieure et économie devraient davantage se confondre en 2026. Face à des revers extérieurs et à des tarifs américains, le gouvernement Modi chercherait des succès domestiques. Les tarifs sont des taxes à l’importation qui renchérissent les produits étrangers et peuvent redistribuer les flux commerciaux.En Afrique de l’Est et de l’Ouest, l’actualité électorale est chargée. En Ouganda, une victoire attendue du président Museveni approfondirait les défis de succession et le rapport avec une génération Z plus revendicatrice; pressions économiques et continuité du pouvoir marqueraient un éventuel septième mandat. Au Bénin, le scrutin figure au récapitulatif hebdomadaire, tout comme le déplacement de Mark Carney, du Canada, en Chine, signal d’échanges économiques et financiers suivis de près.Dans la péninsule Arabique, alors que les tensions persistent autour du Yémen, des experts recommandent aux États du Golfe des communications plus transparentes et la publication de stratégies de sécurité nationales. Objectif: réduire le risque de nouvelles fractures intra-Golfe.Enfin, sur le front numérique africain, un débat qualifie de “colonialisme numérique” la dépendance aux plateformes et infrastructures extérieures. Les pistes proposées: solutions locales, cadres réglementaires adaptés et construction d’une véritable souveraineté numérique, c’est-à-dire la capacité de définir ses propres règles, héberger ses données et développer ses technologies.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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2 days ago
4 minutes 18 seconds

Le monde aujourd'hui !
Le monde aujourd'hui épisode du 2026-01-11
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au menu: routes maritimes en Asie, chaînes d’approvisionnement stratégiques, défense européenne, rivalités Chine-Inde-Japon, recompositions politiques du Kirghizstan à l’Ukraine, et enjeux en Afrique et Amériques.Entre Taïwan et les Philippines, le détroit de Luçon est un goulet d’étranglement clé en mer de Chine méridionale. Ce passage, vital pour le commerce et les mouvements navals — notamment de sous-marins —, est au cœur des calculs de dissuasion autour de Taïwan et des patrouilles régionales.Dans le même espace, le Vietnam accélère la création d’îles artificielles sur des zones disputées. En renforçant ses positions, Hanoï suit la voie ouverte par Pékin, au risque d’alimenter les frictions avec la Chine et d’autres États de l’ASEAN.Côté ressources, une mégadécouverte de terres rares en Norvège pourrait éroder l’avantage géopolitique de la Chine. Les terres rares, métaux indispensables aux technologies vertes et de défense, offrent à l’Europe une option de sécurisation d’approvisionnement, même si l’exploitation nécessitera temps, capitaux et acceptabilité environnementale.En Europe, l’initiative ELSA — approche de frappe à longue portée — vise un développement conjoint de missiles de portée intermédiaire. Objectif: mutualiser R&D, standardiser et renforcer la crédibilité de la dissuasion européenne dans l’ère post-traité INF.La Chine, elle, avance avec un réacteur nucléaire de 4e génération. Ces technologies (plus efficaces et intrinsèquement plus sûres) signalent une montée en puissance industrielle et potentiellement des offres d’export, avec des effets sur la transition énergétique mondiale.En Asie centrale, cinq ans après la “Khanstitution”, le Kirghizstan a vu une forte centralisation du pouvoir et un resserrement sur la dissidence. Conséquences: rétrécissement de l’espace civique et dépendance accrue envers partenaires régionaux.Question récurrente: l’Armée populaire de libération peut-elle vraiment combattre ? Malgré une modernisation rapide, son expérience opérationnelle reste limitée, ce qui nourrit l’incertitude dans tout scénario autour de Taïwan ou en mer de Chine.À Taïwan, les affaires de vol de secrets industriels chez TSMC sont interprétées comme la preuve d’une protection active de la propriété intellectuelle. Un signal rassurant pour les partenaires sur la robustesse judiciaire locale.Côté sino-indien, des analystes chinois lisent le dégel comme une manœuvre pour éviter un alignement trop étroit de New Delhi avec Washington. Une gestion plus pragmatique de la frontière et du commerce pourrait en découler, avec effets sur BRICS et G20.Au Japon, paradoxe entre montée des sentiments anti-immigrés et forte demande de main-d’œuvre étrangère. Le vieillissement démographique pousse à des ajustements de politique migratoire, malgré les réticences sociétales.Pékin renforce aussi ses contrôles à l’export vers le Japon sur des biens “à double usage” — civils et militaires — y compris certains intrants liés aux terres rares. Tokyo accélère en réponse la diversification d’approvisionnement et l’innovation matériaux.Dans la tech, l’achat de Manus par Meta illustre qu’un modèle chinois d’expansion internationale est difficilement transposable vers les États-Unis, compte tenu des contrôles d’investissement et des exigences de sécurité des données.En Amérique latine, l’intervention américaine au Venezuela rebat les cartes pour la présence chinoise: contrats pétroliers, prêts et influence politique pourraient être renégociés, selon l’orientation de Washington et Caracas.Le récapitulatif africain mentionne des élections décisives en Ouganda et au Bénin pour la stabilité régionale. Parallèlement, la visite de Mark Carney en Chine pourrait ouvrir des échanges sur finance, climat et normes de marché.En Europe, 2026 s’annonce comme une année de tests politiques: scrutins nationaux, défis économiques et sécuritaires, et débats sur l’autonomie stratégique façonneront l’agenda.Arctique: à la question “À qui appartient le Groenland ?”, le droit est clair. Les États-Unis reconnaissent la souveraineté danoise, notamment dans l’accord de défense de 1951, dissipant les ambiguïtés.En Ukraine, le remaniement opéré par Volodymyr Zelenskyy vise à neutraliser des rivaux, restaurer la confiance après des scandales et se préparer à l’incertitude de la politique américaine, alors que l’offensive russe se poursuit.En Inde, les lignes entre politique étrangère, intérieure et économie se brouillent: l’impact des tarifs américains complique l’équilibrage entre ambitions internationales et impératifs de croissance.Dans le Golfe, au milieu des tensions liées au Yémen, les États sont encouragés à des communications transparentes, à publier des stratégies de sécurité et à recourir aux canaux bilatéraux pour prévenir de nouvelles ruptures.Enfin, au Venezuela, la “saison de chasse” évoque un retour à une lecture moderne de la doctrine Monroe par Washington, limitant l’influence d’acteurs extra-hémisphériques et reconfigurant les relations régionales.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. 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3 days ago
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Le monde aujourd'hui !
Le monde aujourd'hui épisode du 2026-01-10
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au menu: tensions en Asie-Pacifique, recompositions de sécurité au Moyen-Orient, matières premières et défense en Europe, et redéfinitions politiques des Amériques à l’Asie centrale.En mer de Chine méridionale, le détroit de Luçon, goulet d’étranglement stratégique entre Taïwan et les Philippines, revient au premier plan. Contrôler ce passage, clé des routes entre Pacifique et mer de Chine, pèserait sur tout scénario de crise autour de Taïwan et sur la liberté de navigation des alliés.Toujours en Asie du Sud-Est, le Vietnam accélère la création d’îles artificielles dans des zones disputées. À l’image des constructions chinoises, ces travaux modifient le fait accompli et accroissent le risque d’incidents avec les voisins.Question centrale: l’armée chinoise peut-elle réellement combattre ? Malgré une modernisation rapide, le débat oppose puissance matérielle et faible expérience opérationnelle récente, facteur incertain en cas de conflit majeur.Côté américain, la mise à jour du 8 janvier de la carte navale signale des déploiements suivis de près. Ces mouvements servent de dissuasion, d’anticipation de crise et de message politique aux rivaux et alliés.En Europe, ELSA, une approche commune de frappe à longue portée, vise le développement conjoint de missiles de portée intermédiaire — des systèmes capables d’atteindre de quelques centaines à quelques milliers de kilomètres. Objectif: mutualiser la R&D, renforcer l’interopérabilité et combler un vide capacitaire post-INF.Toujours sur l’autonomie stratégique, la méga découverte de terres rares en Norvège pourrait réduire la dépendance vis-à-vis de la Chine. Ces minerais, essentiels aux aimants, véhicules électriques et éoliennes, sont un maillon critique des chaînes industrielles européennes.En énergie, la Chine met en service un réacteur nucléaire de 4e génération, signe d’une avance technologique. Ces réacteurs promettent efficacité et sûreté accrues, avec des effets potentiels sur la décarbonation et les standards internationaux.Cap au Nord: qui possède le Groenland ? Le Danemark exerce une souveraineté reconnue, confirmée par l’accord de défense de 1951 dans lequel les États-Unis l’acceptent explicitement.En Ukraine, le remaniement décidé par Volodymyr Zelenskyy vise à restaurer la confiance après des scandales, neutraliser des rivaux et se préparer à l’incertitude de la politique américaine, tout en renforçant la conduite de la guerre face à la pression russe.Au Moyen-Orient, un nouvel accord Syrie–Israël cherche une coordination sécuritaire plus large. Des contraintes importantes demeurent, limitant l’ampleur des coopérations concrètes.En Iran, les protestations du 7 janvier sont interprétées par certains comme une fenêtre d’intervention pour les États-Unis et/ou Israël. Toute action ouverte comporterait toutefois des risques d’escalade régionale.En Amérique du Nord, l’USMCA doit être réexaminé en 2026. Les discussions porteront sur les contentieux commerciaux, les règles d’origine et la résilience des chaînes d’approvisionnement, avec un calendrier politique chargé dans les trois pays.Au Venezuela, « début de la saison de chasse »: Caracas redevient un point focal de la politique américaine, à l’aune d’une réinterprétation moderne de la doctrine de Monroe, historique garde-fou contre les ingérences extra-hémisphériques.En Asie centrale, cinq ans après la « Khanstitution », le Kirghizstan s’éloigne de son image de laboratoire démocratique: pouvoir centralisé, répression de la dissidence et autocensure s’installent, avec des conséquences sur la société civile et l’équilibre régional.En Inde, en 2026, les frontières entre politique étrangère, politique intérieure et économie se brouillent. L’effet des tarifs américains compliquera l’arbitrage entre ambitions industrielles et objectifs diplomatiques.Enfin, un regard structurel sur la Chine: « croissance sans développement ? ». L’analyse souligne les limites de la mondialisation néolibérale, entre durabilité, inégalités et dépendances, qui pèsent sur le modèle de croissance.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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4 days ago
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Le monde aujourd'hui !
Le monde aujourd'hui épisode du 2026-01-09
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au menu: mouvements navals américains, renégociation commerciale en Amérique du Nord, tensions au Moyen-Orient et en Afrique, dynamique vénézuélienne, coopération sino-américaine sur l’IA, répression minière en Indonésie et débats sur le modèle de croissance chinois.Commençons par la mise à jour navale américaine du 8 janvier 2026. Ces cartes suivent les déploiements de l’US Navy, indicateurs de dissuasion et d’engagements régionaux. Elles éclairent la posture américaine dans les zones clés — de l’Indo-Pacifique au Moyen-Orient — et permettent de lire les signaux adressés aux alliés comme aux rivaux. Implication: elles pèsent sur les calculs de sécurité régionale, notamment en mer de Chine méridionale et autour des points d’étranglement maritimes.Cap sur le Yémen: une analyse du 8 janvier 2026 s’interroge sur la manière dont les États du Golfe peuvent éviter une nouvelle rupture au milieu de tensions persistantes. Contexte: l’équilibre intra-Golfe et les divergences d’approche vis-à-vis des acteurs yéménites fragilisent la coordination. Enjeu: prévenir l’escalade régionale, sécuriser les routes maritimes et soutenir des pourparlers, tout en gérant des priorités de sécurité parfois divergentes.Toujours en Asie, une note du 7 janvier 2026 pose la question d’une relance des pourparlers avec la Corée du Nord par les États-Unis et la Corée du Sud. Après des années de blocage, l’enjeu est de rétablir des canaux de communication pour réduire les risques d’incident et discuter des programmes balistique et nucléaire. Implication: un redémarrage, même limité, pourrait stabiliser la péninsule et rassurer les voisins.En Amérique du Nord, les perspectives de renégociation de l’USMCA en 2026, publiées le 7 janvier, attirent l’attention. L’USMCA, qui a remplacé l’ALENA, fixe les règles du commerce entre États-Unis, Mexique et Canada. Les clauses de révision ouvrent la porte à des ajustements. Impacts possibles: chaînes d’approvisionnement, normes d’origine, agriculture et règlement des différends; bref, la compétitivité régionale.Sur la technologie, un article du 7 janvier explique comment la Chine et les États-Unis pourraient rendre l’IA plus sûre pour tous. Au-delà de la rivalité, des normes communes, des pratiques de test et de transparence pourraient réduire les risques systémiques. Implication: même une coordination minimale entre les deux principaux pôles de l’IA renforcerait la sécurité globale et la confiance des marchés.En Indonésie, le 8 janvier, la répression de l’exploitation d’étain est présentée comme apportant de l’ordre tout en consolidant le pouvoir. L’étain, métal clé pour l’électronique, est au cœur d’une filière où l’informel est présent. Fait saillant: le durcissement vise à contrôler la chaîne de valeur et la fiscalité. Impacts: meilleures recettes publiques et traçabilité, mais aussi risque de recentralisation politique et de perturbations pour les communautés minières.En Afrique de l’Est, l’élection en Ouganda du 8 janvier 2026 annonce une victoire attendue de Yoweri Museveni. L’analyse souligne deux défis: la succession et la relation avec la génération Z, plus connectée et revendicative. Implications: stabilité à court terme mais incertitudes institutionnelles et sociales si les attentes de renouvellement ne sont pas adressées.Au niveau continental, une opinion du 6 janvier pointe la dépendance de l’Union africaine à des financements externes, occidentaux et chinois, pour ses missions de paix et médiations. Enjeu: quand le bailleur finance, il peut orienter les priorités. La question posée est celle de l’autonomie stratégique et de la soutenabilité des opérations.Passons au Venezuela, avec trois angles. Le 7 janvier, un podcast s’interroge sur l’entrée dans une ère où la force primerait, suggérant une consolidation du pouvoir par des moyens coercitifs. Le même jour, une analyse estime que le contrôle du pétrole vénézuélien par les États-Unis pourrait ne pas être la manne espérée par Donald Trump, en raison de contraintes de marché et d’exploitation souvent évoquées. Enfin, le 8 janvier, “Le début de la saison de chasse” laisse entendre une intensification des pressions politiques et judiciaires. Ensemble, ces éléments pointent vers une phase de recomposition du rapport de force interne et de fortes incertitudes économiques.Clôturons avec la Chine: le 6 janvier, une réflexion sur “la croissance sans développement” souligne les limites structurelles de la mondialisation néolibérale. Idée centrale: la hausse du PIB ne se traduit pas automatiquement par des gains diffus pour la société. Implications: défi du modèle exportateur, montée des contraintes internes et nécessité d’ajuster les politiques industrielles et sociales.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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5 days ago
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Le monde aujourd'hui !
Le monde aujourd'hui épisode du 2026-01-08
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au menu: mers de Chine et détroits stratégiques, ressources critiques et énergie, Venezuela et OTAN, Ukraine, Afrique et Asie, technologies, droits humains et défense européenne.Dans la mer de Chine méridionale, le détroit de Luçon, goulet d’étranglement entre Taïwan et les Philippines, revient au premier plan: passage clé pour le trafic civil et militaire entre Pacifique et mer de Chine, il est sensible aux tensions régionales. Parallèlement, le Vietnam accélère la création d’îles artificielles sur des zones disputées, à l’image de la Chine, augmentant le risque d’incidents entre garde-côtes et marines voisines.En Europe, l’initiative ELSA, une approche commune pour développer des missiles de longue portée de type intermédiaire, avance: objectif, combler des lacunes capacitaires et renforcer l’autonomie stratégique. Sur le front de la préparation, un éclairage souligne les défis persistants de la Pologne face à la menace russe, du recrutement aux stocks logistiques.Côté ressources, une méga découverte de terres rares en Norvège pourrait réduire la dépendance européenne vis‑à‑vis de la Chine. Les terres rares sont des métaux indispensables aux aimants, batteries et éoliennes. Pékin, de son côté, cible les produits chimiques japonais pour semi‑conducteurs et envisage des restrictions sur les terres rares, signe de la géopolitique des chaînes d’approvisionnement.Énergie: la Chine met en service un réacteur nucléaire de 4e génération, technologie visant plus d’efficacité et de sûreté grâce à des concepts avancés. Si elle se confirme, cette avance pourrait peser sur la compétitivité mondiale du nucléaire civil. En Afrique du Sud, le gouvernement modifie les règles antitrust pour atténuer le coût élevé de l’énergie pour les secteurs en difficulté.Sur la gouvernance technologique, Donald Trump et Xi Jinping ont convenu en principe d’engager des discussions sur l’IA. Un agenda “sécurité” viserait à réduire les risques communs — comme les incidents liés à l’IA militaire — sans rogner l’avantage technologique américain.En Amérique latine, des analyses reviennent sur l’attaque menée par Washington au Venezuela et la capture de Nicolás Maduro: elles interrogent l’ordre international et le devenir du pays. Washington annonce parallèlement un accord pétrolier avec Caracas pouvant atteindre 2,8 milliards de dollars. Mais reconstruire le secteur pétrolier restera ardu si les prix baissent et que les véhicules électriques freinent la demande. D’autres contributions évoquent les scénarios “après Maduro” et le coût pour l’Amérique du Sud d’avoir abandonné une défense collective.Dans l’Arctique, des mises en garde estiment que les intentions américaines envers le Groenland, jusqu’à évoquer une annexion, menacent la cohésion de l’OTAN. Les Européens disposeraient de leviers pour dissuader une telle démarche, sur fond d’enjeux stratégiques au Nord.En Ukraine, Volodymyr Zelensky pointe des lacunes d’application alors que des discussions abordent le territoire et la centrale de Zaporizhzhia. Des garanties de sécurité se dessinent mais des points clés restent ouverts. En parallèle, les États‑Unis mènent une opération pour saisir un pétrolier battant pavillon russe, signal de fermeté sur les sanctions.En Asie et en Afrique, Washington et Séoul souhaitent relancer le dialogue avec la Corée du Nord, mais Pyongyang exigera des contreparties. Le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, entame sa tournée annuelle en Afrique, avec un accent sur l’Afrique de l’Est, confirmant l’activisme de Pékin. Au Myanmar, un groupe dissident proclame son indépendance dans un climat de violences électorales.Au Moyen‑Orient, au Yémen, le Conseil de leadership présidentiel qualifie le chef du Conseil de transition du Sud de traître et reprend un bastion du STC, illustrant les rivalités au sein du camp anti‑Houthi. Un focus souligne aussi la neutralité sous tension d’Oman et de l’est yéménite.Droits et sociétés: en Chine, les détentions de chrétiens se poursuivent dans le cadre d’une répression de la dissidence, au risque d’irriter Washington. Au Sri Lanka, les travailleurs tamouls du thé demeurent confrontés à la pauvreté et à des conditions difficiles. Et une tribune rappelle la dépendance de l’Union africaine à des financements externes, occidentaux et chinois, pouvant influencer ses décisions de paix et sécurité.Enfin, des analyses interrogent le modèle chinois — “croissance sans développement?” — et une prévision géopolitique 2026 met en perspective les risques systémiques de l’année.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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6 days ago
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Le monde aujourd'hui !
Le monde aujourd'hui épisode du 2026-01-07
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au programme: droits sociaux au Sri Lanka, scénarios en Indo-Pacifique, garanties pour l’Ukraine, recompositions transatlantiques et latino-américaines, diplomatie africaine et moyen-orientale, et grands débats sur l’économie mondiale.Au Sri Lanka, un reportage du 6 janvier rappelle que, depuis plus de deux siècles, les travailleurs tamouls des plantations de thé vivent dans la pauvreté, subissent une discrimination structurelle et des conditions dangereuses malgré des promesses répétées de réforme. Enjeu: la responsabilité sociale dans les chaînes d’approvisionnement du thé et la stabilité des régions de plantation.En Asie du Nord-Est, une analyse du 5 janvier examine ce que ferait le Japon si la Chine envahissait Taïwan. Contexte: proximité géographique, alliance nippo-américaine et risques d’une première grande guerre entre puissances depuis 1945. L’implication serait une mobilisation politico-militaire majeure au Japon et un test pour les mécanismes de gestion de crise régionaux.Toujours en Asie, le 5 janvier, les “visites historiques de Lee” et un opportunisme commercial contraignent le rapprochement Séoul-Tokyo. Autrement dit, le dialogue progresse, mais les calculs économiques et politiques limitent la profondeur de la détente bilatérale. Parallèlement, des restrictions chinoises à l’exportation freineront la modernisation militaire japonaise, poussant Tokyo à renforcer son focus sur la sécurité nationale. Les “restrictions à l’exportation” désignent des contrôles sur des matériaux ou technologies sensibles, ralentissant les programmes de défense.En Asie du Sud-Est, un incident de mortier entre la Thaïlande et le Cambodge souligne, le 5 janvier, la fragilité d’un cessez-le-feu. Un mortier est une arme d’artillerie à tir courbe; ce type d’incident peut rapidement envenimer une trêve déjà précaire.Cap sur l’Europe et l’Ukraine: le 5 janvier, des garanties de sécurité pour Kyiv émergent entre partenaires européens et américains, mais des points clés restent non résolus. Une “garantie de sécurité” est un engagement d’aide militaire ou politique sans être une défense automatique. L’incertitude sur la portée et la durée de ces engagements pèse sur la dissuasion. Le même jour, Volodymyr Zelensky évince le chef du SBU, Vasyl Maliuk, dans un remaniement majeur. Le SBU est le service de sécurité ukrainien; ce changement traduit une volonté de réorganiser l’appareil de sécurité en temps de guerre. En Pologne, une analyse du 5 janvier détaille les limites logistiques et stratégiques de la préparation contre la Russie, rappelant que la montée en puissance européenne se heurte à des goulets d’étranglement. Au Royaume-Uni, Londres prépare une loi pour accroître l’alignement réglementaire avec l’UE: rapprocher des normes facilite le commerce sans revenir sur le Brexit.Amériques: le 5 janvier, des responsables américains définissent leurs priorités pour Caracas après le départ de Nicolás Maduro, signe d’un agenda de réengagement et de stabilisation. En Colombie, Bogota tente de désamorcer des tensions nées d’une querelle publique entre Donald Trump et le président Gustavo Petro, pour préserver une coopération bilatérale sensible. Deux tribunes replacent la crise vénézuélienne: l’une estime que l’abandon d’une défense collective sud-américaine a renchéri la gestion régionale des crises; l’autre voit dans l’interventionnisme de Trump au Venezuela un “spectacle de domination”, suggérant des motivations politiques plus que la lutte antidrogue. Ce sont des points de vue, non des faits établis.Au croisement transatlantique et arctique, une opinion du 6 janvier affirme que les intentions des États-Unis envers le Groenland, jusqu’à évoquer une annexion après l’attaque contre le Venezuela, menaceraient l’avenir de l’OTAN. Elle soutient que les Européens disposent de leviers pour y répondre. Là encore, il s’agit d’une analyse, qui pointe un risque de fracture au sein de l’Alliance.Au Moyen-Orient, un article du 6 janvier décrit la neutralité d’Oman face au conflit du Yémen comme une ligne de crête: la neutralité n’offre pas l’immunité, seulement l’espoir de contenir les débordements, rappelant la porosité sécuritaire à la frontière est du Yémen.En Afrique, le 5 janvier, en République centrafricaine, le sortant est déclaré vainqueur de la présidentielle, tandis que l’opposition revendique la victoire, un schéma classique de contestation post-scrutin qui peut générer des tensions. Le même jour, le ministre israélien des Affaires étrangères effectue la première visite au Somaliland après sa reconnaissance par Israël. Le Somaliland est une région du nord de la Somalie qui s’est autoproclamée indépendante; cette ouverture diplomatique peut reconfigurer des équilibres dans la Corne de l’Afrique. Une tribune du 6 janvier souligne enfin la dépendance de l’Union africaine à des financements externes, occidentaux et chinois, qui peuvent influencer ses priorités en matière de résolution des conflits.Côté économie politique globale, deux analyses: le 6 janvier, “Croissance sans développement?” soutient que la trajectoire chinoise révèle les limites de la mondialisation néolibérale, c’est-à-dire un système axé sur la libre circulation des capitaux et des biens parfois au détriment des protections sociales et environnementales. Et le 5 janvier, le dossier sur la Pologne rappelle que l’armement européen face à la Russie bute sur des contraintes d’infrastructures, d’industrie et de planification.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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Le monde aujourd'hui !
Le monde aujourd'hui épisode du 2026-01-06
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au menu: tensions et technologies en Indo-Pacifique, recompositions sécuritaires du Moyen-Orient à l’Ukraine, dossiers économiques de dettes et de commerce, et une salve d’analyses sur la Chine, la Pologne et le Venezuela.Dans la zone indo-pacifique, un focus rappelle le rôle du détroit de Luçon, goulet d’étranglement entre Taïwan et les Philippines. Un goulet d’étranglement est un passage maritime étroit crucial pour le commerce et les mouvements militaires; celui-ci relie Pacifique et mer de Chine méridionale, d’où son importance stratégique.Toujours en mer de Chine méridionale, un article signale que le Vietnam accélère des constructions d’îles artificielles dans des zones disputées, à l’image de la Chine, ce qui peut renforcer ses positions mais accroît le risque d’incidents régionaux.Un papier prospectif s’interroge: si la Chine envahissait Taïwan, que ferait le Japon ? Il examine des options allant du soutien logistique à la protection de ses îles du sud et de ses voies maritimes, en coordination avec ses alliés, avec le risque d’un élargissement du conflit.Dans la diplomatie régionale, Séoul et Pékin ont tenu le 5 janvier une discussion Lee–Xi jugée optimiste sur les liens économiques, mais sans convergence nette sur la Corée du Nord, illustrant une coopération sélective.Le Pakistan et la Chine ont, le 5 janvier également, réaffirmé leurs liens, signe de la continuité du partenariat stratégique et économique, notamment autour d’infrastructures.Côté capacités, l’Europe débat d’ELSA, une approche de frappe à longue portée visant un développement conjoint de missiles de portée intermédiaire; l’objectif est de mutualiser R&D et production pour combler des lacunes capacitaires.Un autre article souligne que la Chine met en service un réacteur nucléaire dit de 4e génération. Ces réacteurs, conçus pour plus d’efficience et de sûreté avec de nouveaux caloporteurs, marquent une accélération industrielle qui pourrait redéfinir la compétition nucléaire civile.Sur les matières premières, une méga découverte de terres rares en Norvège est évoquée comme un facteur de rééquilibrage. Les terres rares, métaux clés pour l’électronique et les énergies propres, sont aujourd’hui largement contrôlées par la Chine; l’Europe y voit un levier d’autonomie.En Europe de l’Est, en Ukraine, le 5 janvier, le président Zelensky a limogé le chef du SBU, Vasyl Maliuk, dans un remaniement majeur de la sécurité, signalant des ajustements au cœur de l’appareil étatique en temps de guerre.Sur le commerce, l’Italie se dit prête à soutenir l’accord UE–Mercosur, ouvrant la voie à une ratification. Le Mercosur est le marché commun d’Amérique du Sud; l’accord viserait à réduire droits de douane et barrières, avec des débats persistants sur l’environnement et l’agriculture.Au Moyen-Orient, la Syrie et Israël ont repris le 5 janvier des négociations sur un accord de sécurité, une reprise de contacts visant à réduire les frictions militaires, même si le contenu reste à préciser. Au Yémen, des forces soutenues par l’Arabie saoudite ont repris la province d’Hadramawt dans le sud, modifiant l’équilibre des lignes de front et les calculs de négociation.Concernant l’Iran, des manifestations se poursuivent pour un neuvième jour au 5 janvier. Dans ce contexte, Donald Trump a réitéré des avertissements et menacé d’intervenir si des manifestants pacifiques étaient tués, ajoutant une dimension internationale à une crise intérieure.En Afrique, l’Éthiopie a conclu un accord préliminaire de restructuration avec des créanciers d’Eurobond le 5 janvier. Un Eurobond est une obligation émise en devises internationales; l’accord vise à alléger les échéances et stabiliser les finances publiques. En Indonésie, le gouvernement a saisi plus de 4 millions d’hectares de terres; l’ampleur du chiffre pose des enjeux de droits fonciers et d’environnement.Au Sri Lanka, un reportage retrace deux siècles de marginalisation des travailleurs tamouls du thé: salaires bas, conditions dangereuses et promesses de réforme non tenues, illustrant un problème social enraciné.Aux Amériques, plusieurs tribunes critiquent l’intervention de Donald Trump au Venezuela: elles questionnent sa légalité au regard du droit international, alertent les alliés sur les dérives d’unilatéralisme et regrettent l’abandon d’une défense collective sud-américaine. Parallèlement, des sondages indiquent un recul de popularité de Trump, à interpréter avec prudence faute de détails méthodologiques.Côté analyses, un article interroge la “croissance sans développement” en Chine, soulignant les limites structurelles de la mondialisation néolibérale malgré la montée économique du pays. Un autre pointe les défis de préparation militaire de la Pologne face à la Russie, miroir des efforts plus larges de réarmement en Europe.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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Le monde aujourd'hui !
Le monde aujourd'hui épisode du 2026-01-05
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au menu: Taïwan et la posture chinoise, opérations d’influence en Asie, tensions autour du Venezuela, diplomatie Séoul-Pékin, dette en Asie centrale, défis de gouvernance en Corée du Sud, mobilisations en Iran, préparation de la Pologne, justice pour les survivantes de violences en conflit, et l’essor des jeux mobiles en Chine.À Taïwan, deux signaux le 4 janvier 2026. D’une part, des analyses décrivent la stratégie de Pékin pour “gagner sans combattre”, ancrée dans le plan quinquennal chinois, ces feuilles de route de cinq ans qui alignent économie, technologies et pression politique pour intégrer l’île sans invasion. D’autre part, des exercices militaires chinois auraient franchi une nouvelle ligne en cherchant à supprimer la zone tampon dans le détroit, notamment la “ligne médiane”, un repère non officiel séparant de facto les forces. Implications: dissuasion taïwanaise testée, risque d’incident accru, et pression politique continue.Aux Philippines, le 4 janvier, des responsables reconnaissent l’activité du “Front uni” du Parti communiste chinois, un réseau d’influence qui tisse des liens avec partis, associations et diaspora pour façonner le débat public. L’enjeu est la résilience institutionnelle de Manille et, plus largement, la compétition d’influence en Asie du Sud-Est.Au Népal, le même jour, des coalitions électorales dites “alternatives” promettent un changement générationnel. Dans un système politique habitué aux alliances mouvantes, la question est de savoir si ces fronts signalent une recomposition durable ou un cycle politique ordinaire, avec des effets sur gouvernance et stabilité.En Asie centrale, deux tendances. D’abord, le 4 janvier, après une attaque présumée contre une résidence de Vladimir Poutine, plusieurs gouvernements ont réagi très vite aux “fausses informations” russes, surprenant Kyiv. Les “fausses informations” désignent des contenus trompeurs destinés à influencer perceptions et décisions; ici, la rapidité des réactions illustre la sensibilité régionale aux narratifs du Kremlin. Ensuite, le 4 janvier, une analyse souligne l’alourdissement de la dette publique dans la région, avec des risques économiques et politiques: marge budgétaire réduite, dépendance vis-à-vis de créanciers externes et pression sur les politiques sociales.En Corée du Sud, le 4 janvier, le fossé numérique devient un défi de gouvernance. Dans un pays vieillissant, la maîtrise des services en ligne conditionne l’accès aux droits et à la participation civique. La “fracture numérique” – l’écart d’accès et de compétences – se traduit en inégalités concrètes, appelant des politiques d’inclusion.Toujours en Chine, le 4 janvier, éclairage sur la transformation des jeux sur téléphone en spectacles de stade. Portés par l’e-sport – la compétition professionnelle de jeux vidéo – des titres mobiles remplissent des arènes. Au-delà du divertissement, c’est un écosystème d’investissements, de sponsors et d’audience jeune qui pèse sur l’industrie culturelle et l’image technologique du pays.Sur le front diplomatique, le 3 janvier, le président sud-coréen a visité Pékin. Dans un contexte de rivalités sino-américaines, cette visite vise à gérer des désaccords tout en maintenant des canaux économiques essentiels, avec des répercussions sur la sécurité en Asie du Nord-Est.Cap sur le Venezuela. Le 3 janvier, Donald Trump a affirmé que les États-Unis allaient “diriger” le pays après la capture du président Nicolás Maduro; des experts de Chatham House ont livré une première analyse de cette posture. Le 4 janvier, d’autres juristes estiment que la capture et les attaques contre le Venezuela n’ont pas de base en droit international. Le même jour, une analyse pointe l’“unilatéralisme diffus” de l’intervention, c’est-à-dire des actions conduites sans mandat multilatéral clair. En droit international, l’usage de la force est en principe interdit hors légitime défense ou autorisation du Conseil de sécurité; c’est le centre du débat soulevé par ces textes.En Europe, le 5 janvier, la Pologne est confrontée à des problèmes de préparation face à la Russie. Sur le flanc est de l’OTAN, ces enjeux touchent logistique, réserves et coordination interarmées, avec des implications pour la dissuasion alliée.En Iran, le 2 janvier, les protestations s’étendent sur fond de crise économique qui “n’épargne plus personne”. Inflation et chômage alimentent la contestation, posant la question de la réponse des autorités et des marges de manœuvre économiques.Enfin, le 2 janvier, un appel rappelle que la justice pour la violence sexuelle liée aux conflits doit commencer et se terminer avec les survivants. Cela signifie des procédures centrées sur leurs besoins: sécurité, soutien médical et psychosocial, et accès effectif aux réparations, au-delà des seules condamnations pénales.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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1 week ago
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Le monde aujourd'hui !
Le monde aujourd'hui épisode du 2026-01-04
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au menu: l’intervention américaine au Venezuela et la capture de Nicolás Maduro, la rivalité sino-taïwanaise et les équilibres en mer de Chine méridionale, l’Europe entre missiles et minerais critiques, l’énergie nucléaire chinoise, et des éclairages du Népal à l’Iran, de l’Asie centrale à la Corée du Sud.Aux Amériques, des experts de Chatham House livrent une analyse préliminaire de l’attaque lancée par le président Trump au Venezuela et de la capture du président Nicolás Maduro. Ils s’interrogent sur les implications pour Washington, la région et l’ordre international. Une autre lecture parle d’un « unilatéralisme diffus » de cette intervention. Selon un récapitulatif hebdomadaire, des « opérations américaines au Venezuela » se poursuivent. En l’absence de détails officiels complets, l’enjeu immédiat porte sur la transition du pouvoir à Caracas, la réaction des voisins et le positionnement des partenaires de l’OEA et des BRICS.Cap à l’Indo-Pacifique. À Taïwan, trois angles dominent l’actualité. D’abord, les exercices militaires chinois ont « franchi une nouvelle ligne », en cherchant à effacer une zone tampon jugée vitale entre les deux rives. La zone tampon est un espace tacite qui réduit les risques d’incident naval ou aérien; sa disparition accroît les frictions et la probabilité d’erreurs de calcul. Ensuite, Pékin miserait sur son 15e plan quinquennal pour « gagner sans combattre »: pression économique, influence politique et intégration ciblée afin d’éviter une invasion coûteuse. Enfin, l’Ukraine sert à Taipei de modèle et d’avertissement pour l’industrie des drones: la guerre a montré l’importance d’innover vite; Taïwan cherche des partenariats et une montée en cadence.Toujours en Asie, la mer de Chine méridionale reste sous tension. Le détroit de Luçon, entre Taïwan et les Philippines, est un goulet d’étranglement stratégique: un passage étroit clé pour les flux militaires et commerciaux, dont la fermeture perturberait toute la région. Dans les Spratleys, des analyses indiquent que le Vietnam imite la Chine en créant lui aussi des îles artificielles sur des zones disputées, ce qui pourrait multiplier les points de friction et compliquer les efforts de code de conduite avec l’ASEAN. Aux Philippines, des responsables reconnaissent l’activisme du « Front uni » du Parti communiste chinois, réseau d’influence mêlant actions publiques et discrètes dans divers secteurs; l’ampleur exacte de ces opérations reste, selon eux, mal mesurée.En Europe, deux dossiers structurants. La découverte « méga » de terres rares en Norvège pourrait réduire la dépendance vis-à-vis de la Chine et renforcer la résilience industrielle européenne, si l’extraction et le raffinage suivent, avec les permis et standards environnementaux adéquats. Et l’initiative ELSA, l’approche européenne de frappe à longue portée pour un développement conjoint de missiles de portée intermédiaire, vise à mutualiser la R&D et les capacités après la fin du cadre INF, afin d’améliorer la dissuasion conventionnelle du continent. Les missiles à « portée intermédiaire » désignent des vecteurs capables de frapper à plusieurs centaines à quelques milliers de kilomètres.Sur l’énergie, la Chine met en service un nouveau réacteur nucléaire de 4e génération, considéré comme un avantage technologique. Les réacteurs de « 4e génération » cherchent des gains de sûreté, d’efficacité et de gestion du combustible; Pékin espère accélérer sa décarbonation et exporter son savoir-faire, reconfigurant la concurrence mondiale.Au Népal, une « alliance alternative » se forme. Les coalitions électorales ne sont pas nouvelles, mais celle-ci promet un autre style de politique; il faudra vérifier si elle transforme la gouvernance ou reproduit les compromis habituels. En Asie centrale, après une attaque présumée contre l’une des résidences de Vladimir Poutine, des gouvernements ont rapidement appelé et condamné, surprenant l’Ukraine; signe d’alignements prudents envers Moscou. En Corée du Sud, le fossé numérique devient un défi de gouvernance: la maîtrise du numérique conditionne l’accès aux services et creuse les divisions générationnelles. Dans ce contexte, le président sud-coréen a effectué une visite à Pékin, moment de dialogue sur économie, sécurité et gestion des tensions régionales.Au Moyen-Orient, en Iran, de nouvelles protestations s’enracinent dans une crise économique qui n’épargne plus personne, élargissant la base sociale du mécontentement et testant la capacité de réponse des autorités.Enfin, un rappel essentiel en matière de droit international humanitaire: la justice pour les violences sexuelles liées aux conflits doit commencer et se terminer avec les survivants, plaide une analyse du 2 janvier. Cela implique d’orienter enquêtes, preuves, réparations et soutien vers leurs besoins, afin d’éviter la revictimisation et de garantir l’accès effectif à la justice.À noter, les « calendriers géopolitiques » publiés en ce début d’année listent les rendez-vous à suivre dans les semaines à venir.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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1 week ago
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Le monde aujourd'hui !
Le monde aujourd'hui épisode du 2026-01-03
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au menu: tensions en Asie de l’Est autour de Taïwan et du détroit de Luçon, recompositions politiques du Kazakhstan au Népal, débats en Inde, Ukraine et Asie centrale, relations Chine-Inde et Chine-Corée, industrie culturelle chinoise, dynamiques en Iran, réflexion sur la Turquie et théories des relations internationales.On commence par le détroit de Luçon, goulet d’étranglement entre Taïwan et les Philippines en mer de Chine méridionale. Un “goulet” est une zone étroite par où passent routes maritimes et forces navales. Cette voie relie la mer de Chine à l’océan Pacifique: elle est vitale pour l’approvisionnement de Taïwan, l’accès de la marine chinoise au large et la présence américaine avec les Philippines. Toute montée de tension y aurait des effets immédiats sur la navigation et la sécurité régionale.Dans ce contexte, de nouveaux exercices militaires chinois autour de Taïwan franchiraient une ligne, en cherchant à effacer une “zone tampon” informelle. Une zone tampon désigne un espace de séparation réduisant les risques d’incident. Son érosion comprime les temps d’alerte et accroît le risque d’accrochage aérien ou naval, avec des répercussions pour les voisins et partenaires de Taipei.Toujours sur le détroit de Taïwan, une analyse estime que Pékin ne mise plus sur sa relation avec le Kuomintang, principal parti d’opposition taïwanais. Cela suggère que la politique du continent privilégiera des leviers étatiques et économiques plutôt que des paris partisans, ce qui peut durcir l’environnement stratégique de l’île.Avec Séoul, l’enjeu est d’éviter un “deuxième THAAD”. THAAD est un système antimissile américain déployé en Corée du Sud en 2017, qui avait déclenché une crise avec la Chine et des représailles économiques. Le sommet Chine-Corée vise à préserver la coopération sécuritaire et commerciale sans rallumer ce différend.Les relations Chine-Inde, après une année de progrès, entreraient en 2026 dans une phase plus difficile mais potentiellement productive. Contexte: la frontière himalayenne reste sensible depuis 2020. La poursuite de mécanismes de désescalade et de dialogue militaire sera déterminante pour la stabilité en Asie.Au Népal, une alliance électorale dite “alternative” promet un autre style politique. Les coalitions y sont fréquentes, mais celle-ci se distingue par un discours de renouvellement. L’enjeu: transformer l’essai en gouvernance stable et en réformes, dans un système souvent fragmenté.Au Kazakhstan, l’“ère Tokayev” est décrite comme une transition sans changement de régime. Les structures de pouvoir demeurent, avec une continuité attendue sur l’équilibre entre Russie, Chine et Occident, et des réformes graduelles plutôt que ruptures.Concernant l’Ukraine, après une attaque présumée contre une résidence de Vladimir Poutine, des gouvernements d’Asie centrale ont réagi rapidement par appels et condamnations, surprenant Kyiv. Cet épisode illustre la prudence de la région vis-à-vis de Moscou et la sensibilité aux “fausses nouvelles”, avec un impact sur la diplomatie ukrainienne en Asie centrale.En Inde, des récits “verts” seraient mobilisés pour affaiblir les droits des peuples indigènes. La Loi sur les droits forestiers, qui reconnaît les usages et terres des communautés dépendantes des forêts, aurait été érodée par des pratiques administratives. Enjeu: concilier conservation, projets économiques et droits locaux.Côté industrie culturelle, la Chine a transformé le jeu sur smartphone en spectacle de stade. Entre régulation et investissement privé, l’e-sport mobile est devenu un secteur phare, avec des effets sur l’économie numérique, l’emploi créatif et le rayonnement culturel.Sur la justice pour les violences sexuelles liées aux conflits, un rappel: les réponses doivent être centrées sur les survivantes et survivants, du signalement à la réparation, afin d’éviter leur re-traumatisation et d’ancrer ces questions dans les processus de paix.En Iran, un essai évoque “le syndrome des plumes tremblantes”: la prison s’érige d’abord dans l’esprit de l’écrivain, signe d’un climat d’intimidation. Parallèlement, des analyses soulignent que la crise économique n’épargne plus personne, élargissant la base sociale des protestations et compliquant la gestion de l’ordre public.En Turquie, le “néo-ottomanisme” est présenté comme un nationalisme d’État à dimension civilisationnelle, fondé sur une nostalgie restauratrice. Cette grille de lecture aide à comprendre des ambitions régionales affirmées en Méditerranée, au Moyen-Orient et dans le Caucase.Un entretien avec Astha Chadha défend une approche post-occidentale des relations internationales, intégrant religion, “hantologie” — réflexion sur la persistance du passé dans le présent — et cosmologies non occidentales, pour repenser pouvoir, justice et sécurité.Enfin, la publication d’un calendrier géopolitique offre des repères sur les jalons à suivre dans les semaines à venir, utile pour anticiper les risques et opportunités.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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1 week ago
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Le monde aujourd'hui !
Le monde aujourd'hui épisode du 2026-01-02
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au menu: mer de Chine méridionale, nouvelles ressources critiques en Europe, défense européenne, nucléaire chinois, politique japonaise, dette en Asie centrale, posture sécuritaire de l’Inde, résilience taïwanaise, calculs de Pékin, sommet Chine–Corée du Sud, futur de la Syrie et débats européens sur la Chine.D’abord, le détroit de Luçon. Ce passage entre Taïwan et les Philippines relie la mer de Chine méridionale au Pacifique. C’est un “goulet d’étranglement” stratégique: un corridor étroit par où transitent navires marchands et sous-marins. Enjeu pour Taïwan, Manille, Pékin et Washington: surveillance, liberté de navigation et prévention d’incidents.En Europe, une “méga découverte” de terres rares en Norvège est signalée. Les terres rares sont des métaux clés pour aimants, éoliennes, véhicules électriques. Effet potentiel: réduire la dépendance à l’affinage chinois et renforcer les chaînes de valeur européennes, avec des défis environnementaux et industriels à maîtriser.Cap au Vietnam, où Hanoï imiterait la Chine en créant des îles artificielles dans des zones disputées. Construire et étendre des récifs change le statu quo, accroît les frictions avec voisins et complique la gestion des pêches et de l’environnement. Implication: risque d’escalade locale et pression sur les mécanismes de règlement pacifique.Côté défense européenne, ELSA, pour European Long-Range Strike Approach, vise un développement conjoint de capacités de frappe à longue portée, notamment des missiles de portée intermédiaire. Objectif: combler des lacunes post-INF et mutualiser R&D et production. Impact possible: meilleure crédibilité dissuasive et articulation fine avec l’OTAN.En Chine, mise en avant d’un nouveau réacteur nucléaire de “quatrième génération”. Cette famille de réacteurs promet efficacité et sûreté accrues grâce à des concepts avancés. Si la mise en service se confirme, Pékin pourrait accélérer son offre d’export et influencer les standards techniques mondiaux.Au Japon, le procès de l’assassin de Shinzo Abe, très médiatisé, est présenté comme un test de l’appétit de Sanae Takaichi pour la réforme politique. Contexte: débats sur transparence et financement des partis, et relations avec certaines organisations religieuses. Enjeu: confiance publique et évolution des règles de la vie politique.En Asie centrale, le fardeau croissant de la dette inquiète. Des budgets sous tension limitent l’investissement social et la marge de manœuvre diplomatique, tout en augmentant la dépendance envers bailleurs publics et privés. Risque: arbitrages difficiles entre stabilité intérieure et engagements extérieurs.L’Inde promeut une approche décrite comme “répondeur respectueux”: renforcer partenariats de sécurité tout en affirmant respect de la souveraineté régionale. Traduction concrète: exercices, interopérabilité, coopération industrielle sans alignement automatique. Effet: élargir son rôle indo-pacifique sans braquer ses voisins.À Taïwan, une question demeure: l’information sur la préparation aux crises peut-elle convertir la prise de conscience en actions concrètes, comme kits d’urgence et exercices civils? L’enjeu est de passer de la sensibilisation à la résilience opérationnelle, sans générer de panique.Pourquoi Pékin ne miserait-il pas sur sa relation avec le Kuomintang? L’analyse suggère une prudence: diversifier les canaux vers les différentes forces politiques taïwanaises pour éviter les retours de flamme et s’adapter à une opinion publique mouvante.Le sommet Chine–Corée du Sud cherche à éviter un “deuxième différend THAAD”. THAAD est un système antimissile américain qui avait déclenché des représailles chinoises en 2016–2017. Aujourd’hui, Séoul doit concilier ses besoins de défense et sa relation économique avec Pékin, sur fond de menaces nord-coréennes.En Syrie, “horizons contestés” dans un scénario post-Ba’ath: recomposition des pouvoirs locaux, intérêts de la Turquie, de l’Iran et de la Russie, et tentatives arabes de normalisation. Les trajectoires possibles restent fragmentées, avec un lourd passif humanitaire et institutionnel.Enfin, au Parlement européen, des “défis illibéraux” compliquent la ligne UE–Chine. Divisions internes sur droits humains, commerce et “réduction des risques” entravent une position unifiée, ce qui pèse sur la prévisibilité réglementaire et la crédibilité extérieure de l’Union.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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Le monde aujourd'hui !
Le monde aujourd'hui épisode du 2026-01-01
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au menu: Asie de l’Est sous tension, recompositions en Afrique, conflits persistants d’Ukraine au Soudan, énergie au Mexique, et enjeux globaux d’eau et de climat.On commence en Asie du Nord-Est: le sommet Chine–Corée du Sud vise à éviter un nouveau différend autour de THAAD, le système antimissile américain déployé en 2017 en Corée du Sud qui avait déclenché des représailles économiques chinoises. L’enjeu est de stabiliser le commerce et le dialogue sécuritaire, alors que la rivalité sino-américaine et la question nord-coréenne pèsent sur Séoul.En Asie du Sud-Est, la Thaïlande libère des prisonniers conformément à un cessez-le-feu avec le Cambodge après des heurts frontaliers. Geste de désescalade, potentiellement soutenu par l’ASEAN, qui pourrait ouvrir la voie à des mécanismes conjoints de gestion de la frontière.En Russie–Ukraine, Moscou publie une vidéo présentée comme preuve d’une attaque contre une résidence de Vladimir Poutine, et le Kremlin annonce durcir sa posture de négociation après une présumée attaque de drone. Ces affirmations, non vérifiées indépendamment, signalent une rhétorique plus ferme et un contexte de sécurité intérieure renforcé, susceptible de compliquer tout canal diplomatique.En Guinée, le chef de la junte, Mamadi Doumbouya, est élu lors d’élections sans suspense. Pour la transition démocratique, l’enjeu est la crédibilité des institutions; la CEDEAO suit de près, avec des implications pour la stabilité régionale et l’aide internationale.En République démocratique du Congo, une administration liée au M23 apparaît à Uvira après le retrait de la majorité des forces rebelles. Le M23, groupe armé actif à l’Est, teste ainsi l’autorité de l’État. Risques: fragmentation locale du pouvoir, tensions transfrontalières et protection des civils.Au Soudan, les Forces de soutien rapide (FSR) avancent au Kordofan tandis que les Forces armées soudanaises (FAS) renforcent l’État du Nil Bleu. FSR et FAS, belligérants depuis 2023, poursuivent une guerre à fronts multiples, aggravant crise humanitaire et déplacement de populations.Au Mexique, l’administration Sheinbaum désigne une entreprise privée comme opérateur du gisement pétrolier offshore de Zama. Dossier emblématique de l’équilibre entre Pemex, la compagnie publique, et l’investissement privé; implications pour la production, les recettes et la confiance des marchés.En Côte d’Ivoire, victoire écrasante du parti au pouvoir aux législatives. Cela consolide la majorité et suggère une continuité des politiques économiques et sécuritaires, tout en posant la question du pluralisme parlementaire.Dans le détroit de Taïwan, la Chine mène un deuxième jour d’exercices avec tests de missiles et manœuvres jusque dans la ZEE du Japon, la zone économique exclusive où un État a des droits sur les ressources maritimes. Cela accroît les tensions régionales et la vigilance des garde-côtes japonais.États-Unis–Israël: Washington pousse à un recul de certaines politiques en Cisjordanie, tandis qu’Israël restreint le travail humanitaire à Gaza. Double dynamique: pression diplomatique américaine et contraintes opérationnelles sur l’aide, avec des impacts civils immédiats.Sur les enjeux globaux, les “empreintes hydriques” du commerce alimentaire rappellent que l’eau utilisée pour produire un bien — directe et indirecte — circule via les échanges. Mieux mesurer ces flux peut orienter politiques agricoles, prix, et coopération entre pays exportateurs et importateurs.Côté climat, débat sur les “points de basculement”: seuils au-delà desquels des changements abrupts se déclenchent (glaces, forêts, courants). Les “positifs” visent des bascules accélérant la transition (énergies propres). L’enjeu est d’éviter les premiers et d’activer les seconds par politiques et technologies.En Égypte, la politique étrangère devrait rester limitée en 2026: accommodement des préférences de l’administration Trump sur Gaza, rapprochement avec le Qatar et la Turquie, priorité donnée au redressement économique. Impacts sur sécurité frontalière et rôle de médiation.Dans l’océan Indien, un possible test du missile balistique K4 lancé par sous-marin indien (SLBM) et la présence de navires de recherche chinois soulignent des risques d’escalade entre puissances nucléaires, avec une mer plus militarisée et des marges d’erreur réduites.En Syrie, les “horizons contestés” de l’après-Ba’ath renvoient aux visions concurrentes de l’ordre politique et territorial, au poids des acteurs externes et aux défis de reconstruction, avec des conséquences pour les réfugiés et l’aide.Enfin, au Parlement européen, des dynamiques illibérales internes pèsent sur la relation UE–Chine, compliquant l’équilibre entre commerce, sécurité et droits humains, et rendant la prise de décision plus heurtée.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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Le monde aujourd'hui !
Le monde aujourd'hui épisode du 2025-12-31
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au programme: péninsule coréenne, tensions en Europe et en Asie de l’Est, dossiers brûlants du Moyen-Orient, et quelques éclairages académiques et industriels.Commençons par la Corée du Nord. Le 30 décembre 2025, une analyse anticipe que Pyongyang pourrait ouvrir la voie à un sommet avec Washington en 2026, tout en écartant des discussions avec Séoul. Contexte: la Corée du Nord alterne pression militaire et diplomatie pour obtenir des concessions. Implication possible: une diplomatie triangulaire où Washington est courtisé et Séoul marginalisé, afin d’extraire des avantages sans concéder sur le nucléaire.Direction Turquie avec ASELSAN, mise en avant le 30 décembre 2025 pour ses innovations et partenariats mondiaux dans la défense. L’entreprise illustre la montée en gamme de l’industrie de défense turque. Enjeu: diversification des fournisseurs pour de nombreux pays et diffusion de technologies duales, avec des effets sur les équilibres régionaux et les chaînes d’approvisionnement.Un détour historique ensuite: un article du 30 décembre retrace l’évolution des relations États-Unis–Moyen-Orient, des alliances stratégiques à la gestion des crises régionales. Ce rappel de contexte éclaire la lecture des dossiers actuels, de la sécurité énergétique aux partenariats militaires.Sur le front Russie–Ukraine, le Kremlin a signalé le 30 décembre une position de négociation plus dure après une attaque de drone présumée. Dans un conflit d’usure, ce durcissement réduit l’espace d’un compromis à court terme et peut annoncer des cycles de représailles ou des conditions préalables plus strictes.En Asie de l’Est, la Chine menait le 30 décembre un deuxième jour d’exercices autour de Taïwan, avec des tests de missiles dans la zone économique exclusive du Japon. La ZEE est une zone maritime où un État dispose de droits économiques, notamment sur la pêche et les ressources. Implications: crispation accrue avec Tokyo et Pékin, et risque de malentendu militaire dans un espace très fréquenté.États-Unis–Israël: Washington presse Jérusalem de revenir sur certaines politiques en Cisjordanie, tandis qu’Israël limite le travail humanitaire à Gaza, selon un article du 30 décembre. Contexte: tensions sur les colonies, la sécurité et l’accès humanitaire. Impact probable: discussions bilatérales serrées et risques accrus pour les opérations d’aide.Au Yémen, le 30 décembre, l’Arabie saoudite a frappé une expédition d’armes destinée à des séparatistes yéménites, armes qui auraient été fournies par les Émirats arabes unis. Cela met en lumière des divergences au sein d’anciens partenaires et complique un conflit déjà fragmenté, avec des répercussions sur la stabilité du sud du pays et la sécurité maritime voisine.En Syrie, Damas a imposé un couvre-feu à Lattaquié face à des troubles au sein de la communauté alaouite, traditionnellement proche du pouvoir. Le couvre-feu, restriction temporaire de circulation, signale une nervosité interne et des tensions sociales pouvant peser sur la cohésion du régime.En Iran, le 30 décembre, Téhéran tente d’apaiser des protestations par le dialogue, tandis que le chef de la banque centrale démissionne. Entre pressions sociales et fragilités économiques, ces mouvements indiquent des ajustements politiques et des risques pour la stabilité monétaire.Côté idées et recherche, un article du 30 décembre sur la “hantologie politique” d’Ulster explore comment des futurs avortés du passé continuent d’influencer le présent politique. Ce cadre d’analyse offre une grille de lecture des sociétés post-conflit et de leurs mémoires concurrentes.Toujours le 30 décembre, une tribune d’opinion avance que la “re-reconnaissance” du Somaliland par Israël serait un tournant. Le Somaliland est une entité autoproclamée de la Corne de l’Afrique en quête de reconnaissance internationale. Un tel geste, s’il se confirmait, aurait des implications diplomatiques avec la Somalie et des effets potentiels sur les équilibres en mer Rouge.Enfin, le 29 décembre, une étude sur le Parlement européen examine comment des “challengers illibéraux” internes pèsent sur la politique UE–Chine. “Illibéral” désigne des acteurs critiques des normes libérales. Enjeu: la fabrication de la politique étrangère européenne peut être infléchie par des dynamiques politiques internes, compliquant l’unité face à Pékin.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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Le monde aujourd'hui !
Le monde aujourd'hui épisode du 2025-12-30
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au programme: réformes militaires en Chine, communiqué conjoint Japon–Chine et Taïwan, perspectives pour la Mongolie en 2026, débat sur une possible reconnaissance du Somaliland par Israël, et dynamiques internes du Parlement européen dans la relation UE–Chine.Commençons par la Chine. Une analyse publiée le 29 décembre 2025 revient sur les réformes militaires engagées depuis 2015 et pose une question clé: le temps est-il du côté de Pékin? Il s’agit des transformations structurelles de l’appareil de défense chinois, avec l’enjeu de moderniser forces et commandement. Les implications sont claires: le rythme de ces réformes pèse sur l’équilibre militaire régional en Asie et sur les calculs de dissuasion des voisins de la Chine.Restons en Asie de l’Est. Un autre article du 29 décembre 2025 examine un communiqué conjoint Japon–Chine et la question de Taïwan. Un communiqué conjoint est une déclaration officielle publiée à l’issue d’échanges bilatéraux. Le fait que Taïwan y soit évoqué souligne la sensibilité du dossier: Pékin considère l’île comme partie de son territoire, tandis que Tokyo observe de près la stabilité du détroit. Les effets possibles se lisent dans la gestion des risques de crise et dans la manière dont les partenaires régionaux, y compris les États-Unis, interprètent le signal politique.Cap sur la Mongolie. Publié le 29 décembre 2025, un papier s’interroge sur ce qui guidera la politique et l’économie du pays en 2026. Il met l’accent sur les facteurs directeurs à venir, sans les détailler, avec en toile de fond la recherche d’équilibres internes et externes. Les enjeux portent sur la trajectoire de croissance, la stabilité macroéconomique et les relations avec les voisins, avec des répercussions pour l’Asie centrale et orientale.Passons à la Corne de l’Afrique. Le 30 décembre 2025, une tribune d’opinion défend l’idée d’une reconnaissance par Israël du Somaliland. Le texte présente ce geste comme potentiellement décisif dans la quête d’une souveraineté “de jure”, c’est-à-dire reconnue en droit international. Le Somaliland est une entité qui revendique son indépendance; la question de sa reconnaissance reste controversée. Si une telle reconnaissance survenait, elle aurait des implications régionales, notamment pour les relations avec la Somalie et pour les équilibres diplomatiques autour de la mer Rouge. À ce stade, il s’agit d’une prise de position, pas d’une décision officielle.Enfin, direction Bruxelles. Une analyse du 29 décembre 2025 se penche sur les “challengers illibéraux domestiques” au sein du Parlement européen et leur impact sur les relations UE–Chine. “Illibéral” désigne des forces politiques qui contestent certaines normes libérales, par exemple sur l’État de droit. L’article explore comment ces voix pèsent sur la formulation de la ligne européenne vis‑à‑vis de Pékin. En jeu: la cohérence des positions au Parlement sur les dossiers commerciaux, technologiques ou de droits humains, avec des effets potentiels sur les négociations et la mise en œuvre des politiques vis‑à‑vis de la Chine.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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Le monde aujourd'hui épisode du 2025-12-29
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au programme: une analyse des “challengers illibéraux” au Parlement européen et de leur influence sur les relations entre l’Union européenne et la Chine.Une nouvelle étude, publiée ce 29 décembre 2025, s’intéresse à la manière dont des forces dites “illibérales” — des partis contestant certains principes libéraux comme l’indépendance de la justice, le pluralisme ou les contre‑pouvoirs — pèsent sur les débats au Parlement européen. Le cas d’école retenu: la relation UE‑Chine, où s’entremêlent commerce, technologies, sécurité et droits humains.Rappelons d’abord le contexte institutionnel. En Europe, la politique étrangère est pilotée par les États membres et la Commission, mais le Parlement dispose d’un levier majeur sur le commerce: il approuve ou bloque les accords et contrôle la législation commerciale. Exemple marquant: l’Accord global sur les investissements UE‑Chine, dit CAI. Conclu politiquement fin 2020, il a été gelé après l’échange de sanctions en 2021: l’UE a visé des responsables chinois liés à la répression au Xinjiang; Pékin a riposté en sanctionnant des eurodéputés et des institutions européennes; le Parlement a alors suspendu la ratification. C’est un précédent qui illustre la capacité des eurodéputés à influencer la relation bilatérale.Sur le fond du dossier, l’UE a durci son approche depuis 2019, qualifiant la Chine à la fois de partenaire, de concurrent et de rival systémique. Depuis 2023, la stratégie de “de‑risking” — réduire les dépendances sans couper les liens — guide les initiatives: contrôles plus stricts des investissements sensibles, enquêtes antisubventions, et nouveaux outils comme l’instrument anti‑coercition. Ces termes renvoient à des mécanismes techniques: une enquête antisubventions permet, après examen, d’imposer des droits de douane correctifs si des produits bénéficient d’aides publiques jugées déloyales; l’anti‑coercition autorise l’UE à répondre à des pressions économiques contre un État membre.Où interviennent les “challengers illibéraux”? Ils siègent pour partie dans les groupes conservateurs et nationalistes ou parmi les non‑inscrits. Leur influence s’exerce via les commissions parlementaires clés — Commerce international et Affaires étrangères —, les rapports législatifs, les amendements et les résolutions. L’étude souligne trois dynamiques:- Sur le commerce, certains défendent une ligne souverainiste protectionniste: durcir les garde‑fous face aux importations chinoises, renforcer les contrôles d’investissements et relocaliser des chaînes d’approvisionnement. Cette posture peut converger avec des préoccupations industrielles plus larges au Parlement, créant des majorités de circonstance.- Sur les droits humains et l’ingérence, les positions sont plus hétérogènes. Une partie soutient des résolutions critiques envers Pékin sur Hong Kong ou le Xinjiang; d’autres privilégient une approche “pragmatique” centrée sur les intérêts économiques, ou mettent l’accent sur la non‑ingérence. Ces clivages rendent les votes moins prévisibles.- Sur la technologie et la sécurité, la sensibilité aux risques — cyber, 5G, infrastructures critiques — a progressé transversalement. Des eurodéputés illibéraux rejoignent parfois des coalitions en faveur de restrictions ciblées, au nom de la souveraineté technologique.Depuis les élections européennes de 2024, les groupes conservateurs et nationalistes ont gagné du poids, sans disposer d’une majorité. Concrètement, cela se traduit par une capacité accrue à amender des textes, à infléchir le ton des rapports, et parfois à bloquer des compromis si d’autres groupes se divisent. Mais l’adoption finale des lois dépend toujours d’alliances avec le centre et la gauche, et de négociations avec la Commission et les États membres.Quelles implications pour l’UE et au‑delà? D’abord, une plus grande volatilité des positions parlementaires sur la Chine: des convergences peuvent apparaître sur la protection de l’industrie ou la sécurité, tandis que les dossiers droits humains et l’accès au marché restent sujets à des fractures. Ensuite, un effet de levier dans les trilogues — ces négociations entre Parlement, Conseil et Commission — où des lignes plus dures sur les subventions, les acquisitions dans des secteurs sensibles ou la transparence des chaînes d’approvisionnement peuvent être défendues. Enfin, un signal externe: pour Pékin, l’UE est moins lisible mais plus attentive au “risque stratégique”; pour Washington et les partenaires indo‑pacifiques, le Parlement peut pousser l’UE à resserrer la coordination sur les technologies critiques, tout en conservant une approche proprement européenne de “réduction des risques” plutôt que de découplage.En résumé, l’étude met en lumière un Parlement où la montée de forces illibérales n’aboutit pas à une ligne unique sur la Chine, mais recompose des coalitions fluctuantes selon les sujets. Dans un système européen fondé sur le compromis, cela complexifie la fabrique des politiques, tout en renforçant l’exigence d’arguments techniques et de preuves dans chaque dossier.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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Le monde aujourd'hui épisode du 2025-12-28
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au menu: l’esquisse d’un ordre mondial minimaliste entre Washington et Pékin, les raisons d’un scrutin organisé par l’armée au Myanmar, l’adoption de l’euro par la Bulgarie et des tensions durables entre les États-Unis et le Venezuela, un calendrier des échéances à suivre, et plusieurs analyses sur l’« international illibéral », l’extrême-droite en Amérique latine, l’agenda vert à l’ère Trump et la santé mondiale.D’abord, une réflexion publiée le 26 décembre 2025 sur la « convergence au milieu de la divergence » entre l’Amérique et la Chine. L’idée: malgré une rivalité structurelle, un « ordre mondial minimaliste » peut émerger, fait de garde-fous limités—canaux de crise, règles techniques, coopération ciblée—pour éviter l’escalade. Minimaliste signifie ici un ensemble de règles de base, sans vision partagée. Implication: un plancher de stabilité possible, mais des frictions persistantes sur la technologie, la sécurité et le commerce.Restons en Asie avec le Myanmar. Le 26 décembre 2025, une analyse interroge: pourquoi la junte s’embarrasse-t-elle d’une élection? Contexte: depuis la prise de pouvoir militaire, le pays est en conflit ouvert avec une opposition politique et armée. Organiser un scrutin peut servir à rechercher une façade de légitimité, fragmenter l’opposition et négocier avec des acteurs extérieurs. Implication: peu de chances d’apaisement si les conditions de compétition ne sont pas crédibles; sur le plan régional, l’ASEAN reste confrontée à un dossier bloqué.Le récapitulatif hebdomadaire du 27 décembre 2025 signale que la Bulgarie adopte l’euro. Concrètement, le lev est remplacé par la monnaie unique, la politique monétaire est désormais conduite par la Banque centrale européenne, et le pays intègre la supervision bancaire de la zone euro. Effets possibles: baisse des coûts de transaction et ancrage de stabilité, mais perte d’autonomie monétaire. Le même récapitulatif note la persistance des tensions États-Unis–Venezuela, sur fond de sanctions, de pétrole et de divergences politiques, avec un dialogue irrégulier qui limite la normalisation.Un « calendrier géopolitique » daté du 26 décembre 2025 rappelle les échéances à surveiller dans les semaines à venir—élections, sommets et jalons économiques—utile pour situer les risques politiques et leurs impacts potentiels sur marchés et diplomatie.Le 27 décembre 2025, une autre analyse propose de « repenser l’international illibéral ». Illibéral renvoie à des pratiques limitant contre-pouvoirs et libertés; à l’international, cela se traduit par des coalitions informelles, un contournement d’institutions établies et une fragmentation des normes. Implication: multiplication de régimes à géométrie variable, plus difficiles à harmoniser.Toujours le 27 décembre, un papier sur l’extrême-droite en Amérique latine décrit la construction d’un « ennemi rouge »: la gauche assimilée à des menaces liées au communisme ou au chavisme. C’est un cadre narratif de campagne, amplifié par les réseaux et certains médias. Conséquences possibles: polarisation accrue et cycles de politiques publiques instables.Enfin, deux analyses du 22 décembre 2025. La première traite de la promotion de l’agenda vert à l’ère Trump et du rôle de l’Europe. L’agenda vert renvoie aux politiques de décarbonation et de transition énergétique. L’argument: si l’impulsion fédérale américaine se fait plus hésitante, l’Union européenne peut encore fixer des standards via la régulation, les normes industrielles et des mécanismes comme l’ajustement carbone aux frontières. Implication: la compétition réglementaire devient un levier géopolitique. La seconde aborde la stratégie de santé mondiale « America First » et le dilemme du panafricanisme. Une approche priorisant les intérêts américains—financements conditionnels, sécurisation des chaînes d’approvisionnement—peut entrer en tension avec une coordination continentale africaine visant l’autonomie (agences régionales, production locale). En jeu: l’accès équitable aux produits de santé et la résilience des systèmes.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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Le monde aujourd'hui !
Le monde aujourd'hui épisode du 2025-12-27
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au menu: points chauds indo-pacifiques, scrutins contestés et transitions politiques, diplomatie en Afrique et au Moyen-Orient, ressources stratégiques, grands projets d’infrastructures, et débats transatlantiques sur le climat et la santé mondiale.Commençons en Asie maritime. Le détroit de Luçon, goulet d’étranglement entre Taïwan et les Philippines au débouché de la mer de Chine méridionale, concentre routes commerciales et passages militaires. Un “chokepoint” signifie qu’un étroit passage contrôle des flux majeurs: ici, la surveillance, le passage de sous-marins et le risque d’incident entre puissances régionales et États-Unis sont des enjeux clés.Toujours en Indo-Pacifique, la Corée du Nord a dévoilé un sous-marin présenté comme armé nucléairement. Ce signal renforce la posture de dissuasion revendiquée par Pyongyang et accroît la pression sécuritaire sur la Corée du Sud, le Japon et les États-Unis.À Taïwan, l’opposition a fixé la date d’un vote de destitution présidentielle. La destitution est une procédure parlementaire visant à révoquer un chef de l’État. Au-delà de l’arène intérieure, toute incertitude politique est scrutée à Pékin et à Washington.Au Myanmar, la junte prépare des élections, près de quatre ans après le coup d’État qui a renversé le gouvernement élu. De nombreuses voix y voient une tentative de légitimation sous vernis civil, avec peu d’ouverture réelle. Les conséquences possibles: faible crédibilité internationale et maintien des tensions internes.Cap sur l’Amérique latine: au Honduras, le candidat conservateur Nasry Asfura a été confirmé président élu. Cette validation clarifie la transition institutionnelle et prépare l’agenda gouvernemental à court terme.Au Pakistan, l’influence persistante d’Imran Khan et la focalisation sur les manifestations nourrissent des désaccords au sein de la direction de son parti. Ces fractures internes pèsent sur la stabilité de l’opposition et la dynamique politique nationale.En Malaisie, une deuxième condamnation de l’ex-premier ministre Najib mettra à l’épreuve la cohésion de la coalition au pouvoir. Entre impératifs judiciaires et équilibres politiques, la majorité devra gérer pressions et négociations.En Afrique de l’Est, Israël a reconnu la souveraineté du Somaliland, région du nord de la Somalie qui s’est autoproclamée indépendante. Une telle décision peut tendre les relations avec Mogadiscio et reconfigurer des alignements diplomatiques dans la Corne de l’Afrique.Au Yémen, le Conseil de transition du Sud accuse l’Arabie saoudite d’avoir mené des frappes aériennes. Le STC, acteur séparatiste du Sud, fait partie du paysage anti-Houthis mais ses frictions avec des alliés supposés compliquent la voie d’un règlement.Sur le dossier Ukraine–États-Unis, Volodymyr Zelensky doit rencontrer Donald Trump pour discuter d’un cadre de paix américain. Les contours d’un tel cadre, s’ils se précisent, pourraient influencer les paramètres des négociations et l’architecture du soutien international.En Irak, l’accord d’exportation de pétrole kurde est prolongé de trois mois. Cette extension stabilise temporairement les flux de revenus entre Bagdad et la région kurde, réduisant le risque de crise budgétaire immédiate.Au Nigeria, le gouvernement obtient 1,2 milliard de dollars de financement pour un mégaprojet d’autoroute côtière estimé à 12 milliards. Ce jalon financier soutient un corridor stratégique, avec des retombées potentielles en mobilité et commerce.Côté ressources critiques, une méga découverte de terres rares en Norvège est présentée comme un facteur affaiblissant le levier géopolitique de la Chine et renforçant l’Europe. Les terres rares, essentielles aux aimants, batteries et technologies vertes, sont au cœur des chaînes de valeur; diversifier l’approvisionnement peut réduire les dépendances.Enfin, deux débats d’idées structurent l’agenda global. D’une part, le rôle de l’Europe pour porter l’agenda vert même face à une administration Trump moins alignée sur le climat: normes, investissements et diplomatie climatique restent des leviers. D’autre part, la stratégie de santé globale “America First” et le dilemme du panafricanisme illustrent les tensions entre intérêts nationaux et aspiration africaine à une coopération plus équitable dans la santé publique.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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Le monde aujourd'hui épisode du 2025-12-26
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au menu: plan de paix en Ukraine, tensions commerciales sino-américaines, reprise délicate des pourparlers Thaïlande–Cambodge, opérations antiterroristes au Sahel, sanctions américaines liées au numérique, et recompositions régionales de l’Afrique à l’Eurasie.En Ukraine, le 24 décembre, Volodymyr Zelensky a détaillé un plan de paix en 20 points et évoqué un référendum conditionnel. Un référendum est un vote national permettant de valider une décision politique majeure. Sans précisions sur les conditions, l’initiative vise à consolider la légitimité interne et à signaler des objectifs clairs aux partenaires, tout en laissant ouverte la question d’éventuelles négociations.Cap sur l’économie mondiale: Pékin a menacé des représailles face au calendrier américain sur les tarifs visant les semi-conducteurs. Les semi-conducteurs sont les composants au cœur de l’électronique moderne; des tarifs douaniers sont des taxes à l’importation. La réaction chinoise souligne la fragilité des chaînes d’approvisionnement et le risque de nouvelles frictions sur les technologies stratégiques.En Asie du Sud-Est, les relations entre Bangkok et Phnom Penh restent tendues. Le Cambodge évalue les coûts humains et économiques du conflit frontalier avec la Thaïlande, alors même que des pourparlers de cessez-le-feu reprennent sous conditions thaïlandaises, le 24 décembre. L’enjeu est de stabiliser la frontière, clé pour le commerce, le tourisme et la sécurité locale, mais la portée des discussions dépendra de l’acceptation mutuelle des paramètres établis par Bangkok.Toujours en Asie, une enquête publiée le 25 décembre met en lumière un sauvetage humanitaire datant de la guerre qui contredit des éléments de la propagande nord-coréenne. Au-delà du récit historique, l’affaire pose la question du contrôle de l’information en Corée du Nord et de la place de la mémoire dans les relations intercoréennes.Dans le Sahel, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont annoncé le 24 décembre des opérations antiterroristes à grande échelle. Il s’agit d’offensives coordonnées contre des groupes armés. Si elles peuvent perturber des réseaux djihadistes, ces opérations comportent des risques humanitaires et de tensions transfrontalières, dans une région déjà fragilisée.Au Mali, un imam influent a diffusé un appel vidéo inhabituel incitant les Maliens à se soulever. Dans un contexte de gouvernance militaire, cette prise de parole peut cristalliser des mécontentements sociaux et religieux et tester la capacité des autorités à maintenir l’ordre sans aggraver les fractures internes.À Madagascar, la Russie a livré le 24 décembre une cargaison d’armes à la nouvelle junte. Une junte est un pouvoir militaire issu d’un renversement. Cette livraison signale l’ancrage de Moscou auprès de régimes militaires africains et pourrait modifier l’équilibre sécuritaire local, tout en suscitant des réactions des partenaires occidentaux.Côté Europe–États-Unis, Washington a sanctionné un ancien commissaire européen et quatre autres personnes liées à la régulation du numérique. Les sanctions peuvent inclure gels d’avoirs et interdictions de transaction. Ce geste inhabituel envers des figures européennes reflète des tensions sur les règles du marché numérique et pourrait compliquer le dialogue transatlantique sur la technologie.En Asie du Sud, les tensions entre le Bangladesh et l’Inde remontent après un lynchage et la mort d’un activiste, provoquant manifestations et crispations bilatérales. L’affaire met en évidence des sensibilités communautaires et politiques, avec un risque d’incidents frontaliers ou de pressions mutuelles dans les forums régionaux.Dans le Caucase, l’Arménie et la Russie ont vanté le 24 décembre de nouveaux liens de transport dans un contexte géopolitique mouvant. Le développement d’axes routiers et ferroviaires est crucial pour le commerce et l’accès aux marchés, mais il s’inscrit dans des rapports de force régionaux en recomposition, entre sécurité, dépendances et diversification des routes.Dans les Amériques, le Mexique a confirmé des expéditions de pétrole vers Cuba malgré les mesures américaines qui visent les flux énergétiques liés au Venezuela. Cette décision apporte un répit énergétique à La Havane, mais peut tendre les relations avec Washington et repositionner Mexico comme acteur autonome sur le plan énergétique régional.Enfin, deux analyses publiées le 22 décembre éclairent des tendances de fond. D’une part, l’Europe cherche à promouvoir l’agenda vert malgré une ère Trump peu favorable au climat, en pesant par les normes, la finance et le commerce. D’autre part, la stratégie de santé mondiale « America First » entre en tension avec le panafricanisme, c’est-à-dire une approche continentale coordonnée, posant la question de l’alignement entre financements, priorités locales et souveraineté sanitaire.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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Le monde aujourd'hui !
Le monde aujourd'hui épisode du 2025-12-25
Bonjour et bienvenue dans Le monde aujourd’hui, le podcast géopolitique par l’IA qui vous permet de rester à la page !Au menu : paix et élections contestées, tensions commerciales et sanctions, opérations sécuritaires au Sahel, frictions régionales de l’Asie du Sud à l’Eurasie, et analyses sur commerce et climat.En Asie du Sud-Est, le Cambodge évalue les coûts humains et économiques de son récent conflit frontalier avec la Thaïlande, tandis que, le 23 décembre, des pourparlers de cessez-le-feu ont repris sous conditions posées par Bangkok. Un cessez-le-feu est une suspension des combats pour créer un espace de négociation. Des progrès limités mais importants pour la stabilité frontalière et les échanges régionaux.Toujours dans la région, au Myanmar, l’armée se prépare à mettre en œuvre son plan électoral. Les faits datent du 23 décembre. L’enjeu est la quête de légitimité interne et la réaction des acteurs régionaux. La manière dont seront organisées ces élections pèsera sur la reconnaissance et l’apaisement des tensions.En Ukraine, le 23 décembre, Volodymyr Zelensky a détaillé un plan de paix en 20 points et dit envisager un référendum conditionnel. Un référendum est un vote direct des citoyens sur une question politique. Ce cadre vise à clarifier les étapes d’un règlement et à ancrer les décisions dans l’opinion publique, tout en testant les marges de négociation avec les partenaires et l’adversaire.Sur le front technologique, la Chine a menacé de représailles face aux retards des tarifs américains sur les semi-conducteurs, le 23 décembre. Les semi-conducteurs sont des composants clés des puces électroniques, et des tarifs sont des taxes à l’importation. Cette tension peut perturber les chaînes d’approvisionnement et renchérir les équipements numériques.Dans les Amériques, le Mexique a confirmé le 23 décembre des expéditions de pétrole vers Cuba, malgré le blocus américain visant le Venezuela. Un blocus ou des sanctions restreignent des échanges. Ce choix renforce la coopération énergétique Mexico-La Havane et peut irriter Washington, sans régler la vulnérabilité énergétique cubaine.Au Sahel, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont annoncé le 23 décembre des opérations antiterroristes à grande échelle. Ces opérations visent des groupes armés non étatiques. Implication immédiate: pression militaire accrue, mais aussi risque sécuritaire pour les civils et effets transfrontaliers.Au Mali, un imam de premier plan a diffusé le 23 décembre un rare appel vidéo exhortant les Maliens à se soulever. L’initiative souligne la crispation interne et met les autorités face à un défi de maintien de l’ordre, avec un risque de polarisation.En Europe, les États-Unis ont sanctionné, le 23 décembre, un ancien commissaire européen et quatre autres personnes liées à la régulation numérique. Les sanctions sont des mesures restrictives financières ou de déplacement. Le geste illustre la friction transatlantique autour des règles du numérique et de la concurrence.En Asie du Sud, les relations Bangladesh–Inde se sont tendues, avec manifestations, après un lynchage et la mort d’un activiste, le 23 décembre. Un lynchage est un meurtre commis par une foule. Ces incidents attisent les tensions communautaires et compliquent la coopération bilatérale.Dans le Caucase et en Eurasie, les dirigeants d’Arménie et de Russie ont mis en avant, le 23 décembre, des liens de transport malgré des recompositions géopolitiques régionales. Les corridors de transport sont des axes logistiques pour le commerce; ils redessinent dépendances et débouchés.À Madagascar, la Russie a livré, le 23 décembre, une cargaison d’armes à la nouvelle junte. Une junte est un pouvoir issu de militaires. Cette livraison consolide le régime en place et signale l’ancrage de Moscou dans la sécurité africaine.Côté analyses, deux articles du 23 décembre éclairent les tendances de fond. D’une part, comment l’Amérique latine peut naviguer la guerre commerciale États-Unis–Chine: vulnérabilité aux chocs, mais marges de manœuvre via diversification et accords. D’autre part, le lien Terre–Climat–Conflit au Soudan, en Syrie et au Maroc, où le climat agit comme multiplicateur de menaces quand la gouvernance foncière est faible. Enfin, le 22 décembre, deux perspectives: le rôle de l’Europe pour maintenir un agenda vert à l’ère Trump, et les tensions entre une stratégie de santé mondiale “America First” et les ambitions panafricanistes.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans Le monde aujourd’hui !

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2 weeks ago
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