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Dans ce deuxième volet avec Gérard Soler, l’ancien attaquant des Bleus se replonge sans filtre dans l’été 1982, ses lendemains parfois amers, et une carrière guidée autant par la loyauté que par le plaisir de jouer.
Après un premier tour délicat, l’équipe de France vit un deuxième tour presque irréel. Les femmes rejoignent le groupe, l’euphorie gagne Madrid, la pression se relâche : les Bleus appartiennent enfin aux Français. L’objectif initial est atteint, et désormais, c’est la finale qui s’invite dans les têtes.
Mais à Séville, tout bascule. Gérard Soler apprend par sa femme qu’il ne sera pas titulaire contre l’Allemagne — Didier Six est préféré. Depuis le banc, il assiste, impuissant, à l’un des moments les plus sombres de l’histoire du football français : l’agression de Patrick Battiston par Harald Schumacher.
« Il y a eu une vraie panique. Une panique médicale, humaine. Tout le monde se demandait ce qui se passait. »
Ce choc, selon lui, coûte aux Bleus une part de leur lucidité.
Soler analyse avec recul ce match devenu mythique : une équipe encore trop tendre, privée d’un milieu de terrain sur le banc, emportée par l’émotion et le bonheur de toucher la finale du doigt. « Quatre ans plus tard, cette même équipe aurait gagné. » Dans les vestiaires, après la défaite, une image ne le quittera jamais : Marius Trésor sous la douche, en larmes — « ses larmes étaient plus grosses que les gouttes de la douche ».
Suit la petite finale, jouée sans âme contre la Pologne, puis l’après-Mondial. Malgré les sollicitations, Gérard Soler respecte sa parole et rejoint Toulouse. Un choix de fidélité plus que de carrière. Strasbourg ensuite, où la greffe ne prend pas avec l’entraîneur allemand Sundermann. Bastia, surtout, restera à part : un club en dépôt de bilan, des salaires impayés… mais une solidarité et une joie de vivre inoubliables. « On n’était pas payés, mais qu’est-ce qu'on a ri. Cet esprit, cette fraternité… »
Rennes, Lille, les années passent. Puis la reconversion, comme président délégué à Saint-Étienne. Une autre facette du football, plus rude encore : « Quand tu gagnes, tout le monde s’accapare la victoire. Quand tu perds, tu es seul. »
Entre anecdotes savoureuses (ses joutes verbales avec Maxime Bossis, ses superstitions avant match), moments d’une profonde pudeur (la mort de son frère, celle d’Omar Sahnoun) et réflexions lucides sur le football d’hier et d’aujourd’hui, Gérard Soler livre un témoignage rare. Celui d’un homme fidèle à ses valeurs, attaché au collectif, et conscient d’avoir, avec sa génération, laissé au football français un héritage essentiel : le droit de rêver.
Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag
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Musique: The Tartan Rascals
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Un épisode exceptionnel : Gérard Soler, qui avait choisi le silence médiatique depuis plusieurs années, a accepté de rouvrir le livre de ses souvenirs pour Le Podcast des Légendes!
Né à Oujda au cœur d'une famille de pieds-noirs passionnés de football, Gérard Soler a signé son premier contrat pro à seulement 17 ans. De Sochaux à Monaco, de Bordeaux à l'équipe de France, il nous raconte son parcours exceptionnel avec une émotion rare.
Comment un gamin de Poissy a-t-il tapé dans l'œil de tous les grands clubs européens à 16 ans ? Pourquoi son père, pourtant ancien gardien de but, n'est-il presque jamais venu le voir jouer ? Quel entraîneur l'a fait travailler pieds nus contre un mur pour lui apprendre à "sentir" le ballon ?
Soler nous plonge aussi dans les coulisses de la Coupe du Monde 1982 — les insultes des Anglais dans le tunnel de Bilbao, la chaleur écrasante, son but magnifique marqué de son "pied gauche magique". Il évoque avec émotion Marius Trésor, qu'il considère comme le plus grand défenseur français de tous les temps, Michel Platini, "fabriqué pour gagner", et Michel Hidalgo, pour qui les joueurs auraient "attaqué une montagne".
Un témoignage poignant, livré par un homme qui n'a "jamais triché" — sur le terrain comme devant notre micro.
La semaine prochaine : la suite de la Coupe du Monde 82 et le match mythique contre l'Allemagne à Séville...
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REDIFFUSION - GEORGES CARNUS (SAISON 1)
En avril 1963, plus de 50 000 personnes sont présentes à Colombes pour assister au baptême du feu de Georges Carnus contre le roi Pelé. Comment se préparer quand on vous annonce que votre première sélection en Bleu aura lieu contre le Brésil, fraichement sacré double Champion du Monde, avec à sa tête un certain Edson Arantes do Nascimento?
Cette semaine, Georges Carnus, légende du football hexagonal, partage ses souvenirs inoubliables sur le Podcast des Légendes. Il nous emmène dans un voyage dans le temps, de ses modestes débuts à Aix-en-Provence, où son père, ancien gardien amateur, l'a initié au poste de gardien de but, jusqu'à sa consécration en Bleu et les titres remportés avec les grandes équipes de l'époque, comme Saint-Etienne et l'OM.
Ecouter Georges Carnus, avec son accent chantant du midi, nous parler de cette époque révolue où les gardiens jouaient sans gants et les héros s'appelaient Just Fontaine, Pelé, Gilmar, Farkas ou encore Zito, c'est plonger dans une atmosphère empreinte de nostalgie et de passion pour le football.
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Dans ce deuxième volet, Dominique Bijotat revient sur un choix fondateur de sa carrière : se mettre en danger. Quitter Monaco, son club formateur, pour rejoindre un Bordeaux surarmé d’internationaux n’est ni une fuite ni un confort, mais un pari. Celui de se mesurer aux meilleurs, de prouver sa légitimité, et d’assumer le risque qui va avec.
Bijotat raconte l’envers de ce défi : la reconnaissance tardive, les rapports de force internes aux clubs, la pression constante, mais aussi la fierté de s’imposer dans le Bordeaux d’Aimé Jacquet, tout proche du sommet européen. Une saison pleine, exigeante, où sa polyvalence devient une force — et où chaque match se gagne au prix d’une intensité extrême.
Le récit se prolonge avec l’équipe de France de l’après-1986, talentueuse mais fragile. Dominique Bijotat y décrit sans détour une génération coincée entre héritage et reconstruction, marquée par le doute, le manque d’âme collective, et le poids des comparaisons — notamment celle, encombrante, avec Michel Platini. Porter le maillot bleu reste un honneur absolu, mais le danger est là aussi : attentes démesurées, climat instable, occasions manquées.
Enfin, l’épisode aborde le prix payé sur la durée : blessures, fin de carrière contrariée, retour aux sources, puis transmission comme formateur. Sans amertume, mais avec une grande lucidité, Dominique Bijotat livre un témoignage rare sur ce que le très haut niveau exige — et ce qu’il coûte.
Un épisode profond, sincère, sans posture, qui éclaire la part invisible des carrières de légende.
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De l’US Mont-Givray au sommet olympique, l’histoire de Dominique Bijotat ressemble à un voyage initiatique. Né dans une grande fratrie du Berry où tout le monde tapait dans le ballon, il quitte son cocon à seulement 15 ans pour rejoindre le Centre de Formation de l’AS Monaco. Les débuts sont rudes, mais la suite sera une ascension méthodique, façonnée par l’œil visionnaire de Gérard Banide et partagée avec une génération dorée : Amoros, Bellone, Puel.
Champion de France 1982, triple vainqueur de la Coupe de France (selon la manière de compter…), il s’impose comme l’un des joueurs les plus soyeux et sous-estimés de son époque. Mais c’est à Los Angeles, lors des Jeux Olympiques de 1984, qu’il touche son sommet : un but splendide en demi-finale, un match référence contre la Yougoslavie, une finale dominée face au Brésil de Dunga, et cette sensation unique que “tout lui souriait”. L’or olympique vient couronner un talent fait de lucidité, d’humilité et d’intelligence de jeu.
Avec la distance des anciens, Dominique Bijotat revient sur son parcours, ses influences (Cruyff, Platini), son amour indéfectible pour Monaco, la magie de la génération 82, la patte des grands coachs… et quelques anecdotes délicieuses, de Rolland Courbis à l’Italie qui lui faisait les yeux doux après les JO.
Un épisode pour les amoureux du beau foot!
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Il n’était pas titulaire au début de l’Euro 84. Il arrivait avec “4–5 sélections”, dans l’ombre des cadres, presque anonyme dans une génération dorée. Et pourtant… la Providence, en Provence, en a décidé autrement.
Dans cet épisode exceptionnel, deuxième volet de notre cycle consacré à Jeff, Jean-François Domergue raconte comment une succession d’événements improbables — une expulsion, une blessure, un Platini diminué au genou, un coup franc replacé par l’arbitre à 50 cm près — l’ont propulsé de simple remplaçant à héros éternel des Bleus. Il nous replonge dans cette soirée mythique où il marque deux buts en demi-finale contre le Portugal : le coup franc “où je le sens”, qu’il arrache à Platini en trois secondes de regard, puis ce 2–2 venu d’un une-deux inattendu avec Yvon Le Roux — “le seul avec qui tu peux tenter ça !” lui dira Platini.
Domergue raconte aussi la vraie histoire du vestiaire, les mots de Tigana refusant d’aller aux tirs au but — “on ne va pas aux penaltys, on a fini !” — et l’intensité folle d’un match que toute une génération considère comme le plus beau de leur vie de supporter.
Un récit brut, drôle, humain… et profondément émouvant.
Celui d’un homme qui, en 90 minutes, est passé de joueur discret à l’un des visages sacrés de la légende des Bleus.
🎧 Écoutez comment le destin a choisi Jean-François Domergue — et comment il l’a embrassé.
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Dans cet épisode formidable, Jean-François Domergue remonte le fil d’une vie façonnée par le football et par une enfance bordelaise pleine de charme : le magasin familial, les parties interminables dans les petites places de la Bastide, et ce père qui refuse de l’inscrire au club local pour l’envoyer directement aux Girondins de Bordeaux.
Il raconte ses premières sélections, la peur de mal faire qui le fait pleurer après dix minutes de test, puis la surprise de découvrir qu’on voulait en réalité le surclasser. Ses débuts pros sont presque romanesques : un premier match terminé en larmes dans le tunnel du Parc Lescure, les entraînements minutieux de Raymond Goethals, les frappes répétées, les diagonales de 40 mètres, et les petites phrases qui vous donnent des ailes pour une saison entière.
Les anecdotes familiales donnent un ton profondément humain : une mère cash, un père pudique (qui n'hésite pas à donner du coup de poing pour protéger son rejeton) et une soeur qui ne demande qu'à exister.
Il évoque aussi ses amitiés fortes — notamment Alain Giresse, frère de 50 ans —, la complicité avec le regretté Bernard Lacombe, les parties de cartes avec Michel Platini le "chambreur", les conseils des mentors, et les années à Lille puis Toulouse, où il devient capitaine dans un vestiaire agité et découvre sa fibre psychopédagogique.
S'il était un vin, on dirait de ce Bordelais qu'il a ce côté direct, spontané, qui rappelle les débuts d’un talent brut, mais il porte déjà en lui l’étoffe des grands — une densité qui surprend, une longueur en bouche qui annonce ce qu’il deviendra. C’est un vin jeune, oui, mais doté d’un vrai fond, d’un sérieux discret, d’une force tranquille. Un vin qui ne triche pas : immédiat, généreux, et déjà plein de caractère.
Entre humour, sincérité et autodérision, Domergue dévoile un parcours de vie marqué par la passion, les rencontres marquantes, la transmission et une immense sensibilité.
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Dans cette seconde partie exceptionnelle, on retrouve Jean-Marc Ferreri dans l’écurie du beau jeu, où chaque passe ronronne comme un moteur de collection et où la vitesse se mesure à la beauté du mouvement.
Ferreri déroule la période la plus dense et la plus riche de sa carrière : son départ tant attendu d’Auxerre, son choix entre Lagardère et les Girondins, la poignée de main nocturne avec Claude Bez, puis l’âge d’or bordelais — doublé, demi-finale européenne, Maradona dans le tunnel du Parc Lescure, et des vestiaires remplis d’internationaux comme Lacombe, Girard ou Tigana.
Ferreri revient aussi sur la Coupe du monde 1986 : son but contre la Belgique, la masterclass face au Brésil, la fatigue accablante avant la demi-finale contre l’Allemagne, et les choix d’Henri Michel qui laissent encore des regrets. Il explique pourquoi l’équipe « passe à côté » malgré un potentiel immense, et raconte, de l’intérieur, l’état physique de Platini ou Giresse.
Arrivent ensuite les années OM : le premier passage, frustrante, l’arrivée tardive dans un effectif déjà figé, la reconstruction en D2, les campagnes épiques contre Olympiakos et Sion, et les interventions mythiques de Bernard Tapie — parfois tacticien, parfois showman, toujours omniprésent. Ferreri raconte aussi l’ambiance incroyable du Vélodrome, les soirées d’après-match, Fabien Barthez qui dort dans le bus avant Munich, et les dynamiques internes entre Goethals, les cadres et « le Boss ».
Il évoque enfin les années Toulon, l’expérience suisse, ses idoles (Rocheteau, Maradona), ses coéquipiers préférés, et répond aux questions mitraillette avec franchise et humour — de Carlos Mozer à Baggio en passant par ses plus belles fiestas et les transferts avortés en Italie.
Un épisode rare, riche en anecdotes, en coulisses inédites et en souvenirs qui éclairent de l’intérieur les plus grandes heures du football français des années 80-90.
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Il a tout d’un numéro 10 à l’italienne : port altier, regard profond, boucles ténébreuses et toucher de balle soyeux. Mais c’est à Auxerre, loin des paillettes, que s’est forgé son destin. Sous l’œil du druide bourguignon Guy Roux, le jeune Jean-Marc Ferreri apprend la rigueur et l’humilité : les stages commandos du Morvan, les marches glacées sous la neige, les tisanes du soir, la discipline d’un maître exigeant devenu un second père.
Comment ce gamin déraciné, fils d’immigrés italiens, a-t-il bâti la carapace qui lui permettra de s’imposer parmi les plus grands ?
À seize ans, il foule déjà les pelouses de Ligue 2. À dix-neuf, il est international, Révélation de France Football, symbole d’une génération dorée.
Dans ce premier volet, Le Podcast des Légendes reçoit l’un des plus grands techniciens du football français. Jean-Marc Ferreri se livre avec émotion : son enfance au sein d’une famille italienne nombreuse, son lien indéfectible avec Guy Roux, sa fraternité avec Basile Boli — « j’étais le fils blanc, Basile était le fils noir » —, la comparaison pesante avec Platini, et les coups — parfois littéralement — d’un football des années 80 aussi rugueux qu’authentique.
Entre souvenirs tendres, éclats de rire et confessions intimes, il nous ouvre les portes d’un football disparu : celui de la passion brute, de la sueur, de la fidélité et du panache.
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Martin Djetou revient dans un épisode bouleversant et sincère, où il se confie sans filtre sur les plus grands moments de sa carrière… et sur les cicatrices qu’ils ont laissées. Il évoque l’éviction du groupe d’Aimé Jacquet avant la Coupe du monde 1998, son procès perdu à Parme, les blessures qui l’ont rongé, et ce sentiment d’injustice que seuls les grands combattants savent transformer en énergie.
Comme Mike Tyson, qu’il cite, Djetou a connu les coups du sort, mais il s’est toujours relevé. À travers ces blessures, il découvre sa part d’humanité, la fragilité derrière la cuirasse, et raconte comment il est devenu un autre homme — un père, un entraîneur, un guide.
Mais l’épisode est aussi truffé d’humour et d’anecdotes savoureuses :
ses frictions avec Peter Luccin et Hamada Jambay, un “fight” improvisé dans son jardin à Bolton, ses souvenirs hallucinants d’un Strasbourg–Marseille “endormi”, et une scène absurde à Parme où un médecin… dentiste, tente de le déclarer inapte pour justifier la rupture de contrat. Il revient aussi sur les grandes figures qu’il a côtoyées — Zidane, Djorkaeff, Okocha, Cannavaro, Micoud — et sur ce que signifiait être un joueur à fort caractère. Ses réflexions sur la formation des jeunes sont passionnantes : aujourd’hui entraîneur des U15 du Racing Club de Strasbourg, Djetou défend une vision où le mental et la loyauté comptent autant que le physique. Il évoque les demandes de Chelsea, la philosophie du club, et “la touche Djetou” : une pédagogie nourrie de bienveillance, d’exigence, et de la conviction que “la beauté de la rose dépend du regard de celui qui la contemple.”
Enfin, il livre des confidences plus intimes : son enfance difficile, son amour pour celle qu’il a rencontrée à l’école, son rapport à la famille, et cette fierté d’avoir réussi. Entre uppercuts et pudeur, Djetou parle du ring de la vie, de ce que ça signifie de tomber et de se relever — encore et encore.
Un épisode à la fois brut et tendre, à l’image de son héros : chancelant, mais jamais K.-O.
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Des cuisses comme des baobabs, un mental de fer et une fidélité sans faille à ceux qui lui témoignent de l’amour — cette semaine, le Podcast des Légendes reçoit Martin Djetou ! On le dit réservé, c'est pourtant avec une extraordinaire générosité que le "Bison" s'est confié au Podcast des Légendes. Un épisode fort, drôle et émouvant.
👉 Pourquoi avoir choisi Strasbourg plutôt que Bordeaux club qui le courtisait ?
Quels souvenirs garde-t-il du vestiaire bouillant du Racing, entre blagues grivoises de Gilbert Gress et rigolades “à l’ancienne” ?
Et comment, dans ce contexte, s’est forgé le caractère d’un guerrier prêt à jouer blessé pour ses coéquipiers ? Et surtout comment a-t-il surmonté une enfance chaotique pour se façonner sa carapace d'acier ?
💪 Comment un soir de Coupe d’Europe face au Milan AC, il a gagné le respect des plus grands ?
👑 Que s’est-il vraiment passé à Monaco avec Enzo Scifo et pourquoi le Prince Albert le surnommait-il “mon Bison” ? Et ce crime de lèse-majesté vis-à-vis de Marcel Desailly, a-t-il vraiment eu lieu ?
✂️ Martin revient aussi sur cette coupe de cheveux ratée à Jean Tigana et comment est-elle devenue légendaire au point de redéfinir le sens du mot “coiffeur” dans le football. Il raconte les Jeux Olympiques d'Atlanta, la gestion de Raymond Domenech ainsi que ses remarques désobligeantes, et les barbecues mémorables dans l'Alabama.
🌊 Pourquoi a-t-il une peur bleue de la natation, et comment cette phobie révèle son côté casse-cou ?
“Quand on me donne de l’amour, je suis prêt à tout”, confie-t-il — une phrase qui résume ce colosse au grand cœur.
Un épisode vibrant d’humanité, d’humour et de respect, à l’image d’un joueur qui n’a jamais triché.
🎧 Disponible dès maintenant sur toutes les plateformes !
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🎙️ Le Podcast des Légendes – Épisode 2 avec Gilles Rampillon : “Le jeu avant tout” 💛💚
Dans ce second épisode, Gilles Rampillon revient sans détour sur une carrière aussi brillante que singulière. Meneur de jeu élégant, cerveau du “jeu à la nantaise”, il a longtemps incarné l’intelligence et la pureté du football. Pourtant, l’histoire des Bleus s’est écrite sans lui. Pourquoi ?
👉 Comment a-t-il digéré l’émergence du “Carré Magique” — Platini, Giresse, Tigana, Genghini — sans en faire partie, lui qui fut l’un des meilleurs numéro 10 du championnat ? Rampillon répond avec lucidité et recul, évoquant un football de styles, d’affinités, et parfois… de hasard.
👉 Trois sélections seulement : un paradoxe pour un joueur au QI foot exceptionnel. Il raconte les contextes, les regrets, mais aussi sa fierté d’avoir incarné le jeu à la Nantais pendant dix ans.
👉 Pourquoi avoir quitté Nantes en pleine gloire pour rejoindre Cannes ? Le milieu de terrain explique ce choix à contre-courant avec lucidité et franchise.
👉 Et puis, il y a une autre histoire : celle de Yazid Zidane, tout jeune joueur qu’il dirige à Cannes. Rampillon se souvient du gamin timide mais déjà habité par une forme de génie silencieux. “Ce qu’il avait de plus que les autres ? Ce toucher de balle...” ✨
Un épisode empreint de classe, de lucidité et d’émotion — à l’image de Gilles Rampillon lui-même.
🎧 À écouter sur toutes les plateformes.
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Il aurait pu devenir enseignant ou diplomate, il a choisi d’être poète — poète du ballon rond.
Pendant douze saisons, Gilles Rampillon a incarné l’élégance du jeu à la nantaise, ce football collectif, fluide et intelligent qui fit la gloire du FC Nantes. Dans cet épisode, il remonte le fil d’une carrière d’exception : ses débuts fulgurants à 18 ans contre le PSG, ses années aux côtés d’Henri Michel et Maxime Bossis, la patte d’Arribas et la rigueur de Jean Vincent, les triomphes nationaux et les soirées européennes.
Entre anecdotes savoureuses, réflexions sur la philosophie du jeu, évocation de Platini, de Marcel-Saupin et des valeurs du collectif, Rampillon livre un témoignage rare et lumineux. Celui d’un homme fidèle à un club, à une idée du football et à une certaine idée du beau.
🎙️ Gilles Rampillon – Meneur de Jaunes, ou l’histoire d’un joueur qui fit rimer intelligence et passion, efficacité et élégance.
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L'aventure de Pascal Vahirua dans la métropole a commencé en plein mois d'aout 1982. Son premier réflexe en arrivant dans sa chambre est d'allumer sa cheminée: l'été bourguignon est plus frigide que l'hiver polynésien! Comment s'est-il retrouvé à Auxerre, lui, le prodige de Tahiti? Comment a-t-il vécu le déchirement d'un voyage à l'autre bout du monde? Comment a-t-il intégré la magnifique génération des frères Boli, des Prunier, Guerreiro, Cantona ou Dutuel? Comment Guy Roux réagissait-il aux parties de pétanques jouées pieds nus par Pascal? Et quelle était la clause secrète qu'il insérait toujours dans tous ses contrats?
Avec humour, chaleur et beaucoup d'humilité, Pascal nous déroule le fil de sa carrière, lui dont les rêves étaient de dépasser Erroll Bennett, le premier footballeur star polynésien, et de jouer a Geoffroy-Guichard et au Parc des Princes. Il nous raconte avec franchise les tensions lors de l'Euro 1992 au sein de l'Equipe de France qui, selon lui, ont accéléré la chute du sélectionneur Platini, malgré un parcours sans faute aux éliminatoires et sa déception d'avoir raté la Coupe du Monde 1994.
Un épisode à savourer un verre de chablis dans une main et de lait de coco dans l'autre.
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Dans cet épisode exceptionnel du Podcast des Légendes, nous accueillons pour la première fois un dirigeant qui a façonné l’âme d’un club : Carlo Molinari, président emblématique du FC Metz pendant presque 34 saisons.
Arrivé à la tête du club à seulement 34 ans, ce passionné de mécanique et triple champion de moto (mais oui!) a incarné, pendant cinq décennies, la fidélité et l’humilité grenat. Sous sa présidence, Metz a vécu deux Coupes de France, une Coupe de la Ligue, un titre de champion de France manqué de 5 petits buts et 35 saisons consécutives en Division 1.
Mais au-delà des trophées, c’est surtout la “touche Molinari” qui a marqué les esprits : un président omniprésent au quotidien, attentif aux détails, proche de ses joueurs, guidé par l’instinct et un sens aigu de l’humain. Carlo revient sur son parcours, ses méthodes singulières de sélection des entraîneurs, son flair pour sentir les hommes et créer un climat d’osmose entre dirigeants, staff et joueurs.
Il évoque aussi ses relations avec les grands présidents de son époque – Claude Bez, Bernard Tapie, Jean-Luc Lagardère – et la manière dont il a su rester lui-même face à ces figures puissantes, entre respect, amitié et différences de style.
Enfin, c’est un témoignage sur un football en voie de disparition : celui des vestiaires familiaux, des pelouses cabossées, des erreurs d’arbitrage… mais aussi de la passion brute, des découvertes de talents comme Jules Bocandé ou Robert Pirès, et d’un président qui se vivait avant tout comme un homme de cœur, dans les veines duquel a toujours coulé le sang grenat.
Sur l'air de "Le Coeur Grenadine" de Laurent Voulzy:
🎵
J’ai laissé dans un stade grenat
Des éclats d’voix et mille combats
Un morceau d’mon cœur et des étoiles
Gravés aux coupes et aux finales
Sous l’soleil brûlant de Barcelone
J’ai vu Metz écrire sa couronne
Joël Muller et Marcel Husson dans mes veines
Et Robert Pirès et Luc Sonor dans l’arène
🎵
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✨ Dans ce nouvel épisode XXL, Le Podcast des Légendes reçoit l’un des meilleurs latéraux de l’histoire du championnat. Direction les années 80 : l’hégémonie des Girondins, les déplacements périlleux à l’Est et les manigances marseillaises qui alimentèrent la célèbre rivalité entre Claude Bez et Bernard Tapie.
🎙️ Jean-Christophe Thouvenel évoque un président dont la parole faisait foi dans un vestiaire bâti pour dominer, revient sur la médaille d’or olympique et déplore le manque de reconnaissance pour cet exploit unique dans l’histoire du football français.
Avec franchise et humour, il se confie sur les affaires de corruption qui ont secoué le championnat, partage sa vision du jeu et rend hommage à ses illustres coéquipiers bordelais : Tigana, Giresse, Vujovic, Tusseau…
⚽️ Un épisode riche, sans langue de bois, à ne pas manquer.
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Comment un fils de militaire, aux convictions trotskistes, vivant en communauté avec ses amis et sillonnant la Suisse en combi Volkswagen, a-t-il fini par incarner l’âge d’or du club le plus bourgeois de France, les Girondins de Bordeaux ?
Dans cet épisode, Le Podcast des Légendes revient sur la trajectoire étonnante de Jean-Christophe Thouvenel. Parti du Servette de Genève où il débute comme attaquant avant d’être repositionné latéral, il rejoint -via le Paris FC - Bordeaux à seulement 20 ans. Là, il s’impose pendant 12 saisons et près de 490 matchs en Marine et Blanc, remportant trois championnats de France, deux Coupes de France, et disputant des demi-finales européennes face à la Juventus et Leipzig. Fidèle, rugueux mais intelligent, il devient l’un des piliers de l’équipe de Jacquet et Bez, aux côtés de Tigana, Giresse, Tusseau, Lacombe ou encore Battiston.
L’épisode revient aussi sur ses années formatrices en Suisse, sur son passage au Paris FC, sur la construction méthodique de la grande équipe bordelaise et sur son rôle au sein des Bleus Olympiques, marqué par la médaille d’or olympique à Los Angeles en 1984, sous la houlette d’Henri Michel. On y découvre un joueur au mental de fer, forgé entre indépendance précoce, vie en communauté, convictions politiques et exigence de haut niveau.
✨ Une plongée fascinante dans la carrière et la personnalité d’un homme singulier, à la croisée des idéaux et du professionnalisme, devenu l’un des meilleurs arrières latéraux français des années 80.
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Après les grandes épopées vertes, Patrick Revelli rouvre le livre de ses soirs de gloire : deux sélections partagées avec son frère Hervé, la finale de Glasgow, les buts qui changent une saison… Puis vient Sochaux, terre d’un nouveau souffle, théâtre d’exploits inattendus. Là, dans la neige de Bonal face à Francfort, il inscrit deux buts qui figent à jamais l’image d’un attaquant des grands rendez-vous, porté par l’énergie d’une équipe et l’élan d’une époque.
Revelli se confie aussi sur son rapport ambivalent à l’équipe de France, alors en plein creux des années 70, quand Saint-Étienne illuminait l’Europe. Il évoque la victoire contre l’Allemagne en 1977, le centre « désespéré » contre Kiev devenu symbole de l’épopée, et la finale perdue face au Bayern, marquée par la fatalité des poteaux carrés.
Puis vient Sochaux, où il se définit lui-même comme « un lion » au milieu des jeunes du club. Une nouvelle épopée en Coupe de l’UEFA l’y attend, dont ce match inoubliable contre Francfort sous une épaisse couche de neige, gagné grâce à une ruse héritée des Verts.
Avec humour et sincérité, Patrick Revelli raconte aussi les coulisses de sa carrière : les vestiaires après la défaite, les duels avec les défenseurs les plus rugueux, la plus grande bagarre vécue sur un terrain… et cette moustache, devenue sa signature. Un témoignage authentique, traversé par la fraternité, la solidarité et le goût du collectif. À l’heure du bilan, Patrick Revelli résume son bonheur simplement : « avoir accompli sa vie ».
Le Podcast des Légendes est produit par Michel Werthenschlag
Tous Droits Réservés - ©️ Le Podcast du Sport LLC 2025
Musique: The Tartan Rascals
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Il courait avec une allure unique, tête rentrée, longues jambes désarticulées, comme une signature reconnaissable entre mille. Derrière cette silhouette se cachait l’un des joueurs les plus combatifs et les plus généreux du football français : Patrick Revelli.
Fils de mineur venu du sud, Patrick débarque à Saint-Étienne dans l’ombre de son frère Hervé. Très vite, il s’impose dans la fameuse génération dorée formée par Robert Herbin, ces jeunes qui allaient écrire l’histoire des Verts. Fidèle au club, travailleur acharné, toujours prêt à « tout donner », il devient l’âme d’un collectif où l’esprit de bande se forge autant dans cafés du coin que sur les terrains enneigés.
Dans cet épisode, Patrick raconte ses débuts modestes, son passage comme apprenti mécanicien avant que le football ne s’impose à lui, la difficulté d’exister face au prénom de son frère déjà star, et l’apprentissage exigeant sous la férule d’Herbin. On revit avec lui ses premiers pas en pro, ses associations avec Salif Keita, ses buts marqués au lendemain de son mariage, et la construction de cette équipe mythique des années 70.
Revelli partage aussi les coulisses de l’épopée européenne : la remontada face au Hajduk Split qui fit naître le « Chaudron », les duels contre le Bayern, la finale perdue de 1976 vécue à la fois comme un sommet et une blessure. Il revient sans détour sur les joies, les blessures, les malentendus avec une partie du public, et les valeurs de solidarité et de persévérance qu’il a gardées toute sa carrière.
Un témoignage vibrant, à l’image d’un homme qu’on n’oublie pas parce qu’il a laissé sur les pelouses, et dans les cœurs, une trace indélébile.
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Ceci est une rediffusion de notre tout premier épisode
🎙️ Yannick Stopyra – Le Prince du Mexique
Fils d’un ancien international, Yannick Stopyra était-il destiné à briller ? Dans cet épisode (le tout premiere de l'histoire du Podcast des Légendes), il replonge dans une carrière faite de fidélité, de coups de tête légendaires et d’émotions intenses. On y découvre l’histoire d’un bizutage marquant, ses premiers pas à Sochaux, et bien sûr l’apothéose du Mondial 1986, avec ce quart de finale mythique contre le Brésil – l’un des plus beaux matchs de l’Histoire pour beaucoup.
Il raconte sans détour ce qu’il a ressenti avant de s’élancer lors de la séance de tirs au but : l’instant où tout peut basculer, mais où ses nerfs de compétiteur lui ont permis de marquer. Il revient aussi sur ses confrontations avec Maradona, ses duels avec Basile Boli ou Carlos Mozer, et même sur une cicatrice de vie – une tumeur qu’il a choisi d’appeler « Carlos », clin d’œil à un défenseur marseillais des années 90.
Entre anecdotes savoureuses, confidences émouvantes et réflexions sur le choix du cœur plutôt que de l’argent, Stopyra se révèle dans toute son humanité. Un joueur élégant, un compétiteur acharné, mais surtout un homme resté fidèle à ses valeurs.
👉 Un épisode riche en émotions et en histoires vraies, à (ré)écouter sans attendre sur Le Podcast des Légendes.
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