Approchez ! Venez plus près pour ce 2e épisode de la saison 4 des Contes de la queue du lézard. Dans cette saison consacrée aux contes qui parlent d’ombre et de lumière, je choisis de vous raconter ce soir une histoire sur le jour et sur la nuit, sur le Soleil et sur la Lune. Librement inspiré d’un mythe africain, le conte d’aujourd’hui vient de très loin. Il porte un parfum d’Afrique, une pointe de malice, et ce petit frisson qui s’installe quand un secret se glisse dans l’ombre. Installez-vous. Voici "Le sourire noir du secret".
Pour cette quatrième saison, je vous propose de marcher sur une ligne fragile : celle qui, dans les contes, sépare la Lumière et l’Ombre. Deux forces anciennes, inséparables, qui se poursuivent depuis la nuit des temps. L’une éclaire, l’autre dévore. L’une révèle, l’autre protège le mystère. Pour ouvrir cette saison, j’ai choisi un conte que l’on croit simple, presque enfantin. Mais derrière son innocence, il cache une vérité cosmique. Écoutez bien et essayez de reconnaître le conte dont je m’inspire ici…
Aujourd’hui, on plonge dans l’expression "mettre à l’index", et qui de mieux que la Bête de La Belle et la Bête pour nous éclairer sur cette notion d’exclusion ? Cet épisode bonus est spécial car il s’inscrit dans la semaine du Podcasthon, un événement caritatif qui réunit des podcasteurs du monde entier jusqu’au 21 mars 2025 pour soutenir différentes causes. Ma cause aujourd’hui, c’est l’action menée par Amnesty International pour défendre la liberté d’expression.
Partons à la découverte de l’expression « ne pas compter pour des prunes » en compagnie du Vaillant Petit Tailleur, le célèbre personnage des contes des frères Grimm. Vous vous souvenez, ce drôle de personnage qui tue sept mouches d’un coup d’un coup de chiffon bien placé et qui, pour souligner son exploit, se brode un ceinturon avec sa devise : « sept d’un coup ». Cette devise, c’est celle-là même qui lui permet d’effrayer les géants qui par « sept d’un coup » croient qu’il a tué sept géants d’un coup. Autant dire que ses mouches - et son astuce - ne comptent pas pour des prunes. Mais voyons ensemble pourquoi et expliquons d’où vient cette expression « ne pas compter pour des prunes » et nous pourrons ainsi clore cette série d’épisodes sur cinq fruits et légumes, même si le conte du Vaillant Petit Tailleur a toujours été lié, pendant mon enfance, à cette fameuse tartine qui, comme la madeleine de Proust, valait bien tous les « Il était une fois ».
Aujourd’hui, c’est au tour de la salade avec l’expression "raconter des salades", expression qui signifie dire des mensonges, embrouiller les autres avec des histoires invraisemblables. Mais pourquoi des salades ? Qu’est-ce qu’une laitue, une batavia, une feuille de chêne, de la mâche ou des endives auraient à voir avec le fait de mentir ? Qui de mieux pour nous guider dans cette quête du sens de l’expression que le personnage de Carlo Collodi dont le nez s’allonge à chaque mensonge : Pinocchio.
Mettez vos baskets parce qu’on va explorer l’expression « courir sur le haricot ». Et qui de mieux que l’agaçant personnage du Prince Charmant pour nous figurer le sens de cette formule ?
Bienvenue dans la saison 3 des Contes de la Queue du Lézard. Je suis Wilfried et je suis ravi de vous accueillir dans cette nouvelle saison qui conserve l'esprit espiègle du lézard. Tout comme cet animal, le conte semble toujours nous échapper, ne laissant derrière lui que sa queue. Mais cette fois, ce n'est pas tant le récit qui nous filera entre les doigts, mais plutôt le sens des expressions que nous utilisons chaque jour sans toujours en saisir l'origine. Au fil de cette saison, partons ensemble à la découverte des racines de ces expressions idiomatiques, véritables trésors de notre patrimoine linguistique, souvent aussi mystérieuses que les contes eux-mêmes. Un personnage issu du monde des contes sera notre guide, nous aidant à lever le voile sur ces tournures de phrases dont le sens initial nous échappe parfois, mais qui, comme les contes, tirent leur charme et leur richesse de cette part d'inconnu. Aujourd’hui, découvrons l’origine de l’expression « se mettre sur son 31 » en compagnie de Cendrillon.