On dissèque La Chasse : la mécanique du doute, le piège social et la mise en scène implacable de Vinterberg. Un épisode cash sur un film qui vous colle à la peau.
Tom Hanks, Denzel Washington, Bruce Springsteen : la sainte trinité d’un drame qui a tout changé.
Philadelphia n’est pas qu’un film sur le sida — c’est un film sur le regard, la peur et la dignité.
On revient sur son impact social, son courage à l’époque, et ce qu’il dit encore de notre rapport à la différence.
Un épisode émouvant, mais sans complaisance : parce que même les bons sentiments méritent d’être analysés.
C’est un film qui divise, fascine, agace. Et c’est justement pour ça qu’on en parle.
Refn filme la violence comme un rituel, Gosling joue la culpabilité comme un fantôme, et la Thaïlande devient un cauchemar de velours.
Les Raisins du Cinéma plongent dans le symbolisme, le vide et la beauté malade de ce trip esthétique radical.
Dieu pardonne peut-être. Nous, pas toujours.
Coppola plonge dans la guerre du Vietnam comme on plonge dans la folie — sans retour.
Entre orgueil artistique, production infernale et vision hallucinée, Apocalypse Now est autant un film qu’une descente aux enfers.
On y parle d’ego, de démesure, de lumière et de ténèbres.
Un épisode dense, où Les Raisins du Cinéma affrontent le mythe pour voir ce qu’il reste d’humain derrière le monument.
Steve McQueen, des motos, un mythe de liberté… mais aussi un film profondément politique sur la camaraderie et la résistance.
Dans cet épisode, on démonte la mécanique du classique de Sturges : comment un divertissement de guerre devient une leçon de mise en scène et d’équilibre entre tension et légèreté.
Et surtout : pourquoi La Grande Évasion reste un film de prison… sur l’idée même d’Amérique.
Clouzot dissèque la morale, Bardot explose l’écran, et la France des années 60 s’étouffe entre hypocrisie et désir.
Dans cet épisode, on parle d’un film qui n’a pas pris une ride — parce qu’il parle de tout ce qu’on refuse encore d’admettre : le regard masculin, la justice biaisée et la vérité qui dérange.
Un Clouzot plus brûlant que jamais, décortiqué sans filtre par Les Raisins du Cinéma.
Sorti en 1954, Les Sept Samouraïs d’Akira Kurosawa a littéralement inventé le film d’équipe et la dramaturgie de l’assaut final. Montage millimétré, mise en scène épique et humaniste : un chef-d’œuvre fondateur. au cinéma d'aujourd'hui, est-ce que Kurosawa n’a pas déjà tout dit ? On compare l’héritage des samouraïs avec le cinéma moderne.
Avec Oldboy, Park Chan-wook a signé en 2003 un film de vengeance baroque et violent qui a marqué toute une génération. Plans virtuoses, twist inoubliable, scènes de combat cultes… Mais face aux thrillers modernes comme John Wick, The Raid ou Prisoners, est-ce que Oldboy reste encore le maître du genre ? On revient sur ce chef-d’œuvre coréen et son influence énorme sur le cinéma d’action et de vengeance.
On se replonge dans Snatch (2000), la comédie criminelle survoltée de Guy Ritchie. Plans cut ultra rapides, dialogues savoureux, montage clippé : un style qui a marqué son époque. Est-ce que Snatch reste encore une référence ? On décortique le style Ritchie et son héritage dans le cinéma pop d’aujourd’hui.
Dans cet épisode, on replonge dans La Ligne rouge de Terrence Malick (1998), fresque de guerre atypique où la poésie, la nature et la violence s’entrelacent. Un film qui casse les codes du genre, à mille lieues des blockbusters militaires récents comme Fury, 1917 ou Dunkerque. On décrypte sa mise en scène contemplative, sa voix-off existentielle, et on se demande : est-ce que le cinéma actuel ose encore autant ?