Bienvenue dans Les Évidences du Coran, une série de podcasts où nous revisitons les thèmes coraniques à la lumière d’une analyse linguistique rigoureuse et des sciences modernes.
Ici, pas de discours magique, culpabilisant ou obscur : nous cherchons à comprendre le texte dans sa clarté, sa logique et sa portée universelle. Chaque épisode propose une lecture scientifique et spirituelle, adaptée au XXIᵉ siècle, pour redécouvrir le Coran comme un espace de réflexion, de connaissance et d’évidence.
Bienvenue dans Les Évidences du Coran, une série de podcasts où nous revisitons les thèmes coraniques à la lumière d’une analyse linguistique rigoureuse et des sciences modernes.
Ici, pas de discours magique, culpabilisant ou obscur : nous cherchons à comprendre le texte dans sa clarté, sa logique et sa portée universelle. Chaque épisode propose une lecture scientifique et spirituelle, adaptée au XXIᵉ siècle, pour redécouvrir le Coran comme un espace de réflexion, de connaissance et d’évidence.

Et si le Coran définissait la Voie (dîn) non par des dogmes ou des rites, mais par la manière dont une société traite ses plus vulnérables ?
Dans cet épisode, nous explorons les trois premiers versets de la sourate 107 (al-Māʿūn) pour montrer comment le Coran résume l’essence de l’islam à une exigence radicale de solidarité.
Loin d’une lecture moralisante ou religieuse, l’analyse révèle une architecture sociale rigoureuse :
– protéger les personnes vulnérables socialement (les “orphelins”),
– assurer la subsistance des vulnérables économiquement (les nécessiteux).
Le texte va plus loin encore : il qualifie de “menteur au sujet du dîn” celui qui néglige ces responsabilités fondamentales, même s’il se réclame de la foi.
Un épisode pour comprendre le Coran comme une ingénierie de la cohérence sociale, une éthique de la responsabilité collective, et une voie de stabilisation des sociétés humaines.