Donald Trump peut l'emporter. On ne peut pas exclure qu'il puisse finir par imposer une reddition à l'Ukraine et s'entendre avec Vladimir Poutine sur un partage de l'Europe en zones d'influence mais ce n'est pas fait.
Pourquoi les Etats-Unis de Donald Trump estiment-ils dans la présentation de leur Stratégie de sécurité nationale qu’ils doivent « encourager la résistance à l’actuelle trajectoire de l’Europe » ?
Ukrainiens, Russes, Américains et Européens, chacun a ses objectifs et ses lignes rouges mais la convergence des ambitions russes et américaines consolide toujours plus le bloc formé par l’UE et l’Ukraine.
Ce « plan de paix » américain nous appelle, nous les Européens, à renoncer à l’idée que les Etats-Unis seraient toujours nos alliés et à nous doter d’une direction politique qui ne soit pas limitée à l’Union.
Les Canadiens se cherchent des alliés, contre Trump bien sûr. Les Européens tout autant et c’est ainsi que des élus de l’Union européenne, du Canada et du Royaume-Uni se sont retrouvés vendredi dernier à Toronto.
« Ça va ? », m’a-t-il demandé et j’en suis resté bête, tout aussi incapable de répondre par le rituel « Très bien, et toi ? » que d’oser un « Non, pas du tout, bien sûr que non ».
Face à une Chine qui l’a fait plier sur les droits de douane en menaçant d’interdire l’exportation de terres rares vers les Etats-Unis, Donald Trump s’est soudain souvenu qu’il avait des alliés qu’on disait hier « occidentaux ».
Les voyants rouges s’allument au Kremlin. Un temps soutenue par les commandes militaires, la croissance économique de la Russie recule aujourd’hui et semble devoir atteindre son point zéro.
Onze pays secoués au même moment par une même génération mue par les mêmes injustices, ce n’est plus une coïncidence mais un phénomène et ce phénomène est mondial.
Et si cette crise ouvrait la voie à une rapprochement de la gauche et du centre ? Ce n’est qu’une possibilité, fragile, faible, incertaine, mais explorons-la car elle pourrait changer bien des choses.
Lorsqu’on voit qu’on en est encore à débattre de savoir s’il faut ou non abattre les avions russes qui pénètrent notre espace aérien, comment ne pas se dire que nous sommes décidément bien trop divisés et pusillanimes pour nous défendre ?
Même un président aussi brutal et dominateur que lui ne peut pas ignorer les rapports de force.
Cette semaine, Bernard Guetta revient sur le danger pour les démocraties européennes, notamment l'annulation des élections roumaines.
Cette semaine, Bernard Guetta revient sur la bataille d'Emmanuel Macron pour la reconnaissance de la Palestine.
Cette semaine, Bernard Guetta revient sur les actualités en Iran : L’Iran est par excellence le pays des citoyens avertis.
Cette semaine, Bernard Guetta revient sur Benjamin Netanyahou, qui pourrait désormais sortir le Proche-Orient de la guerre, assurer la pérennité d’Israël et rendre justice aux Palestiniens, car il est en passe de l’emporter sur tous les fronts.
Merci, Musk ! C'est le titre de la chronique de cette semaine de Bernard Guetta. Suite au départ d'Elon Musk du gouvernement, vient le bilan de ces derniers mois.
Cette semaine, Bernard Guetta revient sur l'actualité polonaise. Alors que les Européens se doivent de monter en puissance face au retrait américain et au revanchisme russe, la victoire du candidat nationaliste à la présidentielle polonaise va freiner l’affirmation politique de l’Union.
Aujourd'hui, alors que les tensions internationales s'intensifient et que l'équilibre mondial vacille, Bernard Guetta adresse un appel solennel aux élus républicains américains afin de les convaincre de prendre leurs responsabilités face aux dérives de Donald Trump.
Cette semaine, Bernard Guetta revient sur les deux questions dont on ne peut plus débattre à Paris sans qu’immanquablement le ton ne monte : faut-il ou non parler d’un « génocide » à Gaza et faut-il, sans plus attendre, reconnaître la Palestine ?