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Petites histoires de science
Institut de France
155 episodes
2 days ago
L’Académie des sciences lance sa première série de podcasts en partenariat avec Canal Académies. Au micro, Étienne Ghys, l’un de ses deux secrétaires perpétuels : « J’aime parler de science et donner la parole à ceux qui la font, en France ou ailleurs, mais aussi à ceux qui s’y intéressent, qui l’utilisent ou qui travaillent avec des scientifiques. Les thèmes seront choisis au gré de mes rencontres, de l’actualité, des questions que l’on me pose, des échanges et des conférences auxquelles j’assiste, de ce qui pique ma curiosité. » La musique du générique est une création du compositeur Laurent Petitgirard, secrétaire perpétuel de l’Académie des beaux-arts.
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L’Académie des sciences lance sa première série de podcasts en partenariat avec Canal Académies. Au micro, Étienne Ghys, l’un de ses deux secrétaires perpétuels : « J’aime parler de science et donner la parole à ceux qui la font, en France ou ailleurs, mais aussi à ceux qui s’y intéressent, qui l’utilisent ou qui travaillent avec des scientifiques. Les thèmes seront choisis au gré de mes rencontres, de l’actualité, des questions que l’on me pose, des échanges et des conférences auxquelles j’assiste, de ce qui pique ma curiosité. » La musique du générique est une création du compositeur Laurent Petitgirard, secrétaire perpétuel de l’Académie des beaux-arts.
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Episodes (20/155)
Petites histoires de science
Quand un religieux interprétait le flocon de neige
Au XVIIIᵉ siècle, observer la neige, la rosée ou le brouillard, c’était encore lire dans le « grand livre du Créateur ». La lecture d’un extrait du Petit catéchisme de la nature de Johannes Florentius Martinet, pédagogue hollandais dont les ouvrages connurent un immense succès auprès des enfants, en offre un éclairant témoignage. On y découvre un moment charnière de l’histoire, où l’émerveillement religieux devant les phénomènes naturels prépare, sans le savoir, les premiers pas de la vulgarisation scientifique moderne.Un catéchisme de la nature pour apprendre à s’émerveillerPublié en 1777, le Petit catéchisme de la nature de Martinet s’adresse avant tout aux enfants. Sous forme de questions-réponses simples, il les initie aux phénomènes météorologiques, aux minéraux, aux saisons ou encore aux animaux. Chaque élément, un flocon de neige, une pierre, un arc-en-ciel, devient le point de départ d’un étonnement guidé, où l’observation concrète du monde s’accompagne d’une interprétation spirituelle. Entre théologie naturelle et science à venirJohannes Martinet n’est pas un scientifique au sens moderne du terme. Pourtant, son œuvre marque une transition décisive entre la théologie naturelle héritée du XVIIᵉ siècle et les premières formes de vulgarisation scientifique. Derrière une apparente naïveté, se dessine une ambition pédagogique réelle : apprendre à regarder, nommer et comparer les phénomènes du monde. Les métamorphoses de l’eau (pluie, neige, grêle, rosée ou brouillard) fascinent autant qu’elles instruisent, et annoncent déjà une curiosité méthodique qui, détachée plus tard du cadre religieux, nourrira la science moderne.
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5 hours ago
12 minutes 53 seconds

Petites histoires de science
Quand Descartes observe la neige
Étienne Ghys nous invite à redécouvrir comment l’un des plus grands penseurs français a tenté de comprendre la forme des flocons… quitte à se tromper. Dans Les Météores, René Descartes applique sa célèbre méthode rationnelle à l’étude des phénomènes atmosphériques : pluie, grêle, arcs-en-ciel… et neige. Il y décrit avec minutie des flocons aux formes géométriques fascinantes, allant jusqu’à en proposer des dessins. Mais derrière la rigueur du philosophe se cache parfois un expérimentateur hésitant, dont certaines observations défient encore aujourd’hui les lois de la physique.Les tâtonnements d’un scientifique À travers cette lecture commentée, Étienne Ghys met en lumière les tâtonnements de la science naissante : hypothèses audacieuses, raisonnements complexes, erreurs assumées. Loin de ridiculiser Descartes, il montre combien la science avance aussi par l’imagination et l’émerveillement.
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1 week ago
13 minutes 19 seconds

Petites histoires de science
Johannes Kepler : le premier regard mathématique sur un flocon de neige
Le 31 décembre 1610, un simple cristal de neige tombé sur la manche du manteau de l’astronome Johannes Kepler devient pour lui le point de départ d’une enquête : pourquoi les flocons adoptent-ils invariablement une forme hexagonale ? Bien avant d’établir les lois du mouvement planétaire, Kepler fut le premier à contempler un flocon de neige avec les yeux d’un mathématicien. À travers la lecture de son texte Cadeau du nouvel an ou du flocon de neige hexagonale, Étienne Ghys, Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, nous replonge au moment où l’émerveillement de Kepler ouvre la voie à une véritable réflexion scientifique. Kepler, un scientifique entre deux mondesDans ce début du XVIIᵉ siècle encore marqué par l’autorité de la religion, Kepler appartient à une génération charnière. Très religieux mais animé par le désir de comprendre le monde à partir de principes mathématiques simples, il cherche partout des symétries, persuadé que l’ordre du monde reflète celui voulu par le créateur. Il s’émerveille devant la perfection géométrique d’un flocon, minuscule manifestation d’un ordre universel. Un flocon, une question, et la naissance d’une scienceEn observant ces « petites étoiles » tombées sur son manteau, Kepler s’interroge : si leur forme n’était due qu’au hasard, pourquoi présenteraient-elles toujours six pointes, et jamais cinq ou sept ? Il examine tour à tour les effets du froid, la nature de la vapeur, ou encore la possibilité d’un principe organisateur interne. Rien ne le satisfait pleinement, mais son intuition est juste : une cause profonde gouverne la symétrie des flocons.
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2 weeks ago
19 minutes 45 seconds

Petites histoires de science
Quand un mathématicien réinvente la typographie
À la fin des années 1970, Donald Knuth, une figure de l’informatique théorique, découvre avec stupeur la laideur typographique des épreuves de son propre ouvrage. Plutôt que de corriger quelques détails, il décide de réinventer totalement l’art de composer un texte à l’ère du numérique. De cette ambition naîtront TeX et METAFONT, deux outils qui redéfiniront la manière dont les scientifiques écrivent, structurent et imaginent leurs publications.
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3 weeks ago
16 minutes 33 seconds

Petites histoires de science
Graphies et écritures médiévales
Un rapport contrarié à l'écritureMichel Zink commence par évoquer son lien personnel aux lettres, un lien paradoxal fait d’admiration et de maladresse. Lui qui se dit piètre scripteur raconte comment, adolescent, il a volontairement modifié son écriture pour correspondre à l’idéal qu’il voulait donner de lui-même. Une décision qui l’a finalement conduit à écrire de plus en plus mal et de plus en plus lentement.Les écritures médiévalesMichel Zink présente ensuite l’univers des écritures médiévales et leur diversité graphique. Il décrit notamment la transition de l’écriture caroline, ronde et lisible, aux écritures gothiques plus aiguës, parfois plus difficiles, et montre comment la lisibilité, les abréviations et les qualités des manuscrits varient selon les régions ou les publics. Il montre aussi que l’apparition de l’imprimerie a eu un effet inattendu : à partir du XVe siècle, l’écriture manuscrite devenant moins lisible puisque les beaux textes sortaient désormais des ateliers d’imprimeurs. Michel Zink raconte enfin comment l’intelligence artificielle, aujourd’hui, transforme profondément le travail des médiévistes en reconnaissant les écritures de copistes et en déchiffrant des manuscrits jusque-là difficiles d’accès.
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4 weeks ago
16 minutes 29 seconds

Petites histoires de science
L’apprentissage fondateur des lettres
L’apprentissage fondateur des lettresLe souvenir des lettres précède pour Xavier Darcos, Chancelier de l’Institut de France, celui de la langue elle-même : les abécédaires illustrés, les lignes de calligraphie tracées sous l’œil vigilant du maître. Ces images fondatrices ont façonné son rapport à l’écriture, où le geste, la forme et la précision primaient - parfois au détriment des enfants dyslexiques ou maladroits, injustement jugés sur leur seule maîtrise graphique.La lettre comme pouvoir et comme culture visuelleAu fil de l’entretien, Xavier Darcos montre combien la lettre dépasse son usage pratique pour devenir un outil politique, esthétique ou identitaire. Des polices associées aux régimes autoritaires aux choix typographiques des institutions, l’écriture se révèle vecteur de sens et d’idéologie. La lecture attentive, lettre à lettre, demeure quant à elle un exercice essentiel pour structurer la pensée, loin des flux rapides et fragmentés de la communication numérique.
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1 month ago
18 minutes 32 seconds

Petites histoires de science
Ré-apprendre à lire lentement avec Tania Mouraud
Ré-apprendre à lire lentementQuand Tania Mouraud parle de ses lettres allongées, on l’écoute comme on regarde ses murs: lentement. Dans cet épisode, elle raconte comment, chez elle, l’art naît d’un rapport à l’espace et de l’idée qu’une phrase peut devenir architecture, qu’un texte peut se lire comme un paysage.Le rythme du noir et du blancElle évoque une commande du musée d’art contemporain de Nice, réalisée juste après les attentats de 2016 : une fresque monumentale de cinq mètres de haut, sur laquelle court une phrase en italien tirée de l’Opéra La Tosca : « Et maintenant l’heure s’est envolée et je meurs désespérée alors que j’aime tant la vie. » Cette œuvre, explique-t-elle, devait « joindre le musée à la douleur de la ville ». Pour en trouver la juste mesure, Tania Mouraud a compté les barres noires et blanches, travaillant selon la proportion du nombre d’or qu’elle utilise souvent dans son travail. Chez elle, la géométrie n’est jamais froide : c’est une manière de tenir debout face au chaos.Des alphabets contre la guerrePlus loin dans la conversation, elle parle du yiddish, cette langue « des femmes et des voleurs » qui n’appartient à aucun État. Elle y trouve un espace où l’art se dérobe à la guerre et au pouvoir.
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1 month ago
18 minutes 9 seconds

Petites histoires de science
« Corner une page, ça m'est très désagréable » : Danièle Sallenave et la vie des livres
Membre de l’Académie française, Danièle Sallenave ne parle pas ici de littérature, mais du livre comme objet : sa présence physique, ce qui en fait un véritable compagnon de vie. Elle évoque son attachement à l’imprimé, son goût pour les typographies, et avoue ne jamais oser corner une page. Au micro d’Étienne Ghys, elle se souvient de la magie de ses premières lectures, des traces laissées par les écritures anciennes, et rend hommage à sa mère institutrice, qui lui a transmis la conviction que lire et écrire s’apprennent ensemble.La matérialité du livre Pour Danièle Sallenave, le livre n’est pas seulement un support de texte mais un objet porteur de gestes, de matières et de traces. Elle parle du papier, des caractères d’imprimerie, des pages qu’on tourne avec soin. Chaque détail compte : la typographie, la texture. L’écrivaine dit son plaisir de manipuler les livres anciens, d’y deviner la main du lecteur ou du copiste, et voit dans ces marques minuscules une manière de faire revivre le passé.Lire, écrire, transmettreIssue d’une famille d’instituteurs, Danièle Sallenave rappelle combien l’apprentissage de la lecture et de l’écriture forme un tout indissociable. Elle rend hommage à sa mère, qui lui a transmis cette conviction simple : on apprend à lire en écrivant, et à écrire en lisant. Dans un monde dominé par le numérique, elle s’interroge sur ce que devient le geste d’écrire à la main, sur la place du corps, de la posture et du mouvement dans la formation de la pensée.
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1 month ago
17 minutes 42 seconds

Petites histoires de science
De l’alphabet arabe à l’alphabet latin  
De l’alphabet arabe à l’alphabet latin Et si l’écriture commençait avant les mots, dans la forme même des lettres ? Étienne Ghys s’entretient avec Amin Maalouf, Secrétaire perpétuel de l’Académie française et grand écrivain des langues et des civilisations. Ensemble, ils évoquent la beauté du Garamond, les secrets des alphabets, et la manière dont chaque langue (arabe, française et anglaise) façonne une manière singulière de penser le monde. Garamond, la beauté discrète de la lettreAvant même les mots, Amin Maalouf choisit la forme qu’ils prendront. La police Garamond, avec ses courbes harmonieuses et ses ligatures raffinées, est pour lui une compagne d’écriture. L’écrivain révèle combien la typographie participe à la naissance de ses textes.Les alphabets comme miroirs des civilisationsDe l’arabe au latin, Amin Maalouf raconte également son lien intime avec les alphabets qui ont façonné son imaginaire. Il évoque la complexité de la lecture en arabe, où certaines voyelles se devinent plus qu’elles ne se lisent, et la multiplicité des langues dans lesquelles il a grandi : arabe, français, anglais.
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1 month ago
17 minutes 57 seconds

Petites histoires de science
Écrire au Moyen Âge : qui, comment, pourquoi ?
Étienne Ghys reçoit Nicole Bériou, médiéviste et membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, pour une plongée dans l’univers de l’écriture au Moyen Âge. Qui écrit, et pour quoi faire ? Des moines copistes aux chancelleries royales, des notaires aux écoles, l’écriture se diffuse dans toute la société médiévale. Elle transmet le savoir, fonde l’autorité, organise la mémoire. Nicole Bériou raconte cette histoire concrète des lettres, entre instruments, langues et pratiques, où s’invente peu à peu notre culture de l’écrit.
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2 months ago
17 minutes 16 seconds

Petites histoires de science
Mesrop Machtots, le moine qui inventa l’alphabet arménien
Étienne Ghys reçoit Jean-Pierre Mahé, philologue et membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, pour raconter la naissance d’un alphabet pas comme les autres. Au Vᵉ siècle, en Arménie, un moine nommé Mesrop Machtots décide d’inventer une écriture pour son peuple, afin que chacun puisse lire les textes sacrés dans sa propre langue. Ce geste, à la fois spirituel et politique, va changer le destin du pays. L’épisode nous fait revivre cette aventure, de la formation des premières lettres à leur transmission. Une histoire de savoir, de foi et de liberté, qui montre comment un alphabet peut devenir le cœur battant d’une nation.
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2 months ago
19 minutes

Petites histoires de science
Une petite histoire de la lettre typographique
Avant les mots, il y a la lettre, cette forme qui façonne nos idées. Dans cet épisode, Étienne Ghys reçoit Yann Sordet, Directeur des bibliothèques de l’Institut et de la Mazarine, pour une traversée savante et vivante de l’histoire des formes typographiques, de Gutenberg à la police Marianne (utilisée aujourd’hui à l’Élysée). Derrière chaque typographie se dessine un paysage d’idées, de pouvoirs et de révolutions : la Réforme, l’humanisme de François Iᵉʳ, le Romain du Roi de Louis XIV, les Didot de la Révolution… jusqu’aux campagnes graphiques d’Obama ! Comment une simple lettre devient-elle l’empreinte d’une civilisation ? La typographie, loin d’être neutre, écrit depuis cinq siècles une histoire intellectuelle et esthétique.
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2 months ago
23 minutes 26 seconds

Petites histoires de science
La FAQ d'Étienne Ghys #5
Les ondes font peur. Invisibles, multiples, insaisissables, elles cristallisent les fantasmes et les malentendus. Tout le monde en parle, presque personne ne les comprend. Ondes sonores, électromagnétiques, lumineuses… les définitions se brouillent et la méfiance enfle. Pourtant, la lumière du soleil est une onde électromagnétique, et personne ne songe à la bannir. Le vrai problème n’est pas leur présence, elles sont partout, mais la confusion qui les entoure. Dans cet épisode, Étienne Ghys démonte les idées reçues liées aux ondes et élargit la réflexion aux peurs et malentendus qui entourent la santé.
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2 months ago
16 minutes 46 seconds

Petites histoires de science
La FAQ d'Étienne Ghys #4
Réchauffement climatique : on sait, on comprend, mais on n’agit pas. Dans cet épisode, Étienne Ghys revient d'abord aux fondamentaux et éclaire le mécanisme de l’effet de serre, qu’il préfère nommer effet « couverture ». Il dénonce le décalage entre la connaissance scientifique et l’inaction politique. Alors, où agir ? Pour Étienne Ghys, la réponse est simple : pas dans les palais gouvernementaux, mais chez chacun de nous. Le sursaut citoyen précédera le mouvement collectif.
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3 months ago
12 minutes 35 seconds

Petites histoires de science
La FAQ d’Étienne Ghys #3
Dans cette troisième Foire aux Questions, Étienne Ghys démonte les illusions autour de l’intelligence artificielle. Mémoire prodigieuse, rapidité fulgurante : oui. Intelligence ? Non. Utile pour épauler les radiologues, certes, mais trompeuse dès qu’on la prend pour ce qu’elle n’est pas. Entre justifications parfois hasardeuses, références inventées et usages démesurés chez les étudiants, le Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences invite à la prudence : ChatGPT ne pense pas, et les espoirs de régulation restent fragiles.
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3 months ago
16 minutes 23 seconds

Petites histoires de science
La FAQ d'Étienne Ghys #2
La science doit-elle forcément servir à quelque chose, tout de suite, dans nos vies ? Et faut-il l’enseigner à ceux qui ne seront jamais chercheurs ? Pour sa deuxième série de questions-réponses, Étienne Ghys, Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, s’attaque sans détour à ces débats : la liberté des scientifiques de transmettre (ou pas), l’illusion d’une science toujours “utile”, et le fossé grandissant entre les horizons longs de la recherche et le court-termisme des politiques.
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3 months ago
16 minutes 12 seconds

Petites histoires de science
La FAQ d’Étienne Ghys #1
Dans cette nouvelle saison, Étienne Ghys, Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, entrouvre les portes de son académie. Que signifie « être académicien » au quotidien ? Quelles traditions, quelles règles, quels secrets se cachent derrière les ors de l’Académie ? Avec simplicité et franchise, il répond à toutes les questions que vous vous posez : son parcours, ses missions, ses étonnements… Au programme de ce premier épisode : que fait un académicien, concrètement ? Aime-t-il ce rôle ? Et comment se joue une élection à l’Académie ?
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3 months ago
10 minutes 40 seconds

Petites histoires de science
Le hasard, vu par Henri Poincaré II
Si le premier épisode nous a permis de comprendre la définition du mot « hasard », ce deuxième épisode s’attache à comprendre les lois auxquelles il obéit. Le hasard a-t-il une objectivité propre ? Quel rôle joue-t-il dans les sciences morales et politiques ? Autant de questions que Pointcarré aborde en explicitant les exemples déjà cités dans le premier épisode. Extrait lu par Étienne Ghys, Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, tiré du livre Science et Méthode, par Henri Poincaré (1908).
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3 months ago
33 minutes 57 seconds

Petites histoires de science
Le hasard, vu par Henri Poincaré I
À partir d’exemples concrets, de la météo au jeu de roulette, Poincaré explore ce que nous appelons « hasard » et en identifie trois grandes formes : l’ignorance d’une cause minuscule à effets immenses (la météorologie), la complexité des causes qui impose une approche statistique (la physique des gaz), et l’intervention de facteurs imprévus, absents du modèle. Dans la lignée de Laplace, Poincaré semble voir dans le hasard un masque de notre ignorance. Mais il va plus loin : il interroge la nature même des lois et leur stabilité. Sa posture conventionnaliste l’aide à clarifier ces enjeux, sans pour autant esquiver la complexité du problème. Extrait lu par Étienne Ghys, Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, tiré du livre Science et Méthode, par Henri Poincaré (1908).
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4 months ago
31 minutes 1 second

Petites histoires de science
L’invention mathématique, vue par Poincaré, II
Dans cet épisode, Étienne Ghys poursuit la lecture du chapitre sur l’invention mathématique extrait de Science et méthode (1908). Henri Poincaré y revient sur la genèse d’une de ses découvertes majeures : les fonctions fuchsiennes. Il raconte en détail le fameux épisode de "l’omnibus de Coutances", moment d’illumination survenu alors qu’il ne pensait plus à son problème. Cette scène, devenue célèbre chez les mathématiciens, illustre avec force son intuition d’un inconscient mathématicien, capable d’associer librement des idées pour faire émerger une solution. Extrait lu par Étienne Ghys, Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, tiré du livre Science et Méthode, par Henri Poincaré (1908).
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4 months ago
26 minutes 35 seconds

Petites histoires de science
L’Académie des sciences lance sa première série de podcasts en partenariat avec Canal Académies. Au micro, Étienne Ghys, l’un de ses deux secrétaires perpétuels : « J’aime parler de science et donner la parole à ceux qui la font, en France ou ailleurs, mais aussi à ceux qui s’y intéressent, qui l’utilisent ou qui travaillent avec des scientifiques. Les thèmes seront choisis au gré de mes rencontres, de l’actualité, des questions que l’on me pose, des échanges et des conférences auxquelles j’assiste, de ce qui pique ma curiosité. » La musique du générique est une création du compositeur Laurent Petitgirard, secrétaire perpétuel de l’Académie des beaux-arts.