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Playlist Culture G : les podcasts pour apprendre chaque jour
Acast France
101 episodes
1 day ago
Écoutez votre curiosité avec la Playlist podcast parfaite de Culture Générale
Plongez dans un océan de nouvelles connaissances avec notre sélection des meilleurs épisodes de podcasts de culture générale.

Chaque jour, découvrez quelque chose de nouveau et d'enrichissant, que ce soit sur l’histoire, les sciences, les arts ou les mystères de notre monde.

Que vous soyez en quête de la connaissance suprême ou que vous aimiez simplement apprendre de nouvelles anecdotes pour briller en société, cette playlist est faite pour vous. Tous les épisodes sont animés par des podcasteur·ices passionné·es et talentueu·ses qui rendent chaque sujet accessible et captivant.

Suivez donc les chemins de votre curiosité et embarquez pour un voyage quotidien à travers les merveilles du monde et du savoir humain.

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Episodes (20/101)
Playlist Culture G : les podcasts pour apprendre chaque jour
Nota Bene - EXTRAIT - Le chant grégorien, qu’est-ce que c’est ? - Avec Gisèle Clément

Si je vous dis “musique médiévale”, vous allez peut-être penser à des troubadours, ou peut-être au chant grégorien ! Aujourd’hui, il y a même des groupes qui reprennent des musiques actuelles en mode “chant grégorien”. Pour autant, je serai bien incapable d’en donner une définition ! Alors pour en savoir un peu plus, j’ai été voir une spécialiste, Gisèle Clément. Ça a été l’occasion aussi pour qu’elle me touche un mot de la notation musicale de l’époque : aujourd’hui on a les partitions, mais au Moyen Âge ? Et quelle place avait l’écrit à ce moment ? Bref, je lui cède la parole pour qu’elle nous fasse un point là-dessus ! Mais n’allons pas plus vite que la musique, je dois d’abord vous dire que l’épisode d’aujourd’hui est un extrait de l’entretien que j’ai fait avec elle sur la musique médiévale et la manière dont on connaît cette musique aujourd’hui ! Ça sera disponible sur le podcast d’ici quelques jours.

Maintenant que c’est fait, bonne écoute !


🎧 Mixage : Studio Pluriel : https://www.studiopluriel.fr/




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1 day ago
5 minutes 59 seconds

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Choses à Savoir SANTE - Qu'est-ce que le syndrome du sapin de Noël ?

C'est un terme médical réel, bien que peu connu du grand public. Il désigne un ensemble de réactions allergiques ou irritatives qui apparaissent chez certaines personnes lorsqu'un sapin — naturel ou artificiel — est installé à la maison pendant les fêtes.

Voici ce que recouvre précisément ce syndrome :


1. Allergies liées aux sapins naturels

Les sapins fraîchement coupés peuvent provoquer une réaction chez les personnes sensibles, non pas à l’arbre lui-même, mais à ce qu’il transporte :

• Moisissures microscopiques

Les sapins, lorsqu'ils poussent, accumulent sur leurs aiguilles et leur écorce des spores de moisissures (comme Alternaria ou Cladosporium).

En intérieur, avec la chaleur, ces spores se dispersent et peuvent déclencher :

toux

rhinite

sinusite

crises d'asthme

fatigue ou maux de tête

Une étude de la American College of Allergy, Asthma & Immunology a montré que la concentration de spores dans une maison peut être multipliée par 6 dans les jours suivant l’installation d’un sapin naturel.

• Résine et composés odorants

Certaines personnes réagissent aux terpènes (les molécules responsables de l’odeur de “forêt”).

Cela peut entraîner :

irritations des yeux

démangeaisons

petite douleur dans la gorge

eczéma de contact


2. Allergies liées aux sapins artificiels

Contrairement à l’idée reçue, ils ne sont pas toujours mieux tolérés.

Les sapins artificiels peuvent accumuler :

poussière

acariens

moisissures (s’ils ont été stockés dans un endroit humide)

L’ouverture du carton et l’installation du sapin peuvent alors provoquer des symptômes semblables à une allergie.


3. Pourquoi parle-t-on de “syndrome” ?

Le nom vient du fait que beaucoup de personnes présentent chaque année, à la même période, des symptômes respiratoires qui disparaissent… quand on retire le sapin.

C’est donc une forme d’allergie saisonnière, mais liée à un objet domestique plutôt qu’à la nature extérieure.


4. Qui est le plus concerné ?

personnes asthmatiques

personnes allergiques aux moisissures

enfants sensibles

personnes souffrant de rhinites allergiques


5. Comment l’éviter ?

Rincer brièvement un sapin naturel avant installation.

Le laisser sécher à l’extérieur.

Nettoyer un sapin artificiel avant usage.

Aérer largement la pièce chaque jour.

Éviter de garder le sapin plus de 2 à 3 semaines.


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1 day ago
1 minute 40 seconds

Playlist Culture G : les podcasts pour apprendre chaque jour
Choses à Savoir - Culture générale - Comment classait-on les nobles en France ?

Sous l’Ancien Régime, la noblesse française est structurée par une hiérarchie de titres qui ne relève pas seulement du prestige, mais aussi du pouvoir politique, militaire et territorial. Cette hiérarchie n’est pas toujours parfaitement rigide, mais elle obéit à un ordre largement reconnu.


Au sommet se trouve le roi, qui n’est pas un noble comme les autres : il est la source de toute noblesse. C’est lui qui confère les titres, par lettres patentes. Juste en dessous viennent les princes, en particulier les princes du sang, membres de la famille royale susceptibles de monter sur le trône. Leur rang est supérieur à celui de tous les autres nobles, quel que soit leur titre.


Viennent ensuite les ducs. Le titre de duc est le plus élevé de la noblesse française proprement dite. À l’origine, le duc gouverne un vaste territoire, le duché, souvent stratégique. Sous l’Ancien Régime, être duc — et plus encore duc et pair — signifie appartenir à l’élite absolue du royaume. Les ducs siègent aux cérémonies majeures et jouissent d’un prestige immense.


Juste en dessous se trouvent les marquis. Le marquisat est historiquement une marche, c’est-à-dire une zone frontalière à défendre. Le marquis occupe donc, à l’origine, une fonction militaire importante. Avec le temps, le titre devient surtout honorifique, mais reste très prestigieux, immédiatement inférieur à celui de duc.


Viennent ensuite les comtes. Le comte administre un comté et exerce à l’origine des fonctions judiciaires et fiscales au nom du roi. C’est l’un des titres les plus anciens et les plus répandus de la noblesse française. Son prestige est réel, mais variable selon l’importance du territoire et l’ancienneté de la lignée.


En dessous du comte se situe le vicomte, littéralement le « vice-comte », qui représente ou assiste un comte. Avec le temps, le titre devient héréditaire, mais reste d’un rang inférieur. Puis vient le baron, seigneur d’une baronnie, souvent plus modeste. Le baron est néanmoins pleinement noble et possède des droits seigneuriaux.

Enfin, au bas de l’échelle titrée, on trouve le chevalier. Ce n’est pas toujours un titre héréditaire, mais un rang lié à l’honneur, à la fonction militaire ou à l’appartenance à un ordre. Beaucoup de nobles sans titre spécifique se désignent simplement comme « écuyer », terme qui désigne un noble non titré.


Il est essentiel de comprendre que tous les nobles n’étaient pas titrés. La majorité appartenait à la petite noblesse provinciale. De plus, posséder un titre ne garantissait ni richesse ni pouvoir réel.


En résumé, la hiérarchie des titres de noblesse en France s’organise ainsi, du plus élevé au plus modeste : prince, duc, marquis, comte, vicomte, baron, chevalier, le tout sous l’autorité absolue du roi. Une hiérarchie qui reflète autant l’ordre social que l’histoire du pouvoir français.


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1 day ago
2 minutes 13 seconds

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Choses à Savoir - Culture générale - Pourquoi Adam et Ève n'ont-ils sans doute jamais croqué la pomme ?

Adam et Ève n’ont sans doute jamais croqué une pomme, tout simplement parce que la Bible ne parle… d’aucune pomme.

Dans le livre de la Genèse, le texte dit seulement qu’Adam et Ève mangent le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Le mot utilisé en hébreu est peri, qui signifie « fruit » de manière générale. Aucune précision n’est donnée sur sa nature. Il ne s’agit donc ni explicitement d’une pomme, ni d’un fruit particulier.

Alors d’où vient cette idée devenue universelle ?


L’explication est surtout linguistique et culturelle. En latin, langue dans laquelle la Bible a longtemps été lue en Occident, le mot malum signifie à la fois « mal » et « pomme ». Ce jeu de mots a favorisé une confusion symbolique : le fruit du « mal » est devenu, par glissement, une pomme. Ce rapprochement n’existe ni en hébreu, ni en grec ancien.


La pomme s’impose surtout au Moyen Âge, dans l’art chrétien européen. Les artistes cherchent un fruit facile à reconnaître, visuellement clair, chargé de sens. Or la pomme est courante en Europe, simple à représenter, et déjà riche en symboles : tentation, désir, chute. Elle devient donc le choix par défaut dans les peintures, les vitraux et les sculptures.


Il y a aussi une raison géographique. La pomme n’est pas un fruit originaire du Proche-Orient biblique. À l’époque et dans la région supposée de l’Éden, on trouvait bien plus probablement des figues, des grenades ou des dattes. D’ailleurs, juste après la faute, Adam et Ève se couvrent de feuilles de figuier, ce qui a conduit certains chercheurs à penser que le fruit en question pourrait être une figue. Mais là encore, rien n’est affirmé dans le texte.


En réalité, le fruit n’a pas d’importance en soi. Le cœur du récit n’est pas botanique, mais symbolique. Ce qui compte, ce n’est pas ce qu’Adam et Ève mangent, mais le geste de désobéissance, le fait de vouloir accéder à un savoir réservé à Dieu. Le fruit est un support narratif, pas un objet précis.


Si la pomme a traversé les siècles, c’est donc parce qu’elle est devenue une convention culturelle, renforcée par l’art, la littérature et l’imaginaire collectif. Elle est absente de la Bible, mais omniprésente dans nos représentations.


En résumé, Adam et Ève n’ont probablement jamais croqué une pomme. Ils ont surtout croqué dans un symbole — et c’est cette confusion entre texte sacré et tradition visuelle qui a fait naître l’un des mythes les plus tenaces de notre culture.


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1 day ago
2 minutes 25 seconds

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Historia - Magellan : de l’Espagne aux Moluques, le voyage inachevé qui changea le monde [4/4] – Tensions et mutineries à bord - Entretien avec Michel Chandeigne

Entretien 2/2. Et si le monde était plus vaste que l'on ne le pensait ? En 1519, Fernand de Magellan se lance dans un voyage audacieux vers l’ouest, défiant rois, frontières et océans inconnus. Comment résister aux tempêtes et aux terres inconnues ? De quelle manière faire face aux mutineries et aux trahisons à bord ? Magellan meurt aux Philippines, sans jamais voir l’achèvement de son rêve, mais son expédition transforme la vision du monde. De Séville aux Moluques, retour sur l’épopée maritime et le destin tragique de Magellan.


Entretien avec Michel Chandeigne, éditeur, traducteur et spécialiste de l’histoire des Grandes Découvertes, notamment de Magellan. Il a également participé à l’édition du Voyage de Magellan, la relation d’Antonio Pigafetta et autres témoignages (Chandeigne et Lima, 2007) et est le conseiller de l’exposition Magellan, un voyage qui changea le monde, au musée national de la Marine, jusqu’au 1er mars 2026. 


Historia. Vivez l’Histoire : une série en quatre épisodes pour raconter l’incroyable odyssée de Magellan, entre océans, mutineries et découvertes, écrit et raconté par Virginie Girod. 


Bibliographie :

Le voyage de Magellan (1519-1522), la relation d’Antonio Pigafetta et autres témoignages, préface de Carmen Bernand et Xavier Castro, Éditions Chandeigne et Lima.


À voir :

Magellan, de Lav Diaz avec Gael García Bernal, en salle à partir du 31 décembre 2025.


À visiter :

Magellan, un voyage qui changea le monde, du 22 octobre 2025 au 1er mars 2026, Musée national de la Marine, Paris.



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1 day ago
15 minutes 9 seconds

Playlist Culture G : les podcasts pour apprendre chaque jour
Choses à Savoir - Culture générale - Pourquoi tirait-on les oreilles des gens dans la Rome antique ?

Se faire tirer les oreilles est aujourd’hui un geste banal : une réprimande légère, parfois affectueuse, parfois humiliante. Pourtant, cette expression plonge ses racines dans une histoire ancienne, juridique et symbolique, qui remonte effectivement… à la Rome antique.


Dans le monde romain, l’oreille n’est pas un organe anodin. Elle est associée à l’écoute, à la mémoire et à la responsabilité. Tirer l’oreille de quelqu’un n’est pas un geste impulsif : c’est un acte codifié, chargé de sens. Dans la justice romaine, on considérait que voir et entendre faisaient foi. Être témoin impliquait une responsabilité morale et civique.


Lorsqu’un citoyen était convoqué comme témoin devant un tribunal, il arrivait qu’on lui tire physiquement l’oreille. Pourquoi ? Pour lui rappeler qu’il avait entendu et vu les faits, et qu’il devait s’en souvenir fidèlement. Ce geste servait à ancrer l’événement dans la mémoire, à une époque où l’écrit était rare et où la transmission orale était centrale. Tirer l’oreille, c’était dire : souviens-toi, tu es responsable de ce que tu dis.


Le geste apparaît notamment dans des textes de juristes romains et chez certains auteurs latins. Il s’inscrit dans une culture où le corps sert de support à la loi. La mémoire n’est pas abstraite : elle est incarnée. On marque le corps pour marquer l’esprit.


Avec le temps, le geste quitte le strict cadre judiciaire et devient une forme de rappel à l’ordre. Au Moyen Âge, tirer les oreilles est parfois utilisé dans des contextes éducatifs ou disciplinaires, notamment envers les enfants ou les apprentis. Le sens évolue : on ne rappelle plus un témoignage, mais une faute, une règle transgressée.

Peu à peu, la dimension symbolique l’emporte sur la dimension juridique. Tirer les oreilles devient une sanction mineure, opposée aux châtiments corporels sévères. On ne punit pas vraiment : on corrige, on avertit, on humilie légèrement pour faire passer le message.


Aujourd’hui, l’expression a largement perdu sa violence d’origine. « Se faire tirer les oreilles » signifie être réprimandé, recadré, parfois même gentiment. Mais le cœur du sens demeure : quelqu’un vous rappelle à l’ordre, vous oblige à prendre conscience de ce que vous avez fait.


En résumé, se faire tirer les oreilles n’est pas un simple geste familier. C’est l’héritier d’une justice romaine fondée sur la mémoire, l’écoute et la responsabilité, où un tiraillement du corps suffisait à graver une vérité dans l’esprit.


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2 days ago
1 minute 56 seconds

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Choses à Savoir SANTE - Pourquoi dit-on que boire un verre de vin par jour est bon pour le cœur ?

L’idée selon laquelle un verre de vin par jour serait bénéfique pour le cœur est profondément ancrée dans l’imaginaire collectif. On parle même depuis les années 1990 du « paradoxe français » : la France présenterait des taux relativement bas de maladies cardiovasculaires malgré une alimentation riche en graisses saturées. Les chercheurs ont alors avancé l’hypothèse que la consommation modérée de vin rouge pouvait jouer un rôle protecteur. Mais cette idée tient-elle vraiment la route scientifiquement ?


Elle vient d’abord d’études observationnelles, notamment la fameuse étude de Renaud et de Lorgeril (1992), qui ont montré une association entre consommation modérée de vin et diminution des risques cardiovasculaires. Le vin rouge contient en effet des polyphénols, dont le resvératrol, réputés pour leurs effets antioxydants et anti-inflammatoires. Ces molécules pourraient améliorer la fonction des vaisseaux sanguins, réduire l’oxydation du « mauvais » cholestérol LDL et limiter la formation de plaques d’athérome.


Cependant, l’ensemble de ces résultats repose principalement sur des observations statistiques : on constate une corrélation, mais cela ne prouve pas que le vin soit la cause directe du bénéfice. De nombreuses recherches plus récentes ont même remis cette interprétation en question.


En 2022, une vaste analyse publiée dans JAMA Network Open regroupant plus de 4 millions de participants a réévalué la relation entre alcool et santé cardiovasculaire. Cette étude montre que les bénéfices apparents observés chez les buveurs « modérés » s’expliquent en grande partie par des facteurs confondants : ces personnes mangent généralement mieux, sont plus actives physiquement et disposent d’un meilleur statut socio-économique que les personnes abstinentes. Une fois ces biais corrigés, le lien protecteur de l’alcool disparaît largement.


Autre résultat clé : même à faibles doses, l’alcool augmente certains risques, notamment l'hypertension et la fibrillation auriculaire. L’European Society of Cardiology (2023) rappelle d’ailleurs qu’il n’existe pas de seuil totalement sûr concernant la consommation d’alcool.


Alors, pourquoi continue-t-on de dire que le vin est « bon pour le cœur » ? Parce que les premiers travaux ont été très médiatisés, et que l’idée est séduisante : un petit plaisir quotidien qui serait en plus bénéfique à la santé. Mais la science moderne est plus nuancée.


La conclusion actuelle est donc la suivante : ce n’est pas le vin qui protège le cœur, ce sont surtout le mode de vie global et l’alimentation associée. Le resvératrol, lui, peut se trouver dans les raisins, les fruits rouges ou les cacahuètes… sans les effets secondaires de l’alcool.


En résumé : boire modérément n’apporte pas les bénéfices que l’on croyait, et ne pas boire reste toujours l’option la plus sûre pour la santé cardiovasculaire.


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2 days ago
2 minutes 9 seconds

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Wild, le podcast animalier - Un accrobranche pour les animaux d'Amazonie !

Dans cet épisode, le professeur Sapions fait de l'accrobranche tout en haut des arbres d'Amazonie !


Il nous posera ensuite une devinette sur un petit animal étonnant : le Kinkajou


Et bien sûr le professeur répondra à la super question d'un de nos petits auditeurs : Antoine !


Un podcast d'Ambre Gaudet avec Tristan de la Fléchère.

Mis en son et mixé par Morgane Peyrot


Retrouvez tous nos podcasts sur maisondupodcast.fr


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2 days ago
6 minutes 50 seconds

Playlist Culture G : les podcasts pour apprendre chaque jour
Historia - Magellan : de l’Espagne aux Moluques, le voyage inachevé qui changea le monde [3/4] – Les débuts maritimes du navigateur - Entretien avec Michel Chandeigne

Entretien 1/2. Et si le monde était plus vaste que l'on ne le pensait ? En 1519, Fernand de Magellan se lance dans un voyage audacieux vers l’ouest, défiant rois, frontières et océans inconnus. Comment résister aux tempêtes et aux terres inconnues ? De quelle manière faire face aux mutineries et aux trahisons à bord ? Magellan meurt aux Philippines, sans jamais voir l’achèvement de son rêve, mais son expédition transforme la vision du monde. De Séville aux Moluques, retour sur l’épopée maritime et le destin tragique de Magellan.


Entretien avec Michel Chandeigne, éditeur, traducteur et spécialiste de l’histoire des Grandes Découvertes, notamment de Magellan. Il a également participé à l’édition du Voyage de Magellan, la relation d’Antonio Pigafetta et autres témoignages (Chandeigne et Lima, 2007) et est le conseiller de l’exposition Magellan, un voyage qui changea le monde, au musée national de la Marine, jusqu’au 1er mars 2026.  


Historia. Vivez l’Histoire : une série en quatre épisodes pour raconter l’incroyable odyssée de Magellan, entre océans, mutineries et découvertes, écrit et raconté par Virginie Girod. 


Bibliographie :

Le voyage de Magellan (1519-1522), la relation d’Antonio Pigafetta et autres témoignages, préface de Carmen Bernand et Xavier Castro, Éditions Chandeigne et Lima.


À voir :

Magellan, de Lav Diaz avec Gael García Bernal, en salle à partir du 31 décembre 2025.


À visiter :

Magellan, un voyage qui changea le monde, du 22 octobre 2025 au 1er mars 2026, Musée national de la Marine, Paris.


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2 days ago
10 minutes 39 seconds

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Choses à Savoir CERVEAU - Pourquoi le cerveau broie-t-il du noir la nuit ?

Pourquoi a-t-on l’impression que tout devient plus sombre, plus grave, plus angoissant une fois la nuit tombée ? Cette sensation bien connue n’est pas qu’une impression subjective. En 2022, des chercheurs de l’université de Harvard ont formulé une hypothèse scientifique devenue très commentée : la théorie Mind After Midnight, publiée dans la revue Frontiers in Network Psychology.


Selon cette hypothèse, le cerveau humain n’est tout simplement pas conçu pour fonctionner de manière optimale après minuit. Passé un certain seuil nocturne, notre organisme entre dans une zone de vulnérabilité cognitive et émotionnelle. Les chercheurs expliquent que la nuit combine plusieurs facteurs biologiques défavorables : la fatigue, la privation de sommeil, la baisse de la température corporelle et surtout des déséquilibres neurochimiques.


Le principal mécanisme en cause concerne les neurotransmetteurs. La nuit, la production de sérotonine et de dopamine, associées à la régulation de l’humeur et à la motivation, diminue. À l’inverse, les circuits cérébraux liés à la peur, à l’anticipation négative et à la rumination, notamment ceux impliquant l’amygdale, deviennent relativement plus dominants. Résultat : le cerveau interprète plus facilement les pensées de manière pessimiste, anxieuse ou catastrophique.


Autre élément clé de la théorie Mind After Midnight : la baisse du contrôle cognitif. Le cortex préfrontal, chargé de la prise de recul, du raisonnement logique et de la régulation émotionnelle, est particulièrement sensible au manque de sommeil. La nuit, il fonctionne au ralenti. Cela signifie que les pensées négatives ne sont plus correctement filtrées. Une inquiétude banale en journée peut ainsi se transformer en spirale mentale nocturne, donnant l’impression que « tout va mal ».


Les chercheurs de Harvard soulignent aussi un facteur comportemental : l’isolement nocturne. La nuit, les interactions sociales diminuent, les possibilités d’action concrète sont réduites, et le cerveau se retrouve seul face à lui-même. Or, notre cognition est fondamentalement sociale. Privé de feedback extérieur, le cerveau a tendance à amplifier les scénarios internes, souvent les plus sombres.


Cette théorie a des implications très concrètes aujourd’hui. Elle permet de mieux comprendre pourquoi les travailleurs de nuit, les personnes souffrant d’insomnie chronique ou de troubles anxieux présentent un risque accru de dépression, d’idées noires et de prises de décision impulsives. Les chercheurs insistent d’ailleurs sur un point crucial : les décisions importantes ne devraient jamais être prises au cœur de la nuit.


En résumé, si le cerveau broie du noir la nuit, ce n’est pas parce que la réalité devient soudain plus sombre, mais parce que nos circuits cérébraux sont biologiquement désynchronisés. La théorie Mind After Midnight nous rappelle une chose essentielle : parfois, le problème n’est pas ce que l’on pense… mais l’heure à laquelle on pense.


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2 days ago
2 minutes 45 seconds

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Choses à Savoir - Culture générale - Qu'est-ce qu'une catachrèse ?

Une catachrèse est une figure de style qui consiste à utiliser un mot hors de son sens propre, parce qu’il n’existe pas de terme plus précis pour désigner la réalité dont on parle. Autrement dit, c’est un emploi détourné devenu nécessaire du langage.


Contrairement à une métaphore classique, la catachrèse ne cherche pas un effet poétique. Elle comble simplement un vide lexical.


Exemples très courants :

le pied d’une table

le bras d’un fauteuil

la tête d’un clou

la bouche d’un métro

les ailes d’un moulin


Dans tous ces cas, les objets n’ont évidemment ni pieds, ni bras, ni tête, ni bouche, ni ailes au sens biologique. Mais la langue française n’a pas créé de mot spécifique pour désigner ces parties. On emprunte donc un mot existant par analogie, et cet usage s’est figé dans la langue.


C’est ce qui distingue la catachrèse de la métaphore :

la métaphore est volontaire, expressive et souvent créative (« une mer de chagrin »)

la catachrèse est installée, banale, souvent imperceptible, au point qu’on ne la remarque plus

On peut dire que la catachrèse est une métaphore usée, devenue indispensable.


Il existe aussi des catachrèses verbales :

« attraper un rhume »

« saisir une opportunité »


On n’attrape pas littéralement un rhume comme un objet, et une opportunité ne se saisit pas avec la main, mais ces expressions se sont imposées faute de mieux.

En résumé, une catachrèse est une figure de style discrète mais omniprésente, qui montre que notre langue se construit par approximations successives. Elle rappelle que le langage ne décrit pas toujours le réel avec précision, mais s’adapte en permanence pour le nommer.



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2 days ago
1 minute 58 seconds

Playlist Culture G : les podcasts pour apprendre chaque jour
Nota Bene - EN BREF - La galette des rois, ça remonte à quand ?

Vous avez peut-être mangé une galette des rois dimanche ? Que vous soyez team frangipane ou briochée, vous êtes vous déjà demandé d’où elle venait ? Je vous raconte ça, et je vous souhaite de bien vous régaler !

Bonne écoute !


🎧 Mixage : Pierre Champion


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3 days ago
2 minutes 16 seconds

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Choses à Savoir SANTE - Quelle maladie de peau progresse mystérieusement dans le monde ?

Parmi les maladies dermatologiques qui intriguent les chercheurs, une en particulier retient l’attention : le psoriasis. Cette affection inflammatoire chronique, pourtant connue depuis longtemps, conserve une part de mystère. On ne sait toujours pas précisément ce qui la déclenche, et aucun traitement ne permet aujourd’hui d’en guérir complètement. Elle se manifeste par des plaques rouges épaisses, recouvertes de squames, souvent très prurigineuses. Ces lésions peuvent s’étendre largement et entraîner une dry skin persistante, rendant le quotidien difficile.


Le psoriasis n’est ni contagieux ni mortel, mais il évolue par poussées imprévisibles, à la fréquence et à l’intensité très variables d’une personne à l’autre. Ce caractère aléatoire, associé à ses conséquences visibles, en fait une maladie qui pèse lourdement sur la qualité de vie. Les personnes qui en souffrent parlent fréquemment d’un sentiment de gêne, d’un impact sur leur vie sociale et parfois professionnelle. En France, on estime que 2 à 3 % de la population est concernée.


Ce qui inquiète aujourd’hui la communauté scientifique, c’est que le psoriasis progresse nettement à l’échelle mondiale. Une vaste analyse menée par une équipe de chercheurs chinois a compilé les données de 236 pays, en prenant en compte l’âge et le sexe des patients. Publiés dans JAMA Dermatology, leurs résultats montrent une croissance continue du nombre de nouveaux cas entre 1990 et 2021. Chez les hommes, l’incidence annuelle serait passée d’environ 57 à 63 cas pour 100 000 habitants, soit une hausse de plus de 10 %. Chez les femmes, elle serait passée de 57 à 61 cas, une augmentation d’environ 7 %.


Et les projections ne sont pas rassurantes : si les tendances se maintiennent, l’incidence pourrait atteindre d’ici 2050 70 cas pour 100 000 hommes et 66 cas pour 100 000 femmes.


La répartition géographique ajoute une dimension supplémentaire au mystère. Les zones les plus touchées sont l’Amérique du Nord et l’Europe occidentale, alors que l’Asie de l’Est et l’Afrique subsaharienne présentent des taux nettement plus bas. Chez les jeunes de 5 à 19 ans, les filles semblent plus touchées ; à l’âge adulte, les taux s’équilibrent, puis progressent davantage chez les hommes.


Mais pourquoi cette flambée ? Les chercheurs évoquent plusieurs pistes : une hygiène parfois trop poussée dans les pays riches, pouvant perturber le système immunitaire ; un meilleur dépistage dans les régions développées ; ou même, hypothèse encore très spéculative, un facteur alimentaire non identifié favorisant l’inflammation cutanée.


Pour l’heure, une conclusion s’impose : le psoriasis progresse, et personne ne comprend encore tout à fait pourquoi. Des études supplémentaires seront indispensables pour en percer les véritables causes.


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3 days ago
2 minutes 23 seconds

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Choses à Savoir - Culture générale - Pourquoi des rivières ont-elles donné naissance à “pactole”, “méandre” ou “bérézina” ?

Les langues aiment transformer les lieux réels en idées abstraites. Certaines rivières ont ainsi quitté la géographie pour entrer dans le vocabulaire courant. Pactole, méandre et Bérézina en sont trois exemples célèbres : chacune a donné naissance à un mot, parce qu’un événement marquant s’y est déroulé ou parce que sa forme était si singulière qu’elle est devenue symbolique.


Commençons par le Pactole. Cette petite rivière de l’Antiquité coulait en Lydie, dans l’actuelle Turquie. Selon la mythologie grecque, le roi Midas, condamné à transformer en or tout ce qu’il touchait, se serait lavé dans le Pactole pour se débarrasser de ce don empoisonné. Le fleuve se serait alors chargé de paillettes d’or, faisant sa richesse. Historiquement, le Pactole charriait effectivement de l’or alluvial, ce qui a contribué à la prospérité de la région. Résultat : le mot est devenu synonyme de source de richesse abondante. Aujourd’hui, « toucher le pactole », c’est trouver une manne financière inespérée.


Passons au méandre. Le mot vient du Méandre, un fleuve d’Asie Mineure célèbre pour son tracé extraordinairement sinueux. Ses courbes étaient si nombreuses et si prononcées que les géographes grecs en ont fait un modèle. Peu à peu, le nom propre est devenu un nom commun. Un méandre désigne désormais une courbe naturelle très marquée d’un cours d’eau, puis, par extension, un cheminement compliqué, tortueux, intellectuel ou administratif. Quand un raisonnement « part en méandres », il serpente au lieu d’aller droit au but.


Enfin, la Bérézina. Il s’agit d’une rivière de Biélorussie entrée brutalement dans la langue française à cause d’un événement historique précis : la retraite de Russie de Napoléon en 1812. Lors du franchissement de la Bérézina, l’armée française subit des pertes humaines effroyables dans des conditions chaotiques. Militairement, l’opération permit pourtant d’éviter l’anéantissement total. Mais dans les esprits, l’épisode est resté comme une catastrophe absolue. C’est ce souvenir collectif qui a fait de « bérézina » un synonyme de désastre complet, souvent employé bien au-delà du contexte militaire.


Ces trois mots montrent comment la langue fonctionne par mémoire symbolique. Le Pactole incarne l’abondance, le Méandre la complexité, la Bérézina l’échec. À chaque fois, un fleuve réel devient une image mentale durable.


En résumé, si ces rivières sont devenues des mots, c’est parce que leur histoire ou leur forme a frappé l’imagination collective. La géographie s’est effacée, mais le symbole, lui, coule toujours dans la langue.



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Historia - Magellan : de l’Espagne aux Moluques, le voyage inachevé qui changea le monde [2/4] – Espoirs et mutineries

Récit 2/2. Et si le monde était plus vaste que l'on ne le pensait ? En 1519, Fernand de Magellan se lance dans un voyage audacieux vers l’ouest, défiant rois, frontières et océans inconnus. Comment résister aux tempêtes et aux terres inconnues ? De quelle manière faire face aux mutineries et aux trahisons à bord ? Magellan meurt aux Philippines, sans jamais voir l’achèvement de son rêve, mais son expédition transforme la vision du monde. De Séville aux Moluques, retour sur l’épopée maritime et le destin tragique de Magellan.


Comment Magellan parvient-il à maintenir son autorité et mater les mutineries au cœur de son expédition ? Comment l’expédition peut-elle réussir malgré la mort de son capitaine ?


Historia. Vivez l’Histoire : une série en quatre épisodes pour raconter l’incroyable odyssée de Magellan, entre océans, mutineries et découvertes, écrit et raconté par Virginie Girod. 


Bibliographie :

Le voyage de Magellan (1519-1522), la relation d’Antonio Pigafetta et autres témoignages, préface de Carmen Bernand et Xavier Castro, Éditions Chandeigne et Lima.


À voir :

Magellan, de Lav Diaz avec Gael García Bernal, en salle à partir du 31 décembre 2025.


À visiter :

Magellan, un voyage qui changea le monde, du 22 octobre 2025 au 1er mars 2026, Musée national de la Marine, Paris.


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Choses à Savoir - Culture générale - Pourquoi le jury des Oscars n'est-il pas obligé de voir les films ?

Jusqu’en avril 2025, les membres de l’Académie des Oscars n’étaient pas légalement ou formellement obligés de regarder tous les films nommés dans une catégorie avant de voter pour cette catégorie. Ils étaient fortement encouragés à le faire, mais aucune règle ne l’imposait réellement.


Cela tient à la nature même de l’Académie. Contrairement à un jury de festival composé de quelques personnes tenues de visionner l’ensemble des films en compétition, l’Académie regroupe plus de 10 000 professionnels du cinéma, répartis dans le monde entier. Pendant longtemps, le système reposait donc sur la bonne foi des votants. Beaucoup reconnaissaient, parfois anonymement, qu’ils votaient sans avoir vu tous les films, se basant sur leur réputation, des extraits, le bouche-à-oreille ou la notoriété des artistes impliqués.


Ce fonctionnement a régulièrement suscité des critiques, notamment lorsque des films plus discrets ou non anglophones semblaient désavantagés face à des productions très médiatisées. Plusieurs scandales et témoignages dans la presse ont alimenté l’idée que certains Oscars étaient attribués sans visionnage complet des œuvres.

En avril 2025, l’Académie a décidé de changer les règles. Pour les Oscars suivants, elle a instauré une obligation claire : pour voter dans une catégorie donnée lors du vote final, un membre doit avoir vu tous les films nommés dans cette catégorie. S’il ne les a pas vus, il lui est tout simplement impossible de voter pour cette catégorie précise, même s’il peut voter dans d’autres.


L’Académie s’appuie notamment sur sa plateforme officielle de streaming interne pour vérifier le visionnage, tout en acceptant aussi que certains films aient été vus en salle ou dans un cadre professionnel, sur déclaration.


En résumé : avant avril 2025, aucune obligation stricte de visionnage n’existait ; depuis cette date, regarder tous les films d’une catégorie est devenu une condition pour voter. Cette réforme vise à renforcer la crédibilité du palmarès et à garantir que les Oscars récompensent des films réellement vus par leurs électeurs.


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Choses à Savoir - Culture générale - Pourquoi parle-t-on de la “Passion” du Christ ?

On parle de la « Passion » du Christ pour désigner l’ensemble des souffrances qu’il endure depuis son arrestation jusqu’à sa crucifixion. Mais ce mot peut surprendre, car aujourd’hui, la passion évoque plutôt l’amour, l’enthousiasme ou l’élan intérieur. En réalité, le sens religieux du terme est bien plus ancien — et presque à l’opposé de son usage moderne.


Le mot « passion » vient du latin passio, qui signifie littéralement « souffrance », « ce que l’on subit ». Il est lui-même issu du verbe pati, « endurer, supporter ». Dans le latin chrétien des premiers siècles, la passio désigne donc le fait de subir une épreuve, en particulier une souffrance injuste. C’est dans ce sens que l’on parle très tôt de la Passio Christi : la souffrance du Christ.


Dans les Évangiles, la Passion commence généralement avec l’arrestation de Jésus après la Cène : trahison de Judas, procès, flagellation, couronne d’épines, portement de la croix, crucifixion et mort. L’accent n’est pas mis seulement sur la douleur physique, mais aussi sur l’humiliation, l’abandon et l’acceptation consciente de cette épreuve. La Passion n’est pas une souffrance subie passivement : elle est acceptée volontairement, selon la théologie chrétienne, pour le salut de l’humanité.


C’est là un point central. Dans la tradition chrétienne, le Christ est à la fois victime et acteur. Il souffre — c’est la passio — mais il choisit de traverser cette souffrance. Le mot « passion » conserve donc une tension fondamentale : il désigne à la fois l’extrême douleur et l’engagement total. Ce double sens explique pourquoi, plus tard, le mot a pu évoluer vers l’idée d’un élan intérieur puissant, capable de dépasser la raison.


Au Moyen Âge, la Passion devient un thème majeur de la liturgie, de l’art et du théâtre religieux. Les « Mystères de la Passion » mettent en scène la souffrance du Christ pour susciter compassion, empathie et réflexion spirituelle. La Passion n’est pas seulement un épisode de la vie de Jésus : elle est un moment fondateur, qui donne sens à la Résurrection.


Avec le temps, le mot « passion » s’est progressivement éloigné de son sens premier de souffrance pour désigner une émotion intense, souvent amoureuse. Mais dans l’expression « la Passion du Christ », le sens originel demeure intact.


En résumé, on parle de la Passion du Christ parce que, dans le langage chrétien ancien, la passion n’est pas l’amour exalté, mais la souffrance assumée. Une souffrance centrale, non pas subie au hasard, mais placée au cœur du récit et du message chrétien.


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4 days ago
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Choses à Savoir SANTE - Eau gazeuse ou eau plate : laquelle hydrate le mieux ?

Lorsque l’on pense hydratation, une question revient souvent : vaut-il mieux boire de l’eau plate ou de l’eau gazeuse ? Certaines personnes affirment que l’eau gazeuse « déshydrate », d’autres au contraire la jugent plus efficace parce qu’elle semble plus rafraîchissante. Alors, qu’en dit réellement la science ?


D’un point de vue strictement physiologique, eau plate et eau gazeuse hydratent exactement de la même manière. L’hydratation dépend d’un seul paramètre : la quantité d’eau absorbée par l’organisme. Or, l’eau gazeuse n’est rien d’autre que de l’eau dans laquelle on a dissous du dioxyde de carbone. Ce gaz ne modifie pas la capacité de l’eau à traverser les parois intestinales et à rejoindre le système sanguin. Autrement dit, que les bulles soient là ou non, l’eau reste de l’eau.


Pourquoi alors l’idée que l’eau gazeuse serait moins hydratante circule-t-elle encore ? Probablement parce que les bulles peuvent donner une sensation de satiété plus rapide. Elles distendent légèrement l’estomac, ce qui peut conduire à boire moins sans s’en rendre compte. Ce n’est donc pas l’eau gazeuse qui hydrate mal, mais la quantité absorbée qui peut être plus faible. C’est particulièrement vrai après un effort sportif : certaines personnes trouvent que les bulles « remplissent » et préfèrent donc l’eau plate, plus facile à boire en grande quantité.


Inversement, d’autres personnes boivent davantage lorsqu’elles optent pour une eau gazeuse, tout simplement parce qu’elles apprécient son goût ou son effet rafraîchissant. Dans ce cas, l’eau gazeuse devient indirectement plus hydratante, car elle favorise une consommation plus régulière. C’est d’ailleurs l’un des conseils souvent donnés aux personnes qui peinent à boire suffisamment : choisir une eau dont elles apprécient vraiment la saveur.


Il existe néanmoins quelques nuances. Certaines eaux gazeuses naturellement riches en minéraux, comme le bicarbonate ou le sodium, peuvent être plus difficiles à tolérer pour les personnes souffrant d’hypertension ou de problèmes rénaux. Dans ces cas particuliers, les médecins recommandent une consommation modérée. Mais pour la majorité des individus en bonne santé, il n’y a aucune contre-indication.


Alors, laquelle hydrate le mieux ? Aucune des deux. Sur le plan biologique, eau plate et eau gazeuse remplissent la même fonction. Le meilleur choix est celui que l’on parvient à boire en quantité suffisante, tout au long de la journée. L’essentiel, ce n’est pas le type d’eau : c’est la régularité avec laquelle on la boit.


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Le Fil Mental - Fabien Olicard - Se comparer, c’est Tricher sans le savoir

Se comparer, ce n’est pas se situer, c’est se juger avec de mauvais repères. Le jour où vous cessez de mesurer votre vie à celle des autres, vous recommencez enfin à habiter la vôtre.


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4 days ago
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Choses à Savoir CERVEAU - Pourquoi sauter le petit-déjeuner ne met pas votre cerveau en danger ?

Sauter le petit-déjeuner est souvent présenté comme une erreur nutritionnelle majeure, presque une agression pour le cerveau. Pourtant, les données scientifiques récentes nuancent fortement cette idée. Plusieurs études en neurosciences et en métabolisme montrent que ne pas manger le matin n’est pas forcément mauvais pour le cerveau, et peut même, dans certains contextes, produire des effets intéressants.


D’un point de vue biologique, le cerveau consomme en permanence de l’énergie, principalement sous forme de glucose. Après une nuit de sommeil, les réserves de glycogène hépatique sont partiellement entamées, mais le cerveau n’est pas « à court de carburant ». Une étude publiée dans Nature Reviews Neuroscience et plusieurs travaux en imagerie cérébrale ont montré que, lors d’un jeûne matinal modéré, le cerveau adapte rapidement son métabolisme. Il augmente l’utilisation de corps cétoniques, produits à partir des graisses, qui constituent une source d’énergie très stable pour les neurones.


Sur le plan neurochimique, sauter le petit-déjeuner active plusieurs mécanismes intéressants. Le jeûne entraîne une hausse transitoire de la noradrénaline et de la dopamine, des neurotransmetteurs impliqués dans l’éveil, la vigilance et la motivation. C’est l’une des raisons pour lesquelles certaines personnes se sentent plus concentrées ou plus alertes le matin à jeun. Une étude publiée dans Proceedings of the National Academy of Sciences a également montré que le jeûne stimule la production de BDNF, un facteur neurotrophique essentiel à la plasticité cérébrale, à l’apprentissage et à la mémoire.


Contrairement à une idée reçue, le cerveau ne « ralentit » pas systématiquement sans petit-déjeuner. En réalité, il passe en mode économie et optimisation, favorisant les circuits de l’attention et réduisant les activités non essentielles. C’est un mécanisme hérité de l’évolution : pendant des millions d’années, nos ancêtres devaient chasser ou chercher de la nourriture avant de manger, et leur cerveau devait être performant à jeun.


Cela dit, ce mécanisme n’est pas universel. Les études montrent une grande variabilité interindividuelle. Chez certains enfants, adolescents ou personnes très sensibles aux variations glycémiques, sauter le petit-déjeuner peut entraîner irritabilité, baisse de concentration ou fatigue mentale. Le contexte est donc essentiel : qualité du sommeil, repas de la veille, stress et activité cognitive prévue.


En résumé, sauter le petit-déjeuner n’est pas intrinsèquement mauvais pour le cerveau. Chez l’adulte en bonne santé, cela peut même activer des mécanismes neuroprotecteurs et améliorer temporairement la vigilance. Comme souvent en neurosciences, la clé n’est pas une règle universelle, mais l’adaptation du cerveau à son environnement et à ses habitudes.


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Playlist Culture G : les podcasts pour apprendre chaque jour
Écoutez votre curiosité avec la Playlist podcast parfaite de Culture Générale
Plongez dans un océan de nouvelles connaissances avec notre sélection des meilleurs épisodes de podcasts de culture générale.

Chaque jour, découvrez quelque chose de nouveau et d'enrichissant, que ce soit sur l’histoire, les sciences, les arts ou les mystères de notre monde.

Que vous soyez en quête de la connaissance suprême ou que vous aimiez simplement apprendre de nouvelles anecdotes pour briller en société, cette playlist est faite pour vous. Tous les épisodes sont animés par des podcasteur·ices passionné·es et talentueu·ses qui rendent chaque sujet accessible et captivant.

Suivez donc les chemins de votre curiosité et embarquez pour un voyage quotidien à travers les merveilles du monde et du savoir humain.

Bonne écoute !

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