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TOKIO RADIO
Boris Pierre
48 episodes
3 days ago
TOKIO radio, Brouillon de culture ⚡️ Explorez l'inattendu. Plongez dans la spontanéité. Celle de l'art, du beau et des mots. Nos invités se livrent comme jamais dans des discussions de fin de soirée et offrent généreusement leur vision du monde. Dans l'intimité de notre studio écoutez la culture vue par les artistes, comme si vous y étiez. Soyez, vous aussi, nos invités privilégiés. TOKIO Radio est un podcast proposé par Boris PIERRE, fondateur du festival Réflexivité(s) Manifestation photographique. - Suivez moi sur Instagram tokio.radio- Abonnez-vous 🤩- Laissez un avis sur Apple Podcast https://podcasts.apple.com/fr/podcast/tokio-radio/id1751679915- Mentionnez-nous sur les réseaux sociaux Mixage et production exécutive : Revolver Studio et Dim Sum Entertainment Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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All content for TOKIO RADIO is the property of Boris Pierre and is served directly from their servers with no modification, redirects, or rehosting. The podcast is not affiliated with or endorsed by Podjoint in any way.
TOKIO radio, Brouillon de culture ⚡️ Explorez l'inattendu. Plongez dans la spontanéité. Celle de l'art, du beau et des mots. Nos invités se livrent comme jamais dans des discussions de fin de soirée et offrent généreusement leur vision du monde. Dans l'intimité de notre studio écoutez la culture vue par les artistes, comme si vous y étiez. Soyez, vous aussi, nos invités privilégiés. TOKIO Radio est un podcast proposé par Boris PIERRE, fondateur du festival Réflexivité(s) Manifestation photographique. - Suivez moi sur Instagram tokio.radio- Abonnez-vous 🤩- Laissez un avis sur Apple Podcast https://podcasts.apple.com/fr/podcast/tokio-radio/id1751679915- Mentionnez-nous sur les réseaux sociaux Mixage et production exécutive : Revolver Studio et Dim Sum Entertainment Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Episodes (20/48)
TOKIO RADIO
#48 Ambre Renard, le corps et le regard
Ambre Renard travaille avec l’image comme on travaille une matière vivante. Elle est photographe, modèle, dessinatrice, et refuse les cases trop étroites. Son parcours traverse le corps, le regard et le geste, toujours avec la même exigence de rester juste. Autodidacte, Ambre Renard commence par le dessin et l’illustration, avant de passer devant l’objectif comme mannequin. Cette expérience du corps regardé marque durablement son travail. Au terme d’une terrible maladie qui l’immobilise pendant 4 ans, elle prend en main l’appareil photo de son père. Une révélation qui l’aidera à sortir de son état léthargique. Depuis, elle n’est plus seulement celle qu’on regarde, elle devient celle qui cadre, choisit, révèle. Sa photographie artistique explore les détails, les silences, les textures, les fragments du quotidien. Autoportraits, natures mortes, paysages intimes, ses images ne racontent pas une histoire linéaire, elles ouvrent des espaces. Elles laissent au regardeur la place de respirer. Ambre travaille aussi pour des marques et projets créatifs, notamment en photographie de produit et en nature morte, tout en poursuivant une recherche personnelle exigeante. Son approche est sensorielle, souvent minimale, parfois brute, toujours incarnée. La nudité, quand elle apparaît, n’est jamais décorative, elle est présence, vulnérabilité, vérité. Le mannequinat n’a pas été pour elle un but, mais une expérience fondatrice. Quand Ambre passe derrière l’appareil, ce renversement n’est pas symbolique, il est vital. Il s’inscrit dans une reconquête du corps et de l’image Elle travaille en argentique et en numérique, refuse l’image bavarde et préfère la justesse à l’effet. Ses images tiennent par peu de choses - une lumière, une texture, un détail - mais ce peu est essentiel. Rien n’y est illustratif. Tout y est ressenti. Chez elle, il n’y a pas de hiérarchie entre art et commande, il n’y a qu’une manière de regarder. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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1 week ago
1 hour 8 minutes 20 seconds

TOKIO RADIO
#47 Stéphane Brogniart, l’épaisseur du pas
Chez Stephane Brogniart, l’endurance n’est jamais sportive, elle est anthropologique. Elle met à jour l’épaisseur de l’être. Stéphane Brogniart n’entre jamais dans une pièce. Il la traverse. Non pas pour impressionner, ni pour s’imposer. Mais parce que son rapport au monde semble suivre une trajectoire différente : une ligne intérieure, tendue vers quelque chose qu’il est le seul à percevoir. Dans TOKIO, Stéphane n’a pas raconté un exploit. Il a raconté un chemin. Un chemin où l’endurance n’est pas une performance mais une manière d’habiter le temps. Où la solitude n’est pas un refuge mais un espace d’écoute. Où l’effort physique devient une enquête sur soi, sur les certitudes, les apparences, et parfois même l’idée de réussir. Ce qui frappe chez lui, ce n’est pas la capacité à aller loin. C’est la capacité à rester vrai alors que tout autour pousse à se construire un personnage. À TOKIO, il n’a pas déposé un récit héroïque sur la table, mais une présence nue, déroutante, presque indisciplinée. Une parole qui obéit à sa propre gravité. Une heure avec lui, c’est une heure à réapprendre à marcher droit dans son propre paysage intérieur. Il parle comme il vit, au plus près de ce qu’il pense réellement. C’est rare et ça surprend. Cette émission, au delà de ses défis, révèle sa manière d’aller droit au fond des choses, sans détour. Quand il décrit ce qu’il fait, on entend surtout ce qu’il refuse : les discours creux, les identités de façade, le besoin d’être validé. J’ai aimé la façon dont il déplace les questions au lieu d’y répondre. Parce qu’au fond, Stéphane nous rappelle que la vraie audace ne consiste pas à aller plus loin que les autres, mais à aller là où personne ne peut venir à notre place. La véritable endurance n’est peut-être pas dans l’effort, mais dans cette capacité à rester fidèle à ce qui ne fait pas de bruit. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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3 weeks ago
1 hour 10 minutes 48 seconds

TOKIO RADIO
#46 Antoine Musy, Ranger
Ce qui frappe chez Antoine Musy, ce n’est pas le décor dans lequel il évolue, mais la manière dont il s’y tient. Antoine partage sa vie entre plusieurs continents. L’Afrique australe, où il patrouille dans des réserves menacées par le braconnage, au contact des communautés rurales pour qui un rhinocéros ou un éléphant n’est jamais un animal “lointain”, mais une présence quotidienne. L’Asie du Sud-Est, où il s’est retrouvé aux côtés des orangs-outans, dans ces forêts où l’on suit les traces entre les racines, et où il a travaillé avec les Dayaks, qui vivent encore au plus près de la jungle. Et puis l’Asie maritime, où il a croisé la route des Bajaos, ces nomades de la mer pour qui la frontière entre l’homme et le vivant n’a jamais été une ligne, mais une respiration. À peine la trentaine, Ranger, formé aux unités anti-braconnage de la Global Conservation Force, il évolue dans des territoires où la lecture du terrain est une condition de survie. Une empreinte, une branche, une direction, chaque détail peut raconter une histoire, ou un danger. Une autre partie de son travail consiste à chercher ce point d’équilibre entre humains et animaux. Comprendre les habitudes, les peurs, les traditions. Discuter avec les communautés d’Afrique australe qui vivent près des corridors de migration. Écouter les pêcheurs et les familles Bajaos qui cohabitent depuis des siècles avec les requins, les tortues, les fonds marins. Observer comment les Dayaks protègent certaines zones sacrées où les orangs-outans trouvent encore refuge. Réconcilier les hommes et le sauvage, c’est aussi ça, son terrain. Et puis il y a ce qu’il transmet. Antoine crée des contenus à partir de ce qu’il vit, non pas pour divertir, mais pour rendre accessible la réalité du terrain : les unités K9, les opérations anti-braconnage, la réhabilitation d’animaux, les tensions entre survie économique et conservation, les victoires minuscules que personne ne filme. Vulgariser sans simplifier. Expliquer sans trahir. Être ranger, ce n’est pas seulement protéger des animaux. C’est défendre un équilibre fragile, faire face à la brutalité du réel, et accepter d’être exposé physiquement, mentalement, moralement. J’ai voulu comprendre ce qui pousse un homme de sa génération à choisir cette voie-là. Vivre dehors, rester vigilant, s’engager sans bruit, et malgré tout raconter, pour que d’autres comprennent. Émission animée avec Laurence Laborie. Enregistré dans une crêperie parisienne et mixée par Studio Revolver. Couverture par Maxime Mergalet On adore vos commentaires, n’hésitez pas à nous écrire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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1 month ago
34 minutes 58 seconds

TOKIO RADIO
#45 Sandra Aubert, entrepreneure créative
Sandra Aubert a l’art de frapper juste. Rien, chez elle, ne relève du hasard. Chaque mot est pesé, chaque geste semble porté par une idée claire : ne pas laisser le monde devenir indifférent. Sandra Aubert a commencé dans le concret. L’économie, les entreprises, le réel, avant de comprendre que le vrai levier, ce n’est pas la structure. C’est l’humain. Journaliste de formation, elle a gardé le goût du terrain, de la vérité captée dans la voix des autres. Mais c’est du côté de la fiction qu’elle a trouvé sa voie, celle qui permet de dire sans imposer, de transmettre sans ennuyer. Avec FF2R, elle a inventé une manière nouvelle de former, d’alerter, de sensibiliser : raconter pour que ça reste. Les épisodes qu’elle produit, inspirés des codes du cinéma et des séries, sont utilisés dans les entreprises pour former aux réflexes anti-cybercriminalité. Son intuition est simple, on retient ce qui nous touche, pas ce qu’on nous dicte. Elle conduit une Harley comme on mènerait un projet, sans peur du déséquilibre, avec ce mélange de maîtrise et d’instinct qu’on retrouve dans sa parole. Sa liberté n’a rien de décoratif. C’est une position de vie. Il y a chez elle une manière rare de tenir ensemble la rigueur et la chaleur. Une intelligence lucide, sensible, ancrée. Elle ne cherche pas à séduire ; elle cherche à transmettre. Et elle le fait avec cette force tranquille des gens qui savent exactement pourquoi ils sont là. Cette émission est co-animée avec Laurence Laborie. Mixé par Revolver Studio. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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1 month ago
32 minutes 47 seconds

TOKIO RADIO
#44 Hélène Maurice, écrivain
Los Angeles, 1990. Les palmiers du Strip, les néons, les excès, les illusions d’Hollywood. C’est là que débute L.A. Artificial, le premier roman d’Hélène Maurice — une plongée dans la jeunesse d’une actrice happée par le mirage californien, entre culture pop, rock alternatif et quête de soi. Hélène Maurice vit dans le Finistère. Elle enseigne l’histoire-géographie, mais c’est la mémoire des sons et des images qui nourrit sa plume. Enfant des nineties, elle porte pourtant en elle toute la culture musicale des années 70 : celle des guitares électriques, des voix libres, d’une époque où la musique cherchait encore à dire quelque chose au monde. Dans cette conversation, on parle de fiction et de mémoire, de transmission et de résistance, de ce que la culture populaire a fait de nous — et de ce que nous pouvons en faire aujourd’hui. On parle aussi de liberté, d’écriture, et du pouvoir des récits quand ils résonnent avec une époque. L.A. Artificial est un roman sur l’artifice et le désir d’authenticité. Et Hélène Maurice, par sa voix et sa culture, nous rappelle que parfois, les histoires les plus lucides naissent au cœur même de l’illusion. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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2 months ago
1 hour 2 minutes 30 seconds

TOKIO RADIO
#43 Rudy Ricciotti, architecte visionnaire
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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2 months ago
1 hour 7 minutes 22 seconds

TOKIO RADIO
#42 Pénélope Bagieu, Dessinatrice de BD
Elle a donné vie à Joséphine, porté sur papier l’histoire de Cass Elliot avec California Dreamin’, adapté Roald Dahl avec Sacrées sorcières, et révélé au grand public les vies d’héroïnes oubliées avec Culottées, récompensé par le prestigieux Prix Eisner et adapté en série animée. Mais derrière ces succès, il y a une histoire plus intime. Dans cet épisode de TOKIO Radio, Pénélope Bagieu raconte ses débuts, son premier cachet, le soutien indéfectible de sa mère, ses routines de création, et sa relation singulière avec son éditeur. Elle parle de ses personnages comme s’ils continuaient à vivre en dehors des planches, partage ses projets, son humour, et son regard sur l’avenir. On parle aussi de la difficulté des femmes à s’imposer dans un monde d’hommes, des progrès accomplis, et des combats encore à mener. Une conversation drôle, sensible et lucide, fidèle à l’esprit de TOKIO. ©️Crédit photo Pauline Darley 🎧Mixage Studio Revolver 🎤Production / Animation Boris Pierre Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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3 months ago
1 hour 8 minutes 55 seconds

TOKIO RADIO
#41 Hans Silvester, Photographe
Hans Silvester, un nom qui parle plus par son regard que par sa signature, et c’est précisément cela qui définit son héritage. Né en 1938 à Lörrach, il devient photographe presque naturellement dès l’adolescence, sa passion s’épanouissant à l’école de Fribourg. Dès 1960, la Camargue le marque. Sa première œuvre, Camargue, magnifiée par un texte de Jean Giono, lui ouvre les portes d’un monde qui l’absorbe. En 1962, plantant sa tente en Provence, il devient globe-trotter. Hans a photographié dans plus de 70 pays, et pourtant, son œuvre reste intimiste, lente, humaniste. Il est un voyageur sans folklore, qui refuse l’exotisme, et cherche le lien plus que l’image. En 1965, il rejoint RAPHO, l’agence photographique mythique française et entre dans la lignée des plus grands photographes humanistes. RAPHO a représenté des des légendes telles que Robert Doisneau, Willy Ronis, Sabine Weiss, Janine Niepce, Édouard Boubat. Et plus tard Hans Silvester, Marc Riboud, François Hers,.. En 1977, il devient un fondateur visuel de l’aventure éditoriale de GEO, le magazine référence de la photographie-reportage et réalise la couverture du numéro 0. Dès les années 70, Hans Silvester dénonce La déforestation en Amazonie, La pollution des rivières françaises, La surexploitation forestière en Amérique du Nord. Il fait œuvre militante avec des images sensibles, éloignées du spectaculaire et fidèles à sa sobriété. Puis, dans les années 2000, l’Éthiopie. Sa fascination pour les peintures corporelles des peuples de la vallée de l’Omo le pousse à s’y immerger. Il documente ce que personne d’autre n’a su photographier ainsi, en prenant le temps de vivre avec eux, souvent accompagné de sa femme Dora. Son travail est un témoignage exceptionnel de ces arts vivants, éphémères et habités, comme une empreinte du lien entre l’homme et la nature. Il n’a pas photographié les guerres, mais un autre type de fragilité, celle des Peuples Racines, des cultures en voie de disparition, de ces formes d’expression immatérielles. Cette quête, silencieuse et respectueuse, est la quintessence de son regard. En 2022, il est couronné du Prix International Planète Albert Kahn, honneur rare rappelant la portée historique et sensible de sa carrière. Hans Silvester, c’est un photographe hors mode, hors frontières, un témoin aux aguets, qui documente plus qu’il ne capture. Ses images nous racontent autre chose que des histoires. Elles nous rappellent qui nous sommes, et ce qui importe. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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3 months ago
1 hour 4 minutes 45 seconds

TOKIO RADIO
#40 Philomène Remy, Grand Reporter
De la douceur du cocon familial aux tranchées en Ukraine. Philomène Remy a fait un choix rare : quitter des certitudes pour affronter l’incertitude et l’âpreté du monde. Grand reporter, elle ne se contente pas de couvrir l’actualité, elle la construit au plus près du réel. Centrafrique, Cisjordanie, Liban, Gaza, Ukraine, autant de terrains sanglants qu’elle aborde non comme une simple liste de conflits, mais comme des lieux où des vies continuent, coûte que coûte. Sans fabriquer de sensationnel, sans aplatir les nuances, Philomène laisse au réel la place d’être complexe. Son travail donne au monde une chance de se dire. Elle signe aujourd’hui des reportages pour En société (France 5), après être passée par Ligne Rouge (BFM), France 24 et Channel 4. Ce qu’elle explore avant tout, ce sont les marges humaines des crises : l’éthique du regard, la confiance avec les témoins, et la responsabilité que porte chaque image. Pour réaliser « Russie, les enfants volés d’Ukraine », elle affronte l’enfer de la guerre avec son équipe de BFMTV, traverse tout le pays en voiture et tente de se rendre en Crimée. Son travail est primé au festival de télévision de Monte-Carlo par un jury prestigieux. Philomène Remy incarne un journalisme exigeant, respectueux, profondément humain, exactement ce dont on a besoin aujourd’hui. Dans cette conversation, on parle de cette ligne de crête où le métier rencontre l’éthique. Une ligne qu’elle ne lâche jamais. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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4 months ago
45 minutes 30 seconds

TOKIO RADIO
#39 Lena Fire, Actrice X
On croit savoir. On fantasme. On juge très vite. Mais rarement on écoute. Lena Fire, elle, assume tout. Son métier. Son image. Son plaisir. Et surtout. Sa passion du sexe. Pas celle qu’on caricature. Une passion réelle, exigeante, traversée de choix, de limites, de liberté. Actrice X, oui. Et pleinement consciente. Le corps comme terrain d’expression. Le sexe comme langage. Le désir comme matière première. Elle est venue à TOKIO avec cette clarté peu commune, celle de ceux qui n’ont rien à cacher, rien à vendre, rien à prouver. Mais que sait-on vraiment d’une actrice X ? De ce qu’elle traverse, de ce qu’elle choisit, de ce qu’elle encaisse, de ce qu’elle transforme. Lena ne cherche pas à provoquer. Elle explique. Elle éclaire. Elle remet à l’endroit. Et derrière chaque mot, il y a cette évidence : elle sait ce qu’elle fait. Et pourquoi elle le fait. Elle déroule le fil d’une parole rare, lucide, entière, crue parfois, mais jamais gratuite. Pas pour se justifier mais pour faire savoir. Cette émission n’est ni un aveu, ni un manifeste. C’est un contrechamp. Et peut-être une invitation à poser un autre regard, un regard qui n’efface pas. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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4 months ago
34 minutes 39 seconds

TOKIO RADIO
#38 Matthias Harder - Helmut Newton Foundation
Depuis Berlin, il veille sur l’héritage d’un photographe qui n’a jamais cessé de troubler le regard. Matthias Harder dirige la Fondation Helmut Newton. Il en est aussi le curateur en chef. Nommé par Helmut quelques mois avant son décès, puis accompagné par le regard de June, il orchestre depuis des années les expositions, les publications, les archives - mais surtout, il façonne une mémoire vivante. Celle de Helmut Newton, bien sûr, mais aussi celle de June Newton, Photographe elle aussi. Plus discrète, mais tout aussi précise, sous le nom d’Alice Springs, elle a construit une œuvre à part entière. On s’est retrouvés à Arles, dans la cuisine de Julia de Bierre, fondatrice de la Galerie Huit. Loin des grandes institutions, on a parlé de photographie, de regard, de pouvoir, de tendresse aussi. Et de cette ligne fine entre fascination et inconfort. Une plongée lucide dans les coulisses de la photographie contemporaine, entre passion, responsabilité et mémoire. Dans cette conversation, nous parlons longuement de ce photographe qui a bousculé les codes, imposé une esthétique aussi radicale qu’irrévérencieuse, tout autant que de la présence fondamentale d’Alice Springs. Un échange amical et généreux. Et cette intimité particulière que seule la radio permet, quand la voix devient le lieu du partage. English version : From Berlin, he watches over the legacy of a photographer who never stopped unsettling the gaze. Matthias Harder is the director and chief curator of the Helmut Newton Foundation. Appointed by Helmut just a few months before his death, and later accompanied by June’s sharp eye, he has been curating exhibitions, publications, and archives for years — but above all, he has been shaping a living memory. The memory of Helmut Newton, of course — but also that of June Newton, herself a photographer. More discreet, yet equally precise. Under the name Alice Springs, she built a body of work all her own. We met in Arles, in the kitchen of Julia de Bierre, founder of Galerie Huit. Far from the major institutions, we spoke about photography, about the gaze, about power — and tenderness, too. About that delicate line between fascination and discomfort. A clear-eyed dive into the backstage of contemporary photography, where passion, responsibility and memory intertwine. In this conversation, we speak at length about a photographer who broke all the rules and carved out a style both radical and irreverent — as well as about the essential presence of Alice Springs. A warm, generous exchange. And that special intimacy only radio can offer, when the voice becomes a space for sharing. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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5 months ago
34 minutes 58 seconds

TOKIO RADIO
#37 Emma Picq
Emma, c’est un flou net. Une présence magnétique capturée dans un miroir usé. Il y a quelque chose de spectral dans cette image, comme si elle venait d’un autre temps. Un passé où l’on prenait encore le temps de se regarder. Cheveux clairs, presque délavés, regard direct mais inaccessible, Emma semble à la fois devant et derrière l’objectif. Elle tient son Mamiya RZ comme on tient une arme sacrée : avec assurance et intimité. Emma Picq est photographe. Mais ce serait trop simple de s’arrêter là. L’image chez elle est un territoire instable, une matière à éprouver, une manière de dire ce qui ne se dit pas. Elle capte la lumière lente, celle qui oblige à attendre, à respirer, à choisir. Ici, chaque photo est un engagement. Mais ce n’est pas tout. Emma est aussi la fondatrice de Borderlines Paper, un projet éditorial à part. Borderlines, c’est son espace de liberté. Une revue artisanale et indocile qu’elle construit image après image, dans le refus du bavardage visuel. Emma ne cherche pas à convaincre. Elle cherche à comprendre. Et c’est précisément ce qui rend sa parole précieuse. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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6 months ago
1 hour 10 minutes 56 seconds

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#36 Cadeau Simon Johannin
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6 months ago
50 seconds

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#35 Cadeau Agathe Catel
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6 months ago
1 minute 35 seconds

TOKIO RADIO
# 34 TOKIO Anniversaire ⚡️
Une année sans concession. Pas de format. Pas de filtre. Pas de programme à vendre. Des voix. Entières. Pas retouchées. Pas marketées. Des silences qu’on laisse durer. Des regards qu’on devine derrière les mots. Ici, on ne meuble pas le vide. On l’écoute. TOKIO, ce n’est pas un média. C’est un refus. Le refus de parler vite. De parler fort. De parler pour rien. C’est un lieu. Pour ceux qui ne rentrent pas dans les cases. Pour ceux qui doutent, qui cherchent, qui racontent autrement. J’ai lancé ça seul. J’ai tenu seul. Mais je ne suis pas seul. Vous avez écouté. Vous avez relayé. Vous avez compris. Alors on continue. En marge. En ligne directe. En silence parfois. Une année sans concession. Une seule promesse : Ne jamais trahir ce qui nous lie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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6 months ago
4 minutes 4 seconds

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#33 Kamal Hachkar Réalisateur - Producteur
Entre deux terres, il a choisi de raconter. Il est né au cœur des Cévennes, dans une ville minière du Gard, mais son histoire commence ailleurs. À Tinghir, au sud-est du Maroc, dans une vallée qu’il n’a pas connue enfant, mais dont il portait déjà les contours en lui. Kamal Hachkar a grandi entre deux mondes. Et plutôt que de choisir, il a décidé d’en faire le fil conducteur de son travail. Historien de formation, cinéaste par nécessité, il a compris très tôt que l’Histoire ne suffit pas. Qu’il fallait aller chercher, rencontrer, creuser les silences, remettre en lumière ce que l’exil, le temps ou la peur avaient effacé. C’est ainsi qu’est né Tinghir-Jérusalem : d’un retour au pays, d’une question simple — que sont devenus les Juifs marocains qui vivaient ici ? — et d’une volonté, farouche, de tisser à nouveau ce qui fut brisé. Ce film, salué mais aussi critiqué, a réveillé des mémoires. On l’a accusé d’ouvrir des plaies, mais il n’a fait qu’y porter une lumière douce, patiente, humaine. Depuis, Kamal n’a jamais cessé de suivre cette ligne fragile entre les identités, les appartenances, les douleurs et les possibles. En 2019, il réalise Dans tes yeux, je vois mon pays, un film traversé par la musique, le retour et l’émotion pure. On y suit Neta Elkayam et Amit Haï Cohen, deux artistes israéliens d’origine marocaine, qui reviennent au Maroc pour faire résonner la langue, les chants, les gestes enfouis dans leur enfance. Le film est une déclaration d’amour à une culture vivante, une tentative poétique de recomposer les liens, au-delà de l’exil et de la politique. Ce n’est pas un film sur la nostalgie. C’est un film sur la promesse. Celle que la mémoire n’est pas une fin, mais un début. Que la création peut être un pont, qu’un chant peut encore réunir ce que les histoires officielles ont séparé. En décembre 2024, Kamal présentait ce film aux États-Unis, devant une salle pleine au cœur de la Nouvelle-Orléans. Preuve que ses récits trouvent écho bien au-delà des frontières. Parce qu’au fond, ils nous parlent tous. De ce qu’on perd. De ce qu’on cherche. De ce qu’on peut encore retrouver. Son cinéma est une traversée. Une manière d’habiter le monde avec plus de nuance, plus de lien. À une époque saturée de récits simplistes, Kamal Hachkar continue de tendre l’oreille. Et c’est pour ça qu’on l’écoute. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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7 months ago
56 minutes 19 seconds

TOKIO RADIO
#32 Caio Rosa, visual Soul of Praça Seca
⚡️Caio Rosa est une voix montante de la photographie contemporaine brésilienne. À travers une approche artistique profondément engagée, il offre une perspective singulière sur les identités afro-brésiliennes et les héritages culturels. Son travail mêle techniques photographiques traditionnelles et éléments graphiques – dessins, écrits, cartes affectives – pour inventer de nouvelles formes de représentation du corps et de la culture noire. Chaque image devient un espace de résistance et de réinvention, où l’intime dialogue avec le politique. Issu du quartier de Praça Seca à Rio de Janeiro, Caio puise dans son environnement et son héritage une matière vive, traversée de spiritualité. Il interroge les classifications imposées par les récits occidentaux, et tisse des liens entre mémoire, territoire et imagination. Artiste pluriel, il explore aussi la musique en tant que DJ, en particulier les rythmes sud-africains Gqom et Amapiano, prolongeant ainsi sa recherche esthétique dans le champ sonore. Caio est né à Rio de Janeiro. Il vit au Brésil. ( Émission en anglais ) ⚡️Caio Rosa é uma voz emergente da fotografia contemporânea brasileira. Com uma abordagem artística profundamente comprometida, ele oferece uma perspectiva única sobre as identidades afro-brasileiras e os legados culturais. Seu trabalho combina técnicas fotográficas tradicionais com elementos gráficos — desenhos, textos, mapas afetivos — para inventar novas formas de representação do corpo e da cultura negra. Cada imagem se torna um espaço de resistência e reinvenção, onde o íntimo dialoga com o político. Nascido no bairro de Praça Seca, no Rio de Janeiro, Caio extrai de seu ambiente e de sua herança uma matéria viva, atravessada pela espiritualidade. Ele questiona as classificações impostas pelas narrativas ocidentais e entrelaça memória, território e imaginação. Artista plural, também explora a música como DJ, especialmente os ritmos sul-africanos Gqom e Amapiano, ampliando sua pesquisa estética para o campo sonoro. Caio nasceu no Rio de Janeiro. Vive e trabalha no Brasil. ⚡️ Caio Rosa is a rising voice in contemporary Brazilian photography. Through a deeply committed artistic approach, he offers a unique perspective on Afro-Brazilian identities and cultural legacies. His work blends traditional photographic techniques with graphic elements—drawings, writings, affective maps—to invent new forms of representation for the Black body and culture. Each image becomes a space of resistance and reinvention, where the intimate dialogues with the political. Born in the neighborhood of Praça Seca in Rio de Janeiro, Caio draws from his surroundings and heritage a living material, imbued with spirituality. He questions the classifications imposed by Western narratives and weaves connections between memory, territory, and imagination. A multifaceted artist, he also explores music as a DJ, particularly the South African rhythms of Gqom and Amapiano, extending his aesthetic research into the sonic realm. Caio was born in Rio de Janeiro. He lives and works in Brazil. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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7 months ago
44 minutes 13 seconds

TOKIO RADIO
#31 Mehdi Bentahila, photographe
À première vue, Mehdi Bentahila est photographe. Et entrepreneur. Il capte des regards, des lumières, des paysages. Il cofonde des lieux, lance des idées, accompagne d’autres à faire naître les leurs. Mais ce serait réducteur. Mehdi est un tisseur de liens, il ne sépare jamais le sensible de l’engagement. Il crée pour relier, il entreprend pour rapprocher. Quand certains cherchent la lumière. D’autres la fabriquent. Mehdi Bentahila est de ceux-là. Dans cet épisode on parle de trajectoire, d’intuition et de conviction. On parle de transmission, de vulnérabilité, d’ancrage dans un territoire et de la nécessité de bâtir des projets qui ont du sens. On y parle surtout de ce qui ne se délègue pas. Le feu intérieur. Un épisode pour celles et ceux qui savent que créer, ce n’est pas montrer. C’est révéler. Mixage par le studio Revolver. Animateur et producteur Boris Pierre. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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8 months ago
48 minutes 46 seconds

TOKIO RADIO
#30 Jeanne Grouet & Sajede Sharifi
30ème émission de TOKIO radio, toujours et encore des rencontres fabuleuses, des conversations qui s'étirent jusqu'aux étoiles 🌟 Je reçois Jeanne Grouet et Sajede Sharifi, un duo de photographes au parcours exaltant. Une communion artistique! Quand l'une ouvre une résidence d'artistes à Téhéran, l'autre l'a rejoint illico. Et puis septembre 2022, la mort de Masha Amini ouvre, réouvre la révolution. Cette fois-ci, la révolution de toute une génération, de tout un peuple qui ne s'arrêtera que lorsque les tyrans seront tombés. Jeanne et Sajede, Sajede et Jeanne, c'est autant de qualificatifs pour désigner la sororité. La sororité qui elève et transcende ⚡️ Ce que vous devez savoir sur ces artistes: Sajede Sharifi, née en 1984, est une photographe et artiste franco-iranienne qui partage sa vie et son travail entre Paris et Téhéran. Elle a étudié la sociologie à l’Université de Téhéran avant de se former à la photographie à l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, dont elle est diplômée en 2014, puis au Centre International de la Photographie de New York en 2015. Son travail interroge la photographie en tant que document, mêlant narration fictive et réalité objective. Elle explore les frontières entre objectivité et fiction, authenticité et imaginaire, remettant en question la capacité de la photographie documentaire à restituer fidèlement la réalité. En 2023, Sajede Sharifi a collaboré avec Jeanne Grouet pour créer “Le Laser Vert”, un livre auto-édité qui a donné naissance à un court-métrage mêlant photographie et prose. Cette œuvre met en lumière la résistance des femmes iraniennes face à la censure et à la répression du gouvernement de la République islamique. Le film a été projeté lors d’un événement spécial à la Maison Européenne de la Photographie à Paris en septembre 2023, marquant le premier anniversaire de la mort de Mahsa Jina Amini. Sajede Sharifi a également exposé ses œuvres dans diverses galeries et festivals, notamment la Galerie Les Filles du Calvaire à Paris, la Biennale de Lyon, la Chapelle Sainte-Anne à Arles et la Friche Belle de Mai à Marseille. Jeanne Grouet est une photographe française née en 1989. Après avoir obtenu une licence en cinéma à la Sorbonne, elle intègre l’École Nationale Supérieure de la Photographie (ENSP) à Arles, où elle rencontre Sajede Sharifi. Son travail photographique se caractérise par une approche sensible des textures, des couleurs et des formes, souvent présentées sous forme de diptyques. Elle cherche à créer une “cartographie émotionnelle” des lieux qu’elle explore, traduisant ses impressions visuelles en images évocatrices. En 2019, Jeanne Grouet effectue une résidence artistique en Iran, où elle collabore avec Sajede Sharifi pour l’exposition “Mother Earth”. Cette expérience lui permet de découvrir la vie culturelle iranienne et d’approfondir sa compréhension des distinctions entre les espaces publics et privés dans ce pays. En 2023, les deux artistes réalisent ensemble “Le Laser Vert”, un livre auto-édité accompagné d’un court-métrage mêlant photographie et prose. Cette œuvre met en lumière la résistance des femmes iraniennes face à la censure et à la répression du gouvernement de la République islamique. Le film a été projeté lors d’un événement spécial à la Maison Européenne de la Photographie à Paris en septembre 2023, marquant le premier anniversaire de la mort de Mahsa Jina Amini. Jeanne Grouet a également participé à diverses expositions, notamment à la Galerie Les Filles du Calvaire à Paris, à la Biennale de Lyon, et à la Chapelle Sainte-Anne à Arles. Son travail interroge les notions de frontières géographiques et symboliques, explorant l’invisibilité des liens dans le champ de l’intime. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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8 months ago
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#29 Federico Benincasa, 99 Camera Museum
On croit souvent que les objets sont inertes, qu’ils ne sont que des outils, des extensions de nos désirs, de nos gestes. Mais certains d’entre eux portent en eux une mémoire, une intensité presque mystique. Les appareils photo font partie de ceux-là 📷 Ils ne se contentent pas de capter des images, ils enregistrent des fragments d’existence. Dans la pellicule il y a plus que de la lumière : il y a des silences, des absences, des émotions suspendues. Federico Benincasa en sait quelque chose. Son père traquait ces objets comme des reliques, conscient qu’ils n’étaient pas de simples outils mais des témoins d’une révolution visuelle et industrielle. À sa disparition, Federico a pris le relais. Plutôt que de laisser ces icônes dormir dans l’ombre, il leur a redonné une voix avec le 99 Cameras Museum. Un appareil photo n’a de sens que s’il sert à photographier, alors il les réactive. C’est ce qui a donné naissance à The Analog Chronicles. Dans ce projet, Federico Benincasa a invité cinq photographes contemporains à s’emparer de ces chefs-d’œuvre pour les faire revivre. ⚡️Mathias depardon, Théo Giacometti, Alessandro silvestri, Gaia Squarci, Ismaël Ferdous Chacun a choisi un appareil, l’a apprivoisé, l’a confronté à l’instant présent. Une manière de tester leur propre regard, mais aussi de vérifier si ces machines d’un autre temps pouvaient encore capter quelque chose d’essentiel. Aujourd’hui, alors que les images numériques se multiplient et s’effacent dans la même seconde, quel rôle jouent encore ces appareils ? Peut-être nous rappellent-ils que voir est un acte conscient 🔥 Et vous, avez-vous déjà ressenti cette présence, ce poids de l’histoire, en tenant un appareil photo ancien entre vos mains ? Le 99 Cameras Museum est installé au STUDIO HARCOURT PARIS (visite gratuite) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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9 months ago
59 minutes 18 seconds

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TOKIO radio, Brouillon de culture ⚡️ Explorez l'inattendu. Plongez dans la spontanéité. Celle de l'art, du beau et des mots. Nos invités se livrent comme jamais dans des discussions de fin de soirée et offrent généreusement leur vision du monde. Dans l'intimité de notre studio écoutez la culture vue par les artistes, comme si vous y étiez. Soyez, vous aussi, nos invités privilégiés. TOKIO Radio est un podcast proposé par Boris PIERRE, fondateur du festival Réflexivité(s) Manifestation photographique. - Suivez moi sur Instagram tokio.radio- Abonnez-vous 🤩- Laissez un avis sur Apple Podcast https://podcasts.apple.com/fr/podcast/tokio-radio/id1751679915- Mentionnez-nous sur les réseaux sociaux Mixage et production exécutive : Revolver Studio et Dim Sum Entertainment Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.