Dans cet épisode, Arjuna Andrade vous propose de découvrir le travail de deux artistes italiens qui ont traversé les Alpes pour se mettre au service du roi François 1er et de son grand projet artistique et architectural : le château de Fontainebleau.
Un chantier particulièrement novateur où des artistes venus de toute l'Europe, et notamment d'Italie, travaillent ensemble à la création d'un style et d'un art français.
À travers les dessins et les estampes des collections des Beaux Arts de Paris, partons à la découverte du travail de Rosso Fiorentino et du Primatice, en compagnie de Giulia Longo, conservatrice des estampes et photographies et Hélène Gasnault, conservatrice des dessins aux Beaux-Arts de Paris.
Dans ce nouvel épisode consacré à la construction de la coupole de la cathédrale de Florence, Arjuna Andrade revient sur le concours qui devait changer l'histoire de l'art : le concours de 1401 pour les portes du Baptistère de Florence.
Dans ce dernier épisode consacré à la construction de la coupole de Brunelleschi, Arjuna Andrade revient sur le voyage de Brunelleschi à Rome avec son ami Donatello et sur les enseignements qu'il en a tirés pour s'imposer et remporter le grand concours pour la construction du dôme de la cathédrale de Florence.
Dans cette nouvelle série consacrée à la Renaissance italienne, Arjuna Andrade vous propose de découvrir l'un des plus grands chantiers de la Renaissance italienne.
Ambitieux par sa taille et par ses innovations, le chantier de la coupole de la cathédrale de Florence fait entrer pleinement l'Italie dans la Renaissance et lui offre son grand édifice emblématique.
Et pour ce premier épisode, retour sur le trio légendaire qui, autour de 1400, fut à la source d'une véritable révolution artistique : Masaccio le peintre, Donatello le sculpteur et Brunelleschi l'architecte !
Pour ce dernier épisode consacré à Savonarole, je vous raconte les conséquences de ce règne terrible sur la création artistique à Florence. Vous verrez que si certains artistes, comme Michel-Ange, choisissent à ce moment de fuir la ville, d’autres, au contraire, épousent la cause de Savonarole et certains iront même jusqu’à brûler leurs propres œuvres dans les fameux bûchers des vanités.
Retour à Florence. Savonarole a pris le pouvoir et impose un régime particulièrement rigide dans ce qui était jadis la cité des arts et des plaisirs. Des brigades d’enfants font régner la terreur dans les rues de la ville. Des femmes se font arrêter pour leur tenue jugée trop frivoles. Des milliers d’objets miroirs, livres, tableaux ou encore cartes à jouer, sont jetés aux bûchers. Bûcher où Savonarole finira par être, lui-même, brûlé.
Avec cette nouvelle série consacrée à la Renaissance italienne, je vous fais découvrir la figure aussi terrifiante que fascinante de Savonarole, ce petit moine qui prit le pouvoir à Florence pour instaurer le gouvernement de Dieu. Un règne qui conduira des peintres à modifier leur manière de peindre à cesser leur activité et même à brûler leurs propres œuvres dans les fameux bûchers de vanités !
Pour ce dernier épisode consacré au duel au sommet entre Michel-Ange et Léonard, je vous propose de faire un pas de côté ou plutôt de vous rapprocher, pour enfin venir admirer les deux fresques légendaires.
Mais avant cela, nous allons essayer de comprendre ce qui fait que ni Léonard ni Michel-Ange ne parvenaient jamais à terminer les œuvres qu’ils commençaient et enfin nous intéresser à la relation qui unissait ces deux génies aux personnalités si opposées.
Tapie dans l’ombre depuis plus de 500 ans, la fresque de Léonard n’aurait pas été détruite mais bien conservée par Vasari.
Ce dernier l’aurait volontairement cachée derrière sa propre fresque pour la préserver jusqu’à ce qu’elle soit retrouvée.
C’est en tout cas la folle hypothèse qui a été portée, pendant plus d’un demi-siècle, par une équipe de chercheurs et qui continue, aujourd'hui encore, d'animer de vifs débats dans la communauté scientifique.
Je vous ai laissés, lors du dernier épisode, alors que Michel-Ange abandonnait le chantier de la Seigneurie pour rejoindre le pape à Rome. Il laisse alors derrière lui un mur vide face à la fresque inachevée de son grand rival, Léonard de Vinci.
S’ouvre alors une période étrange, presque suspendue. Des décennies pendant lesquelles, personne n’ose s’attaquer à l’oeuvre de Léonard. Des décennies pendant lesquelles la fresque d’Anghiari continue de hanter la grande salle du Conseil de la Seigneurie.
Il faudra attendre quarante ans, et le retour au pouvoir des Médicis, pour que l'on demande à un peintre de recouvrir la fresque de Léonard : ce peintre, ce sera Giorgio Vasari.
Peintre, architecte et homme de cour, Vasari est surtout l'auteur des Vies des meilleurs peintres, sculpteurs et architectes. Il se trouve alors face à un dilemme : que faire de la fresque de celui qu'il considère comme l'un des plus grands peintres de tous les temps...?
Michel-Ange fait son apparition.
Nous avons découvert, lors du dernier épisode, comment Léonard a reçu la tâche titanesque de décorer la grande Salle du conseil du Palais de la Seigneurie à Florence. Nous avons vu, surtout, comment, très vite, tout semble aller contre lui et Léonard abandonne le chantier de la bataille d'Anghiari.
Mais là où l’histoire devient vraiment fascinante. Là où la réalité semble dépasser la fiction, c’est quand on apprend que dans cette même salle s’affaire l’autre grand génie de la Renaissance. À quelques mètres à peine de Léonard, se tient le terrible Michel-Ange qui, lui aussi, oeuvre à sa propre fresque et entend bien démontrer que c'est lui le plus grand peintre du monde !
Je vous emmène sur les traces d’une œuvre devenue légendaire.
Depuis plus de cinq siècles, elle se cacherait au cœur de l’un des bâtiments les plus emblématiques de Florence : le palazzo vecchio ou palais de la Seigneurie.
On la croyait perdue, certains affirment l’avoir retrouvée. Il s’agit bien sûr de la fresque perdue de Léonard de Vinci.
Alors pour essayer de savoir si cette œuvre se trouve toujours à Florence, cachée à l’abri des regards, je vous emmène avec moi mener l’enquête et assister à l’un des plus grands duels de l’histoire de l’art. Celui qui opposa l’immense Léonard au divin Michel-Ange.
Habillage sonore : Theo Glaas
Design graphique : Louise Jeanne Ginies