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Y'a de l'idée
Nostalgie Belgique
851 episodes
4 days ago
« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable.

Parce que nous sommes persuadés qu'il existe des solutions créatives et innovantes pour un monde plus solidaire et respectueux des objectifs de développement durable, il nous tient à cœur de mettre en lumière ces initiatives citoyennes qui visent à améliorer notre société.

On y parle d’alimentation, de justice sociale, de solidarité, de santé, d’énergie, de respect de la nature et de la planète, d’environnement, d’écologie et de transition écologique, d’économie circulaire, de consommation et de production responsable… « Y’a de l’idée » met en lumière les Objectifs de développement durable (SDG / ODD), notre responsabilité sociétale et celle des entreprises (RSE)… Cette chronique fait la part belle aux graines semées et aux changements entamés pour faire fleurir un avenir empli d’espoir, de paix et une société faite d’alternatives.

Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli !

Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
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« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable.

Parce que nous sommes persuadés qu'il existe des solutions créatives et innovantes pour un monde plus solidaire et respectueux des objectifs de développement durable, il nous tient à cœur de mettre en lumière ces initiatives citoyennes qui visent à améliorer notre société.

On y parle d’alimentation, de justice sociale, de solidarité, de santé, d’énergie, de respect de la nature et de la planète, d’environnement, d’écologie et de transition écologique, d’économie circulaire, de consommation et de production responsable… « Y’a de l’idée » met en lumière les Objectifs de développement durable (SDG / ODD), notre responsabilité sociétale et celle des entreprises (RSE)… Cette chronique fait la part belle aux graines semées et aux changements entamés pour faire fleurir un avenir empli d’espoir, de paix et une société faite d’alternatives.

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Episodes (20/851)
Y'a de l'idée
Alimentation solidaire : à Dinant, cette épicerie propose 3 prix pour les mêmes produits
3 nouvelles qui réchauffent le coeur à quelques jours des fêtes !

À Dinant, une épicerie pas comme les autres a ouvert ses portes… dans la gare. Son principe est simple - comme son nom : l'épicerie de la gare - et profondément solidaire : chacun paie en fonction de ses moyens. Pour chaque produit, trois prix sont affichés. Un prix plein pour celles et ceux qui le peuvent, un prix réduit pour les personnes disposant de revenus limités — comme les bénéficiaires du CPAS — et un prix encore plus bas pour les personnes en situation d’urgence alimentaire, notamment les personnes sans abri.

Ce projet est porté par l’association locale Cyrys, liée à l’abbaye de Leffe, qui développe depuis plusieurs années des projets socio-environnementaux à Dinant et dans sa région. L’idée n’est pas de créer un espace d’aide stigmatisant, mais un lieu ouvert, accessible, où la solidarité se vit de manière discrète et respectueuse.

Cette logique se retrouve aussi ailleurs en Wallonie avec les « caisses de solidarité » lancées par la cellule Manger Demain, déjà connue pour le Pass Dalle à destination des étudiants en situation de précarité. Le principe est simple : dans les magasins de circuit court partenaires, les clients peuvent ajouter un euro solidaire — ou davantage — à leur ticket de caisse. Grâce au soutien de la Wallonie, les montants récoltés sont habituellement doublés, mais jusqu’au 31 décembre, ils sont même triplés. Un euro donné devient donc trois euros.

Cet argent permet à des structures d’aide alimentaire locales de s’approvisionner directement en produits durables, locaux et de qualité. Les bénéficiaires ne reçoivent plus uniquement des produits ultra-transformés ou low cost, mais des aliments plus nutritifs, plus sains et respectueux de l’environnement. Un cercle vertueux qui profite à la fois aux producteurs, aux commerces de circuit court et aux personnes fragilisées.

L’an dernier, cette initiative avait permis de redistribuer plus de 105 000 euros sous forme de chèques à des structures d’aide alimentaire. Un chiffre qui montre qu’additionnées, de petites contributions peuvent avoir un impact très concret.

La solidarité ne s’arrête pas à l’alimentation. Elle concerne aussi l’accès à la culture et à la lecture. Environ un enfant sur dix rencontre des difficultés de lecture et n’a pas toujours accès à des livres ou à un accompagnement à la maison. Pour y répondre, la maison d’édition Bayard Jeunesse propose des abonnements solidaires : chacun peut donner le montant qu’il souhaite, et les fonds récoltés permettent d’offrir des abonnements à des enfants en difficulté de lecture. Un magazine reçu régulièrement, c’est du plaisir, de la confiance et un pas de plus vers l’autonomie.

Autant d’initiatives qui rappellent qu’une société plus juste se construit aussi par des gestes simples, accessibles à toutes et tous.

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2 weeks ago
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Y'a de l'idée
Un plateau de fromages belges pendant les fêtes : voilà pourquoi privilégier le local
Les fêtes approchent et, sur beaucoup de tables, le plateau de fromages occupe une place de choix. En Belgique, selon l'observatoire de la consommation de l'Apaq-W, on consomme en moyenne près de 14 kilos de fromage par personne et par an, preuve que ce plaisir fait partie intégrante de nos habitudes. Mais au-delà de la gourmandise, le fromage peut aussi être un choix engagé, surtout lorsqu’il est produit localement. Selon un sondage d'ailleurs, 36% des Wallons savent où se procurer un fromage wallon près de chez eux et 36% disent en consommer au moins une fois par semaine.

Besoin d'inspiration ? En voici trois :

Premier arrêt dans le Condroz namurois, à la Fromagerie du Gros Chêne, pour découvrir le Calendroz. Ce fromage à pâte molle et croûte fleurie est élaboré à partir de lait cru bio. Jeune, il est doux et délicat ; plus affiné, il gagne en caractère. Derrière ce fromage, un artisan passionné, Daniel Cloots, qui travaille exclusivement avec des laits de vache, de chèvre ou de brebis issus d’élevages respectueux des animaux et des sols.

Direction ensuite le plateau de Herve, mais loin des clichés du fromage à l’odeur redoutée. Ici, place à la Meule du Plateau Réserve, un fromage pressé à pâte cuite, affiné pendant un an et demi. Inspiré des fromages d’alpage, il est produit à partir de lait de vaches nourries au foin. Un fromage de garde, complexe et élégant, qui démontre que le terroir belge peut rivaliser avec les grandes traditions fromagères européennes.

Troisième découverte : le Bailli Fermier, une pâte pressée non cuite produite à la Ferme du Bailli à Soignies. Facile à découper, accessible à tous les palais, il se déguste aussi bien sur une tartine qu’en cubes à l’apéritif. Plus savoureux qu’un fromage industriel, mais sans excès, il incarne parfaitement l’équilibre entre plaisir et simplicité.

Ces trois fromages ont un point commun essentiel : ils sont locaux. Choisir un fromage de chez nous, c’est soutenir des producteurs passionnés, valoriser une agriculture à taille humaine et réduire l’impact environnemental lié au transport. C’est aussi redécouvrir des goûts authentiques, loin de l’uniformisation industrielle.

Contrairement à une idée reçue, le fromage artisanal n’est pas forcément plus cher. Comme le rappelle Pascal Fauville, sacré meilleur fromager de Belgique en 2010, "à qualité égale, le prix que vous trouvez en fromagerie est pareil que des produits que vous trouvez en supermaché. A la place d'avoir un prix à la barquette, le public voit un prix au kg, ce qui change la perception et ce qui lui donne l'impression que c'est plus cher." Ce que le consommateur paie, c'est la qualité du lait, le temps d’affinage et le travail humain. Et surtout, derrière chaque fromage, il y a un visage, une ferme, une histoire.

À l’approche des fêtes, composer un plateau de fromages belges, c’est donc bien plus qu’un choix gourmand : c’est un geste concret pour le goût, le terroir et l’économie locale.

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2 weeks ago
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Y'a de l'idée
Cadeaux ratés, fêtes réussies : quand Noël se recycle au musée (et autres idées si vous en manquez)
Noël approche à grands pas et, soyons honnêtes, il arrive parfois que les cadeaux ne fassent pas plaisir. Pas parce qu’ils sont moches ou inutilisables, mais simplement parce qu’ils ne correspondent pas à nos besoins : un pantalon au lieu d’un pull, un livre en double, un bijou qui ne nous ressemble pas. C’est précisément pour ces cadeaux « mal aimés » qu’existe l’opération Cadeaux pourris.

Pour la deuxième année consécutive, cette initiative est lancée par l’association Musées et Société en Wallonie, une fédération qui regroupe depuis près de 30 ans de nombreux musées en Wallonie et à Bruxelles. Le principe est aussi simple qu’astucieux : vous apportez un cadeau que vous venez de recevoir mais que vous n’utiliserez pas… et en échange, un musée vous offre une entrée.

Près de 30 musées participent à l’opération. Parmi eux : le Musée du Train à Bruxelles, l’Abbaye de Villers-la-Ville, le SPARKOH! (ancien Pass) à Frameries, la Citadelle de Namur ou encore le Préhistomuseum de Ramioul, où l’on peut découvrir la Préhistoire de manière très immersive. Une visite culturelle en échange d’un objet qui dormait dans une armoire : difficile de faire plus circulaire.

Les cadeaux récoltés ne sont évidemment pas jetés. Ils sont redistribués via Les Petits Riens, à condition d’être en bon état et dignes d’intérêt. Les musées se réservent le droit de refuser un objet qui ne pourrait pas faire plaisir à quelqu’un d’autre. L’opération est limitée à un cadeau par famille et par musée, histoire de rester équitable.

Et tant qu’à parler de cadeaux, autant réfléchir à ce que l’on offre en amont. De plus en plus de personnes cherchent aujourd’hui à sortir du tout-matériel, et les alternatives ne manquent pas. Parmi les idées qui gagnent du terrain : les abonnements à des bouquets de fleurs de saison, parfois même sous forme d’auto-cueillette directement dans les champs. Une manière poétique et locale de faire plaisir tout au long de l’année.

Autre option : les potagers en auto-cueillette, où l’on offre quelques mois d’accès à des légumes frais, locaux et de saison. Utile, sain et économique. Les ateliers chez des artisans rencontrent aussi un succès grandissant : création de parfum, céramique, cuisine, textile… En Belgique, une plateforme centralise ces bons cadeaux auprès de plus de 200 artisans et a déjà séduit des dizaines de milliers de personnes. N'hésitez pas non plus à pousser la porte d'un producteur de votre région pour voir s'il organise ce genre d'ateliers...

Côté culture, il existe aussi des abonnements nomades au théâtre, valables dans plusieurs salles, ou encore des abonnements cinéma comme Cineville, qui donnent accès à des salles indépendantes dans différentes villes. Enfin, pour celles et ceux qui aiment changer de style sans surconsommer, les Show more...
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Y'a de l'idée
Rompre la solitude des aînés : Samen Toujours rassemble réseaux d’entraide des personnes âgées isolées
À l’approche des fêtes de fin d’année, une réalité revient avec plus d’acuité : celle des personnes qui se retrouvent seules, parfois très seules. Parmi elles, de nombreuses personnes âgées pour qui Noël, le réveillon ou simplement l’hiver peuvent devenir des périodes particulièrement difficiles. Pourtant, des solutions existent, à échelle humaine, basées sur la proximité et la solidarité.

Parmi elles, l’association Bras dessus Bras dessous, active notamment à Bruxelles mais aussi à La Louvière, Morlanwelz, Nivelles, Ottignies–Louvain-la-Neuve et Rixensart. Son principe est volontairement simple : créer des binômes entre personnes vivant dans un même immeuble ou un même quartier. Il ne s’agit pas de devenir aidant professionnel, mais de donner un peu de temps : passer dire bonjour, téléphoner de temps en temps, partager une promenade, prendre un café, ou simplement appeler le 24 décembre pour rompre le silence.

Bras dessus Bras dessous fait partie d’une plateforme plus large appelée Samen Toujours, qui fédère plusieurs réseaux d’entraide bruxellois spécialisés dans l’accompagnement des personnes âgées isolées. Une plateforme qui se distingue par son approche : ici, pas de regard misérabiliste ni de pitié. L’objectif est au contraire de changer le regard sur la vieillesse.

Comme l’explique la coordinatrice Estelle Huchart, l’enjeu est de sortir d’une vision où vieillir serait assimilé à une maladie ou à un déclin inévitable. Vieillir, c’est avant tout continuer à faire société. Et si l’isolement s’installe, ce n’est jamais du jour au lendemain : il progresse lentement, au fil de la perte de liens, de mobilité, de confiance. D’où l’importance d’agir tôt, et surtout de cultiver les relations tout au long de la vie.

Ces réseaux jouent aussi un rôle plus large de sensibilisation. Car l’isolement n’est pas qu’une question individuelle : il est aussi lié à l’aménagement de nos villes et de nos communes. Manque de bancs publics, éclairage insuffisant, transports peu accessibles, trottoirs difficiles à emprunter… Autant d’éléments qui peuvent renforcer le sentiment d’insécurité et replier les personnes âgées chez elles.

Former un binôme, donner un peu de son temps, c’est donc bien plus qu’un geste de gentillesse. Cela permet de recréer de la mobilité, d’améliorer la santé physique, de lutter contre la dépression et certaines maladies chroniques, mais aussi de renforcer l’autonomie. C’est également un puissant levier contre l’âgisme — cette discrimination fondée sur l’âge - dans les deux sens : les plus jeunes déconstruisent leurs clichés sur les aînés, et inversement.

À Bruxelles, la plateforme Samen Ensemble centralise cette expertise depuis sept ans. En Wallonie, un tel réseau structuré n’existe pas encore, mais les portes sont grandes ouvertes. L’équipe se dit prête à partager ses outils, son expérience et ses conseils avec toute association ou collectif souhaitant se lancer. Une invitation à essaimer, encore et toujours, des idées simples qui rendent la société plus solidaire.

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Y'a de l'idée
Faire la fête et restaurer les sols : 3 Belges se lancent dans le festival régénératif
Et si les festivals pouvaient guérir la terre au lieu de lui nuire ?

C’est le pari un peu fou de Ten Lives, une initiative fondée par trois entrepreneurs belges qui veulent réinventer le festival de musique comme un espace de régénération écologique et humaine.

Le constat de départ est alarmant : des millions d’hectares en Europe méditerranéenne sont aujourd’hui menacés par la désertification. Les sols s’appauvrissent, l’eau ruisselle sans pénétrer la terre, les nappes phréatiques ne se rechargent plus et la végétation disparaît. En parallèle, 59 % des jeunes dans le monde souffrent d’éco-anxiété, et 89 % des Européens disent se sentir impuissants face aux défis climatiques.

Pour les fondateurs de Ten Lives, ces crises ne sont pas séparées. Elles sont les symptômes d’un même problème — et donc appellent une réponse globale. « Il ne s’agit plus seulement de limiter les dégâts », explique la cofondatrice Nastassia Gumuchdjian. « Il est temps de régénérer, de reconstruire et de protéger. »

Concrètement, les solutions existent et sont étonnamment simples. En creusant des bunds (de petites tranchées), en plaçant des pierres de manière stratégique ou en aménageant le terrain, il est possible de ralentir l’eau de pluie pour qu’elle s’infiltre dans le sol. Résultat : les nappes phréatiques se rechargent, l’érosion diminue, la végétation revient et le sol retrouve sa capacité naturelle à stocker l’eau. Un cercle vertueux remplace alors celui de la désertification.

Le problème ? Ces solutions nécessitent beaucoup de mains pour être déployées à grande échelle. Et c’est là que Ten Lives innove : attirer des milliers de personnes grâce à la musique pour restaurer la terre, un festival à la fois.

Le concept est clair :

  • Le matin, les participants travaillent ensemble sur des chantiers de restauration écologique, encadrés par des experts.
  • L’après-midi, place au repos, aux ateliers, aux conférences et aux rencontres.
  • Le soir, on célèbre : concerts, performances, moments collectifs.


À terme, Ten Lives estime pouvoir restaurer jusqu’à 100 hectares de terre avec 1 500 personnes en une semaine. « La plupart des festivals laissent une empreinte », explique Louis De Jaeger, l’un des fondateurs. « Nous voulons laisser un endroit en meilleur état que celui dans lequel nous l’avons trouvé. Et célébrer cet impact positif. »

Après un an de préparation, de validation scientifique et de constitution d’une équipe — aujourd’hui composée d’une trentaine de bénévoles — Ten Lives a sécurisé un premier lieu et une première date. Pour tester le concept, une campagne de crowdfunding est lancée afin d’organiser un premier événement pilote en mai, au Portugal.

L’objectif est clair : rassembler les pionniers qui croient que la fête et l’engagement écologique ne sont pas incompatibles, que prendre soin de la planète ne doit pas forcément ressembler à un sacrifice. « Nous allons rendre ça joyeux », résume Nathan Stranart, cofondateur. Des festivals qui ne servent pas à fuir les problèmes du monde, mais à les affronter collectivement — avec enthousiasme.

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Y'a de l'idée
35 % de fake news générées par l’IA : comment aider nos enfants à développer un esprit critique ?
Désormais, lorsqu’on effectue une recherche en ligne, les résultats sont parfois accompagnés d’un résumé généré automatiquement par l’intelligence artificielle. Une aide précieuse ? Pas toujours. L’audit annuel de NewsGuard montre qu’environ 35 % des réponses fournies par les chatbots contiennent des erreurs factuelles. Et ce n’est pas étonnant : l’IA se nourrit d’Internet… et donc de ses imprécisions, de ses approximations et parfois de ses mensonges. Si une information fausse circule largement, l’IA peut la reprendre sans nuance.

Alors comment aider les plus jeunes à faire la différence entre un fait vérifié et une intox séduisante ?

La réponse se trouve peut-être dans une démarche simple : commencer tôt. Sensibiliser dès l’école primaire permet aux enfants de comprendre comment circulent les informations, pourquoi certaines images sont truquées et comment le cerveau se laisse facilement piéger.

En Belgique, un outil précieux existe : les interventions de Journalistes en classe, coordonnées par l'Association des Journalistes Professionnels. Ces professionnels se déplacent dans les écoles—de la maternelle supérieure aux études supérieures—pour expliquer les mécanismes des fake news : pourquoi elles se répandent vite, comment les réseaux sociaux favorisent leur propagation, et comment reconnaître une image manipulée. Les exemples parlent d’eux-mêmes : faux requins dans les rues après un ouragan, crocodiles “photoshopés” dans des métros inondés… Autant d’images qui paraissent crédibles lorsqu’on ne possède pas encore les bons réflexes d’analyse.

Cette démarche permet aussi d’aborder une distinction essentielle :

    • La désinformation, volontaire, utilisée pour manipuler ;
    • La mésinformation, involontaire, liée à une erreur ou à un manque de vérification.
    • Comprendre cette nuance aide les enfants à se positionner en citoyens responsables plutôt qu’en relais involontaires de fausses nouvelles.
Pour prolonger cet apprentissage, il existe aussi des livres et bandes dessinées ludiques, parfaits pour aiguiser le regard tout en s’amusant.

Les parents et enseignants peuvent notamment s’appuyer sur des ouvrages qui décodent les rumeurs, les canulars, la publicité déguisée ou les pièges de l’image. Parmi eux :Le petit livre pour apprendre à s’informer et décrypter les fake news ;  Stop à la manipulation : comprendre l’info, décrypter les fake news, Stop à la tyrannie des réseaux sociaux : bien les comprendre, mieux les gérer (tous chez Bayard Jeunesse) ou encore Fake news : tout sur la désinformation de Nereida Carrillo et Alberto Montt aux éditions Les 4 coups.

Certaines collections vont encore plus loin en déconstruisant les idées reçues sur l’Histoire.

Dans Les Super Mystères de l’Histoire (éd. Quelle Histoire), on enquête par exemple sur le monstre du Loch Ness ou sur la malédiction de Toutankhamon : que disent vraiment les sources ? Que reste-t-il des légendes lorsqu’on examine les faits ?

Autre série utile : Les Idées Reçues sur l’Histoire. On y découvre que les Vikings ne portaient pas de casques à cornes, que les gens du Moyen Âge ne vivaient pas tous sales, ou encore que l’apparence de Cléopâtre nous est inconnue, puisque sa dépouille n’a jamais été retrouvée.

En apprenant à distinguer mythe et réalité, les enfants acquièrent une compétence essentielle : douter intelligemment, questionner, chercher des preuves.

À l’heure où l’IA fabrique...
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Y'a de l'idée
Noël, viande rouge et planète : démêler le vrai du faux pour mieux choisir ce que l’on mange
À l’heure de préparer les menus de fête, une question divise parfois les convives avant même de passer à table : peut-on encore manger de la viande rouge sans nuire à la planète ? La question est légitime, surtout dans un contexte où l’alimentation représente environ 25 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, et où 35 % de ces émissions alimentaires sont liées à la viande rouge.

Faut-il pour autant bannir totalement le bœuf ou l’agneau de nos assiettes ? Pas nécessairement. Comme souvent, la réalité est plus nuancée que les slogans. Deux critères font toute la différence : l’origine et le mode de production.

Premier point clé : les kilomètres parcourus. Une viande maturée importée de l’autre bout du monde n’a évidemment pas le même impact qu’une viande issue d’un élevage local ou européen. Privilégier une production belge ou issue de pays voisins comme la France, l’Écosse ou l’Irlande permet déjà de réduire considérablement l’empreinte carbone liée au transport.

Mais le facteur le plus déterminant reste le système d’élevage. Comparer un bœuf élevé en feedlot, nourri au soja importé, consommant de l’eau potable acheminée sur de longues distances, avec un bœuf élevé en prairie n’a pas de sens : leur impact environnemental n’est tout simplement pas comparable. Un animal qui broute de l’herbe, boit de l’eau de pluie et vit sur une prairie permanente s’inscrit dans un modèle bien plus vertueux.

Cela permet aussi de remettre en perspective un chiffre souvent cité : les 15 000 litres d’eau nécessaires pour produire 1 kg de bœuf. Ce chiffre est exact dans certains systèmes intensifs, mais dans un élevage à l’herbe, l’eau potable réellement mobilisée descend plutôt autour de 500 à 550 litres par kilo. Autre élément clé : les prairies sont de véritables puits de carbone, capables de stocker du CO₂ dans les sols. Préserver ces espaces verts joue donc un rôle direct dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Reste la question de la santé. Les recommandations actuelles invitent à ne pas dépasser 300 grammes de viande rouge par semaine, soit environ deux repas. Les projections pour “l’assiette de 2050”, capable de nourrir durablement 10 milliards d’humains, suggèrent même de réduire cette consommation à 100–110 grammes par semaine. L’avenir de notre alimentation serait donc flexitarien : majoritairement végétal, avec une consommation occasionnelle mais mieux choisie de produits animaux.

En résumé, la question n’est pas tant de savoir s’il faut ou non manger de la viande rouge, mais comment, combien, et d’où elle vient. Une viande plus rare, locale, bien produite, dégustée lors de moments choisis — comme les fêtes — peut parfaitement trouver sa place dans une alimentation plus responsable, sans excès ni dogmatisme.

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Y'a de l'idée
Tourisme durable et éducation positive : comment Copenhague récompense les touristes pour leurs bonnes actions climatiques
Récompenser plutôt que sanctionner, encourager plutôt que culpabiliser : c’est l’un des principes de base de l’éducation positive. À Copenhague, cette philosophie a été appliquée… aux touristes. Et le résultat est aussi simple qu’efficace.

À l’occasion de la Journée mondiale du climat, la capitale danoise met en lumière CopenPay, une initiative lancée pendant l’été, en 2024 et 2025. Le concept est limpide : chaque bonne action pour le climat donne droit à une récompense. Pas de morale, pas de discours anxiogène, juste des incitants concrets.

Vous arrivez en train plutôt qu’en avion ? Une heure de vélo gratuite. Vous marchez au moins 5 000 pas dans la journée ? Un café vous est offert. Vous aidez dans un potager urbain ? Un lunch à prix réduit. Vous ramassez des déchets ? Direction le sauna, gratuitement.

Résultat : plus de 25 000 touristes ont joué le jeu lors du dernier été. Le dispositif est ludique, motivant, et transforme l’expérience touristique en une action collective pour le climat. Une manière de montrer que l’écologie peut être attractive, joyeuse, et accessible.

Copenhague n’en est pas à sa première bonne idée. Désignée ville la plus agréable au monde en 2025, elle s’inscrit dans une longue liste de métropoles européennes qui tentent de réduire leur empreinte environnementale tout en améliorant la qualité de vie. Londres a instauré un péage urbain dès 2003, Stockholm applique une taxe carbone depuis plus de trente ans, Édimbourg investit massivement dans les énergies renouvelables, et Vienne combine mobilité douce, tri des déchets et vastes espaces verts. Voici le Top 7 des villes les plus écologiques d'Europe.

D’autres villes suivent le même chemin. À Bologne, le programme Bella Mossa récompense depuis 2017 les déplacements à pied, à vélo ou en transports publics par des bons culture ou alimentaires. En Angleterre, l’application BetterPoints permet de transformer ses trajets propres en réductions ou en dons à des associations locales.

Ce type d’initiatives rappelle une chose essentielle : le tourisme représente environ 8 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Changer les pratiques est donc indispensable. Mais pour que la transition fonctionne, elle doit donner envie. À Copenhague, le message est clair : faire du bien au climat peut aussi faire du bien au voyage.
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Y'a de l'idée
Journée mondiale du volontariat : quand l’engagement des jeunes et des bénévoles transforme la société
En Belgique, 8% de la population - soit 736 000 personnes - donnent de leur temps bénévolement. Sans cette force invisible, mille choses du quotidien s’effondreraient : l’aide aux plus fragiles, les clubs de sport, les festivals, les associations culturelles… Le volontariat tient littéralement debout une grande partie de la société.

Et parfois, ce sont des jeunes qui impulsent les projets les plus lumineux.

Comme Anaïs, pas encore âgée de vingt ans, qui a fondé l’association Cancer Kids Belgium. Son initiative est portée exclusivement par des jeunes : 16, 17, 18 ans… tous animés par la même conviction qu’on peut agir, même très tôt, lorsqu’on fait face à l’injustice ou à la souffrance. Beaucoup d’entre eux ont été touchés de près par ce qu’ils ont vu à l’hôpital et ont refusé de rester là, impuissants. Ils apportent soutien, présence et symboliquement, un peu de lumière.

Dans le mail adressé à idee@nostalgie.be, Anaïs résume parfaitement l’esprit de sa génération : « Ce qu’on porte dépasse la thématique du cancer : c’est celui d’une jeunesse qui refuse l’indifférence et veut prendre sa place dans la société. » Un rappel puissant, particulièrement en ce 5 décembre.

Le volontariat prend aussi d’autres formes, partout autour de nous. Cette semaine, les bénévoles du Nostalgie Magic Tour sont mobilisés pour collecter jouets, livres et jeux destinés aux enfants fragilisés, avec l’appui des équipes d'Arc-en-Ciel, qui œuvrent toute l’année pour alléger le quotidien des familles. Leur présence, souvent discrète, produit des effets très concrets.

D’un point de vue personnel, ceux qui s’engagent parlent souvent d’un équilibre trouvé : on ne reçoit pas d’argent, mais on gagne en sens, en lien humain, en joie partagée. Donner un peu de son temps, c’est aussi recevoir énormément.

Et ailleurs dans le monde ? Les champions du volontariat sont les Danois : 40 % des citoyens de plus de 16 ans s’engagent régulièrement, et même 45 % si l’on inclut l’aide occasionnelle. Un pays où les seniors, nombreux à être en bonne santé, disposent de temps… et choisissent de le mettre au service des autres.

Un chiffre, une idée, un sourire : parfois, c’est tout ce qu’il faut pour changer une vie — ou un pays entier.

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Y'a de l'idée
Immo Skool : la plateforme gratuite qui simplifie l'immo et lui donne une portée communautaire
Entrer dans un projet immobilier, c’est se confronter à une foule de questions auxquelles on n’est pas préparé. Achat ou vente : les enjeux sont importants, les erreurs parfois coûteuses, et les informations essentielles rarement expliquées clairement. Beaucoup découvrent par exemple que la mise en conformité électrique est à charge de l’acheteur, ou qu’oublier le score PEB dans une annonce peut entraîner une amende. Rien d’étonnant à ce que l’immobilier soit perçu comme un univers opaque.

Face à ces difficultés, de nouveaux acteurs tentent de rendre ce domaine plus accessible. Parmi eux, Geoffroy Delvaux, agent immobilier qui s’est donné pour mission de vulgariser les étapes clés du processus. Il a créé Immo Skool, une plateforme entièrement gratuite pensée pour aider celles et ceux qui se lancent dans un achat ou une vente. L’ambition est simple : offrir les bons outils au bon moment, et surtout, les rendre compréhensibles.

Immo Skool se présente comme un parcours d’apprentissage structuré en deux formations : acheter et vendre. Chaque module détaille les étapes à suivre, les réflexes à adopter, les pièges à éviter. Pour les acheteurs, on y trouve des conseils sur la manière de cibler ses recherches, analyser une visite, poser les bonnes questions, comprendre les documents techniques ou rédiger une offre complète en incluant toutes les clauses indispensables. Pour les vendeurs, la plateforme aborde la préparation du bien, les stratégies pour mettre en valeur un logement, les obligations légales, ou la manière de sécuriser un compromis.

L’un des atouts majeurs de l'initiative, c’est ses documents fournis gratuitement : checklists prêtes à l’emploi, modèles de compromis, listes de points à vérifier lors d’une visite, rappels légaux… Le tout accessible gratuitement. Ces ressources permettent à chacun de s’orienter plus sereinement dans un domaine où chaque détail compte.

Autre particularité : Immo Skool intègre un volet communautaire, sorte de mini réseau social réservé aux personnes en plein projet immobilier. On peut y poser ses questions, partager son expérience, demander un avis sur un devis, raconter une visite compliquée ou réagir à celles des autres. Geoffroy intervient régulièrement : explication de nouvelles lois, vidéos pédagogiques, conseils techniques donnés “comme à un ami”, sans jargon.

Reste une question qui revient souvent : mieux vaut vendre soi-même ou passer par un agent ? Beaucoup hésitent (et on peut les comprendre) en raison des commissions, qui tournent autour de 3 %. Reste à voir si on voit l'agent immobilier comme un coût ou comme un investissement. Car au-delà du coût apparent, l’accompagnement peut être rentable. Grâce à son expertise, un agent parvient souvent à vendre plus cher, plus vite et en sécurisant la vente et les étapes administratives. Cela reste un choix personnel, mais dans bien des cas, cela représente un gain de temps, d’énergie et de sérénité. A vous de vous faire votre avis !

À travers ces nouvelles plateformes et cette nouvelle manière de "faire" de l'immobilier, une tendance se confirme : le secteur peut devenir plus transparent, plus accessible et moins anxiogène, à condition de disposer des bons outils. Entre formations, documents pratiques et entraide communautaire, cette plateforme ouvre la voie à une manière plus simple et plus humaine de se lancer dans un projet aussi important qu’un achat ou une vente.

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Y'a de l'idée
Pass Dalle et arrondi solidaire : deux coups de pouce concrets contre la précarité étudiante
Le Pass Dalle est de retour, et c’est une excellente nouvelle : aujourd’hui en Belgique, 1 étudiant sur 10 a littéralement "la dalle", c’est-à-dire qu’il ne mange pas toujours à sa faim. Cette précarité alimentaire impacte évidemment la santé physique, la santé mentale, mais aussi la réussite scolaire. Pour répondre à cette urgence discrète, la cellule Manger Demain - dédiée à la transition alimentaire en Wallonie - remet cette année encore à disposition une carte de réduction permettant aux jeunes de bénéficier de 5 euros de réduction par tranche de 15 euros d’achats.

Et pas n’importe où : près de 200 points de vente engagés dans une alimentation saine, durable et locale - fermes, magasins de vrac, coopératives, épiceries bio. De quoi créer un lien concret entre les étudiants et les circuits courts. L’an dernier, 1 500 Pass Dalle avaient été distribués, et un millier de jeunes pourront encore en bénéficier cette année. Le dispositif est financé par la Wallonie et attribué dans la limite des budgets : si vous en avez besoin ou si vous pensez qu’un proche pourrait en profiter, les informations et la demande se font via mangerdemain.be.

Et puisqu’on parle solidarité, petite rectification : la semaine dernière, on se demandait si l’arrondi solidaire sur salaire existait… et oui, il existe déjà ! Très implanté en France, il est aussi possible en Belgique, pour l’instant uniquement via le secrétariat social UwPayroll, mais des discussions sont en cours pour l’étendre à d’autres. Le principe est simple : comme dans certains magasins, où l’on arrondit l’addition pour une association, ici l’employé peut arrondir automatiquement son salaire au centime inférieur.

Le système permet des dons automatiques entre 1 et 99 centimes. Et mine de rien, ça compte : si 100 entreprises de 100 employés donnaient simplement 1 euro par mois, cela représenterait 120 000 euros par an pour une association. Une solidarité discrète, mais redoutablement efficace. Et surtout, une idée à partager avec votre employeur : parfois, une petite graine suffit pour faire pousser un grand mouvement.

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Y'a de l'idée
Des rencontres qui font du bien : brunchs roses, entrepreneuriat féminin et rencontres malissi'euses
Des rencontres qui apaisent, qui rassemblent et qui nous rappellent qu’on ne traverse rien seuls au menu du jour. Trois rendez-vous très différents verront le jour dans les prochaines semaines, mais tous ont ce point commun : offrir un moment hors du rythme effréné du quotidien, un moment où l’on se pose, où l’on écoute et où l’on partage.

Le premier rendez-vous, ce sont les Brunchs Roses organisés par Think Pink. Même si octobre rose est terminé, l’accompagnement autour du cancer du sein continue, et ces brunchs permettent d’aborder la maladie hors des murs de l’hôpital, dans une atmosphère douce et intimiste. Le prochain aura lieu le 11 décembre au Viage à Bruxelles et portera sur le thème “Cancer et travail”. Reconstruction, résilience, tabous persistants en entreprise… Des spécialistes seront là pour informer et des personnes touchées témoigneront. Un espace “entre deux mondes”, entre le médical et le quotidien, où l’on peut déposer ce qu’on vit et entendre les autres.

À l’opposé de l’ambiance feutrée des brunchs, place à l’énergie pétillante du Rollercoaster Festival, ce mercredi 3 décembre au Fox d’Auderghem. Plus de 800 participantes (et quelques participants) sont attendues dans cet immense food corner. Ce festival est dédié à l’entrepreneuriat féminin : conférencières, créatrices, artistes, dirigeantes… toutes partageront leur trajectoire, souvent faite de renégociations profondes avec leur vie, leur corps, leur rythme ou leurs origines. L'objectif : montrer un entrepreneuriat plus honnête, loin du mythe de la femme “qui gère tout sans jamais flancher”. Des rencontres, un réseau, des idées… et surtout, une grande bouffée d’inspiration.

Troisième rendez-vous, plus discret mais tout aussi précieux : les Rencontres maliss'ieuses imaginées par Valérie Malisse. Pas de programme, pas de conférence, pas d’objectif à atteindre. Juste un café, des chaises, des personnes qui viennent comme elles sont, pour parler, écouter, se découvrir pendant une heure ou un après-midi. Les groupes se forment naturellement, selon les envies et les énergies du moment. Le prochain rendez-vous aura lieu le 18 décembre à Gembloux, chez Rosalie, et Valérie rêve d’y voir 50 personnes réunies autour d’un lunch. Dans un monde structuré, cadré, optimisé, ces rencontres libres ressemblent presque à un acte de résistance douce : créer de la place pour l’imprévu, pour la spontanéité, pour les graines qui se plantent sans qu’on sache encore ce qu’elles deviendront.

Trois propositions, trois ambiances, mais une même promesse : celle de renouer avec l’autre, et peut-être un peu avec soi-même.

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Black Friday : on joue au "j’achète, j’achète pas ?" pour déjouer les pièges de la surconsommation
Le Black Friday s’est imposé comme un rendez-vous incontournable : une journée (ou plutôt une semaine) où les promotions affluent, où les publicités se multiplient et où la tentation d’acheter “parce que ce n’est pas cher” se fait particulièrement forte. Derrière ces offres séduisantes, un constat s’impose pourtant : la majorité des achats réalisés ce jour-là ne répondent à aucun besoin réel. Ils finissent cassés, oubliés, retournés ou rarement utilisés. Une étude montre même que 70 % de ces achats sont impulsifs. Et souvent, ce qui coûte le moins cher à court terme coûte énormément — à la planète, aux travailleurs, à notre espace de vie.

Pour garder la tête froide, un outil simple existe : la méthode BISOU.

B comme Besoin — en ai-je réellement besoin ?

I comme Immédiat — dois-je l’acheter maintenant ?

S comme Semblable — ai-je déjà quelque chose qui fait le même usage ?

O comme Origine — d’où vient ce produit, dans quelles conditions a-t-il été fabriqué ?

U comme Utile — est-ce que cet achat améliore vraiment ma vie ?

Poser ces cinq questions change souvent tout. Car derrière les promotions se cache une réalité : la surproduction explose. Dans la mode, depuis les années 2000, la production mondiale de vêtements a doublé. Des acteurs comme Shein mettent en ligne jusqu’à 6 000 nouveaux modèles… par jour. Résultat : l’industrie textile représente environ 4 % des émissions mondiales de CO₂, l’équivalent de quatre milliards de tonnes. Et selon le Hot or Cool Institute, si on veut réellement respecter les limites climatiques, il faudrait limiter nos achats à 5 vêtements neufs par an, maximum. Ce chiffre peut sembler radical, mais il traduit une évidence : on achète aujourd’hui beaucoup plus que ce dont on a besoin.

L’ultra-consommation ne se limite pas aux vêtements : elle touche aussi l’ameublement. Chaque année, en Europe, 10 millions de tonnes de meubles sont jetés. Visuellement, c’est l’équivalent d’une forêt géante de meubles, de la taille d’un pays comme le Luxembourg… qui finit à la décharge ou incinérée. Beaucoup de ces meubles proviennent de grandes enseignes de fast-furniture : prix bas, matériaux fragiles, durée de vie limitée — un cercle qui nous pousse à racheter sans cesse.

Mais consommer autrement, ce n’est pas renoncer à tout. C’est choisir mieux. Remplacer un bonnet troué ? Oui — mais en privilégiant des matières durables (laine, alpaga, mérinos) ou en soutenant de petits artisans. Besoin d’un meuble ? Les alternatives existent : ressourceries, brocantes, sites de seconde main, magasins solidaires, plateforme de réemploi larecup.be. Envie de faire un cadeau ? Offrir une expérience plutôt qu’un objet — comme un atelier créatif proposé par Wecandoo — fait souvent plus plaisir et ne génère aucun déchet.

Et pour résister à la pression commerciale, un geste simple : faire le ménage dans ses écrans.

Se désabonner des newsletters qui incitent à acheter, limiter les comptes d’influenceurs axés shopping, supprimer les applications qui poussent à la consommation. Quand on réduit le bruit publicitaire, on réduit automatiquement l’envie d’acheter.

Le Black Friday peut devenir un moment utile : celui où l’on reprend conscience de la valeur des objets, de leurs coûts invisibles et de notre capacité à orienter le système par nos choix. Consommer moins mais mieux, ce n’est pas seulement bon pour la planète : c’est bon pour le portefeuille, pour notre espace mental, et pour la place que l’on fait à ce qui compte vraiment.

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Donner autrement : le premier chèque solidarité en Europe et un QR code pour les personnes sans-abris
C'est une première en Europe et elle est belge : un chèque solidaire est désormais proposé par Monizze, l’entreprise déjà connue pour les chèques repas, écochèques ou chèques sport. L’idée est simple : permettre aux travailleurs de soutenir des associations, directement via un budget que leur entreprise met à disposition.

Ce système fonctionne comme un chèque repas, mais destiné à la solidarité. L’employeur choisit un montant et chaque travailleur décide librement de l’association qu’il souhaite soutenir. Pour cela, Monizze s’est associée à Better, l’application qui fonctionne comme un "Tinder de la philanthropie". Better sélectionne des associations variées, engagées dans l’environnement, la précarité, la santé ou la culture, et chacun peut choisir celle qui lui parle le plus. L’idée, cette fois, n’est plus que l’entreprise décide seule : ce sont les travailleurs qui choisissent les causes qui les touchent.

Pour les sociétés, c’est aussi un moyen de mesurer leur impact : un rapport annuel détaille les montants donnés et les thématiques privilégiées par leurs équipes. La solidarité devient ainsi un volet concret de la vie professionnelle.

Autre innovation en matière d'entraide : Solly, créée par un étudiant lillois. Il s’agit d’une carte dotée d’un QR code, distribuée à des personnes sans abri. Quand on veut aider mais qu’on n’a pas de monnaie, il suffit de scanner le QR code pour verser un don en quelques secondes. La personne peut ensuite utiliser cette cagnotte pour acheter de quoi manger, se vêtir ou payer une nuit à l’abri. Le projet est en phase pilote, avec un millier de cartes distribuées dans plusieurs villes françaises, et les dons sont déductibles fiscalement.

Ces initiatives montrent que la générosité trouve toujours de nouvelles voies. Que ce soit via son entreprise ou via un simple scan dans la rue, la solidarité devient plus simple, plus directe… et peut-être plus quotidienne.

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ERRATUM : contrairement à ce qui est mentionné dans la séquence, l'idée d'arrondi solidaire existe déjà dans plusieurs entreprises en France (et on s'en réjouit ! :-)) En revanche, celle du fonds d'entraide interne, pas ;-)
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Violences faites aux femmes : 3 pistes pour les prévenir et éduquer au consentement
Ce 25 novembre marque la Journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes. Une date pour rappeler que la prévention commence tôt, dans les familles, dans les écoles, dans les quartiers. En Belgique, plusieurs initiatives s’inscrivent déjà dans cette dynamique, dont l’ASBL Educonsent, qui travaille à installer la culture du consentement dès le plus jeune âge.

Educonsent anime des ateliers dans les écoles, les maisons de jeunes ou encore les mouvements de jeunesse. Pas de cours magistral : ce sont des jeux, des mises en situation ou des petits débats. Avec les 3–12 ans, on parle d’intimité, de bulle personnelle, de la possibilité de dire non. Chez les ados, on aborde aussi le sexisme ordinaire, le cadre juridique, les premières relations affectives. L’objectif est clair : éduquer aujourd’hui pour prévenir les violences demain. L’association propose également des formations pour les adultes qui entourent les jeunes — enseignants, animateurs, encadrants — afin qu’ils puissent aborder ces sujets sans malaise.

La prévention passe aussi par le monde du travail. En Belgique, une vingtaine d’entreprises font partie du réseau CEASE — Companies Against Sexual and Domestic Violence. Elles s’engagent à former et sensibiliser leurs collaborateurs pour repérer les signaux, accueillir la parole et orienter les victimes. Car pour certaines femmes, l’entreprise est le seul espace extérieur qu’elles fréquentent. Selon une étude de l’IEFH (2017), 73 % des victimes affirment que les violences subies à la maison impactent leur travail ; 41 % doivent s’absenter. Le lieu de travail peut donc devenir un refuge, un point d’appui, un premier pas vers la protection.

Enfin, une initiative très concrète se développe dans nos villes : les marches exploratoires. Elles permettent aux habitantes de repérer les lieux où elles ne se sentent pas en sécurité et de formuler des recommandations très simples : plus d’éclairage, une rue trop isolée, un passage étroit… Ce jeudi 27 novembre, une marche exploratoire aura lieu à Louvain-la-Neuve, destinée en priorité aux jeunes femmes de 15 à 25 ans. L’idée est que les citoyennes deviennent actrices de l’aménagement urbain, que les autorités s’emparent de leurs constats pour créer une ville pensée par, pour et avec les femmes.

Parce que prévenir les violences, c’est aussi transformer nos environnements, nos réflexes… et nos conversations.

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Apprendre en chantant : quand Soprano et Black M rappent sur le participe passé et le théorème de Thalès
D’un côté, il y a Soprano qui chante le théorème de Thalès. De l’autre, Black M qui explique l’accord du participe passé. Ces extraits ne sortent pas de leurs albums, mais de Studytracks, une plateforme qui transforme les cours scolaires en véritables chansons. Et ça marche : les élèves retiennent leurs leçons comme ils retiennent leurs hits préférés.

L’histoire commence en 2019, du côté de Londres. Un producteur de musique, George Hammond-Hagan, voit son fils décrocher à l’école. Il remarque cependant une chose : le garçon oublie ses formules de maths, mais connaît par cœur les paroles des chansons qu’il écoute. Il se dit alors : “Et si on transformait les leçons en morceaux de musique ?” Il commence par créer des titres juste pour lui. Et miracle : son fils raccroche, progresse et finit par décrocher son diplôme. Aujourd’hui, cette méthode d’apprentissage musical aide des milliers d’élèves.

Pourquoi ça fonctionne si bien ? Parce qu’une chanson active plusieurs types de mémoire : auditive, émotionnelle et motrice. Le cerveau encode sans effort ce qu’il entend, surtout si le rythme nous plaît. Résultat : une formule ou une règle de grammaire devient aussi facile à retenir qu’un refrain.

Et puisqu’on parle de maths : si vous aussi, au fond de la classe, vous vous êtes déjà demandé “Mais à quoi ça sert ?”, un professeur belge a eu la bonne idée d’y répondre. Manu Houdart, créateur du spectacle “Very Math Trip”, vient de sortir un livre réjouissant : Fun Facts – 42 anecdotes pour adorer les maths.

On y apprend par exemple que le mot “calcul” vient du latin calculi, qui signifie “petits cailloux”. Il y a 4000 ans, en Mésopotamie, les bergers utilisaient des cailloux pour compter les moutons confiés à leur garde. À leur retour, il suffisait de comparer le nombre de cailloux et le troupeau pour vérifier si tout était exact. Avant même de savoir compter, l’humanité a inventé… la comptabilité ! Ce genre d’histoires, Manu Houdart en raconte 42 : drôles, surprenantes, pleines de sens. Il nous rappelle que les mathématiques ne sont pas qu’une suite de formules : ce sont des outils inventés par les humains pour comprendre le monde.

Entre Studytracks et ce livre, un même message : apprendre peut être fun, vivant, incarné. Il suffit parfois d’un bon rythme… ou d’une bonne histoire.

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« Où habiter demain ? » : un livre pour comprendre le vrai du faux des migrations climatiques
Ce 21 novembre marque le dernier jour de la COP30, la grande conférence mondiale sur le climat qui réunit chaque année près de 200 pays pour tenter de ralentir le réchauffement climatique. L’objectif que les États continuent de viser est clair : limiter la hausse des températures à 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle. C’est un seuil essentiel pour éviter des bouleversements qui rendraient certaines régions du monde très difficiles, voire impossibles à habiter.

Parce que lorsque le climat se dérègle, ce n’est pas seulement la nature qui change : c’est notre vie quotidienne, nos maisons, nos villes, notre sécurité. Chez nous, en Belgique, les inondations de 2021 ont marqué un tournant. Beaucoup se demandent s’ils veulent encore vivre en zone inondable, alors que les épisodes climatiques extrêmes se multiplient. D’autres s’interrogent sur l’avenir des régions côtières, de la disponibilité de l’eau ou encore des vagues de chaleur. Bref : “Où habiter demain ?” n’est plus une question théorique.

Et justement, ce questionnement est au cœur d’un petit livre très bien conçu : Où habiter demain ? du journaliste Jean-Michel Billioud, publié chez Casterman. Un ouvrage de 48 pages, écrit pour les adolescents mais extrêmement instructif pour les adultes aussi. L’auteur y démonte plusieurs idées reçues et explique de manière simple ce que l’on sait - et ce que l’on imagine - sur les déplacements de populations liés au climat.

Par exemple, on y apprend que les migrations climatiques ne sont pas une hypothèse futuriste : elles existent déjà. Des régions du Sahel, de la Louisiane ou du Bangladesh voient des habitants partir parce que la sécheresse progresse, que les tempêtes détruisent, que les sols s’appauvrissent. Autre idée reçue déconstruite : non, ces migrations ne vont pas entraîner un “grand remplacement”. La réalité, c’est que 80 à 90 % des déplacements liés au climat se font à l’intérieur d’un même pays, ou entre pays voisins du Sud.

Le livre rappelle aussi une distinction essentielle : la météo, c’est ce qu’il fait aujourd’hui ou demain ; le climat, c’est la moyenne de ces phénomènes sur plusieurs décennies. Cette différence aide à comprendre pourquoi un hiver froid n’est pas une “preuve” contre le réchauffement… et pourquoi une tendance lourde reste indépendante des variations quotidiennes.

Enfin, le livre aborde d’autres conséquences souvent méconnues : la montée des eaux n’est pas le seul problème. Les océans se réchauffent, les cyclones se renforcent, les récifs coralliens s’effondrent, les zones côtières s’érodent. Tout cela influence directement notre manière de vivre et les endroits où il sera possible - ou prudent - de s’installer dans les décennies à venir.

En bref, Où habiter demain ? est un outil clair, accessible, à mettre entre toutes les mains pour comprendre les enjeux de la COP30 sans jargon ni catastrophisme, mais avec lucidité.

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Jeux de société : comment en découvrir de nouveaux et quelles alternatives à nos grands classiques ?
Si vous aimez les jeux de société mais que vous tournez toujours autour des mêmes titres, ou si vous cherchez des idées pour des cadeaux malins, voici quelques pistes parfaites pour les fêtes.

D’abord, un compte Instagram incontournable : Le Double Jeu. Derrière ce compte, Alex, vrai passionné, décortique en quelques secondes les jeux du commerce et propose des alternatives intelligentes. Par exemple, si vous adorez Skyjo mais que vous commencez à saturer, il suggère Dekal si vous aimez les labyrinthes, ou Duck and Cover si vous préférez le côté loto. C’est clair, rapide, hyper efficace. Pour des explications un peu plus poussées, la page Facebook Ludochrono fait aussi un super travail en résumant les règles de chaque jeu en cinq minutes top chrono.

Mais comment savoir si on va aimer un jeu avant de l’acheter ? C’est là qu’intervient Board Game Arena, une plateforme en ligne qui propose des centaines de jeux de société… jouables gratuitement. Vous pouvez affronter des joueurs du monde entier, découvrir des stratégies, tester les mécaniques, et ainsi construire votre liste au Père Noël en connaissance de cause. Une version payante existe, mais la version gratuite suffit largement pour s’amuser.

Autre concept : l’équivalent des réunions Tupperware… mais pour les jeux ! Ça s’appelle Oika Oika. Le principe : un animateur ou une animatrice vient chez vous, vous fait découvrir une sélection de jeux, explique les règles et organise des parties. À la fin, chacun peut acheter ses coups de cœur et l’hôte reçoit un bon d’achat en fonction des ventes. C’est convivial, idéal avant les fêtes, et surtout, ça permet de sortir des sentiers battus. Cette initiative, née en France, vise à démocratiser le jeu et à créer du lien entre personnes qui n’oseraient pas pousser la porte d’une boutique spécialisée.

Et si vous préférez tester dans un endroit dédié, la Belgique regorge de bars à jeux. À Bruxelles, il y a La Luck ou Chez Cubitus ; à Liège, Échec et Malt ; aux 3D à Namur ; l’Emporium à Charleroi ; ou encore Le Bol à Dés à Marche-en-Famenne. Sur place, de véritables “sommelier·ère·s du jeu” vous orientent selon vos goûts : stratégie, ambiance, coopération, jeux rapides… Vous essayez avant d’acheter, en famille ou entre amis. Et évidemment, pour les budgets serrés, il reste l’option incontournable : les ludothèques, qui permettent d’emprunter des jeux comme on emprunte des livres.

De quoi préparer les fêtes avec une bonne dose de fun, de découvertes et de parties mémorables.

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Purifier son eau du robinet : une micro-station belge pour boire une eau dépolluée à la maison
Les inquiétudes autour de l’eau du robinet se multiplient, notamment depuis le scandale des PFAS. Dans un même tems, vous êtes nombreuses et nombreux à vouloir arrêter les bouteilles en plastique à cause de la pollution qu’elles génèrent… et des nanoplastiques qu’on y retrouve. Entre santé, écologie et confusion, difficile de s’y retrouver. C’est dans ce contexte qu’Éric Delfosse, un Belge passionné par le sujet, s’est mis en quête d’une solution réellement fiable.

Il examine pendant des années les purificateurs disponibles sur le marché : filtres classiques, carafes, charbon actif… Rien ne lui semble assez performant. Il finit par se tourner vers une usine italienne spécialisée dans la nanofiltration et crée avec elle My Water, une micro-station d’épuration domestique fondée sur l’osmose inverse. Grâce à une membrane ultra-fine, seuls les molécules d’eau passent : les bactéries, les PFAS, les métaux lourds, le sel, les pesticides ou encore les résidus médicamenteux restent de l’autre côté. Là où une carafe filtre à un micron, My Water filtre à l’échelle nanométrique : 10 000 fois plus fin.

L’autre atout est que l’eau reste minéralisée : entre 20 et 45 mg/L, comme une eau de source type Spa. Et on peut même ajuster son goût : plus doux ou plus marqué, selon ses envies. Particularité réjouissante : la majorité des installateurs sont… des installatrices, souvent issues du monde de la santé ou de la thérapie. Elles sont formées pendant six mois pour pouvoir expliquer, informer et sensibiliser.

Car leur rôle va bien au-delà de l’installation technique. Elles décodent aussi ce qui se trouve sous notre évier : produits ménagers irritants ou polluants, alternatives plus saines (savon noir, bicarbonate, vinaigre blanc), mais aussi impact écologique de nos consommations. Elles parlent de l’eau comme ressource rare, rappellent par exemple la quantité d’eau nécessaire pour produire un jean ou un kilo de viande, et sensibilisent sans culpabiliser.

L’abonnement coûte environ 33 € par mois, auquel s’ajoutent 99 à 149 € pour l’installation selon la configuration du logement. La solution est disponible en Belgique, mais aussi en France, au Luxembourg et aux Pays-Bas. Déjà 1500 ménages belges sont équipés. Et l’intérêt est particulier pour les jeunes enfants et les femmes enceintes : avant 5 ans, les organes — dont le cerveau — ne sont pas totalement formés, et une eau débarrassée de perturbateurs endocriniens est un vrai plus.

Toutes les informations pratiques sont disponibles sur nostalgie.be.

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De la cuisine aux récits identitaires : comment Interra tisse des liens autour des saveurs du monde
Qu’est-ce qui peut rassembler des personnes qui, à priori, n’auraient jamais dû se rencontrer ? Pour l'association liégeoise Interra, la réponse tient en un mot : la cuisine.

Cette asbl créée il y a 6 ans lance des ponts entre des personnes migrantes fraîchement arrivées en Belgique et des habitants locaux. Et tout est né d’un double constat : d’un côté, une image souvent négative de la migration dans notre société ; de l’autre, un profond sentiment d’isolement chez celles et ceux qui posent leurs valises chez nous.

Interra veut renverser la vapeur. Comment ? En multipliant les occasions de rencontre, de partage et de découverte. Première formule : des duos, formés pour six mois, où une personne migrante et une personne locale se voient régulièrement, explorent la ville, apprennent l’une de l’autre et tissent un réseau. Une petite action, mais un immense impact : briser l’isolement, casser les idées reçues, humaniser les histoires de chacun.

Deuxième formule, plus collective : les ateliers, près de 400 par an ! Théâtre, danse, yoga… Mais l’un des vecteurs les plus puissants reste la cuisine. Car cuisiner ensemble, c’est beaucoup plus que préparer un repas : c’est raconter une enfance, transmettre un geste, offrir une madeleine de Proust. Les ateliers peuvent être animés par une personne locale ou une personne migrante, peu importe : la magie opère toujours, à partir du moment où les mains s’activent et où les odeurs s’élèvent. On échange, on goûte, on rit, on se découvre.

Et Interra va encore plus loin avec un superbe ouvrage : “Une histoire dans l’assiette”. Un livre qui compile 60 recettes venues du Vietnam, du Maroc, du Bénin, de Pologne et d’ailleurs, mais aussi les récits de celles et ceux qui les cuisinent. On y croise un bun thit bo so vietnamien transmis par Hong et Kim, un tajine au citron confit préparé par Assia du Maroc, des talé-talé à la banane proposés par Francine du Bénin, ou un borscht réconfortant venu de Pologne. Chaque plat est une porte ouverte sur une vie, un souvenir, un pays, un voyage intérieur.

Ce livre, vendu 25 €, permet de financer l’association. Il n’est pas encore en librairie mais peut être commandé via le site d’Interra, avec une livraison prévue en décembre. Une belle idée pour les fêtes : offrir un voyage culinaire, tout en soutenant un projet profondément humain.

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Y'a de l'idée
« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable.

Parce que nous sommes persuadés qu'il existe des solutions créatives et innovantes pour un monde plus solidaire et respectueux des objectifs de développement durable, il nous tient à cœur de mettre en lumière ces initiatives citoyennes qui visent à améliorer notre société.

On y parle d’alimentation, de justice sociale, de solidarité, de santé, d’énergie, de respect de la nature et de la planète, d’environnement, d’écologie et de transition écologique, d’économie circulaire, de consommation et de production responsable… « Y’a de l’idée » met en lumière les Objectifs de développement durable (SDG / ODD), notre responsabilité sociétale et celle des entreprises (RSE)… Cette chronique fait la part belle aux graines semées et aux changements entamés pour faire fleurir un avenir empli d’espoir, de paix et une société faite d’alternatives.

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Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be