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Ce balado est présenté par Étiquettes PDF et a été enregistré lors de l'événement La Grande Dégustation de Montréal qui avait lieu les 6 au 8 novembre 2025.
Dans cet épisode des Assemblage d'idées, vos hôtes Nelson Roberge et Leonardo Gagnon ont eu le plaisir de s'entretenir avec Anaïs Sirop Cattin de la Maison Cattin (Grand Vin et Crémant d'Alsace), une maison familiale forte de 300 ans d'histoire et de 12 générations de vignerons. Anaïs Sirop Cattin, directrice export, partage la réalité et les défis d'une grande maison alsacienne. La discussion explore comment concilier la tradition et l'innovation, l'importance de l'humain et de l'agrotourisme dans la stratégie d'affaires, et les défis liés à la distribution et au marketing à l'international.
✨ Faits Saillants du Podcast
Une Maison Familiale Historique : La Maison Cattin représente la 12e génération de vignerons dans la famille, avec des origines remontant à 1600.
Production et Distribution : La Maison Cattin produit plus de 4 millions de bouteilles par an, ce qui en fait la plus grande maison familiale d'Alsace. Elle est distribuée dans 50 pays. La distribution est répartie entre l'export (un gros tiers), les grossistes en France (servant la restauration), les grands magasins, et la vente directe.
L'Innovation au service de la Tradition :
L'intégration d'Anaïs dans l'entreprise, avec une expertise en business et marketing, a permis d'allier le savoir-faire technique de son mari aux stratégies d'affaires.
Lancement de la gamme "Cattin Sauvage", une gamme de vins biologiques (certifiée bio depuis 10 ans) avec un style plus frais, moins de sucre résiduel et un packaging minimaliste inspiré du street art et du tatouage, pour attirer une clientèle plus large.
Développement récent d'une cuvée faible en alcool (Gewurztraminer) pour une appréciation plus facile.
L'Humain au Cœur de l'Entreprise :
La Maison investit dans l'amélioration des outils de production (comme un robot palettiseur) pour rendre le travail plus efficace et moins contraignant.
L'ouverture d'une cave dédiée à l'œnotourisme il y a 8 ans permet de créer une relation durable avec les visiteurs internationaux, offrant un énorme rooftop pour divers événements (vin et fromage, sanglier à la broche, etc.).
Défis de l'Alsace :
Les vins en canette ou en cubi sont interdits par l'appellation Alsace, qui exige la flûte alsacienne comme conditionnement réglementaire, ce qui limite les options de distribution.
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Ce balado a été enregistré en direct de l'événement La Grande Dégustation de Montréal (6 au 8 novembre 2025) et est présenté par Étiquettes PDF.
Dans cet épisode des Assemblages d'idées, l'animateur Nelson Roberge et Léo des Affaires Brasicoles s'entretiennent avec Jean-Philippe Morin, directeur du développement des affaires chez Étiquettes PDF. La discussion tourne autour du rôle crucial des étiquettes autocollantes dans le succès commercial d'un produit, notamment dans les secteurs des microbrasseries, des vignobles, des distilleries, mais aussi dans l'alimentaire et le pharmaceutique. Jean-Philippe explique comment sa compagnie se positionne dans un marché en pleine mutation, en misant sur l'innovation technologique, la flexibilité de production, et un service client hautement personnalisé pour répondre aux besoins des entreprises qui cherchent à se démarquer.
Faits Saillants de la Discussion 💡
L'importance du "Wow" : Étiquettes PDF se spécialise dans l'embellissement des étiquettes (le « bling-bling »), en reconnaissant que le consommateur ne prend que 3 secondes pour capter l'attention. Un bel emballage est la clé d'une vente quasi assurée.
Technologie et Économie : L'entreprise utilise une technologie d'impression numérique unique au Québec, permettant notamment le vernis relief 3D sans avoir besoin de plaques, ce qui est très économique.
Flexibilité et Service : Contrairement à certains compétiteurs qui délaissent les petits et moyens tirages, Étiquettes PDF se concentre sur la flexibilité. Ils sont capables de gérer efficacement des petits lots et des multilots, offrant un service personnalisé pour pallier le manque de service observé sur le marché.
Les tirages nichés : Le marché évolue vers de plus petites quantités et des produits très nichés. Cette tendance requiert des partenaires capables d'accueillir et d'accompagner les entreprises dans ces volumes.
Le processus qualité : Pour garantir la satisfaction, Étiquettes PDF effectue des tests de price et de couleur en amont, permettant au client d'avoir l'étiquette finie entre les mains avant le tirage en impression.
Marketing et croissance : Pour se positionner, l'entreprise utilise le marketing de contenu (comme ce podcast), s'implique dans des événements (La Grande Dégustation, Monsieur Cocktail), et travaille à solidifier sa présence sur les réseaux sociaux.
L'Avenir de l'étiquette : Le futur est dans l'évolution technologique, notamment avec la traçabilité et les étiquettes intelligentes (RFID). Étiquettes PDF cherche à commercialiser ces solutions pour les PME.
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Ce balado est présenté par Étiquettes PDF et a été enregistré lors de l'événement La Grande Dégustation de Montréal.
Dans cet épisode spécial des Assemblages d'Idées, Nelson Roberge et Leonardo Calcagno des Affaires Brassicales ont eu le plaisir de s'entretenir avec Gizmo Sirois, ambassadeur de marque et conférencier pour Cirka Distilleries, enregistré en direct de La Grande Dégustation de Montréal (6-8 novembre 2025). L'échange tourne autour des défis et des réalités de la production artisanale de spiritueux au Québec, notamment le whisky, face à la concurrence internationale et aux réalités du marché local comme la SAQ. Gizmo Sirois partage sa passion et son expertise sur l'importance du terroir, les nuances de l'élaboration du whisky au-delà des mentions d'âge, et la nécessité pour les producteurs locaux d'adopter des stratégies créatives pour se démarquer et bâtir une relation de confiance avec le consommateur.
📌 Faits Saillants du Podcast :
Le Rôle de l'Ambassadeur de Marque : Gizmo Sirois explique son rôle, non seulement comme représentant de Cirka, mais aussi comme éducateur pour sensibiliser sur les spiritueux québécois et démystifier les idées reçues.
La Vérité sur les Mentions d'Âge : Un point crucial de la discussion est que les mentions d'âge sur le whisky ne garantissent en rien la qualité et sont souvent des "recettes plus coûteuses", soulignant que le climat et la méthode de production locale ont un impact majeur sur le vieillissement.
Les Défis du "Whisky Québécois" : Il est abordé la question de la transparence, car une grande partie de l'offre en SAQ n'est pas 100% assemblée avec des matières premières d'ici, et le risque que le consommateur soit "bourré" par un marketing qui joue sur l'émotivité locale sans offrir une réelle traçabilité.
La Stratégie de Cirka : Cirka est mis en lumière comme un pionnier qui a dû diversifier sa production (gin, vodka, liqueurs) pour assurer une rentabilité à court terme et financer son programme de whisky à long terme, soulignant l'engagement de l'entreprise à être un producteur "grain à la bouteille".
La Convivialité comme Valeur Ajoutée : La conclusion insiste sur l'importance de l'expérience et de la convivialité – au-delà du produit lui-même – pour fidéliser les consommateurs et soutenir l'industrie artisanale.
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Ce balado est présenté par Étiquettes PDF
Bienvenue dans un épisode spécial du podcast Les Assemblage d'idées, enregistré en direct de la Grande Dégustation de Montréal qui se tient au Quai du Vieux-Port! Je suis Nelson Roberge, en compagnie de Leonardo Calcagno du podcast Les Affaires Brassicoles, alors que nous lançons notre journal et notre infolettre pour cet événement.
Aujourd'hui, nous avons l'immense plaisir de recevoir David Soucy, de la Distillerie Mitis! Après sept ans d'existence, la distillerie continue d'innover en mettant de l'avant le terroir québécois, notamment celui de la région de la Mitis, dans chacun de ses spiritueux. David nous parle de la renaissance qu'il ressent dans l'industrie, de l'engouement des restaurateurs pour les produits locaux, et il nous dévoile en primeur une nouvelle création qui risque de faire parler d'elle!
Préparez-vous à plonger dans l'univers de la qualité, de l'authenticité et de la passion qui animent cette entreprise unique. C'est un rendez-vous à ne pas manquer pour les amateurs de spiritueux et pour tous ceux qui ont soif de découvrir l'effervescence québécoise!
Découvrez les moments les plus pertinents de cet échange passionnant avec David Soucy de la Distillerie Mitis :
Une Renaissance dans l'Industrie : David partage son optimisme face à une "renaissance" du marché après la pandémie, avec un engouement renouvelé et plus fort que jamais pour les produits québécois et une grande créativité chez les restaurateurs.
Lancement d'une Nouveauté Inattendue : Le cœur de l'épisode est la présentation d'une nouvelle liqueur d'herbes de la Distillerie Mitis, décrite comme l'interprétation de l'Est du Québec de la chartreuse européenne.
Collaboration et Ingrédients : Cette liqueur est le fruit d'une deuxième collaboration avec les Jardins de Métis et contient 12 plantes cultivées sur place.
Un Produit pour la Restauration et la Maison : Initialement pensé pour les cocktails et la restauration (B2B), le produit montre déjà un fort potentiel auprès des particuliers à la SAQ.
Format et Avantage : Son format de 500 ml et son prix offrent un avantage économique au client (une économie de 15%).
L'Évolution d'une Distillerie : David discute des sept années d'existence de l'entreprise, de sa progression stable grâce à la qualité et au caractère identitaire de ses produits, comme le célèbre Gin Mugo. Il mentionne également le Rhum Canon qui connaît un fort succès.
Le Futur et la Qualité Avant Tout : David insiste sur l'importance de la communication et du respect mutuel dans les affaires. Il envisage une stabilisation du marché dans les prochaines années, où l'accent sera mis sur les valeurs sûres et la qualité des produits pour la clientèle. Il évoque également le rêve de produire des prêts-à-boire en canettes qui respectent le travail du distillateur et qui seraient vendus à la distillerie.
Innovation Technique : L'entretien explore l'évolution de l'équipement de la distillerie après sept ans, passant à des machines semi-mécanisées pour l'embouteillage et des contrôles plus précis en distillation pour améliorer la précision et la constance de la qualité.
Ce balado est une présentation de la communauté Boisson Québec
Cette entrevue est une collaboration avec Cidre du Québec
Fred Simard est connu dans le milieu de la musique underground en tant que producteur de concerts dans son coin du Saguenay. C'est justement ce qui l'a amené à découvrir le cidre et en faire son nouveau cheval de bataille avec son entreprise Joli Rouge, sans toutefois renier son passé mais plutôt à bien l'afficher et à l'utiliser dans l'ensemble de son identité et de sa stratégie.
« C'est important d'utiliser cette identité parce que c'est mon background. Et c'est cet état d'esprit que j'ai tenté de transposer à un monde capitaliste qu'il est malheureusement difficile de changer en tant qu'individu. À un moment donné tu fais des choix; là j'ai des enfants et je veux subvenir aux besoins de ma famille. Donc je me concentre sur cette passion et le fait de créer des choses. À la base c'est un concept très punk, une mentalité qui appartient à pas mal de petits créateurs. Le « je fais ce que je veux, j'ai envie de faire ça et je vais me donner les moyens de m'y rendre. Et puis tant mieux si au passage, on fait de l'argent. »
Ce balado est présenté par le nouveau groupe d’affaires Boisson Québec
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Consultez notre dossier Défis des industries de boisson au Québec en 2023
Depuis quelques années, le Conseil des vins du Québec enregistre de nouveaux records chaque année parce qu'il y a de plus en plus de vignes qui se plantent et la demande augmente. L'année dernière fut profitable en termes de qualité de raisin, mais moins au niveau de la quantité. Les Québécois reconnaissent de plus en plus la qualité du vin qui est produit sur nos terres et de nombreux produits sont offerts et disponibles pour les consommateurs.
Nous avons rencontré Mélanie Gore, directrice générale du Conseil des vins du Québec, pour en savoir plus sur les défis de l'industrie en 2023.
« Ça va extrêmement bien pour l'industrie du vin au Québec. On représente les vins qui sont faits à partir de 100 % du raisin du terroir du Québec. Le gros défi des vignerons, c'est toute la commercialisation et l'identité du vin 100 % québécois. Depuis quelques années, l'attrait pour les produits locaux fait que tout le monde tente de s'approprier cette terminologie. C'est donc un peu plus difficile de se différencier quand tous jouent avec cet aspect pour leur marketing. Un autre défi, qui est le plus important selon moi, c'est les changements climatiques. Il y a un certain cépage qu'on ne pouvait pas cultiver en 1980, mais qu'on peut faire pousser maintenant. »
Ce balado est présenté par le nouveau groupe d’affaires Boisson Québec
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Consultez notre dossier Défis des industries de boisson au Québec en 2023
De plus en plus de consommateurs découvrent les produits du cidre. Selon des statistiques fournies par Les Producteurs de cidre du Québec, depuis environ 5 ans, la consommation de cidre par année est passée de 0,4 litre (l'équivalent d'une canette de 473 ml environ) à 0,7 litre (l'équivalent d'une bouteille de vin) par habitant. La consommation de ce produit, encore marginal, gagne en popularité auprès des amateurs de vin et de microbrasserie, mais aussi auprès d'entrepreneurs qui se lancent de plus en plus dans la production de ce breuvage.
Nous nous sommes entretenus avec Catherine Saint-Georges, directrice générale des Producteurs de cidre du Québec, pour en savoir un peu plus sur l'industrie et ses défis en 2023.
« Nos producteurs sont tellement innovateurs. Ils font des collaborations avec des vignobles et des microbrasseries, avec de l'ajout de fruits en macération, et il y a toute une gamme de cidres vinicoles plus natures qui sont apparus dans les derniers 5 ans. Jusqu'à il y a deux ans, on n’avait pas le droit de commercialiser du cidre qui n'était pas filtré. C'est un produit plus sec et faible en alcool, qui se consomme plus à table. »
Ce balado est présenté par le nouveau groupe d'affaires Boisson Québec
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Dans ce balado on parle de démarrage d’entreprise, de technique traditionnelle normande et d’image de marque pour se démarquer avec le cidre Aurea Mediocritas.
Alexandre Lesous et Thomas McDonough se sont rencontrés alors qu’ils emménageaient tous deux dans Brome-Missisquois. Partageant l’histoire commune bretonne, ils ont décidé de communiquer leur sentiment d’appartenance en produisant des cidres sous le nom d’Aurea Mediocritas.
« On utilise des techniques bretonnes ou normandes dans notre confection de cidre, surtout dans la lenteur des fermentations naturelles que l’on fait avec des levures du terroir. C’est ce qui caractérise nos produits » explique Alexandre. Et Thomas continue : « Dans l’ouest de la France, il font une clarification qui consiste en une sorte de soutirage en faisant ce qu’on appelle “monter un chapeau brun” et qui est assez hasardeux. Plus hasardeux que, par exemple, mettre des sulfites et partir une fermentation avec des levures, ce qui sera plus rapide et vigoureux. Il faut être très attentif et aller voir le jus tous les jours, mesurer la vitesse de la fermentation. Il y a toutes sortes de paramètres à regarder pour réussir le chapeau. »
De cette première collaboration sont nés deux premiers produits en 2021, le cidre Pommettes et le Brut.
Ce balado est présenté par le nouveau groupe d'affaires Boisson Québec
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Dans ce balado on parle de la générosité et du rôle des vignobles établis au Québec qui aide la nouvelle génération de producteur, du marché de la petite production de niche et de marketing avec Daniel Gillis de Lieux Communs.
Née de la passion commune du vin nature, les gars de Lieux Communs ont appris (et apprennent encore) sur le tas les métiers d’agriculteurs, producteurs et entrepreneurs, dans le but de faire ressortir les saveurs du terroir québécois en bouteille, et tout récemment aussi en canette.
« Deux d’entre nous sont sommeliers, les deux autres sont respectivement serveur et pilote de bateau. [...] C’est en jasant avec des vignerons du Québec, en tant que sommeliers, qu’on a fait la rencontre de Martin Laroche du Domaine le Grand Saint-Charles à Saint-Paul-D’abbotsford. Il nous a accueilli et on a fait trois vins avec lui en 2018 pour un total de 256 bouteilles. C’était un peu en mode résidence, stage, mentorat, mais ces vins là ce sont quand même retrouvés sur de belles tables de Montréal » raconte le cofondateur Daniel Gillis.
Et les choses ont continué, parce que cette production leur a permis d’acheter plus l’année suivante pour faire 1500 bouteilles. Ils ont aussi été reçus au vignoble Château de Carte où ils ont produit 6000 bouteilles en 2020. Et pendant la pandémie, ils ont décidé que c’était un domaine naturel pour eux et s’y sont investis concrètement.
Sur une terre louée à Oka, ils ont planté 5000 vignes en 2021 et se sont installés à La Centrale Agricole pour y établir leur endroit de production. 2020 soulignait pour Lieux Communs l’année de leur indépendance.
Aujourd'hui, en plus de leurs vins, vous pouvez aussi goûter à leur cidre en canette, un autre laboratoire de saveurs à découvrir!
Ce balado est présenté par Boisson Québec, un nouveau groupe d'affaires pour les entreprises liées à l'industrie de boisson au Québec. Inscrivez-vous.
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Quelques vignobles québécois ont commencé à offrir leurs produits dans un contenant en canette. Pour le Domaine Bergeville, seul vignoble québécois spécialisé dans le vin mousseux en méthode traditionnelle, cofondé en 2008 par Eve Rainville et Marc Théberge, c’était un choix avant tout écologique et qui a connu un succès grâce à un concours de circonstance.
« On est un vignoble bio et on a à cœur l’environnement. On s’est rendu compte, dans les premières années, que notre vin (mousseux) devait être embouteillé dans des bouteilles extrêmement solides qui n’étaient pas produites en Amérique du nord. Il y avait une très grande empreinte écologique, d’autant que nos vins, une fois achetés, sont bus assez rapidement. On s’est donc questionnés sur le contenant, à savoir s’il y a quelque chose qu’on pouvait faire pour diminuer l’empreinte écologique. C’est là qu’on a eu l’idée de tester le vin en canette. Ça ne pouvait pas être un vin mousseux à 6 barres de pression parce que l’aluminium ne le supporte pas, mais le vin pétillant à 2-3 barres de pression est raisonnable. »
C’est à l’automne 2019 qu’on a eu cette idée-là. On ne pouvait pas le prévoir, mais au moment où elle est sortie, c’était le COVID. Tout le monde était : « Wow, quelle bonne idée de pouvoir amener ce produit-là en pique-nique! » explique la cofondatrice.
« Il y a des bars qui nous ont approchés et qui nous ont demandés si nous étions ouverts à leur fournir du vin mousseux en keg. On serait les premiers au Québec. Ça fait donc deux ans qu’on travaille à offrir notre produit en canette, dans un keg pour les bars. Il y a déjà un bar qui l’offre à Montréal, le Pub Bishop and Bagg. Et c’est quelque chose que nous allons plus développer dans les prochaines années. »
Ce balado est présenté par Boisson Québec , un nouveau groupe d'affaires pour les entrepreneurs de l'industrie
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Fondé en 1998 par la famille Guertin, le vignoble Les Artisans du terroir a accueilli en 2019, parmi son équipe, Isabelle Lafont, de la famille voisine. Isabelle est multitâche et passionnée. Elle s’est jointe au vignoble en premier lieu pour les aider au niveau des ventes, mais s’est retrouvée à suivre de près le processus de vinification au côté de Réjean Guertin; une tâche qui s’est transformée en passion.
« Certains diront que je le fais beaucoup trop tôt et c’est peut-être parce que je suis plus jeune, mais à partir de la fin août, début septembre, je veux goûter à tous les stades du raisin pour voir l’évolution de la baie. Donc, je marche quotidiennement sur l’ensemble du vignoble, jusqu'à des fois m’en rendre la bouche piquante d’acidité, parce qu’on s’entend que le raisin n’est pas encore à maturité. C’est là que le déclic se fait. De voir les arômes qui évoluent dans la baie, ça se fait de façon graduelle jusqu’à maturité. Et c’est là que mon cerveau se met à rêver à ce que va être la cuvée. C'est là que je vois sur chaque parcelle ou cépage, ce qui serait intéressant de faire sortir de cette baie là, cette année. Parfois ce n’est pas possible. On s’est fait un plan durant tout l’été mais la fin de saison nous joue des tours et on doit s’adapter. »
Isabelle s’occupe aussi de la représentation et de la distribution en plus des médias sociaux.
« On n’a pas de stratégie de marketing sur les médias sociaux, ça nous sert principalement de vitrine et de communication. On met donc principalement notre énergie sur le terrain (...) dans le monde du vin. La bouteille qui est la plus importante à vendre, ce n’est pas la première, mais la deuxième. Les gens sont ouverts à essayer, mais le défi pour l’ensemble des producteurs dans l’industrie est de donner envie aux consommateurs de revenir. »
Ce balado est présenté par Boisson Québec , un nouveau groupe d'affaires pour les entrepreneurs de l'industrie
Lionel et Adèle font, comme ils l'appellent, du cidre de « garage » depuis 8-9 ans. Le couple a été très impliqué dans la culture et la restauration à Montréal durant plusieurs années, et ont décidé de finalement partir pour de nouvelles aventures à l’extérieur de la métropole. Ce qui les a mené à ouvrir à Sutton, Réserve Naturelle, une cave à vin naturel où l’on peut manger, et en plus la cidrerie Turbulence qui en est officiellement à sa première année d’activité.
Le projet de production de cidre a émergé alors qu’ils avaient envie de produire un breuvage, mais ils étaient à la recherche du bon match. Après réflexion, dans la microbrasserie, il y avait trop de joueurs et ce n’était pas leur boisson de prédilection, et un projet de vignoble était trop dispendieux. « On allait souvent à Sutton parce que la belle famille y habite. Et on s’est rendu compte, en regardant sur les terres agricoles, sur les terrains privés et aux abords des fossés, qu'on voyait tout le temps des pommiers qui étaient délaissés. On parle de pommes sauvages, mais c’est un grand mot pour dire pommes abandonnées ou pommes non traitées. C’est cette diversité qui amène la complexité dans un cidre. Une complexité qu’on ne peut pas retrouver avec des cidres fait en mono variété, par exemple, juste avec de la McIntosh ou avec un seul type de pomme. » explique Lionel Furonnet lorsqu’il raconte comment ils en sont venus à vouloir découvrir le cidre.
Ce balado est présenté par Boisson-Québec
Ça fait maintenant 8 ans que Jeremy Viens et Tania Cyr font du cidre. Lors d’un événement annuel réunissant la famille et les amis-es, ils se rencontrent pour presser les pommes et 6 mois plus tard, embouteiller et goûter – d'où le goût d’expérimenter et finalement de jumeler la passion à l’entrepreneuriat. L’été dernier, ils ont présenté les premières bouteilles sous le nom de Jus Sec et se spécialisent dans le cidre barriqué.
« C’est probablement le pire modèle d’affaires qui existe, car tout ce qu’on fait est pour être consommé dans 1 an. Dans le monde de la bière, j’ai toujours aimé les saisons, les lambics, les micro-oxygénations. Je trouvais que ça passait bien la barrique. Ça permet de faire des assemblages aussi. On travaille avec un décanteur gravitaire, sans contrôle de température dans nos cuves, donc un travail très rustique. On peut aller chercher plein de notes intéressantes au travers de la barrique » explique Jeremy.
Ce balado est présenté par Boisson-quebec.com
Il y a 25 ans, le Vignoble Rivière-du-Chêne voyait le jour à Saint-Eustache. 20 ans plus tard, ses propriétaires achètent un deuxième terrain à une vingtaine de minutes plus loin, dans la vallée d’Oka, pour y aménager un deuxième vignoble, La Cantina.
Daniel Lalande, copropriétaire des deux domaines, nous confie que : « Le deuxième domaine, c’est vraiment pour la terre que je me suis lancée là-dedans. Je ne voulais pas laisser à un autre un projet de vignoble sur cette terre-là. Je faisais du vélo par là et quand je circulais devant cette ferme, je me disais que si jamais ce terrain était mis en vente, j'allais sauter dessus. J’y voyais davantage un vignoble qu’une ferme laitière. Ce sont des sols qui n’ont, à peu près, jamais été cultivés. Ça a toujours été en foin, donc des sols qui n'avaient pas été abîmés, des sols exceptionnels. Ça réunissait alors, à la fois un micro-climat à cause de la proximité du lac et un achalandage naturel avec l’accès au Parc qui est à côté. »
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L’événement Raw Wine est un rassemblement de plus d’une centaine d’artisans de vin naturel, bio ou biodynamique d’ici et de partout dans le monde. Une occasion vraiment unique pour les amateurs et les restaurateurs. Je suis arrivé dès l’ouverture pour être sûr d’avoir quelques échanges avec les artisans et les autres entreprises, avant que la foule ne débarque en début d’après-midi. Se tenant au Vieux-Port de Montréal sur le Quai King Edward, c’est dans un décor assez simple que les vignobles et cidreries, côte-à-côte, présentaient leurs gammes de produits.
En y allant, mon intention était de rencontrer des entreprises québécoises telles Cassine, Chemin des Sept, Cidre Choinière, Cidre Sauvageon, Domaine Oak Hill, Ferme Apicole Desrochers D., Les Pervenches, Les cidres Aurea Mediocritas, et Maison agricole Joy Hill.
J’ai réussi à m'entretenir avec trois d'entre elles afin d’en savoir plus sur leur démarche et façon de faire.
Ce balado est présenté par Boisson Québec.
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Il y a maintenant un mois que Cassine, une petite entreprise de production de cidre installée à Frelighsburg, a commencé à rendre disponible ses deux premières cuvées. « La pomme est une ressource tellement abondante au Québec. Malheureusement, mais heureusement aussi pour nous, l’industrie de la pomme est assez rigide au niveau des standards, des calibres, des couleurs, et même des intensités de couleurs donc, il y a beaucoup de pommes déclassées. Au niveau du cidre c’est intéressant parce qu’on finit par la broyer et la presser, c’est donc pas si grave que ça, si elle n'a pas la bonne intensité de rouge. » raconte Alexandre Genest.
En parlant des défis de leur démarrage, la conjointe d’Alexandre, Marlène Boutin-Masse, explique que tout dépend des pommes : « Une surprise qu’on a eu est de travailler avec une matière qui n’est pas nécessairement stable, mais c’est ce qu’on veut. Quand on va chercher des pommes sauvages, ce n’est pas toujours les mêmes saveurs ni dans la même période de l’année. Cette année, le défi était de faire notre échéancier avec une certaine flexibilité pour s’adapter à la nature.
Cet épisode à été enregistré le 23 mars 2021.
Indépendance versus commandites. Éducation au public. Impact des influenceurs sur les ventes et l'engouement du public. Manque d’expertise? Vins qui ressortent. Produits marketing. Accessible à tout le monde? Démocratisation. Impact? Visuel ou goût?
Table ronde animée par Nelson Roberge
En compagnie de Steven Fortin de Sommelier Nordiq, Lydia Roussel - sommelière et Nikolas Da Fonseca, sommelier au vinvinvin.
Steven Fortin : Sommelier expert des vins et cidres québécois. Il a développé une expertise unique au Québec en matière d’analyse organoleptique et de commercialisation des produits locaux. Il a remporté en 2019 le Grand prix québécois de la relève en tourisme. On peut l’entendre et le lire régulièrement dans les médias québécois.
Lydia Roussel : Originaire de Québec avec des études en Relations Internationales et Environnement à l'Université Laval. Elle a complétée le WSET 2 à Barcelone en 2018 et le WSET 3 à l'ITHQ de Montréal en 2019. Cela fait 2 ans qu'elle travaille en tant que sommelière et plus récemment au restaurant caucasien Joon dans la Petite Italie à Montréal. Elle a commencé ses études pour le Master Sommelier, et travaille présentement pour l'agence de vins d'importations privées "Dieu du Vin" avec Can Turkmenoglu.
Nikolas Da Fonseca: Oeuvrant dans la restauration depuis près de vingt ans. Il est aujourd’hui associé dans le projet vinvinvin, où il s’occupe de la carte des vins ainsi que des réseaux sociaux.
Au Québec, la distribution et la vente de vin passe principalement par trois canaux : directement au domaine, en restauration et dans le commerce via les magasins d’alimentation, les épiceries fines et la SAQ. En effet, étant un produit qui contient de l’alcool, sa distribution est soumise à un cadre réglementaire bien défini et de nombreuses contraintes techniques et administratives.
Invités:
Dominic Gravel - Fondateur de Boire/Grand maintenant vendeur chez Calice : Après une carrière de près de 20 ans dans le monde du vin, l’idée d’ouvrir une boutique spécialisée, non seulement en micro, mais également en vins et cidres d’ici a germé. Il a, depuis, vendu son entreprise pour se consacrer à sa passion du vin.
Sébastien Daoust - Vignes de Bacchantes : Aujourd’hui vigneron, Sébastien a longtemps œuvré comme analyste d’affaires. Il en a conservé un pragmatisme qui lui permet d’offrir des vins réfléchis. Comme il dit, il pense à tout pour que nous pensions qu’à nous.
Martin Laroche - Domaines Saint-Charles : vigneron et co-propriétaire du Domaine Le Grand Saint-Charles (vignoble et cidrerie) situé à St-Paul d'abbotsford au pied du Mont Yamaska. Notre domaine est en opération depuis 2011 et possède 4 hectares de vignes et environ la même chose en verger.
Implantée depuis 40 ans au Québec, l’industrie du vin est en recherche constante et a vu ses méthodes de production évoluer dans tous les domaines et notamment dans sa manière de cultiver la vigne: choix des cépages – hybrides ou vitis vinifera –, emploi de pesticides, biodynamie, etc. Autant de contraintes qui ont un impact direct sur le produit. De plus, depuis très récemment, on assiste également à un engouement du consommateur québécois pour les vins nature. Effet de mode ou vrai marché?
Simon Naud – Vignoble La Bauge: Vigneron depuis 35 années, Simon Naud dirige les opérations du vignoble La Bauge depuis 1996 à travers la gestion de chacune des facettes de l’entreprise, de la production viticole à la vente, en passant par le marketing de l’entreprise et de ses produits. Il a également été un acteur important à la fondation et à la gestion de la Route des vins du Québec dans Brome-Missisquoi et a siégé au conseil d’administration de l’Association des vignerons du Québec (AVQ –CVQ) de 1998 à 2018.
Michael Marler – Les Pervenches: Michael Marler est copropriétaire depuis plus de 20 ans du vignoble Les Pervenches, un domaine de quatre hectares situé à Farnham et qui produit des vins 100% certifiés biologiques et biodynamiques depuis 2004.
Le Clos Sainte-Thècle est une propriété qui s’étend sur 4,7 hectares à environ 600 pieds d’altitude. On y retrouve des vignes depuis 2003. Nous discutons avec Éric Blouin qui est copropriétaire de l'endroit depuis 2019. Ils y cultivent six cépages: l’Adalmiina et le Chardonnay en blanc, le Radisson, le Sabrevois, le Pionnier et le Pinot Noir en rouge.